ÉTABLISSEMENT DTSI

TENACES ET EFFICACES - Août 2020

EDITORIAL : Orange on the Black Rock

Quand nous avons appris que l’américain Black Rock avait fait une espèce d’OPA sur notre boite ça ne nous a pas laissé baba, on le savait déjà, cela faisait un moment que les loups regardaient vers Paris. Nous savions que le Ricain en question est un gentil « gestionnaire d’actifs mondial au service de votre bien-être financier » comme ils disent…mais ce n’est pas de notre bien-être dont parle le richard, c’est celui de ses actionnaires. Tu m’étonnes qu’il leur faut un gestionnaire pour leurs actifs quand on sait que le QI moyen chez eux est inférieur à 98, et ce n’est pas nous qui le disons, c’est un journal éloigné des idées CGT !

Bref ça y est les rentiers, Jean François CIRELLI (Big Boss de BR French et promu légionnaire d’honneur par Macron) en tête, sont entrés dans Paris avec ce coup-ci près de 5% du capital. Ils ont envahi Paris après avoir mis en place une ploutocratie (gouvernement par les plus fortunés). Avant on appelait ça camorra, mafia ou autre Cosa Nostra maintenant c’est « fonds de pensions ». C’est moins glamour mais tellement efficace !

Quand on sait que la COP24 a épinglé Black Rock pour ses investissements dans les énergies fossiles, pas étonnant qu’avec nos SDIT énergivores et d’un autre temps nous ayons attiré ce loup rétrograde car nous construisons quand même des sites qui sont de vraies passoires thermiques ou autres verrues vertes. D’ailleurs ces sites sans photovoltaïque, énergies renouvelables, géothermie, récupération d’eau de pluie et autres aberrations écologistes ne semblent pas intéresser Orange ? Pour nos directions …ça ne sert à rien … comme certaines de nos instances pour elles.

Bientôt, afin de maximiser les dividendes à reverser à ces pauvres fonds de pensions, nous construirons des sites sans salariés gérés par ATC ou autre consortium.

Vive les rentiers faisant de nous les débirentiers à qui il y a peu de chance que l’on refuse de télétravailler la nuit, les samedis et les dimanches. Il nous faudra plus que de l’humour pour qu’un jour les loups quittent Paris.

 

Lire la suite

L'Echo du CSE DTSI - Juillet 2020

Edito : moins on est nombreux moins on a de poids

Les CSE DTSI se suivent et on se demande à quoi nous servons.

La direction nous informe des dispositions de la phase 3 du déconfinement alors qu’elle est appliquée depuis plusieurs semaines.

Le projet de « New Villejuif » se déroule sans que la direction prenne en compte les conséquences de la pandémie de COVID sur les formes d’organisation des espaces de travail ni les fortes aggravations de temps de trajet.

Sans intervention des salariés, il y a peu de chances que les choses bougent.

 

Lire la suite

Flash DERS - Juillet 2020

Du plus profond du confinement à la reprise d’activité partielle sur site et bientôt totale les élus et mandatés de la CGT continueront à vous informer régulièrement par notre Flash DERS

Dans ce numéro :

L’automatisation ambition 2023 DERS ? Ça s’accélère !!!

NAO 2020 à Orange : jeu de dupes !

Le travail à Domicile et le temps de travail

Tous confinés, la CGT s’est adaptée!…

 

En complément…

Lire la suite

Flash DERS - Juin 2020

L’automatisation ambition 2023 DERS ? Ça s’accélère !!!

La date a été lancée comme une boule de bowling dans un jeu de quille… 2023 ! Le projet initiative Automatisation DERS 2023 c’est demain.

L’automatisation ? Pas vraiment une nouveauté, la suppression des tâches répétitives exécutées dans le cadre de nos différents métiers est un enjeu majeur incontournable d’après la direction, tout s’accélère : de plus en plus de services, plus de digital toujours plus. Pourquoi ? Pour répondre à l’exigence des clients et accompagner les salariés vers les métiers de demain, une volonté de pallier encore aux imminents nombreux départs en retraite.

La piste malgré tout semble glissante, la direction reste très vague sur l’impact sur les effectifs et les emplois. Mais ne soyons pas dupe, l’un des intérêts principaux de l’automatisation est de réduire les coûts et donc l’emploi, bien entendu aux bénéfices des actionnaires. Pour la CGT il est certain qu’une dégradation des conditions de travail des salariés sera notre préoccupation dans l’accélération de l’automatisation et dans la transformation des métiers.

D’autre part, ce projet rejoint parfaitement les objectifs 2025 axés principalement sur des programmes d’économies et l’externalisation de nos réseaux. Et bien évidemment, nous nous attendons que l’étau se resserre aujourd’hui compte tenu des conséquences économiques liées au Covid-19. Stéphane Richard ne cesse de rappeler que nous sommes encore trop nombreux et qu’il est urgent de réduire la masse salariale, de plus en plus déterminer à s’aligner aux autres opérateurs comme Vodafone avec 30 000 salariés.

Cette automatisation est inéluctable et supprimera de nombreux emplois dans la plupart de nos métiers. Face à cette automatisation, la CGT propose de réduire le temps de travail à 32 heures permettant la création d’emplois comme l’entreprise LDLC à Lyon.

 

En complément…

Lire la suite

DISUrama - Juin 2020

Après le télétravail et les remerciements, la gueule de bois?

Depuis le mois de mars, les techniciens des HD niveau 1 et 2, et au-delà tous les « Conseillers Support Techniques » (CST) ont travaillé d’arrache-pied dans des conditions forcément dégradées.

Dans les premières semaines, ces salariés ont fait preuve de bonne volonté pour assurer le soutien auprès des collègues d’Orange. Dans cette même période l’activité a été forte avec le soutien à la prise en main de nouveaux matériels et de nouvelles fonctionnalités.

La directrice de la DISU, comme le PDG d’Orange, a d’ailleurs souligné la qualité du travail réalisé dans la période, mais depuis …

Lorsque la date du 31 août a été annoncée comme celle du retour possible sur site, la question de l’équipement de travail s’est posée. On ne pouvait pas continuer à travailler dans des conditions dégradées aussi longtemps.

Ce fut donc la mise en place du « Drive ». Le salarié dit ce qui lui manque, et les managers récolent les besoins, puis les services de Gestion des Occupants (GSSO) organisent la livraison sur chaque site. Mais cela c’est dans les transparents fournis aux élus. Dans la réalité, ces livraisons n’ont été réalisées que là où les managers ont pu mettre la main à la pâte pour compenser les manques de GSSO. Dans beaucoup de sites, cela n’a pas été possible et les salariés sont toujours en attente du matériel demandé. Un accident de travail est d’ailleurs à déplorer avec un fauteuil non adapté.

Pendant cette même période les informations concernant la compensation pour les frais de repas ont été distillées au compte-gouttes et ont souvent été contradictoires.

Au bout de 14 semaines de télétravail, même si dans beaucoup d’équipes le lien a été maintenu par les managers dans des briefs réguliers (mais pas partout), les salariés aspirent à revenir à une situation plus normale pour retrouver les collègues et retrouver l’entraide telle qu’ils la connaissaient.

Mais là aussi des inquiétudes subsistent, avec l’affichage de ne faire revenir qu’une partie du personnel sur les sites et pratiquer le « bureau vide » ou « clean desk » en fin de journée, on peut penser qu’il s’agit de la mise en œuvre de ce qui était prévu dans les futurs campus, d’autant que rien n’est précisé concernant les espaces communs (imprimantes, cuisines, cafés …). Une autre inquiétude concerne aussi les horaires, puisque certains techniciens volontaires ont vu leurs horaires changer pendant le télétravail, mais ensuite?

Pour la CGT, il est urgent que des négociations s’engagent pour que les salariés ne soient pas dindons de la farce de cette situation sanitaire.

 

En complément…

Lire la suite