ACTUALITÉS

Inter-générationnel

Accord Intergénérationnel

En direct avec les négociations

Après 5 séances de «promenade» la CGT rappelle que les salariés veulent du factuel, pas d’un accord basé que sur des intentions.

Pour mémoire, au départ la direction souhaitait une négociation uniquement sur le départ des séniors. Nous avons obtenu que l’accord englobe l’ensemble des chapitres de l’intergénérationnel : « intégration, embauche des jeunes, fin de carrière et transmission des savoirs ». Lors de la séance du 26 octobre, nous avancions enfin dans le concret !

Où en sommes-nous fin octobre?

L’aménagement des fins de carrière :
Un accord pour 3 ans embarquant les départs en retraite jusqu’au 1er janvier 2025 :

● La reconduction du TPA
● La reconduction du TPS 3 ans (1 an travaillé à 50%) payé 65% pour des périodes de 18 à 36 mois
● La reconduction du TPS 3 ans (2 ans travaillés à 50%) payé 75% pour des périodes de 18 à 36 mois
● Un TPS mécénat dédié, payé 80% sur 2 ans à 50% et sans temps libéré
● L’accessibilité de l’ensemble des TPS au travers du mécénat
● Reconduction de l’ensemble des conditions du précédent accord (possibilité de surcote de 4 trimestres, souplesse pour le télétravail, engagement en faveur de la parentalité, sécurisation du dispositif en cas d’évolution défavorable des conditions de départ en retraite…..)

La CGT revendique pour les séniors:

● Une prime à l’entrée du TPS 3 65% de 4 mois de SGB
● Un relèvement du minima à 1950€ pour les non-cadres et à 2800 € pour les cadres
● L’attribution systèmatique de la DG 51 avec un minimum de 6 mois de SGB et des conditions d’attributions homogènes pour tous.
● Plus de sécurisation du parcours professionnel en cas de réorganisation des services pour les salariés à moins de 5 ans de la retraite.

Engagements insertion des jeunes
Pour être en phase avec les déclarations de Stéphane Richard, la direction impose dans cet accord un autre rythme calendrier pour ce chapitre, en particulier pour chiffrer les recrutements sur 2 ans.

Le Groupe s’engage à réaliser 7 500 recrutements externes en CDI sur la période 2018, 2019, 2020.
Sur ces 7500 nouveaux-nouvelles embauché-e-s en CDI, a minima 1 700 alternants et stagiaires du Groupe seront recrutés-e-s à l’issue de leur formation.
Le Groupe s’engage, pour la période 2018-2019-2020, à poursuivre sa politique au bénéfice de l’alternance en accueillant un nombre de salariés en alternance fixé a minima à 5% de l’effectif global CDI du Groupe en France.
Toujours pour la période 2018, 2019, 2020, le Groupe s’engage à accueillir au moins 2 400 stagiaires chaque année.

Pour la CGT une telle proposition reviendrait à borner l’accord par 2 dates (3 ans pour les mesures séniors et un engagement sur 2 ans pour les jeunes). Nous dénonçons cette cavalerie car les engagements en matière d’embauche pour l’année 2018 sont déjà inscrits dans l’accord 2015 à savoir a minima 2200 recrutements !!
Cette méthode prouve qu’Orange n’a qu’une vision à très court terme de l’emploi.

Le tutorat :
Les salarié-e-s non cadres exerçant une activité tutorale pour des jeunes en contrats d’ alternance, bénéficient d’une prime fixe de 375€/an pour leur accompagnement. Cette prime sera abondée de 150 € en cas d’accompagnement de 2 alternants/stagiaires.

La CGT revendique la même prime pour les cadres.
Prochain rendez-vous le 7 novembre
La CGT consciente des attentes des salariés, met toute l’énergie nécessaire pour tirer cet accord vers le haut.

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Des Activités Sociales et Culturelles (ASC) autrement à Orange

Des ASC autrement…

Des ASC solidaires : Chacune et chacun doit pouvoir bénéficier d’une aide en fonction de ses revenus, de la composition de sa famille et des aléas de sa vie.
Des ASC de proximité : Favoriser des prestations au plus près du lieu de travail et de vie.
Des ASC accessibles : Chaque bénéficiaire doit trouver des prestations qui lui permettent d’accéder aux vacances, aux loisirs, à la culture et au sport… selon ses centres d’intérêts et ses moyens.

Le découpage des nouveaux périmètres des Comités Sociaux et Economiques (CSE) en grands territoires et par grandes directions métiers ne favorise pas la réponse à ces trois objectifs. Cependant, à la CGT, nous pensons qu’en associant la mutualisation à des structures de proximité et des outils informatiques adaptés, il est possible d’y répondre.

Nous vous invitons à télécharger notre tract sur les ASC, avec les propositions de la CGT.

Pour des activités socailes et culturelles de qualité, je vote CGT

Cet article est lié à l'action : « Élections professionnelles à Orange du 19 au 21 novembre 2019 »

En complément…

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Reconnaissance des Qualifications : Quelle ARCQ...naque !

L’Accord Reconnaissance des Compétences et des Qualifications (ARCQ) a été signé le 20 janvier 2017 par la CFDT, la CFE-CGC et FO. Les évaluations ont quasiment toutes été réalisées et les retours du personnel confortent la CGT FAPT dans sa décision de ne pas avoir signé cet accord.

Les signataires ont accepté de faire un chèque en blanc à la direction et lui donner les pleins pouvoirs. Ainsi, elle a pu décider seule de la refonte des métiers et des nouvelles règles de reconnaissance professionnelle. Dès le départ la CGT a dénoncé le contenu de cet accord, éloigné des attentes des salariés.

Cet accord permet à la direction :

  • De fusionner, unilatéralement, 400 métiers vers 120 métiers afin de mener à bien ses restructurations incessantes.
  • De s’affranchir de l’avis des Organisations Syndicales pour la définition et la mise en place des référentiels métiers qui sont loin de refléter la réalité des activités dans les services.
  • Une différence de traitement entre les personnels d’Orange à égalité de compétences et de qualifications et à équivalence de grade et de groupe CCNT.
  • De mettre en difficulté les managers en les obligeant à appliquer des quotas sur les mesures prévues par l’accord, faute de budgets suffisants.
  • De distiller au compte gouttes les promotions pour les salariés n’ayant pas pu en bénéficier depuis + de 10 ans (25% du personnel est concerné).
  • La mise en oeuvre d’un parcours du combattant pour obtenir une promotion à cause de la multiplicité des compétences à acquérir, les différents paliers à franchir et la mise en place des entretiens « regards croisés ».
  • De développer la polyvalence à outrance avec la fusion, voire la destruction de métiers, entrainant la perte de spécialisation, d’expertise et de sens du travail.

La CGT n’a pas signé cet accord !

Pour la CGT, la reconnaissance passe par :

  • La requalification des fiches de postes.
  • La reconnaissance de l’expérience, de l’ancienneté et de la formation.
  • La prise en compte des diplômes et l’institution d’un droit à la carrière.
  • La promotion par changement de grade ou de bande des salariés sans promotion depuis +de 10 ans
  • Le doublement du salaire garanti sur l’ensemble d’une carrière.
  • La garantie de l’accès à un déroulement de carrière identique entre les femmes et les hommes.
  • La reconnaissance des fonctionnaires par le changement de grade (seule augmentation de salaire prise en compte pour le calcul des retraites).
  • Un moratoire sur ARCQ et l’ouverture d’une négociation sur la reconnaissance de qualification et la sécurisation des parcours professionnels

La direction a plus d’une corde à son ARCQ !

A l’approche des élections professionnelles et sentant le mécontentement du personnel monter dans les services, une organisation syndicale a retiré sa signature. Quel impact pour les salariés ?

Aucun. Le retrait de la signature n’a aucun effet sur la validité de l’accord, ce qui signifie qu’il continuera à s’appliquer jusqu’en 2021. Pour la CGT, c’est pendant la négociation qu’il y a nécessité d’agir, afin de faire pression sur la direction pour gagner un meilleur accord répondant aux revendications du personnel et non une fois que les accords sont appliqués. Quels enseignements retenir ?

C’est avant de signer qu’il faut réfléchir…pas après !

Pour que mon travail compte, je vote CGT

      

 

Cet article est lié à l'action : « Élections professionnelles à Orange du 19 au 21 novembre 2019 »

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Cadres à Orange : Pour que mes idées comptent

Cadres, réagissons !

Être cadre à Orange consiste, de plus en plus, à être le porteur et le garant de l’idéologie de la direction, à nous sentir responsable sans condition de la mise en oeuvre d’une stratégie à laquelle nous n’avons pas été associés et qui entre en conflit avec nos valeurs et notre éthique. Parallèlement, nos qualifications sont de moins en moins reconnues. Notre surimplication est jugée « naturelle », laissant peu de place à l’équilibre vie privée – vie professionnelle.

L’exigence d’adhésion à la politique de l’entreprise est de plus en plus forte et Orange a besoin de salariés de plus en plus qualifiés. Elle tend à transformer les cadres en exécutants, notamment à travers la disparition des qualifications au profit du marchandage des compétences (ARCQ) ainsi que la mise en place des nouvelles méthodes de travail (Agilité) et d’aménagement (Flex-Office).

La pression générée par les rythmes, les objectifs à tenir, les restructurations permanentes, l’absence de marge de manoeuvre, ont des conséquences sur notre santé physique et mentale. La direction d’Orange semble pourtant rester sourde aux nombreux rapports d’experts de la santé ou des organisations du travail et aux alertes de la CGT.

La CGT propose un autre modèle : reconnaître le rôle contributif des cadres c’est agir pour que le travail ne soit pas facteur de souffrance. La CGT a pour but de répondre aux aspirations des salariés cadres en leur donnant des droits et des moyens propres à leur rôle dans l’organisation du travail.

Avec l’Union Fédérale des Cadre de la CGT, défendons notre statut cadre à partir de nos revendications :

  • Gagner un véritable droit à la déconnexion,
  • Encadrer les forfaits jours,
  • Redonner un rôle contributif à l’encadrement en l’associant aux choix stratégiques,
  • Droit d’accès à l’information,
  • Garantir la liberté d’expression,
  • Droit de refus, d’alerte et d’alternative garantissant l’éthique professionnelle,
  • Accompagner la transformation numérique pour garantir de nouveaux droits pour les salariés,
  • Des mesures de rattrapage salariales immédiates,
  • Un véritable déroulement de carrière,
  • Une reconnaissance salariale des diplômes et des qualifications,
  • Aucun salaire inférieur au plafond de la sécurité sociale pour les cadres – 3377€ brut/mois.

Pour que mes idées comptent, je vote CGT

 

Cet article est lié à l'action : « Élections professionnelles à Orange du 19 au 21 novembre 2019 »

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Vie au travail

Pro/PME: PANORAMIX ça SUFFIX !!! Acte 2

La Direction doit prendre réellement en compte les avis des CHSCT et des Pilotes, faire une analyse sur les véritables Risques Psycho Sociaux générés par cet outil et apporter les mesures nécessaires de préventions.

Les utilisateurs de Panoramix demandent :
• De stopper son utilisation en revenant sur mercure en attendant que tous les dysfonctionnements soient réparés,
• De geler des items professionnels impactant négativement la PVC,
• De ne pas mettre en place la prise d’appel rétention sur tout le territoire.

(…)

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Cadre

Flash Cadres N°810

Toujours plus nombreux pour lutter

Les sujets de mécontentements et les luttes montent dans tout le pays. Cela fait plus de 6 mois que les urgences dans les hôpitaux sont en grève. Cela s’étend main-tenant à l’ensemble du personnel hospitalier, y compris les médecins. Les agents des EHPAD étaient en grève le 8 octobre dernier, jour de manifestation des retraités. Les salariés de La General Electric se battent pour préserver leur site en territoire de Belfort.
Il ne se passe pas une journée sans qu’il n’y ait une lutte à La Poste comme à Wissous où à Château Meilland. Que dire des pompiers, des Deliveroo…
Après plus d’un an le gouvernement pensait que la lutte des cheminots était éteinte ! Que nenni, elle couvait et l’accident de Champagne- Ardenne n’a été qu’un catalyseur. A juste titre ! Sans le sang froid du seul cheminot présent, lors de l’accident, le conducteur ! Les conséquences auraient pu être bien plus graves.
Le point commun à tous ces mouvements, est la lutte pour le maintien du service public français et un modèle de société que le monde entier nous envie. C’est la bataille des idées qui se joue. Les salariés, les travailleurs se battent pour une société où l’humain est au coeur des préoccupations contre un projet de société où des organisations sont mises en place au seul profit de la finance et des actionnaires. Il existe une autre façon de lutter, c’est de se syndiquer. Cela permet d’avoir d’autres informations, des espaces de ré-flexion et de confronter et conforter ses propres opinions.

 

Au service des salariés ?

A sa demande, la CGT a été reçue, fin août, par la direction d’Orange. Depuis 10 ans, les CSRH ont recours à des CDD afin de pallier le manque d’effectif.
Actuellement, des milliers de demandes de salariés sont en souffrance, les corbeilles débordent et l’a-battage est la règle au détriment de la qualité.
Face au mécontentement grandissant, la direction répond par l’automatisation à venir, mais lorsqu’il y aura un rejet de dossier, cela demandera un traite-ment 10 fois plus long, de plus certains actes ne pourront être numérisés.
La CGT exige des recrutements dans les CSRH, il y a urgence, les personnels des CSRH veulent pouvoir faire un travail de qualité !
La CGT a aussi demandé une prime exceptionnelle afin de reconnaître l’investissement des personnels.

La vitesse de l’escargot

Alors que la phase 2 du PPCR (Parcours Professionnel des Carrières et des Rémunérations) devait s’appliquer au 1er trimestre 2018, il aura fallu attendre septembre 2019 pour que le Conseil des Questions Statutaires se réunisse pour une présentation des décrets relatifs à la revalorisation des grilles indiciaires.
Mais, la direction d’Orange ne confirme pas la signature des décrets présentés et encore moins, la rétroactivité au 1er juillet 2019. Ainsi, l’ancienneté entre 2 échelons serait raccourcie ce qui permet-trait une augmentation indiciaire plus rapide avec augmentation des points d’indice sur chaque échelon.
La CGT revendique les changements d’échelon à 2 ans, des augmentations du traitement indiciaire brut par des promotions liées au statut et la hausse de la valorisation du point d’indice.

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PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°30 Octobre/Novembre 2019

Édito : Le progrès social : je le veux, je vote CGT !

L’année 2019 a été marquée par la mobilisation, notamment de la jeunesse, pour réclamer plus de justice sociale et alerter sur les enjeux environnementaux. Ces revendications font partie de l’ADN de la CGT, de son engagement quotidien. Alors que le patronat et les gouvernements font le choix de déconstruire les solidarités au profit des marchés financiers, la CGT se bat pour remettre l’humain au coeur des choix de société aussi bien au niveau de l’entreprise qu’au niveau de la politique de l’Etat.

La bataille menée contre le projet de reforme des retraites, à partir de propositions alternatives de la CGT construites avec les salariés, répond au besoin de développer et renforcer les solidarités pour le progrès social. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, rien n’est écrit d’avance. Par exemple, lorsque la CGT fait avancer les revendications des personnels au travers des accords d’entreprise à Orange, notamment sur les salaires et l’égalité professionnelle, cela contribue à améliorer les conditions de vie des salariés et donc des retraités.

C’est aussi pour cela que la CGT a fait le choix de ne pas signer l’accord ARCQ sur la reconnaissance des qualifications, qui est vécu comme une injustice pour le personnel d’Orange, laissant beaucoup d’entre eux sur le bord de la route. Pour la CGT, renforcer les solidarités c’est aussi être proche des salariés dans les services et de leur quotidien pour se faire entendre par la direction. Cette proximité est importante, c’est pourquoi la CGT s’est battue pour que des Représentants de Proximité (RP) soient présents dans l’entreprise dans le cadre de la mise en place des Comités Sociaux d’Entreprise (CSE). L’un des enseignements du procès France Telecom a mis en relief le rôle prépondérant de la présence des organisations syndicales sur le lieu du travail comme garantes du respect des droits des salariés et la prise en compte de leur vécu et de leurs besoins.

Du 19 au 21 novembre 2019, auront lieu les élections professionnelles à Orange. Ce scrutin est un enjeu important car il va déterminer le poids de chaque organisation syndicale pour les 4 prochaines années. Votre voix sera déterminante dans les orientations de l’entreprise et votre avenir. Cette élection a lieu dans un contexte de transformations profondes d’Orange liées aux nouvelles organisations du travail, aux concentrations des activités, à ARCQ et aux avancées technologiques. Dans ce contexte, la CGT a fait et fera toujours le choix des salariés pour le progrès social et le développement durable des activités de l’entreprise et non celui de la finance, qui agit au profit d’une minorité. Cela passe par une autre répartition des richesses pour l’emploi, la recherche et le développement, les salaires et les conditions de travail.

Pour que ma voix compte, je vote CGT !

Autres publications 

VIDÉOS

Animation CGT FAPT Salaire

Pourquoi faut-il augmenter les salaires? Contrairement aux idées reçus, il est possible de reconnaitre le travail des salariés. La CGT FATP fait des propositions.

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