ACTUALITÉS Les infos du CSEC Orange

Vie au travail

Orange, la machine à broyer est de retour !

La réalité, une nouvelle crise sociale existe dans l’entreprise.
Trois suicides de salariés à Orange en l’espace de quelques semaines dans une entreprise au passé si douloureux et en plein procès en appel des suicides chez France télécom. INACCEPTABLE !!!

La parole des salariés en souffrance se libère…
Déjà en 2009, c’est une grande enquête qui a révélé l’ampleur de la crise sociale et a permis de déboucher sur la signature de plusieurs accords sociaux et un plan d’embauche massif de CDI.
Les salariés expriment à nouveau leur mal-être et leur souffrance au travail au travers des résultats de l’enquête CNPS et du rapport des médecins du travail particulièrement accablant pour Orange.

Tous les projets de restructurations, néfastes pour les salariés, doivent cesser immédiatement…
Les salariés dénoncent un plan de réduction des coûts et des effectifs, causes de stress et de souffrance, issues du cadencement et de l’intensité des transformations et réorganisations, des multiples projets immobiliers, ils évoquent également les conséquences de la crise Covid et du télétravail forcé et de sa généralisation. Ils soulignent une complexification de leurs tâches qui augmentent à la fois leur charge de travail et leur charge mentale dont les impacts sur leur santé et leur sécurité sont de plus en plus forts.

Pour la CGT, la santé et la sécurité des salariés, c’est la priorité !
Les salariés remontent de plus en plus de situations de fatigue, de stress et de mal-être au travail. Comme dans les boutiques, les salariés s’inquiètent pour leurs emplois et devant l’intensification des incivilités et agressions subies.

La reconnaissance du travail des salariés, c’est maintenant !
Depuis des années, les salariés se plaignent de l’absence de reconnaissance salariale et de perspectives d’évolution professionnelle. Pire, la situation se dégrade depuis 2019 sous l’effet d’« ARCQ », un système basé sur des niveaux de compétences et des mesures de reconnaissance avec une opacité sur les critères de rémunération et de promotion.

La dimension humaine sacrifiée sous le prisme de la rentabilité…
Les salariés ne supportent plus d’être utilisés comme des variables d’ajustement de cet énième plan de réduction des coûts « Scale Up » d’un milliard d’euros net dont 500 millions d’euros se font sur le dos des salariés. Ils réclament son arrêt immédiat, car il accélère l’intensification de la casse sociale et met à mal les collectifs et les liens sociaux auxquels ils sont très attachés.

L’engouement pour le Télétravail, cache une autre vérité…
Imposé par la crise sanitaire, le télétravail a largement été plébiscité par les salariés. Cependant, cela masque des réalités très disparates et parfois inquiétantes. En réalité, les motivations des salariés vis-à-vis du télétravail sont une échappatoire pour fuir les nouveaux lieux de travail pour causes d’un rallongement du temps de trajet et des coûts de transport, d’une forte dégradation des conditions de travail due à des espaces de travail bruyants, impersonnels, déshumanisants et source de « flicage » (Open Space et Flex Office généralisés, positions de travail à partager, spécificités des métiers non prises en compte…).
À tel point que les salariés préfèrent le télétravail au prix de concessions importantes parmi lesquels un isolement pesant et un environnement de travail souvent dégradé voir inadapté qui se percute avec la sphère privée.

Les Managers sont essentiels, ils ne sont pas de trop…
Les managers constituent aussi une population fortement à risque selon les rapports. Ils alertent de la forte dégradation de leurs conditions de travail accentuée pendant la crise sanitaire, de la perte de marges de manœuvre managériales et d’autonomie, les réduisant à de simples exécutants. Pourtant, les rapports montrent très clairement le lien fort entre l’autonomie managériale et le bien-être des salariés.

La CGT invite les salariés à une grande journée de mobilisation et d‘expressions en organisant des initiatives locales avec des prises de paroles partout où c’est possible.

Tous unis pour imposer à la direction les revendications des salariés
• Prioriser l’emploi sur l’ensemble du territoire avec un plan d’embauches pérenne et ambitieux, et la sécurisation des emplois,
• Remplacer chaque départ par un recrutement en CDI,
• Prioriser la réinternalisation des activités et des emplois sous-traités associés,
• L’arrêt immédiat du plan d’économie « Scale Up » et des réorganisations effectuées à marches forcées sources de RPS, de stress et de souffrance au travail,
• Le retour de meilleures conditions de travail pour une qualité de vie au travail améliorée, avec l’arrêt du tout Open-Space et du Flex Desk.
• Redonner du sens au travail à travers une politique RH tournée vers les salariés et non guidée par un plan d’économie qui ne profite qu’aux actionnaires,
• Prioriser la santé, la sécurité et le bien-être au travail des salariés,
• Prioriser un réel dialogue social de qualité,
• Prioriser l’autonomie et les marges de manœuvre des managers,
• Relancer les négociations salariales afin de rétablir le pouvoir d’achat des salariés comme le font les entreprises du CAC 40.
L’humain n’est ni une marchandise ni un coût !
Mobilisons-nous massivement
le 12 juillet sur tous les sites d’Orange
pour faire entendre la voix des salariés

 

En complément…

Lire la suite

Les infos du CSEC Orange

Joint-venture Orange Espagne - MasMovil: vers une casse sociale annoncée

Un rappel s’impose….
D’un point vue financier la dépréciation d’Orange Espagne de 3,702 Milliards d’Euros dans les comptes d’Orange S.A a généré un résultat net consolidé de 778 Millions d’Euros en 2021 contre 4,7 Milliards en 2020. Et sur même exercice la direction fait le choix de céder les actifs d’Orange concession et consort (Pologne et Mauritanie) pour un montant de 2,507 Milliards d’Euros. Sans cela, Orange aurait eu un résultat net consolidé négatif de plus d’1 milliard d’Euros.
Pour la CGT, y a-t-il une autre raison de faire figurer l’opération « Orange concession » en 2021 à part éponger la dépréciation d’Orange Espagne ?

Un projet de joint-venture à risques…
Cette joint-venture sera détenue à 50% par Orange Espagne valorisé à 1,8 milliard d’euros sans dettes et 50% par MasMovil valorisé à 11,4 milliards d’euros avec une dette de 6,3 milliards d’euros qui sera intégrée à la dette du groupe lors de la consolidation.
Pour la CGT, le choix du partenaire avec un concurrent MasMovil interroge. Trainant une dette de 6 Milliards d’euros, il est géré par un fonds d’investissement dont l’unique objectif est des faire des bénéfices, et les mots « social » et « emploi » ne sont justement que des mots, les conséquences seraient dramatiques
De même la direction de la future entité serait dirigée par un duo Président et Directeur Général conjointement choisi par Orange et MasMovil.

Les emplois doivent être préservés…
Concernant l’emploi, les effectifs de cette future entité passeront à 4 793 salariés alors même que les salariés d’Orange Espagne ont subies deux plans sociaux ces dernières années. Ce qui entraine une fonte des effectifs à 3 021 salariés.
Comme tout rapprochement, cette joint-venture fera naître des doublons (emplois, boutiques…). Dans tous ces types de projets, les effectifs ont toujours été revus à la baisse. La même interrogation se pose également pour les emplois indirects.
La CGT a rappelé avec force la responsabilité de la direction dans ce projet sur le volet social. L’emploi ne doit pas être la variable d’ajustement de la nouvelle entité pour atteindre ses objectifs prévisionnels de 450 Millions d’euros. La direction ne nous rassure pas en nous indiquant que cette opération de joint-venture est celle qui aura le moins d’impact pour les salariés.

Les salariés, un avenir en pointillé….
Même si comparaison n’est pas raison, pour la CGT l’exemple de l’expérience anglaise, reste gravée dans de nombreux esprits et a laissé des traces dans les comptes (globalement, l’affaire UK a laissé une ardoise de plusieurs dizaines de Milliards d’Euros dans les comptes d’Orange).
En cas d’échec et de retrait futur en Espagne, les conséquences sociales seraient dramatiques.
Bien qu’il y ait une approche industrielle différente entre Orange (long terme) et les fonds d’investissement détenant Masmovil (court terme), la direction tente de nous rassurer en nous rappelant que l’enjeu pour Orange est bien d’être majoritaire.

La CGT exige des garanties pour :
• Que cette joint-venture ne soit pas un plan « social déguisé »,
• Que la synergie de 450 Millions doit servir à renforcer l’emploi au sein de la future entité,
• Que l’emploi ainsi que l’ensemble du réseau de distribution soient maintenus.

En complément…

Lire la suite

Les infos du CSEC Orange

UI: Orientations 2022 La Qualité d’abord !

La mascarade continue…
La direction du domaine de l’intervention considère 2021 comme une grande réussite.
Pour la CGT, cette période a plutôt été marquée par des scandales, et du mécontentement, interventions à la va-vite, sous-traitance exacerbée et en cascade, problèmes de raccordements aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels.

L’Arcep, les médias et les politiques s’en mêlent…
Déjà dans le viseur de l’Arcep, Orange l’est aussi dans celui de l’AVICCA (Association des Villes et Collectivités pour les Communications électroniques et l’Audiovisuel). Elles dénoncent l’ubérisation intensifiée de la filière et l’impossibilité pour les sous-traitants de réaliser “la moindre marge en effectuant les travaux de raccordement à la fois dans les règles de l’art et en respectant les règles de sécurité”. Le constat est alarmant.

Une dérive insupportable. Le dumping social doit cesser…
Face à des intervenants insuffisamment qualifiés, mal équipés, ne respectant pas les règles de l’art et générant d’innombrables dégâts en chaîne sur les réseaux ainsi que des déconnexions fréquentes d’abonnés, certaines agglomérations vont plus loin et viennent d’obtenir de l’ARCEP que l’opérateur d’infrastructure soit l’unique sous-traitant présent sur la zone et responsable des interventions sur l’ensemble des fibres jusqu’à l’abonné.
Autrement dit et si cela est généralisé, Orange Concessions, nouveau client depuis novembre 2021, et « Opérateur d’Infrastructure » par délégation des collectivités devra s’appuyer uniquement sur « l’Opérateur Industriel » Orange SA (DTSI, les Unités d’Intervention, les Unités de Pilotage Réseau…) pour construire et exploiter ses réseaux. Cette perspective ne peut que réjouir la CGT car, il est temps de mettre de l’ordre dans l’intervention !

Pour dégager plus de marge, Orange asphyxie la filière …
Le nouveau contrat RC Centric imposé par Orange aux sous-traitants vient d’entrer en vigueur le 1er avril 2021. Il est désormais opérationnel et porte sur l’entretien des réseaux, la maintenance et le raccordement des abonnés. Le choix de baisser significativement la rémunération de ces actes entraine une casse sociale sans précédent dans toutes les sociétés de sous-traitance.

Le Make or Buy se développe à tous les niveaux, au profit du « Buy » … Sous-traitance en augmentation !!! Sous couverts de spécialisations, montées en compétences, les experts de l’intervention vont devenir les gestionnaires d’une sous-traitance toujours plus hégémonique.

Orange s’engraisse et c’est les clients et les salariés qui en pâtissent…
La qualité des réseaux et des prestations se dégradent continuellement. Les salariés des UI subissent la colère des clients et font face à de plus en plus d’incivilités. Au point que certaines zones sensibles sont opérées avant 10h et en binôme.

Orange fait des économies sur la sécurité des salariés…
Les équipements de protection individuelle voient leur budget amputé de -20 %.
Deux nouveaux équipements de protection collective voient le jour :
1- L’Aérostep, une échelle qui se déploie sans perche cravate. La CGT craint son utilisation en l’absence de nacelle et au détriment de la sécurité des salariés. Pour la CGT, c’est NON !
2- Le DACS qui sert à la descente en chambre souterraine, et remplace les barreaux muraux arrachés par le tirage de câble. Faute de fourniture à l’ensemble des intervenants, la CGT exige la réhabilitation des chambres.

Les effectifs en UI en souffrance…
Avec 1 embauche pour 4 départs, les recrutements externes sont insuffisants.
Même le doublement des mobilités entrantes dans les UI en 2021 alimenté principalement le vivier des fermetures de boutiques en AD notamment sur les métiers de pilotage (+8%) par des classes internes, des dispositifs d’immersion, de formation.
La reconnaissance des activités à valeur a généré 1 040 promotions avec changement de grade ou de niveau CCNT. Un dispositif de certification est mis en place en UI pour l’accès au niveau Dbis, mais n’est pas accompagné d’un budget dédié !
Cette démarche ne doit pas se faire au détriment des départs générés par l’accord intergénérationnel, et de leurs remplacements !

Orange doit garantir l’emploi en UI…
La Direction vante la qualité de vie au travail au sein du domaine de l’intervention. Pourtant, la réalité des salariés est tout autre. Ils sont inquiets pour leur avenir car ils voient petit à petit leurs emplois disparaître et leurs activités transférées.
La direction doit cesser d’utiliser les salariés comme de simples variables d’ajustement. Elle a le devoir de préserver l’emploi en permettant notamment à certains collègues dont les capacités ne permettent pas d’accéder à ces postes, de conserver en interne certaines activités désormais sous-traitées.

La CGT revendique
• L’arrêt du dumping social au sein d‘Orange consistant à utiliser une main d’œuvre de sous-traitants bon marché pour dégager toujours plus de marges bénéficiaires,
• La ré-internalisation des activités et des emplois associés dans la maison mère,
• Un plan de formation ambitieux et le maintien des compétences essentielles,
• L’arrêt des regroupements d’activités en UPR, UI et DTSI, mais aussi DIR et DIST.
• Des droits et garanties de haut niveau pour tous les salariés du secteur.

En complément…

Lire la suite

Les infos du CSEC Orange

UN PROJET SOUS HAUTE TENSION « Plus de 300 salariés en danger ! »

Projet de fusion d’Orange Caraïbe SA (OCA) dans Orange SA (OSA)

UN PROJET SOUS HAUTE TENSION
« Plus de 300 salariés en danger ! »

Contre l’avis de la CGT, ne tenant compte ni de la situation sanitaire anxiogène, ni de la guerre en Europe, ni du contexte inflationniste et de vie chère, Orange SA a ouvert son projet de fusion d’Orange Caraïbe SA dans Orange SA lors de la séance CSEC du 10 Mars.

Quel est le bien-fondé de ce projet ?

Pour la CGT, ce projet de fusion n’est autre qu’une opération financière structurante qui occulte radicalement le devenir des salariés concernés !

2 entreprises, 2 histoires…

Depuis une dizaine d’années, les salariés d’Orange Caraïbe entendent parler de cette fusion et depuis quelques années, ils subissent les fusions d’activités dans différentes unités.
Résultat : des situations délicates voire anxiogènes pour les salariés des deux entités juridiques composant cette Direction Orange aux Antilles-Guyane.
Orange Caraïbe SA et Orange SA ont deux histoires totalement différentes, deux vécus différents. La CGT alerte la Direction sur le « comment faire travailler ces deux populations de salariés aux cultures différentes, dans des conditions optimales ».
La Direction, arrogante et aveugle, répond que les choses sont déjà imbriquées depuis des années et que tout va bien dans le meilleur des mondes.

Orange Caraïbe, c’est un chiffre d’affaires juteux, une part de marché insolente… Mais ce sont aussi 320 salariés, qui se demandent à quelle sauce ils seront dévorés dans ce projet !

Une fusion-absorption

Ce choix du type de fusion est radical. Pour la CGT cela présume une Direction montrant les crocs lors de négociations avec les Organisations Syndicales, qui ont démarré le 22 mars.
La CGT dénonce cette absence de dialogue social au sein de la Direction Orange aux Antilles–Guyane. En effet les organisations syndicales, qui sont les interlocuteurs privilégiés de cette direction arrogante, ne souhaitent pas être écartées des débats parce qu’elles ne cessent de dénoncer une maltraitance sociale dans cette Direction Orange.
La CGT demande des garanties (budget, moyens) pour que les négociations soient sincères et loyales.
Comment une Direction peut-elle lancer un projet de restructuration sur des bases sociales aussi fragiles ?

Un volet social transparent …

Pour la CGT, ce projet ressemble à une restructuration sociale, pour ne pas dire un PLAN SOCIAL sur le périmètre de cette DO.

La CGT a alerté la Direction sur le volet social de ce projet qui est un point insignifiant du dossier transmis au CSEC. Mais nous constatons que :

« 15 salariés d’Orange Caraïbe PERDENT LEUR EMPLOI dans ce projet »

• Une Direction ne présentant aucun accompagnement concret mais rejetant sur les salariés la responsabilité de leur avenir professionnel.
« Les salariés d’Orange Caraïbe risquent fortement de voir leur pouvoir d’achat diminuer »

• Une Direction souhaitant effectuer des économies sur le dos des salariés.

Pour la CGT, les risques de cette fusion
doivent être prises en comptes.
Elle ne doit pas se faire à n’importe quel prix.

La CGT réclame
• Un réel dialogue social apaisé et de qualité,
• Un accord de transition MIEUX-DISANT que les 2 accords d’entreprise existants,
• Un accompagnement renforcé et sécurisé des salariés,
• Une rémunération annuelle équivalente À MINIMA.

En complément…

Lire la suite

Les infos du CSEC Orange

Vers la fin des activités internes des Services Généraux à Orange

Orange transfère progressivement les activités
de Services Généraux vers la sous-traitance…
Ce projet d’évolution des activités de Services Généraux d’Orange France semble pavé de bonnes intentions. Mais, la réalité est tout autre. Il ne s’agit pas là d’une simple « évolution des activités » mais bien d’une réorganisation des Services Généraux dans la continuité du séisme vécu lors de l’ancrage territorial dans les DO et de la création des USC.
Pour avoir l’adhésion des salariés à la refonte des services, notamment de la Gestion Sécurité et Services aux Occupants, la Direction parle d’une harmonisation et d’une homogénéisation de la qualité des services rendus aux « clients internes » que nous sommes, nous tous, salariés d’Orange sans garantir la pérennité des activités et des emplois en interne.

Un accompagnement de la décroissance
d’un effectif proche du départ, sans remplacement…
Là où le bât blesse, c’est qu’Orange France fait fi pour construire ce nouveau modèle d’organisation de la GPEC et de la pyramide des âges des 845 salariés concernés, dont 56 % ont 55 ans et plus et 41 % ont 58 ans et plus. Elle a clairement annoncé qu’elle ne remplacera pas les départs de l’entreprise et que les remplacements en cas de changement de métiers seraient vus au cas par cas… autant dire à la marge !
Pour la CGT, il s’agit bien d’une nouvelle réorganisation qui se résume à « comment répartir au mieux les activités sur les salariés qui restent… et puis s’il n’y en a plus assez, on sous-traitera, on externalisera ». Cela se ferait bien sûr au détriment de la cohérence dans l’entreprise et des conditions de travail, mais aussi des droits et garanties des personnels sur cette activité.

Une qualité du dialogue social qui se dégrade partout…
Suite à la consultation du CSEC, ce sont les CSEE des 5 DO et d’OFS qui vont « reprendre la main » pour rendre opérationnelle la nouvelle structure de la Direction des Services Généraux en DO. Pour la CGT, le passage du projet dans les différents CSEE présente des risques. Un jeu de Ping-pong permanent entre le national et le local pourrait avoir lieu. « C’est du national, pas à notre main » ou, comme au CSEC, « cela sera vu en région ». Ceci afin de s’exonérer d’apporter des réponses concrètes aux salariés ainsi qu’à leurs représentants : changement de Direction, changement hiérarchique, changement d’activités, et pour certains, changement de CSE et par là-même d’offres ASC et de restauration

Là où la CGT a demandé des solutions collectives et harmonisées au mieux-disant, La Direction a répondu par de l’individualisme et du cas par cas… Inacceptable! La CGT ne se contentera pas de belles promesses.

La CGT s’oppose à un projet opaque et inquiétant…
La CGT a voté Contre le projet d’évolution des activités de Services Généraux d’Orange France.
La CGT exige de la direction des réponses claires aux interrogations et attentes des salariés et réclame :
• La mise en place d’une évaluation sur la répartition et la gestion de la charge de travail.
• Une politique de l’emploi ambitieuse avec des prévisions d’embauches pour remplacer notamment les départs en retraite, les TPS et les mobilités.
• Le maintien des emplois et des activités en interne.
• L’accompagnement renforcé et sécurisé des salariés avec un focus pour les nombreux séniors, les salariés en situation de handicap et les managers.
• Une homogénéisation par le haut de la reconnaissance des salariés pour mettre fin aux nombreuses disparités.
• Des droits et garanties de haut niveau pour l’ensemble des salariés, la fin de la logique de dumping social en interne et en externe.

La CGT propose de construire avec les salariés, un projet qui permette de répondre aux besoins de tous.
Sollicitez-nous

En complément…

Lire la suite

PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°33 Mars 2022

Edito : La CGT FAPT Présente au CA Orange SA

Magali Vallée (de l’Agence Distribution Ouest) a été élue au second tour des élections du Conseil d’Administration du Groupe Orange dans le collège « employés/agents de maîtrise » avec son suppléant Jean-Pierre Pilesi (de l’Unité Intervention Occitanie). La CGT FAPT confirme son siège au Conseil d’Administration d’Orange avec 30,72% des voix et remercie vivement encore les syndiqué·e·s, les salarié·e·s qui se sont mobilisé·e·s lors de cette élection.

Au Conseil d’Administration, comme au quotidien dans les services, nous allons continuer de défendre une politique orientée vers : l’investissement productif, la R&D, l’environnement, la création d’emploi, la hausse des salaires, l’amélioration des conditions de travail, mais également des droits et garanties de l’ensemble des salarié·e·s et la ré-internalisation des activités et des emplois.

Une « lettre de l’Administratrice CGT » va être remise en place afin de communiquer les informations importantes auprès des
salarié·e·s et des syndiqué·e·s.
Le changement de gouvernance, avec la nomination d’une Directrice Générale au 4 avril Christel Heydemann, ne sera pas synonyme de changement de cap pour la CGT. Nous nous battrons pour une rupture complète avec la stratégie actuelle de financiarisation, de dumping social et de suppression de personnels.

Notre syndicat revendique qu’Orange redevienne une entreprise de télécom modèle qui offre aux usagers des services de qualité, disponibles et accessibles partout sur le territoire. Remettre l’humain et le social au cœur des priorités de l’entreprise est indispensable.

Autres publications 

VIDÉOS

Vidéo CGT FAPT : Négociation de l'avenant télétravail en panne

Négociation de l'avenant télétravail: où en est-on?

Voir notre chaîne YouTube

BULLETIN DE CONTACT ADHÉSION

Vous souhaitez nous contacter
pour adhérer
à la CGT Fapt Orange

Contacter la CGT
Fapt Orange