Rémunération / Carrière

Les 8 Métiers de technicien d'intervention fusionnés en UN SEUL !

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord Reconnaissance des Compétences et des Qualifications, le 25 septembre dernier s’est tenu le 2e Comité Technique d’Évolution des Métiers où la direction a présenté la méthodologie sur l’étude du métier de Technicien d’Intervention tant au niveau de la simplification du référentiel Métier qu’au niveau des éléments de compétences et des différents paliers qui les composent ainsi qu’une visibilité sur les évolutions professionnelles possibles. Les nouvelles définitions de compétences permettront les attributions des Mesures Emploi Compétences (MEC) et Promotions (contenu enrichi).

Et le moins que l’on puisse dire c’est que la filière métier de l’Intervention ne fait pas dans le détail en terme de simplification du référentiel métier puisqu’elle propose de passer de 8 métiers de Technicien d’Intervention (TNE42A à TNE42D, TNE52A, TNE52C, TNE52G, TNE71B) à un seul métier Technicien d’Intervention bande C et D. Quel que soit le domaine : Grand Public, BL, Entreprise, RS, réseau mobile, etc. tout est mélangé. La direction considérant que le socle commun est le domaine de l’intervention et donc qu’un seul métier est suffisant.

Pour la CGT, le message est clair : l’accord Reconnaissance est une opportunité pour l’entreprise de revoir l’ensemble des compétences des différents métiers en serrant la vis sur la polyvalence et poly compétences. En fusionnant l’ensemble des métiers de technicien, non seulement il y a risque de perdre les compétences clés puisqu’elles ne seront plus mises en exergue dans un référentiel métier mais le niveau d’exigence sur les compétences techniques sera accru puisqu’elles seront regroupées derrière un seul métier : la montée en compétences risque alors d’être permanente.
Ce que la CGT revendique :

  • l’ouverture d’une négociation nationale et locale sur l’étude du métier de Technicien d’Intervention,
  • le positionnement du métier de Technicien a minima en D vu l’importante évolution et complexification du métier ces 10 dernières années et l’évolution à venir,
  • le positionnement du métier d’expert en D-Bis,
  • de réelles perspectives d’évolution de carrière dans les métiers techniques,
  • une reconnaissance collective pour tous compte tenu des efforts passés et demandés,
  • l’application de l’article 1.3 de l’accord avec passage à un niveau supérieur pour tous les Techniciens d’Intervention qui n’ont pas bénéficié d’une promotion depuis plus de 10 ans,
  • la reconnaissance des formations qualifiantes,
  • une reconnaissance collective systématique à chaque évolution du métier,
  • le doublement du salaire garanti sur une carrière et la reconnaissance de l’ancienneté.

Pour la CGT, le compte n’y est pas et les premières propositions de l’entreprise sont loin de répondre à l’attente des salariés en terme de reconnaissance, de salaire et d’évolution de carrière sur le métier de Technicien d’Intervention.

La CGT vous invite à signer la pétition « Pour une autre reconnaissance de mon métier » et vous inscrire à la journée de grève et de mobilisation interprofessionnelle du 16 novembre 2017 !

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Une refonte des métiers pour tirer la reconnaissance vers le bas !

Mise en oeuvre de l’accord Reconnaissance des Compétences et des Qualifications : Les craintes, qui ont conduit la CGT à ne pas signer cet accord en février, se confirment !

Le 22 juin dernier s’est tenu le 1er comité technique d’évolution des métiers où la direction a présenté le calendrier et la méthodologie de mise en oeuvre de l’accord reconnaissance des compétences et des qualifications. C’est au sein de ce comité technique que les filières métiers doivent simplifier le référentiel métiers (pour passer de 385 à 120 environ), définir les niveaux de compétences, les modalités de changement de paliers (de base, opérationnel, avancé, référent) qui permettront les attributions des mesures emploi compétences (MEC) et promotions.

Pour la présentation des 2 premiers chantiers nationaux (métier de chargé d’affaires et d’intégrateur qualifieur valideur), au-delà d’une simplification du référentiel métier, il s’agit plutôt d’une transformation des métiers façon GPEC avec fusion des métiers. L’entreprise tentant d’en minimiser la complexité et les conditions d’exercice actuelles.

Le comité technique d’evolution des métiers renvoi à certaines directions Orange et divisions l’étude de ces métiers au sein d’un pilote pluridisciplinaire sans concertation ni négociation avec les organisations syndicales.

Pour la CGT, le message envoyé par la direction est clair !

L’accord reconnaissance des Compétences et des qualifications est une opportunité pour la direction d’augmenter la polyvalence, de durcir les conditions d’accès à la reconnaissance en complexifiant les métiers. Elle ne veut veut pas tenir compte des évolutions déjà en cours des organisations de travail liées au manque d’effectif et à l’utilisation des outils numériques.

 

Ce que la CGT revendique :

  • l’ouverture d’une négociation nationale et locale sur l’étude des métiers cités
  • le positionnement du métier de CAFF à minima en D et D-bis vu l’importante évolution et complexification du métier ces 10 dernières années
  • le positionnement des métiers intégrateur à minima en E et F pour offrir des perspectives de carrières
  • une reconnaissance collective pour tous compte-tenu des efforts passés et demandés
  • l’application de l’article 1.3 de l’accord avec passage en D-Bis de tous les CAFF et E de tous les intégrateurs qualifieurs métrologues qui n’ont pas bénéficié d’une promotion depuis plus de 10 ans.
  • la reconnaissance des formations qualifiantes
  • une reconnaissance collective systématique à chaque évolution du métier.

Pour plus de détail sur la vison de l’entreprise sur les métiers de chargés d’affaires et ceux d’intégration, validation et qualification, téléchargez notre tract.

@illustration fotomélia

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1er Juin AG des actionnaires d’Orange : Pour une autre répartition des richesses

Tous les jours, nous est rabâché sans cesse que le travail serait un « coût », qu’il pèserait sur la compétitivité, les investissements et la rentabilité des entreprises. Ce sujet revient éternellement à la surface afin de justifier les régressions sociales et autres attaques sur le code du travail voulues par le patronat. Les politiques de l’Etat vont dans le sens de la baisse du « coût du travail » avec plus de 47 milliards d’aides versées sans aucune contre partie. Orange a perçu autour de 400 millions d’€ de CICE, Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi, depuis 2013 (exonération censées favoriser les créations d’emploi) et a supprimé plus de 13 000 emplois. Mais au fond, est-ce vraiment le « coût du travail » qui est un frein pour notre économie ?

Le travail des salariés crée les richesses…

Alors que pour le capital, le travail est censé être un « coût », force est de constater, chiffres à l’appui, qu’il est essentiellement générateur de richesses. En effet, en France et en 2015, le travail a créé 1 950 milliards d’€ de richesses. A cette même période en moyenne un salarié en produit 75 000 €. Si l’on regarde à Orange, c’est près du double de richesses qui sont créées par les salariés. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, le travail est le point central de la création des richesses en France et dans le monde. Si ce n’est pas le travail qui « coûte », alors c’est quoi ?

…La finance se les accapare !

Du côté de la finance, la grande majorité des richesses créées par le travail sont captées par les banques et les actionnaires dont l’Etat au détriment des salariés. Ainsi sur les 15 dernières années les dividendes distribués aux actionnaires ont été multipliés par deux. En 2016, ce sont 55,7 milliards d’€ de dividendes qui ont été versés par les entreprises du CAC 40. A Orange entre 2008 et 2016, l’entreprise a généré 27 milliards de bénéfices et a versé 26 milliards de dividendes (96% des bénéfices). Plus globalement le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde représente celui des 99% restant. Ce sont bien les rémunérations du « capital » qui sont un coût, pas le travail !

Les salariés : la variable d’ajustement.

Pour satisfaire aux exigences de la finance, les salariés sont la variable d’ajustement des entreprises. Etant considérés comme «une charge», les directions décident des suppressions massives d’emplois afin de diminuer les «frais de personnel», des délocalisations vers des pays où les salaires sont inférieurs. A Orange, sur une année glissante, ce sont 3 890 emplois qui ont été sacrifiés, soit une économie de 105 millions d’€ pour l’entreprise. Les salariés doivent aussi faire face aux politiques de modération salariale alors que dans le même temps les dirigeants de l’entreprise voient leurs rémunérations et leurs bonus exploser. Ainsi le pouvoir d’achat est en baisse, ce qui n’est pas sans conséquence sur la croissance dans notre pays.

Pour une autre répartition des richesses !

L’enjeu de cette bataille entre le coût du «capital» et le « travail », c’est la juste répartition des richesses créées par le travail. Malheureusement ces dernières vont dans les poches de la finance et non celles des salariés. Le compte de résultat 2016 pour Orange présente un bénéfice net de 3,2 milliards d’€, l’argent existe pour répondre aux enjeux industriels d’avenir (exemples la 5G) mais aussi aux besoins et attentes exprimés par les salariés en matières d’emploi, de reconnaissance et de rémunération.

A Orange, ensemble exigeons :

  • Des embauches immédiates,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • L’augmentation des salaires,
  • Un 13ème mois,
  • L’investissement pour l’aménagement du territoire.

 

Cet article est lié à l'action : « Pour une autre répartition des richesses »

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Négociation salariale 2017

HALTE au mépris !

L’accord salarial 2017 qui vient d’être signé par FO et la CFDT acte la mise en œuvre d’un accord injuste et en dessous des attentes des salariés. Alors qu’un front commun de l’ensemble des organisations syndicales d’Orange dénonçait le faible niveau des mesures de l’accord, certains ont fait le choix de le rompre pour une faible proposition de la direction, de dernière minute, proposant une augmentation de la mesure collective de salariés de niveau A,B,C et D de 25 € brut annuel (soit 2,08 € bruts par mois!). La CGT, qui n’a pas signé cet accord, demande la réouverture des négociations.

Pour la reconnaissance immédiate des personnels

Face au faible niveau des mesures de l’accord salarial 2017 et au mécontentement des salariés rencontrés dans les services, la CGT a envoyé un courrier à la direction d’Orange afin que les personnels de l’entreprise aient autre chose que du mépris et des miettes !
Les salariés veulent une autre répartition des richesses permettant la reconnaissance de leur travail, seul créateur des richesses à Orange.
Avec 3,2 milliards d’€ de bénéfices la direction a largement les moyens de répondre aux attentes des personnel en matières d’emploi, de rémunération et de reconnaissance.
La CGT demande la réouverture des négociations afin d’obtenir des augmentations au moins au niveau de celle du dividende.

Pour une prime de 1 500 € pour tous

Nous avons également demandé le versement d’une prime de 1 500 €, intégrant la « prime monde », posée par le Comité de Groupe Européen et Monde et compensant la baisse de plus de 10% de l’intéressement / participation liée au choix des critères.
Il n’y a pas de raisons que quelques-uns profitent de bonus substantiels alors que dans le même temps les salariés se contentent de miettes. La direction d’Orange doit répondre aux attentes de ses salariés. Ce n’est encore une fois qu’une question de choix.
Nous méritons mieux que du mépris !

Ensemble exigeons :

  • Des augmentations collectives à minima à 8%, comme celles octroyées aux actionnaires,
  • Une prime immédiate de 1 500 €, incluant une prime monde et la compensation de la baisse sur l’intéressement / la participation,
  • Des mesures corrigeant définitivement les inégalités salariales femmes / hommes,
  • La revalorisation du complément Orange et des grilles indiciaires pour les fonctionnaires, des grilles salariales pour les salariés de droit privé,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • La mise en place d’un 13ème mois.

En complément…

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Accord salarial Orange 2017 : Injuste et déloyal !

Les négociations sur l’accord salarial 2017 à Orange viennent de prendre fin. Alors que l’entreprise vient d’engranger plus de 3 milliards de bénéfices, fruit du seul travail des salariés, elle fait le choix de privilégier les actionnaires. Cet accord est injuste, il ne permet pas de redistribuer les richesses créées par le travail. Les salariés d’Orange méritent un plus grand respect et une réelle reconnaissance ! La CGT FAPT n’a pas signé cet accord.

8% d’augmentation pour les actionnaires,1,1% pour les salariés en moyenne

Cet accord salarial de 2017 est totalement injuste. Alors que l’ensemble des salariés d’Orange attendait des mesures à la hauteur de leur investissement, les propositions de la direction sont très largement insuffisantes. Orange réalise plus de 3 milliards d’€ de bénéfices, augmente le dividende de 8% pour les actionnaires et verse un bonus supérieur à 22 000 € pour les cadres dirigeants !
Et pour les salariés ?
Pas grand chose, seulement 1,1% d’augmentation en moyenne. C’est bien le signe d’un réel mépris de la direction envers ceux qui créent les richesses de l’entreprise par leur travail ! La CGT FAPT ne peut accepter cette situation, c’est pourquoi elle n’a pas signé cet accord. Les salariés méritent mieux que des miettes !

Une négociation déloyale

Le 28 mars 2017, l’ensemble des organisations syndicales (OS) avait fait un front commun entraînant la suspension des négociations, afin que l’entreprise revoie sa copie. La direction s’y est refusée estimant avoir fait le maximum d’efforts pour les salariés. Coup de théâtre, 72h avant la séance de signature, elle est revenue vers les OS par mail afin de proposer 25 € brut annuel (soit 2,08 € brut/mois) en plus de sa proposition initiale pour la mesure collective pour les salariés de droit privé non cadre.
Bref, des miettes, encore des miettes ! Dommage que des syndicats (CFDT et FO) acceptent l’inacceptable et, encore une fois, jouent le jeu de l’entreprise, alors même que le pouvoir d’achat des salariés est en baisse (-10% pour l’intéressement/la participation).
En maintenant notre front commun, avec l’appui des salariés, nous aurions pu obtenir des mesures plus conséquentes.
Les 3,2 milliards d’€ de bénéfices, fruit du travail des salariés, doivent servir à répondre aux besoins exprimés par les salariés en matières d’emploi, de reconnaissance et de rémunération. L’argent existe, la direction doit répartir autrement les richesses.
Encore une fois ce n’est qu’une question de choix !

Ensemble exigeons :

  • Des augmentations collectives à minima à 8%, comme celles octroyées aux actionnaires,
  • Des mesures corrigeant définitivement les inégalités salariales femmes / hommes,
  • La revalorisation du complément Orange et des grilles indiciaires pour les fonctionnaires, des grilles salariales pour les salariés de droit privé,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • La mise en place d’un 13ème mois,
  • Une prime immédiate de 1 500 €, incluant une prime monde et la compensation de la baisse sur l’intéressement / la participation.
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LA CGT FAPT PROPOSE

Préambule : Ces repères revendicatifs ne sont pas un recueil de propositions mais un outil permettant aux salariés d’élaborer eux-mêmes leurs revendications dans les services avec leurs représentants CGT.

Seuls les salariés créent les richesses par leur travail dans les entreprises. Ces dernières doivent être répartie autrement notamment pour la juste rémunération de la force de travail par :

  • La mise en place d’un 13e mois
  • La revalorisation du complément Orange pour les fonctionnaires
  • La prise en compte de l’évolution des métiers dans les qualifications
  • La suppression des inégalités de traitement entre les femmes et les hommes
  • La revalorisation de toutes les grilles indiciaires et salariales sur la base d’un smic à 1 800 € mensuel brut, et sur la base du plafond de la sécurité sociale (3 269 €) pour les cadres,
  • De nouvelles grilles  de salaire basée sur une progression régulière et garantie, la reconnaissance des qualifications et des diplômes avec pour minimum le smic à 1 800 € brut mensuel à l’embauche :
    • Sans qualification : 1 800 €
    • BEP/CAP : 2 160 €
    • BAC : 2 520 €
    • BTS/DEUG/DUT : 2 880 €
    • Licence/Maitrise : 3 240 €
    • BAC+5/ingénieur : 3 600 €
    • Doctorat : 4 140 €
  • Une progression tous les 2 ans d’ancienneté afin de garantir un véritable déroulement de carrière.

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