Rémunération / Carrière

PPCR à Orange : la montagne a accouché d’une souris !

La revalorisation des grilles indiciaires à compter du 1er décembre 2020 a douché bon nombre de fonctionnaires en attente d’une reconnaissance salariale.
La CGT avait demandé qu’une rétroactivité soit appliquée au 31 janvier 2017 et que le complément salarial ne soit pas diminué par la réévaluation indiciaire afin qu’il y ait, mécaniquement, une vraie augmentation du pouvoir d’achat des fonctionnaires. Il convient à ce titre de rappeler que le point d’indice est gelé depuis février 2017.
Bien que le chiffre d’affaire du troisième trimestre 2020 soit en progression et qu’Orange va percevoir un pactole de 2,2 Milliards d’euros totalement défiscalisé, la direction est restée sourde à notre demande alors qu’elle en ait largement les moyens financiers pour répondre aux attentes des agents d’Orange.
Les fonctionnaires apprécieront la considération que leur porte la Direction au bout de tant d’années de bons et loyaux services au profit de l’entreprise.
Les fonctionnaires d’Orange participent comme tous salariés à la création de richesse et attendent en retour une juste rétribution. Pour les fonctionnaires c’est le salaire indiciaire qui sert de base pour le calcul de la future pension. Les augmentations salariales annuelles sont effectuées sur le complément salarial qui n’est que partiellement pris en compte lors de ce calcul.
Chez Orange les fonctionnaires sont les laissés-pour-compte en terme de pouvoir d’achat : le gouvernement a fermé la porte à un éventuel dégel du point d’indice qui détermine le salaire des fonctionnaires.
Selon l’Insee, ces derniers subissent une baisse de leur pouvoir d’achat qui s’explique par un regain de l’inflation en 2018 mais aussi par l’absence de revalorisation du point d’indice depuis 2017. Le gouvernement fait patienter les fonctionnaires avec la reconduite de la garantie individuelle de pouvoir d’achat (GIPA).

La CGT pousse à ce qu’Orange, dont l’état est le premier actionnaire, pèse de tout son poids pour le dégel du point d’indice afin que les fonctionnaires d’Orange bénéficient d’une réelle augmentation de leur pouvoir d’achat et qu’ils puissent partir avec une retraite à la hauteur de leur aspiration.

(Cf Tableaux sur le tract)

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En direct du CSEC: Interpellation du PDG d'Orange par la CGT au CSEC

La délégation CGT du CSE Central d’Orange a interpellé le PDG d’Orange sur différents sujets réclamés par les salariés notamment l’emploi, la stratégie, les salaires et le partage des richesses, la gestion de la crise sanitaire et les organisations de travail (flex desk, open space, télétravail..).

L’emploi est dans le rouge depuis de nombreuses années car l’immense majorité des départs n’a pas été remplacée. En parallèle, Orange externalise à outrance ses activités quitte à en perdre la maitrise.
Pour la CGT, l’Humain doit être au cœur de l’Entreprise en termes d’effectifs et de formation alors que pour la Direction, l’avenir est plutôt du côté de l’Intelligence Artificielle y compris dans la relation client. La CGT exige une vraie politique ambitieuse sur l’emploi, notamment en ré-internalisant les activités et les emplois induits ainsi que le comblement de tous les départs.
La stratégie de l’entreprise en termes de réseau nous faire craindre le pire. Alors que durant la crise sanitaire, la qualité et la robustesse des réseaux d’Orange ont été encensées par tous les utilisateurs, nous apprenons que les infrastructures, comme les antennes du réseau mobile ainsi que l’ensemble des réseaux optiques vont être placés dans des filiales dont le capital pourrait être ouvert à des investisseurs. Sans oublier les enjeux et les impacts de la 5G : le sujet d’actualité.

En termes de croissance des salaires. Nous en sommes bien loin. La direction poursuit son objectif d’1 milliard d’économies net sur les coûts indirects. Cela revient en réalité à réaliser 1 milliard de plus que les plans précédents dont une bonne partie s’effectuera sur le dos des personnels. Pendant ce temps-là, la direction annonce qu’elle réfléchit à augmenter le dividende pour 2021 (plus 20 centimes d’euros pour environ 500 M€), alors que le budget NAO 2020 proposé à la signature atteint péniblement 61 M€, bien loin des 530 M€ offerts aux actionnaires, ou des 110 M€ du budget NAO 2019. La direction opère une véritable saignée du budget NAO de 49 M€.

Concernant le travail à distance, durant la crise sanitaire, la Direction n’a pas hésité à en rappeler son importance, mais ce mode de travail n’est plus d’actualité alors que chaque jour, la France bat des records de contaminations, et il est demandé aux salariés en travail à domicile Covid-19 de revenir massivement sur leur lieu de travail. La CGT ne peut que déplorer qu’Orange fasse passer le business avant la santé et la sécurité de son personnel. Les demandes même de renouvellement de « télétravail régulier », contrairement aux directives données en CSEC, sont gelées dans certaines régions, au prétexte d’un hypothétique nouvel accord.

La CGT a demandé l’ouverture rapide de négociations sur les salaires et une autre répartition des richesses, sur l’emploi et sur les organisations de travail (flex desk, open space,..) avec une urgence sur le travail à domicile sans cadre légal.

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Création d’emplois et Augmentation des salaires, le meilleur vaccin contre la crise économique et sociale !

Orange fait le choix d’une stratégie orientée vers les marchés financiers

Après avoir annoncé des résultats financiers solides au 1er semestre, avec un chiffre d’affaire de 20,8 Mds€ en hausse de +0,3% et un cash-flow de 255 M€ d’euros en croissance de 163 M€, Orange affiche sa volonté d’augmenter le montant du dividende versé aux actionnaires.

Dans le même temps, la direction utilise tous les prétextes de cette pandémie pour faire d’importantes économies sur le dos des salariés. Les salariés sont une variable d’ajustement et constituent pour la direction : « un coût ». Pourtant c’est bien le travail des salariés qui crée les richesses de l’entreprise !

Entre les salariés et les marchés financiers l’entreprise a donc fait son choix !

Cette annonce est une véritable provocation vis-à-vis du personnel d’Orange qui s’est vu confisquer des jours de congés et appliquer une décision unilatérale de modération salariale. Sans compter, les retours sur sites contraints malgré la situation sanitaire préoccupante, l’indemnité indécente de télétravail, le versement de la prime Covid-19 à un minimum de salariés… Pourtant, c’est bien l’ensemble des salariés qui s’est mobilisé́ afin de démontrer une nouvelle fois son attachement à un service rendu de qualité.

Cet engagement doit se traduire par la revalorisation des métiers/activités et la reconnaissance des qualifications, que l’accord ARCQ ne prend pas en compte et donc n’y répond pas. Les salariés d’Orange attendent autre chose que des remerciements, ils veulent des actes !

Orange doit prioriser les créations d’emplois

Pour mener à bien son objectif sur les dividendes, la direction va s’appuyer sur un nouveau plan d’économie, d’1 milliard euros d’ici 3 ans, pour servir ses objectifs sur dividende. Ce plan prévoit l’externalisation d’actifs réseaux (towerCo), la suppression d’emplois et une réorganisation profonde des services.

Alors que les négociations GPEC (Gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences) n’ont pas encore commencé, le PDG d’Orange annonce déjà dans tous les médias que les plans d’économies seront portés essentiellement sur les suppressions d’emplois. Les bilans emplois dans les DO et le divisions nationales confirment qu’Orange est depuis quelques années une machine à supprimer l’emploi. En moyenne, ce sont 4 000 emplois par an qui sont supprimés en France. L’objectif de la direction avec le plan « Engage 2025 » est d’avoir la majorité des salariés hors France.

En 2019, il y eu 4065 départ dont 3245 sont partis en retraites, le reste sont des démissions, des décès, des licenciements. L’entreprise n’a recruté que 1 414 personnes. Ces chiffres parlent d’eux même, nous sommes de moins en moins nombreux et les conditions de travail s’aggravent car il est demandé aux salariés-es qui restent, de combler le déficit d’emplois, d’être multi tâches !

En plus de ces suppressions d’emploi, la direction accélère le recours au dumping social. Orange sous-traite 48% de son activité tous métiers confondus, cela représente 32 250 emplois. Les salariés-es de la sous-traitance n’ont pas les mêmes rémunérations et les mêmes droits que ceux d’Orange, ils sont sous des conventions collectives moins-disantes que la CCNT. Pendant le confinement, à l’initiative de la CGT, un courrier intersyndical a été envoyé au PDG d’Orange afin d’ouvrir un « grenelle » de la sous-traitance permettant d’envisager de rassembler l’ensemble des acteurs et ainsi permettre une maîtrise totale et la cohérence de toutes les activités au sein du groupe Orange.

D’autres solutions existent, discutons-en !

L’augmentation des dividendes représente un coût de 530 millions d’€, ce montant doit servir pour répondre aux revendications du personnel et aux enjeux soulevés par l’accès des populations au droit à la communication. Cela passe par la remise à plat du plan stratégique « Engage 2025 » permettant la mise en place d’une stratégie d’investissement productif au service du droit à la communication, du développement durable et de l’aménagement du territoire.

Mobilisons-nous pour nos revendications et Refusons tous ensemble de subir

La CGT appelle tous les salariés d’Orange à décider collectivement d’agir sur tous les lieux de travail pour dénoncer l’instrumentalisation de la crise sanitaire par le gouvernement et la direction d’Orange visant la réduction des droits et garanties de l’ensemble des salariés (retraite par répartition, l’assurance chômage,…) et pour la réponse à leurs revendications.

Ensemble gagnons :

• La réouverture immédiate des négociations salariales notamment pour une réelle augmentation des salaires, la suppression des inégalités femmes/hommes et la mise en place du 13ème mois,
• Une prime COVID-19 exceptionnelle de 1 000€ pour tous,
• La revalorisation des métiers/activités et la reconnaissance des qualifications,
• La création d’emplois stables et qualifiés sur tout le territoire pour travailler dans de bonnes conditions et offrir un service de qualité,
• La ré internalisation des activités sous- traitées et des emplois !
• L’ouverture de négociation sur l’organisation du travail permettant notamment la prise en charge des coûts du travail à domicile, la mise à disposition des moyens matériels pour travailler dans les meilleures conditions et de remettre à plat le flex office, flex desk et les open spaces.

C’est le moment pour tous les salariés d’être à l’offensive en faisant du 17 Septembre une grande journée de grève et de mobilisation.

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NAO 2020 à Orange : la CGT ne signe pas !

L’accord salarial proposé à signature n’est pas à la hauteur des attentes et de l’implication des salariés.
Aucune Organisation Syndicale n’a signé l’accord et la Direction a répondu par un PV de désaccord et une décision unilatérale. C’est une curieuse façon de concevoir le dialogue social.
Conscient que les négociations s’ouvraient dans un contexte défavorable de crise sanitaire sans précédent, la CGT a œuvré tout au long des débats pour que le taux global de 3 % de l’accord salarial 2019 soit la base de départ de cette négociation 2020.
Elle a porté et maintenu l’unité syndicale jusqu’au bout pour faire partager cette ambition et pour acculer la Direction dans ses derniers retranchements.

UNE NÉGOCIATION SALARIALE DÉLOYALE

Pourtant en 2020, ce sont :
– La rancœur du traitement infligé aux salariés ;
– Le cynisme de saisir les opportunités de la crise pour faire des économies sur les augmentations de salaires du personnel et en parallèle d’accélérer son plan stratégique 2025 de financiarisation de l’entreprise et de réduction drastique des coûts (4 000 suppressions d’emploi en moyenne par an) ;
– L’absence de loyauté d’une Direction, qui au contraire de la loyauté sans faille des salariés couverts d’éloges, s’est permise de supprimer des JTL, de faire des économies sur les frais généraux sur plus de 50 000 travailleurs à domicile en versant une prime de la honte de 30 € brut qui ne compense même pas les frais induits alors que la productivité a augmenté de 20% en moyenne. Le summum étant la baisse des augmentations de salaires alors même que le PDG promettait, en début de crise le maintien du pouvoir d’achat des salariés, signe du besoin de leur engagement pour passer la crise sans encombre et l’octroi d’une prime mais dont les critères définis restreignent la quasi-totalité des salariés. Au final, moins de 9 000 salariés l’ont perçu ;
– Et l’hypocrisie totale durant ces négociations qui ont mené la Direction à profiter de la crise pour mener les négociateurs dans une impasse et ainsi justifier des négociations aux rabais en démarrant à 1,3 % nous éloignant plus que jamais des 6 % de gains de productivité annuel.

Les actionnaires mieux traités que les salariés…

La direction est au petit soin avec les actionnaires comme Blackrock, omniprésent dans les sociétés de telco qui vient de passer la barre fatidique des 5 % au sein d’Orange.
L’emploi et l’augmentation des salaires sont dans l’intérêt de l’État dont le manque à gagner en cotisation lié aux suppressions de 4 000 postes par an est largement supérieur au montant perçu en dividendes.
L’augmentation de la masse salariale et donc des cotisations est une priorité pour maintenir et faire progresser le système de santé et de protection sociale si malmené.
Elle garantit aussi notre système de retraite, la Direction ose elle-même avec beaucoup de cynisme nous dire que « les salaires d’aujourd’hui sont les retraités de demain » en plein cœur de la négociation.

LA DIRECTION NIE CE QUE DIT LA LOI…

« Les NAO sont l’occasion de discuter du Partage de la valeur ajoutée dans l’entreprise et de sa répartition » entre les trois piliers de l’entreprise, à savoir, les investissements, la masse salariale et les actionnaires. L’année de référence étant bien entendue l’année écoulée.
Pour les augmentations, elle se base sur un pourcentage de la masse salariale, qui baisse constamment même à pourcentage égal, les salariés subissant une baisse mécanique.
Pour les actionnaires, habituellement, elle octroie un taux en euro qui lui ne baisse donc pas mécaniquement. Cependant la baisse du dividende relative à la crise a généré une importante économie et n’a pas été réinvestie, la Direction ne souhaite pas nous dire ce qu’elle compte faire de cette somme. Elle justifie seulement en parlant d’un « futur incertain », alors même que le PDG s’insurgeait encore récemment dans les médias de cette baisse qu’il considère comme inutile au vu de la santé d’Orange.

ORANGE CHANGE LES RÈGLES…

La Direction a refusé de respecter son obligation légale et ne nous a donné aucune donnée chiffrée sur la santé de l’entreprise. Elle ne se base que sur l’inflation nulle, qui d’une part ne dépend pas du travail des salariés et qui d’autre part n’est qu’un indicateur pour juger de la perte ou du gain potentiel de pouvoir d’achat.
De plus, elle change unilatéralement le paradigme des négociations, en refusant de se baser sur l’année écoulée et prend comme référence uniquement la période de crise.
Rappelons que pour la négociation sur l’intéressement, la Direction augmente les objectifs en tablant sur de très bons résultats en 2020, cherchez l’erreur !

POUR FAIRE DES ÉCONOMIES SUR LES AUGMENTATIONS DE SALAIRE DU PERSONNEL…

Malgré une demande unitaire des organisations syndicales et un courrier commun adressé au PDG, la direction a refusé par deux fois, d’aller chercher un nouveau mandat pour augmenter le budget en justifiant ce refus uniquement par la baisse actuelle de l’inflation générée par la baisse de consommation durant la seule période de la crise, l’année 2020 n’étant pas écoulée !

Elle fait fi également de la sur-implication des salariés tout au long de l’année 2019, des efforts d’évolutions et d’adaptabilité et de leur mobilisation exemplaire durant la crise.
C’est pourquoi la CGT ne signe pas ce projet d’accord totalement déloyal et laisse à Orange la responsabilité d’une Décision Unilatérale.
Les salariés ne doivent pas faire les frais de la crise sanitaire,
Ensemble, défendons notre pouvoir d’achat et nos salaires !

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Négociations salariales: Sous prétexte de la crise, Orange propose un accord salarial au rabais !

La négociation salariale à Orange vient de s’achever. Le projet d’accord proposé par la direction n’a recueilli la signature d’aucune organisation syndicale. La direction appliquera une décision unilatérale.

Cette négociation s’est déroulée dans un contexte particulier lié à la crise sanitaire. Pendant toute cette période, le personnel d’Orange a œuvré sans cesse afin de permettre l’accès aux télécommunications à l’ensemble de la population. Les activités télécoms sont indispensables pour garantir le bon fonctionnement des services de l’Etat (enseignement à distance), du secteur de la santé, des collectivités, des entreprises (télétravail), mais également pour les besoins des citoyens (accès à l’information, divertissement). Elles constituent un des pans essentiel du droit à la communication.

Les salariés d’Orange attendaient beaucoup de ces négociations afin que l’entreprise réponde à leurs attentes et reconnaisse enfin leur travail. Tout au long de cette négociation, la CGT a œuvré afin de créer l’unité syndicale permettant de faire évoluer à la hausse les propositions de la direction. Une interpellation du PDG a été faite en vain. Néanmoins, les mesures proposées étaient tellement éloignées des attentes du personnel que la CGT n’a pas signé cet accord. La direction a tout fait pour que la négociation débouche sur une impasse. Entre les salariés et les marchés financiers la direction a fait son choix. D’ailleurs le récent remaniement du COMEX a validé cette orientation avec la nomination d’un financier à la DRH Groupe. La feuille de route du plan stratégique Engage 2020 est claire : suppressions d’emplois, plans d’économies, vente d’actifs, modération salariale afin de satisfaire les marchés financiers. Ces choix auront aussi des conséquences sur l’accès à la communication pour tous.

Avec un résultat net en 2019 de 3,2 milliards d’euros, fruit du travail du personnel, et une augmentation du CA au 1er trimestre 2020, l’entreprise se devait de proposer une politique salariale ambitieuse. La direction a fait le choix de se cacher derrière la crise économique liée à la crise sanitaire, alors même que le secteur des télécoms a été plutôt épargné. Pour Orange, cette négociation avait pour seul but de mettre en place une politique de modération salariale permettant de réaliser des économies sur le dos du personnel. Dans le même temps, l’entreprise a maintenu ses engagements sur le dividende (0,70 cts pour l’exercice 2020), permettant d’arroser les marchés financiers de 2 milliards d’euros, mais également le versement du solde de dividende 2019 (530 millions d’€). Les salariés devront eux se contenter des remerciements de la direction, de la confiscation de leur congés (JTL), et des mesures indignes de la décision unilatérale qui permettront à la direction d’Orange d’économiser 50 millions d’euros par rapport au budget 2019.

Pour la CGT, il est impératif de gagner une autre répartition des richesses, créées par le seul travail du personnel d’Orange, permettant de créer des emplois stables et qualifiés, d’augmenter les salaires, la mise en place d’un 13ème mois, de reconnaître les qualifications des salariés, et de supprimer définitivement les inégalités femmes/hommes.
D’ores et déjà, la Cgt-Fapt appelle les salariés d’Orange à mettre en débat, sans attendre, l’action unitaire dans les jours et semaines à venir pour exiger la réponse aux revendications.

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LA CGT FAPT PROPOSE

Préambule : Ces repères revendicatifs ne sont pas un recueil de propositions mais un outil permettant aux salariés d’élaborer eux-mêmes leurs revendications dans les services avec leurs représentants CGT.

Seuls les salariés créent les richesses par leur travail dans les entreprises. Ces dernières doivent être répartie autrement notamment pour la juste rémunération de la force de travail par :

  • La mise en place d’un 13e mois
  • La revalorisation du complément Orange pour les fonctionnaires
  • La prise en compte de l’évolution des métiers dans les qualifications
  • La suppression des inégalités de traitement entre les femmes et les hommes
  • La revalorisation de toutes les grilles indiciaires et salariales sur la base d’un smic à 1 800 € mensuel brut, et sur la base du plafond de la sécurité sociale (3 269 €) pour les cadres,
  • De nouvelles grilles  de salaire basée sur une progression régulière et garantie, la reconnaissance des qualifications et des diplômes avec pour minimum le smic à 1 800 € brut mensuel à l’embauche :
    • Sans qualification : 1 800 €
    • BEP/CAP : 2 160 €
    • BAC : 2 520 €
    • BTS/DEUG/DUT : 2 880 €
    • Licence/Maitrise : 3 240 €
    • BAC+5/ingénieur : 3 600 €
    • Doctorat : 4 140 €
  • Une progression tous les 2 ans d’ancienneté afin de garantir un véritable déroulement de carrière.

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