ACTUALITÉS

Emploi

1 000 emplois en plus en 2016, 500 en 2017. L’action de la CGT paie.

Lors de la réunion du 3 octobre 2017 entre la CGT, les autres organisations syndicales et la Direction sur la situation de l’emploi au sein d’Orange, Stéphane Richard annonce le recrutement de 500 emplois supplémentaires.

C’est le résultat de l’action continue et déterminée de la CGT

Depuis 2015 la CGT bataille pour que les emplois soient alignés sur la fourchette haute des perspectives d’emplois et compétences annoncées par la direction. Cela tant dans les luttes qu’elle mène que dans les instances du CCUES, CE et autres réunions.

Comme en 2016 nous demandions 1 000 emplois pour 2017.
L’annonce de 500 emplois supplémentaires, portant ainsi le nombre de 6 000 à 7 500 recrutements pour les années 2016, 2017, 2018, ouvre une nouvelle perspective notamment aux nombreux alternants qui sont dans l’entreprise.
C’est aussi la reconnaissance par l’entreprise d’un malaise profond en termes d’emploi.

Ne pas s’arrêter en si bon chemin

Si la décision va dans le bon sens, (un remplacement pour deux départs au lieu de un pour trois) elle demeure insuffisante pour la CGT. En effet dans le même temps 16 000 emplois ont disparu. Et pourquoi pas un remplacement pour un départ  ?
La direction doit revoir fondamentalement sa stratégie d’externalisation des activités, notamment celles relatives au déploiement du FTTH, où près de 26 000 emplois sont sous-traités.
La CGT a exigé la ré internalisation de toutes les activités sous-traitées. Par ailleurs, la situation de l’emploi est compliquée dans tous les services notamment, sous l’effet de Compliance, de l’intensification du travail liée aux nouvelles organisations du travail.
La surcharge de travail et les pertes de repères des salariés Orange nécessitent des emplois et le recrutement des compétences pour l’avenir.Enfin la CGT prend appui sur l’accord du numérique pour exiger que les gains de productivité dégagés soient utilisés à l’emploi et la réduction du temps de travail.

Ensemble nous pouvons décider de notre avenir.

Nous avons obtenu 500 emplois, c’est une première étape.
Le 10 octobre 2017 est une nouvelle date à saisir dans le processus de mobilisation pour l’emploi, les salaires, les contrats de travail, un code du travail du 21 ème siècle.

La CGT a déposé un préavis pour le 10 octobre.

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Actions

Pour que l'égalité soit une réalité

En 2019, chez Orange, les femmes :

  • exercent le même travail que les hommes mais avec un salaire inférieur de 8%.
  • représentent 80% des salariés à temps partiels.
  • se heurtent à un plafond de verre (lié à la parentalité), ce qui impacte fortement leurs perspectives de carrière.

Pour la CGT, l’égalité entre les femmes et les hommes est indispensable au progrès social. C’est pourquoi nous avons toujours été force de proposition pour gagner l’égalité au quotidien.

Dans le cadre de l’accord égalité professionnelle de 2018, signé par la CGT, nous avons porté et obtenu l’augmentation du taux de féminisation de l’effectif de l’entreprise en le fixant à 37,5%. Pour atteindre cet objectif, nous avons demandé qu’une priorité soit donnée à la transformation de CDD en CDI. En effet, si le taux de féminisation des recrutements en CDI externes à Orange est de 31,7%, celui des CDD est de 56.35%. Cette exigence porte ses fruits puisque le taux de féminisation des CDI est de 36,7% et que 46% des femmes en CDD ont été recrutées en CDI.

Malgré ces améliorations, il persiste de fortes disparités en fonction des grades/bandes et des domaines métiers. L’enjeu est de gagner la mixité dans tous les métiers en favorisant le recrutement de femmes dans les métiers à prédominance masculine via une politique incitative leur permettant d’être accompagnées professionnellement vers ces filières.

Concernant les métiers Clients, le taux de féminisation en CDI perd 2,5%. Alors que la direction supprime les services autrefois fortement féminisés (Back Office, Relation Clients, etc.), la digitalisation de la Relation Clients présage d’avantage de suppressions d’emplois occupés par les femmes.

De plus, les femmes sont confrontées à la problématique du plafond de verre dans l’entreprise et de son impact sur leurs perspectives de carrière. En effet, le taux de féminisation des promotions pour les bandes C à D est de 40% en moyenne et chute à 30 % pour les bandes Dbis à E. C’est pourquoi, nous avons revendiqué et obtenu l’engagement d’atteindre un taux de féminisation des promotions en Dbis équivalent aux taux de féminisation de la bande D ainsi que pour les bandes E (bande source Dbis).

Dans le cadre de l’accord salarial de 2019 que nous avons également signé,nous avons gagné 1 000 promotions supplémentaires (ARCQ) et l’augmentation du budget de promotion dans le cadre de l’égalité Femmes / Hommes.

Concernant la problématique des écarts de rémunération, la CGT a notamment obtenu de nouvelles mesures réduisant les écarts salariaux pour 700 situations supplémentaires de femmes. Plus globalement, dans le cadre de l’accord mondial égalité professionnelle, nous avons porté et acté l’engagement de supprimer les écarts salariaux au plus tard en 2025 à Orange et dans le monde.

Au niveau international, sous l’impulsion de la CGT, une première norme a été adoptée en juin 2019 à l’Organisation Internationale du Travail contre les violences et le harcèlement au travail. Cette initiative trouve son prolongement dans l’accord mondial égalité professionnelle signé par la CGT à Orange.

Laisser perdurer les inégalités, c’est porter une responsabilité sur le fait que les idées rétrogrades progressent. Gagner l’égalité entre les femmes et les hommes ne se fait pas au détriment de ces derniers. Au contraire, elle permet l’émancipation des toutes et de tous.

C’est pourquoi, la CGT reste force de propositions pour obtenir de nouvelles avancées et améliorer les rémunérations et les conditions de travail du personnel d’Orange.

Pour que l’égalité soit une réalité, je vote CGT.

 

Cet article est lié à l'action : « Élections professionnelles à Orange du 19 au 21 novembre 2019 »

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International

La CGT-FAPT soutient les salariés d’Orange Niger en lutte !

Depuis novembre 2018 les salariés du Niger vivent dans l’incertitude quant à leur devenir en raison de la situation de l’entreprise au Niger. Cette situation est liée à un différend entre l’Etat et la direction sur le paiement d’impôts qui a entrainé 42 jours de fermeture et de cession d’activité.  Les salariés du Niger avec leur organisation syndicale n’ont eu de cesse d’interpeller la direction afin d’obtenir des engagements sur leur devenir.

Dans le cadre de l’activité internationale, l’ensemble des organisations syndicales de l’Alliance Orange-UNI ont porté les revendications des salariés. Ainsi dans la déclaration commune du 17 juin dernier, nous avons demandé que des négociations s’ouvrent avec les salariés sur la situation d’Orange Niger, et que la direction s’engage à trouver une issue favorable pour chaque salarié. Nous avons été reçu par la direction du Groupe le 17 juillet afin d’aborder l’avenir des salariés. Des engagements ont été pris par la direction afin de répondre aux revendications du personnel quelle que soit l’issue de la situation.

Depuis le 20 aout, les salariés sont à 100% en grève pour se faire entendre par la direction, qui refuse de leur octroyer une prime exceptionnelle dans le cadre de la reprise de l’entreprise par Telecel RDC. Cette dernière n’offrant, qui plus est, que 2 ans de garantis dans l’emploi aux salariés.

La CGT FAPT apporte tout son soutien à l’ensemble des salariés du Niger. Elle mettra tout en œuvre afin que les revendications des salariés soient entendues à tous les niveaux de l’entreprise et qu’ils obtiennent satisfaction.

Unis nous vaincrons.

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Les infos du CA

AG des actionnaires : Orange va se doter d'une raison d'être

Le PDG d’Orange a annoncé aux actionnaires du Groupe sa volonté de voir l’entreprise se doter d’une « raison d’être », dispositif prévu par la loi PACTE.

Edito:

La « raison d’être » viserait à élargir le sens donné aux activités d’Orange au-delà de la seule génération de bénéfices (cf. code du commerce) en y intégrant notamment des enjeux sociétaux, sociaux ou environnementaux. Dans le droit français, l’entreprise n’est pas définie. Ce dernier ne reconnaît que la société constituée par les actionnaires. Nous considérons à la CGT que l’entreprise est un lieu de création collective, qui ne se réduit pas aux intérêts à court terme des apporteurs de capitaux. Le renforcement du nombre et des prérogatives des salariés dans les conseils d’administration est une condition primordiale pour peser sur les décisions à long terme pour le développement des entreprises. La loi PACTE est très insuffisante puisqu’elle ne propose qu’une « raison d’être dans l’intérêt social » des seuls actionnaires. En l’état cette loi n’est ni contraignante, ni engageante pour les sociétés. Le risque est donc de réduire le dispositif à un simple exercice de communication, voire de sombrer dans le cynisme d’entreprise (Greenwashing). Dans cette logique, pourquoi Total ne se doterait pas d’une raison d’être du type « Participer à la lutte contre le réchauffement climatique » ou Dassault, fabriquant d’armes «Œuvrer pour la paix dans le monde » ?

Pour éviter ce type de travers, mais surtout, parce que la CGT considère que la recherche de sens et la finalité du travail sont des facteurs d’épanouissement, il est impératif que les salariés et leurs représentants soient associés en tant que parties constituantes de l’entreprise.

(…)

Les différents chapîtres:

Une idée venue des USA / Les enjeux climatiques / Pour une autre répartition des richesses créées par le travail / Pour une transformation numérique porteuse de progrès / Pour une ambition industrielle / Pour lutter contre les inégalités / Le sens du travail / Conclusion

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Actions

Pour que mon travail compte

6% d’augmentation, c’est trop demander ?

Négociation salariale 2019, un premier pas vers les 6%

Durant toute la négociation, la CGT s’est appuyée sur les revendications exprimées par les salariés. L’unité syndicale initiée par la CGT a fait avancer la négociation permettant d’obtenir un budget global de 3%, incluant, les mesures collectives pour tous, l’augmentation du budget promotion dans le cadre de l’égalité femmes/hommes, des mesures de revalorisation des premiers niveaux de salaires et le doublement du budget de correction des anomalies de carrière.
A la demande de la CGT, cet accord prévoit également une enveloppe supplémentaire venant compenser ARCQ, dont le budget est jugé insuffisant par les salariés.

La CGT a notamment gagné :

  • la réintroduction de mesures collectives pour tous,
  • les cadres sans plafond (hors bande G) alors que la direction privilégiait les mesures « individuelles »,
  • la hausse des mesures collectives de 0,35%,
  • le relèvement des paliers de premiers niveaux de salaire,
  • le doublement du budget « mesures de situations particulières », des salariés sans promotion depuis plus de 10 ans,
  • l’augmentation du budget promotion égalité professionnelle.

A l’issue de la négociation, la CGT a été la seule organisation à permettre aux salariés de pouvoir donner leurs avis sur les mesures salariales obtenues.

C’est une 1ère étape pour gagner les 6% d’augmentation et le 13ème mois lors des prochaines négociations.

Votez massivement CGT ! C’est l’assurance d’augmenter votre salaire. Pour que mon travail compte, je vote CGT

Cet article est lié à l'action : « Élections professionnelles à Orange du 19 au 21 novembre 2019 »

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Relation client

UAT : Sondage TEP, la guerre des étoiles !

De plus en plus de pannes, un réseau de moins en moins entretenu, des délais de réparation de plus en plus longs, des process qui changent tous les jours – donc inadaptés, de moins en moins de personnels, des formations de moins en moins qualifiantes, un coeur de métier de plus en plus éloigné du service aux usagers…

Les processus s’entassent. A chaque fois qu’une question est mise en avant sur un dysfonctionnement, on met en place un nouveau processus qui ne résout pas le dysfonctionnement mais doit permettre de faire patienter le client.

Pour les salariés-es de l’UAT, de plus en plus de clients excédés qui déversent leur colère sur les agents sensés « prendre en charge le dépannage » !

Les clients sont, la plupart du temps, très mécontents, voire énervés, et le conseiller n’a pas de réponse précise à lui donner. L’organisation des Unités d’Intervention avec un recours à la sous-traitance de plus en plus important ne permet pas aux conseillers de donner au client la date précise de son rétablissement. Les appels sont plus difficiles à traiter et il n’est pas rare de voir des conseillers « péter les plombs » sur les plateaux.

Le métier de conseiller client en assistance technique a perdu tout son sens. Le conseiller est un conseiller dédié au client. La responsabilité d’Orange est évacuée et ce sont les conseillers qui portent la responsabilité des dysfonctionnements.

Que fait le management ? La guerre des étoiles…

Redonner du sens au travail des conseillers-ères ne passera que par l’amélioration des conditions de travail, la ré-internalisation des activités sous-traitées, une réelle qualification des métiers techniques SAV.

Pour nos emplois, nos salaires et nos conditions de travail
REJOIGNONS LE COTE CGT DE LA FORCE !

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PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°29 juillet-août 2019

Editorial: Pour une démocratie sociale au cœur des décisions des entreprises

Le gouvernement et le patronat organisent une attaque globale contre le monde du travail. Tout doit devenir flexible et individualisé: l’emploi, la durée du travail, le salaire, la santé, l’éducation, la retraite, etc… Leur politique d’austérité se traduit par une sape de tous les secteurs d’activité et des milliers d’emplois sont menacés.
C’est le cas pour nos industries (General Electric, Ascoval, Ford,…) comme dans le commerce (Carrefour, Conforama, Auchan, Tati,…). Quant à nos Services Publics, ils sont bradés aux appétits de la finance (barrages hydrauliques, SNCF, aéroports, Française des Jeux…) et tout ce qui constitue le service public de proximité, le lien social et la solidarité est dégradé: fermeture de bureaux de Poste, d’accueils et de services de la CAF, de la CPAM, de maternités et d’hôpitaux, sans compter les atteintes portées au tissu associatif. Que nous soyons salariés du privé ou du public, retraités, jeunes ou sans emploi, ce sont aussi nos conditions de vie et de travail qui sont dégradées. A Orange, 10 ans après la crise sociale et sanitaire qui a bouleversé France Telecom, et à l’heure où se termine le procès des dirigeants de l’entreprise de l’époque, les conditions de travail et les méthodes de management ne se sont guère améliorées et le risque d’une nouvelle crise est à craindre. Chez Orange, comme ailleurs, les nouvelles organisations du travail fondées sur la flexibilité et l’auto-exploitation portent en elles les ferments de nouvelles souffrances. Pour s’en convaincre, il suffi t de consulter les rapports des Services de Santé de l’entreprise de 2017 et 2018 ainsi que la dernière enquête stress et conditions de travail 2019 qui confirment encore que la charge de travail s’alourdit et que les conditions de travail sont préoccupantes. Pourtant, l’argent existe pour répondre aux besoins des salariés / fonctionnaires et améliorer leurs conditions de travail. Suffisamment pour améliorer également les conditions de vie des retraités, des jeunes et des sans-emploi. En 2018, les grands patrons et les actionnaires ont touché 57 milliards d’euros de dividendes (+12,8 %), faisant de la France le recordman d’Europe des dividendes versés. Les profits des entreprises du CAC 40 ont augmenté de 24 %, atteignant 94 milliards d’euros. A Orange, le chiffre d’affaires a progressé de 1,3% pour un bénéfice proche de 2,2 milliards d’€. Parallèlement à ces performances, ce sont 4000 emplois qui ont été supprimés l’an dernier. Tandis que les actionnaires et le PDG ont empoché + de 7% en dividendes ou en salaire brut annuel, l’augmentation brute annuelle de plus de 84 000 salariés du Groupe n’a progressé – en moyenne – que de seulement 1,75%. Pour la CGT, le progrès social passera forcément par l’introduction d’une véritable démocratie sociale dans chaque secteur d’activité permettant aux travailleurs et à leurs représentants d’imposer d’autres choix que ceux fomentés par la seule cupidité du patronat.

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Pourquoi faut-il augmenter les salaires? Contrairement aux idées reçus, il est possible de reconnaitre le travail des salariés. La CGT FATP fait des propositions.

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