ÉTABLISSEMENT DO Est

Comité Territorial à l'Emploi du 24 août, la CGT offensive !

SEULE LA CGT SE BAT POUR L’EMPLOI !

Les années se suivent et se ressemblent. La GPEC est une opportunité pour l’entreprise pour accompagner la décroissance naturelle des effectifs sur le Territoire Est afin de contribuer à l’objectif de réductions des coûts dans le cadre du plan Explore 2020 (3 Mds d’euros d’économie sur 3 ans) et d’assouvir l’appétit féroce des actionnaires avec un dividende en augmentation de 8% cette année (+ 200 M d’euros soit 1,7 Mds de dividendes). Ainsi des centaines d’emploi sont supprimés chaque année sur notre territoire et sur le périmètre de la DO Est (chiffre du dernier rapport trimestriel du T2 2017), la baisse des effectifs comptabilisée en Charge de Personnel se chiffre à 5,7 Millions d’euros d’économie sur un 1 an glissant.

La GPEC censée apporter de la confiance aux salariés et des perspectives d’avenir sur les métiers porteurs se transforme alors en un plan social déguisé et des destructions d’emploi sur le Territoire Est sont encore programmées : 1577 départs prévisionnels en 5 ans soit -30% des effectifs et un taux de remplacement des départs de 28% seulement. Pour schématiser, cela représente la perte d’une région comme la Bourgogne + le Jura en effectifs !

En 15 ans, la DO Est aura supprimé près de 8500 emplois alors qu’Orange perçoit des aides de l’Etat (CICE) pour soutenir l’emploi. Inacceptable!

Quelles Pérennités dans les unités et activités dans les services pour les 5 années à venir ?

A l’UFR – 46% des effectifs, dans les UI, baisse de 39%, en SCO-UAT baisse de 30%, à l’AE-26% des effectifs, en AG Pro et AG PME -25%, à DO MP -23% des effectifs, en AD -16%.

Qui encore présents dans l’entreprise au moment du bilan Essentiels 2020 ?
Côté recrutements, la DO Est prévoit une baisse d’activité de l’ordre de 22% donc des besoins en recrutements à la baisse soit une prévision moyenne de 310 recrutements externes sur 3 ans (en 2016, 157 recrutements effectués sur la DO Est).

La CGT conteste l’estimation des besoins en effectifs et la baisse programmée des volumes d’activités (digitalisation, fermetures de boutiques, sous-traitance) et l’a fait savoir à la direction !

Lors du dernier Comité Territorial à l’Emploi du 24 août, la CGT a également réaffirmé la nécessité d’ouvrir une négociation sur l’emploi sur la DO Est. En campagne pour des créations d’emploi depuis plusieurs semaines, la CGT a remis à la direction 736 signatures de pétition avec dans certains services, un chiffrage précis des besoins réalisés avec les salariés. La CGT est le seul syndicat de la DO Est à se battre concrètement pour des créations d’emploi. La Direction botte en touche en indiquant que les budgets sont décidés nationalement et qu’elle n’a pas la main sur les recrutements.
Au-delà des pertes d’emploi, ce sont également des pertes de savoir-faire et de compétences qui s’en vont et des conditions de travail en dégradation pour les années à venir : développement de la polyvalence sans garde-fou, modification d’horaires, fermetures de services, avenir incertain,…

Quelles Pérennités dans les unités et activités dans les services pour les 5 années à venir ?
A l’UFR – 46% des effectifs, dans les UI, baisse de 39%, en SCO-UAT baisse de 30%, à l’AE-26% des effectifs, en AG Pro et AG PME -25%, à DO MP -23% des effectifs, en AD -16%.
Qui encore présents dans l’entreprise au moment du bilan Essentiels 2020 ?
Côté recrutements, la DO Est prévoit une baisse d’activité de l’ordre de 22% donc des besoins en recrutements à la baisse soit une prévision moyenne de 310 recrutements externes sur 3 ans (en 2016, 157 recrutements effectués sur la DO Est).

Rien n’est inéluctable ! Et la mobilisation des salariés peut amener la direction à changer son regard sur la situation de l’emploi dans les services. Le 12 septembre, en même temps que nous combattrons la loi travail XXL, nous nous battrons pour des créations d’emploi sur la DO Est ! Tous dans la rue le 12 septembre !

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AE GE: Compliance, ce n'est pas Byzance

Une nouvelle organisation qui amène plus de stress, moins d’efficacité, une surcharge pour certains et une perte d’activité pour d’autres.
Le secteur des télécommunications est règlementé par l’ARCEP, autorité gouvernée par des personnes nommées par les élus politiques. Le rôle de l’ARCEP est de favoriser la montée en puissance de la concurrence dans notre secteur depuis 20 ans déjà.

Le constat que nous pouvons faire est que le régulateur a favorisé l’enrichissement de certains magnats de la finance ou de l’industrie comme Mr Drahi, Mr Bouygues ou Mr Niel, en amenant une perte importante d’emplois dans le secteur et un morcellement programmé de l’opérateur historique. Oui, le gâteau est alléchant et force est de constater que le régulateur se soucie peu des salariés du secteur et des clients, mais se soucie plus d’accompagner quelques copains à l’appétit sans fin.

Dans ce contexte, les attaques contre l’opérateur historique sont incessantes, avec par exemple une condamnation en 2015 à 350 millions d’euros d’Orange pour position dominante. Suite à cela, Orange a tout mis en œuvre pour répondre aux obligations qui lui sont imposées, mais obligations au bénéfice de qui ? Non, ce ne sont pas nos clients qui vont bénéficier d’une meilleure qualité de service, bien au contraire, et les salariés du groupe vont encore payer le lourd prix de décisions qui sont toujours en la seule faveur du capital.
Tous les métiers sont touchés de manière plus ou moins forte, des compétences remises en question, un stress supplémentaire ainsi qu’une activité accrue, voire le sentiment d’être devenu inutile face au client …
Les techniciens SAV, qui ont fait le choix de rester côté « services » se retrouvent démunis sur bien des tickets ou bien des mises en service : il est très difficile pour eux de répondre aux questions des clients, ce qui génère un stress supplémentaire venant s’ajouter au stress inhérent au métier. Sur Paris et Lyon, des techniciens ont basculé sur l’activité « accès » et ceux-ci vont perdre petit à petit leurs compétences sur toute la partie « services ». Plus grave encore, des techniciens SAV ou production qui avaient une activité presque exclusivement « accès » se retrouvent du jour au lendemain sans activité, comme sur Toulouse par exemple où l’activité « accès » n’existe pas.
Les MSC ou RSC ont le sentiment d’avoir perdu une partie de leur mission : une part non négligeable de leur travail était d’interagir avec les intervenants de toute la chaine de livraison, mais il n’est aujourd’hui plus possible de solliciter ou d’interroger tous les acteurs Orange. Les clients sentent cette perte d’efficacité et s’interrogent sur ce service optionnel qui, à terme, ne répondra plus à leurs attentes. Là encore, les salariés sont plus stressés car démunis avec une vraie interrogation sur leur avenir.
Côté RAC-RPC ou chefferie de projets, le ressenti est le même qu’au service client, avec des clients interrogatifs sur l‘efficience du service. Ces responsables de suivi de production ne peuvent plus agir directement sur tous les acteurs assurant les mises en services, et se retrouvent souvent gênés face au client. Ceci vient s’ajouter à une longue période de montée en compétences liée à la mise en place du projet Delivery. Comme pour les autres métiers, moins d’interactions sont possibles et les processus se sont alourdis pour arriver à un résultat moins satisfaisant. Après avoir subi de plein fouet la mise en place du projet Delivery, ils sont aujourd’hui encore obligés de se remettre en question par rapport aux changements dans leur métier et souffrent eux aussi des va-et-vient incessants entre BOA et RPI. Tout cela est causé par un manque certain d’anticipation par DEF et l’absence de formation aux nouveaux outils. Selon Orange, le passage à l’étape 3 devrait régler certaines difficultés, mais il reste à espérer que cette dernière phase de Delivery se passera mieux que l’épisode « compliance » en cours !
Tous les métiers sont donc touchés, depuis la vente à l’après-vente, sans oublier les soutiens métiers qui sont confrontés aux mêmes soucis que tous les autres salariés, avec en plus une remise en question d’un grand nombre de processus, ainsi qu’une position devant pallier toutes les difficultés de la situation.
Compliance représente donc une vraie révolution, un vrai changement d’organisation que DEF minimise en pensant que les instances représentatives n’ont pas besoin d’être consultées, mais tout juste informées… Voilà comment notre direction voit le dialogue social…
La CGT ne reproche pas à Orange l’application des obligations imposées par le régulateur, mais estime que notre entreprise n’a pas suffisamment anticipé sa mise en œuvre. Aujourd’hui la CGT s’inquiète et demande à nos directions une vraie vigilance par rapport aux risques psychosociaux liés à cette nouvelle organisation. « A nos directions » car tous les salariés du marché entreprise sont touchés, tant côté FBO que SCE ou DEF.

La CGT demande aussi un véritable accompagnement pour tout salarié qui ne se retrouve plus dans cette nouvelle organisation et qui voudrait changer de poste. La CGT n’accepte pas qu’on invite les gens à suivre le processus normal, sans prendre en compte la dimension exceptionnelle de ce qui se passe. La CGT sera donc vigilante dans les semaines et mois à venir et priorisera, comme toujours, le bien être des salariés et leur réel accompagnement. Nous invitons tous les salariés à se rapprocher de leurs élus CGT pour faire part de leurs difficultés quelles qu’elles soient.
La CGT réclame et revendique :

  • Un suivi dans tous les services et une vigilance particulière liée aux risques psychosociaux, avec des comptes-rendus réguliers dans tous les CHSCT.
  • Un accompagnent financier pour tous les salariés subissant des changements, de manière volontaire ou non (GPEC).
  • Un accompagnement personnalisé pour tous les salariés qui ne se retrouvent plus dans cette nouvelle organisation, pas un simple rendez-vous chez Orange Avenir, mais des propositions concrètes de postes réels correspondant à leurs attentes.
  • Des recrutements en CDI pour répondre à la surcharge d’activité pour presque tous les métiers, et non pas le recrutement de nouveaux emplois précaires comme le laisse penser les dernières annonces. En complément, une ré-internalisation des activités et l’embauche des CDD, alternants, intérimaires et prestataires qui officient pour le compte d’Orange depuis déjà bien longtemps.

En complément…

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Arrêt des activités UAT à Besançon

Vos élus CGT vous informent sur le dossier « arrêt des activités UATNE à Besançon»

Les élus et mandatés réunis le 04 juillet 2017 ont traités le point de l’Ordre du Jour : «Information – Consultation sur le projet d’arrêt des activités de l’UATNE sur le site de Besançon : Recueil d’avis. »

Dans son introduction, la CGT a rappelé sa position sur le maintien des activités sur l’ensemble du territoire au détriment des externalisations telles que celles mises en place dans ce dossier.
La CGT en Organisation syndicale responsable a acté qu’Orange a inscrit la fermeture de plateau UAT de Besançon dans la Gestion Prévisionnelle des emplois.
Dans le cadre des prérogatives et attributions du CHSCT, les élus et mandatés CGT ont contribués à l’amélioration des conditions de travail et à la protection de la santé des salariés. Notamment en permettant aux salariés impactés par ce dossier d’avoir l’assurance de la Direction que tout serait mis en œuvre pour permettre un changement d’activités dans de bonnes conditions.

En conséquence, concernant ce dossier, la CGT rejoint par la CFDT et FO a émis un avis favorable sous réserve :

1) De l’’application stricte du contrat social 2020 tel que notre Président-Directeur Général l’affirme : « qu’ORANGE donne à chacun les moyens de se développer et d’exercer son métier avec excellence »
– l’engagement de la direction à donner un temps conséquent et nécessaire à la formation pour chaque salarié et au-delà des prévisions du dossier.
– l’engagement de la direction à donner un tutorat répondant en disponibilité, en volume et en nombre aux souhaits et aux besoins des salariés.
– l’engagement de la direction à donner un accompagnement individualisé aux regards du parcours professionnel, de l’âge, l’assimilation des acquis, etc. afin d’adapter la montée en compétence en fonction de l’individu.

2) Du respect de l’équilibre vie privée /vie professionnelle dans son volet des horaires où il peut résulter une aggravation du temps de trajet aux heures de forte affluence notamment.

3) De l’analyse et du traitement de la mise en place des recommandations de la DIRECCTE et de la CARSAT concernant les Risques Psycho-Sociaux dans le service prenant en l’occurrence EGO/OWF.

4) L’engagement de la direction à créer les conditions de la mise en place de l’ouverture d’une négociation sur les modalités d’accompagnement des salariés de l’UAT BESANCON vers EGO/OWF.

5) Création d’une commission de suivi inter-CHSCT UAT – OWF pour le transfert et l’accompagnement des salariés de l’UAT ainsi que la formation des salariés de Besançon Russel.

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Agence Entreprise Grand Est : Avec la CGT, embaucher c’est possible !

Sur l’AE Grand Est, la CGT alerte régulièrement la direction sur la dégradation continue des conditions de travail, qui sont les conséquences des sous effectifs chroniques dans bon nombre de services.

Face au manque de personnel et au faible nombre de recrutements, la Direction a pour seule réponse l’appel à des ressources externes (sous traitance) ou temporaires (CDD, alternants). La direction nous explique sa bonne volonté en se cachant derrière des difficultés de recrutement, dont l’essentiel s’effectue en interne, dans un vivier en constante réduction.

Embaucher en externe, c’est possible ! Ne pas le faire, c’est envoyer un message négatif à tous les salariés en souffrance sur notre AE.

Le maintien du Chiffre d’Affaires, le développement de prestations de service, sans parler de l’expérience client « incomparable » ne pourront se faire qu’avec des effectifs suffisants dans chaque département, tant commerciaux ou environnement vente qu’en administration des ventes ou SAV.

Dans chaque instance, la CGT continue d’interpeller la direction de l’AE GE pour porter ses revendications en matière d’emplois et alerter sur les risques psychosociaux liés à la dégradation des conditions de travail, avec l’augmentation des TPS et des départs non remplacés.

Les salariés de l’AE GE exigent l’ouverture immédiate d’une négociation sur l’emploi et revendiquent :

  • une embauche externe pour chaque départ, afin de limiter l’appel à la sous-traitance
  • la transformation des CDD en CDI

Téléchargez ci-dessous la pétition à signer et à faire signer !

Cet article est lié à l'action : « Pour la conquête de l’emploi stable et qualifié pour tous »

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