ÉTABLISSEMENT SCE

Egalité professionnelle 2005- 2017 : 12 ans de paroles, paroles, paroles

Vous n’en pouviez plus le suspense était insoutenable. Vous l’attendiez alors la voici le voilà :
La compilation de 12 années de rapports « égalité professionnelle » Equant
Et surtout son analyse  Nous non plus nous n’en revenons pas

Graphiques, analyses et humour ci dessous

 

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Bilan Social Equant 2004 - 2017 : 13 ans de paroles, paroles, paroles

Vous n’en pouviez plus le suspense était insoutenable. Vous l’attendiez alors le voici le voilà :
La compilation de 13 années de bilans sociaux Equant !!!

Graphiques, analyses et humour voir ci dessous :

 

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Supervision à Orange : Revalorisation de la prime mensuelle CPEP90

Dès le mois de novembre 2017, la CGT a sollicité la DRH de la DTSI pour organiser une réunion concernant la revalorisation de la prime CPEP90, dite « indemnité centre principaux d’exploitation qui concerne les techniciens de la supervision centralisée du réseau 24/7 (décision n°18 du 08/04/1991), conformément à l’article 14 du protocole d’accord de fin de grève supervision du 19 mars 2010.

Une attente de 8 mois pour que la DRH DTSI ait la délégation de la DRH Groupe pour procéder à cette réunion. Elle s’est déroulée le 3 juillet 2018 !

Les Organisations Syndicales (OS) CGT, SUD, FO et CFE-CGC étaient présentes. La CFDT première OS à Orange était absente…

La direction est arrivée avec une proposition d’augmentation indexée sur l’inflation des 3 dernières années comprise entre 5 € et 8 € !

La CGT rappelle que la dernière indexation en 2015 avait été calculée sur la base des NAO !

La proposition de la CGT est de 292 € arrondi à 300€. Rejointe par les autres OS.

Les OS ont rappelé que pendant 20ans cette prime n’avait pas été augmentée.

Suite à une longue interruption de séance la direction accepte la proposition de la CGT d’appliquer le taux directeur de la NAO, mais en neutralisation pour 2017 et 2018 la part liée à la reconnaissance des compétences et des qualifications.

Ce qui ramène à un taux directeur de 1,6 % par an soit 287€ par mois avec effet rétroactif au 1er janvier 2018.

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Les nouvelles d'OBS

Les conditions sociales sur le grill de la Direction :

Ça commence à chauffer et ça sent le roussi !

Le jeudi 30 novembre 2017, une délégation CGT, issue de SCE, EQUANT et NRS, a rencontré Laurent AUFILS, celui-ci étant missionné par Thierry BONHOMME pour une meilleure efficacité de l’organisation d’OBS. Cette rencontre faisait suite à 2 autres, s’étant tenues en mai et en juillet. Lors de la première, la CGT a revendiqué l’intégration de l’ensemble des filiales dans Orange SA avec alignement des conditions sociales par le haut :

  •  pour les salariés des filiales NRS, actuellement sous convention collective des bureaux d’études techniques, des cabinets d’ingénieurs-conseils et des sociétés de conseils (applicable aux plus de 3000 groupes et entreprises regroupées dans la Fédération SYNTEC adhérente au MEDEF),
  • pour les salariés de SCE, ayant des accords moins favorables que ceux d’Equant (astreintes…),
  • pour les salariés Equant, désormais exclus d’accords ambitieux du groupe (Plan de Déplacement Entreprise (PDE), handicap…).

La seconde de ces réunions étant une présentation des premiers éléments de diagnostic vus par la Direction. À l’issue de cette dernière, Laurent AUFILS s’était engagé à une présentation des décisions prises par la Direction quant à l’avenir d’OBS, et cela avant la fin de l’année 2017.

La réunion a donc bien eu lieu, mais de décisions, point nous n’aurons ! La CGT n’est pas crédule, les décisions sont déjà prises, et depuis longtemps ! Et ce qu’il faut entendre et comprendre, à demi-mot, c’est que la solution proposée par la CGT ne sera pas retenue, ce sera même bien l’inverse qui le sera : la FILIALISATION d’OBS !
Elle se traduira par une dégradation des conditions sociales pour les salariés SCE et Equant, la fin des espoirs pour les salariés NRS d’obtenir de meilleures conditions sociales de haut niveau en intégrant la maison mère. C’est une volonté claire de généralisation du moins disant social et d’une augmentation de l’exploitation des salariés.

Oubliée aussi, lors des défis OZ (la direction se prend pour le « magicien d’Oz » !?), l’idée préférée du personnel : elle était bien de loin, l’intégration des filiales dans Orange SA ! Malheureusement (ou heureusement pour la direction !), un bug informatique a rendu inaccessible, ou difficilement accessible selon la direction, cette idée…étrange, non ?
La politique d’emploi d’OBS ne peut que confirmer nos craintes, les embauches externes étant réalisées sur le périmètre NRS, et les départs de SCE et d’EQUANT n’étant pas remplacés. L’acquisition de 64% du capital de Business & Decision représente également une marque forte de séparation d’Orange maison-mère. Cette société, en employant plus de 2500 personnes en France et dans le monde, représentera plus d’un tiers, en effectifs, du personnel des NRS, un millier de plus qu’EQUANT, et presque la moitié de SCE.

Pour conclure, le renforcement des activités d’Orange Business Services en tant qu’opérateur et intégrateur de services de données en France et à l’international ne se ferait pas au sein d’Orange SA !
Si ce projet allait au bout, tout le personnel d’OBS, quel que soit son statut, serait perdant. Aussi, que nous travaillions à SCE, à EQUANT ou dans les filiales NRS, faisons savoir à la Direction que nous ne nous laisserons pas faire ! Rapprochez-vous de la CGT pour dire NON à ce projet destructeur ! Toutes et tous ensembles, nous pouvons gagner !

@illustration fotomélia

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Politique de voyage à SCE

La CGT dénonce et demande à la direction de revoir sa copie !!

Mi-juin, la direction finance de SCE a émis une mise à jour de la politique de voyage sans aucune discussion préalable avec le personnel et leurs représentants. Cette mise à jour amène plus de contraintes pour les salariés et ce quelles que soient leurs missions en imposant l’utilisation exclusive des compagnies Low Cost.

Les nouvelles règles de la politique de voyage alourdissent les processus, notamment pour la prise d’un billet d’avion moins de 9 jours avant le déplacement, avec un nouveau formulaire à remplir pour validation, comme si les salariés ainsi que leurs manageurs n’étaient pas suffisamment en surcharge avec notamment l’effet compliance, entre autres…

Notre entreprise, en réponse aux manques de ressources demande toujours plus de flexibilité aux salariés, avec des sollicitations d’entraide de plus en plus fréquentes entre services, par contre, pour nos patrons, cette flexibilité ne semble acceptable que dans un sens.

Ceux qui ont déjà voyagé avec des compagnies Low Costs comme EasyJet ont tous rencontré des difficultés, retards quasi-permanents quand ce ne sont pas des annulations de vols sans explication. EasyJet qui est préconisé par notre très chère direction est bonne dernière au niveau du respect des horaires avec plus de 13 ans de retard cumulé en 2016 contre 4 ans pour Air France… Encore une fois, seules les économies comptent pour nos dirigeants et non l’équilibre vie professionnelle vie personnelle des salariés.

De plus, économiquement, est-ce un si bon calcul ? La CGT en doute… Si tous les salariés jouent la carte du Low Cost en respectant scrupuleusement le code du travail, cela voudrait dire plus d’heures supplémentaires à rendre ou à payer ainsi qu’une augmentation forcée du nombre de nuits d’hôtel, la fréquence des vols EasyJet n’étant pas la fréquence offerte par Air France. De plus sur les compagnies Low Cost les salariés ont l’obligation de faire l’avance des frais.

Et que dire de la sécurité des salariés ?? Dans un communiqué du 11 août adressé à la direction d’EasyJet, le syndicat national des pilotes de ligne dénonce la situation alarmante dans cette compagnie en écrivant « Notre management actuel ne nous permet plus d’exercer nos métiers dans des conditions sereines et acceptables en terme de sécurité », nos dirigeants sont-ils prêts à ne pas tenir compte de cette alerte au niveau de la politique de voyage SCE?

La CGT dénonce ce nouvel effort demandé aux salariés, alors que ces voyages ne sont pas des séjours d’agrément mais bien des déplacements de travail. Pour la CGT il faut laisser le choix de la flexibilité, de la sécurité et d’un confort minimum aux salariés pour effectuer leurs trajets dans de bonnes conditions.

 La CGT demande donc à la direction de SCE de revoir ces règles qui sont une nouvelle attaque contre les salariés dans une organisation dont ils ne sont pas responsables.

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