ÉTABLISSEMENT DO Ile de France

Sabordage patronal ou progrès social ?

 

Lors de la présentation de son plan schéma directeur immobilier (PSDI), la direction a déclaré qu’à l’horizon 2020-2025, tous les salariés actuellement en poste sur Paris et première couronne seront déménagés dans de grands bâtiments, situés en première couronne au sud et à l’est de Paris (à l’image d’Orange Village ou Stadium). Seules exceptions à la règle : les « stores » et les sites de rattachement des techniciens des UI, en « adhérence directe » avec les clients.

Les choix d’adhérence directe avec le client nous inquiètent car cela élargit les périmètres d’intervention et renforce la désertification dans certains secteurs, le 93 notamment. Les clients sont-ils demandeurs ? Quid du volet social ? C’est une casse sociale sans précèdent. En faisant le choix de déplacer massivement les salariés, la direction les fragilise en brisant tous leurs repères. Et que dire de l’équilibre vie privé-vie professionnelle ?

La majorité des salariés va devoir effectuer des trajets de banlieue à banlieue (le cauchemar des franciliens).
C’est pourquoi la CGT a demandé une projection d’ici à 2020, avec notamment :
– une cartographie des lieux d’habitation des salariés à date et en lien avec chaque PSDI à venir.
– l’ensemble des dates de fin de baux
– un suivi des coûts des déménagements successifs des salariés.

Sans vergogne, la direction répond ne pas avoir travaillé ces aspects. Réponse inacceptable : les salariés ne sont pas des pions que l’on déplace comme on veut quand on veut ! Ils doivent être informés et consultés. La CGT rappelle enfin que la négociation du futur PDE doit tenir compte de ce projet (et des prochains à venir) avec notamment le remboursement à 100% du pass Navigo.

Le plan schéma directeur immobilier (PSDI) 2017 montre une stratégie d’économies successives de court terme sur les loyers, sans préparation rationnelle de la grande migration que la direction compte mettre en oeuvre pour 2020-2025. La CGT compte bien s’opposer à ce démantèlement d’Orange sur Paris et la 1ère couronne.

CONSTRUIRE L’AVENIR

La France a besoin d’une industrie et de services publics forts répondant aux besoins de la population et qui assurent un développement économique équilibré des territoires, la création d’emplois et le progrès social pour tous. Les Télécommunications n’échappent pas à cette nécessité : il s’agit de gagner le droit à la communication pour tous.

La transformation numérique ne fait qu’accélérer cette urgence car elle est en train de métamorphoser notre société, son économie et ses liens sociaux. C’est donc aussi le moment de se poser la question du sens et de la finalité de cette transformation, comme de l’utilisation des gains de productivité :

  • Doit-on optimiser les profits ou générer du progrès social ?
  • Doit-on susciter de la concurrence à outrance dans les zones de fortes densité de population et laisser les zones de faible densité à l’abandon, ou doit-on ou assurer le développement du très haut débit sur tout le territoire avec une péréquation tarifaire ?
  • Doit-on détruire l’emploi et intensifier le travail de ceux qui restent, ou doit-on réduire le temps de travail et améliorer les conditions de son exercice ?
  • Doit-on déshumaniser la relation client, ou doit-on utiliser le progrès technique pour se rapprocher de l’utilisateur final et améliorer le service rendu ?
  • Doit-on utiliser l’argent public pour « aider » les employeurs qui bloquent les salaires, détruisent massivement l’emploi… et se versent des dividendes ?
  • Doit-on poursuivre dans la gabegie inhérente à la privatisation, ou doit-on revendiquer un service public de la communication, sous contrôle salarié et citoyen ?

La transformation numérique n’est pas obligatoirement synonyme de réduction de la masse salariale et de déshumanisation de la relation client. On peut utiliser les gains de productivité induits pour l’investissement en faveur des usagers, la formation continue des salarié-es, l’augmentation des salaires et la réduction du temps de travail. 

Mais de telles avancées ne se gagnent pas depuis un local syndical, et encore moins depuis les bureaux de la direction. Il appartient aux salarié-es de les conquérir par eux-mêmes et pour eux-mêmes : Qui mieux que moi sait ce dont j’ai besoin pour « bien travailler »? Quelle entité sait mieux que mon équipe comment nous organiser pour travailler efficacement et sans nous prendre la tête ?

Si la CGT a des propositions, c’est avec les salarié-es qu’elle souhaite les mettre en oeuvre et non à leur place ou dans leur dos. Pour chaque militant-e CGT, construire avec les salarié-es est un gage d’efficacité.

Le vote CGT aux élections CE et DP de novembre prochain sera l’occasion pour chacune, pour chacun, de reprendre la main en vue d’une défense efficace de ses intérêts matériels et moraux. 

La CGT : une force à vos côtés.

@illustration fotomelia

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Projet de généralisation de la polyvalence mobile/OPEN sur le SCO

Quelques avancées mais le compte n’y est tourjours pas !

Troisième séance de négociation. Nous avons remis la pétition CGT et SUD (264 signatures en 3 jours !)  demandant des MEC (3%), une prime de 1000 Euros, des promotions avec le 2-3 minimum ou D, des perspectives pour les 2-3 de progresser vers le 3-2, le 3-2 ou D Bis pour les soutiens, une reconnaissance pour tous les managers. !

Après trois séances de négociation, la Direction présente toujours un projet light. Elle refuse toujours d’évoquer des mesures MEC dans la cadre de cet accord. Elle continue de brouiller les négociations en  mélangeant les mesures propres à l’accord et les mesures annuelles propres à toutes les unités. C’est inadmissible d’autant que nous savons que sur d’autres Directions des mesures MEC (Mesures Emplois Compétences) et des primes ont été obtenues. Nous avons bien rappelé une nouvelle fois que sur le SCO Centre Est, tous les salariés de Lyon et Annecy ont obtenu une mesure MEC de 3% et les salariés déjà en poste ont obtenu une prime de 600 euros pour valoriser leur aide dans la montée en compétence de leurs collègues. POURQUOI PAS NOUS !

Toutes et tous concerné-e-s !

La Direction tente toujours de diviser le personnel et refuse d’entendre que tous les salariés des plateaux services N1 et N2 seront directement impactés par la généralisation de la polyvalence mobile et Open. Malgré tous nos arguments, toutes les démonstrations que nous avons faites, la Direction reste campée sur ses positions !

La direction lors de la 3ème  séance de négociation confirme l’augmentation du  montant de la prime en passant de 600 à 750 euros pour les mobiles vers Open avec une mesure rétroactive de 150 euros pour celles et ceux « de la précédente vague » qui n’ont eu que 600 euros. Pour les autres salariés TOUJOURS RIEN !

POUR LA CGT NOUS SOMMES TOUJOURS TRES LOIN DU COMPTE.

Que  les choses sont claires. L’ensemble des salariés est éligible à un élargissement des compétences, donc à une reconnaissance. La Direction doit assumer son choix de généralisation de la polyvalence. Il existe des accords en ce sens.

La généralisation de la polyvalence mobile/Open doit s’accompagner pour chaque salarié concerné d’une reconnaissance pour l’évolution des compétences.

NE MINIMISONS PAS CE QUI A ETE GAGNE PAR VOS SIGNATURES !
  • 750 euros de prime avec rattrapage de 600 Euros pour ceux qui seraient éligibles
  • Tous les salariés travaillant sur l’activité passeraient en 2-3 ou D sur une période de 2 ans soit 50 personnes 25 en 2017 et 25 autre en 2018
  • la PVC moyenne maintenue sur une durée de 6 mois au lieu de 4

 

Ce qui bloque encore : les promotions annoncées par la Direction du SCO seraient prises sur le budget annuel du SCO le Directeur reconnaissant même n’avoir fait aucune demande de budget supplémentaire dans le cadre de ce projet. On serait donc en train de négocier un accord sans budget dédié ? Pas étonnant que nous ayons tant de mal à nous faire entendre !

De  l’argent à Orange il y en a ! Quant-il s’agit d’augmenter de 8% les  dividendes aux actionnaires ils ne se posent pas ce genre de question. Idem pour la fermeture du site d’Ivry sur Seine, après une journée de grève à 85%, la Direction a trouvé l’argent nécessaire ! Que les MEC soient systématiquement refusées n’est pas entendable !

Puisque Le Direction du SCO n’a pas fait de demande de budget supplémentaire à la DO, la CGT, elle l’a fait à sa place lors du CE du 22 juin !

Tous les salariés du SCO n’arrêtent pas de faire des efforts. C’est le message que fait passer la CGT lors de toutes les séances de négociations. La CGT va continuer d’aller à votre rencontre pour que nous décidions ensemble des poursuites de cette négociation ! Personne ne doit rester au bord du chemin !

Toutes et tous ensemble si nous nous mobilisons nous gagnerons  !

 

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Comité d'établissement DO IDF des 22 et 23 juin 2017

Déclaration préalable de la CGT (extraits)

Macron mania

Après l’élection présidentielle marquée par de tristes records jamais connus sous la Vème République (dont 26 millions de Français
ayant voté pour le NI-NI), les élections législatives ont fait encore mieux avec un record d’abstention de 57,36%. On obtient le total vertigineux de 61,5% de français ayant refusé de se prononcer lorsque l’on ajoute les 2 millions de bulletins blancs et nuls.

Le président Macron obtient la majorité absolue parlementaire avec seulement 7,8M de voix sur 47M d’inscrits. Et dire que l’on
parle de raz de marée, de plébiscite. Soyons sérieux !!!

Cela pose un vrai problème, non de légalité mais de légitimité. Le président Macron qui dit incarner le renouveau de la
morale politique, légifère par ordonnance sur la loi travail en faisant fi d’un véritable désaveu du peuple Français.

Après les véritables intentions dévoilées dans la presse sur la casse du code du travail, les consultations syndicales semblent être un
enfumage à la sauce Macron. Après l’ère de la trahison Hollande, l’ère de la « Macron mania » s’annoncerait-elle comme celle de la poudre de perlimpinpin ?

Stratégie mortifère d’Orange mise en oeuvre par la  DO IDF

Il y en ce moment une négociation sur le projet de généralisation de la polycompétence Mobile-Open-SCO IDF.

La CGT dénonce l’attitude d’une direction qui impose un projet impactant des centaines de salariés sans prévoir un budget pour satisfaire l’ensemble des salariés tous éligibles à une reconnaissance des compétences MEC et/ou Promotion. Elle propose même aux organisations syndicales de faire on peut dire « le sale boulot » qui consiste à sélectionner, par un jeu d’élimination, quelques salariés méritants. Inadmissible !!!

La CGT a interpellé Mr Blanchet pour débloquant un budget spécifique pour cette négociation et ce sachant que Mr Kergall directeur du SCO dit ne l’avoir même pas demandé.

Concernant les plan schéma directeur sur IDF, la CGT n’accompagnera jamais la stratégie mortifère de fermetures de boutiques guidées uniquement par des choix financiers alors que d’autres solutions existent. La direction fait fi des préconisations de l’expertise sur le PSD avant même qu’elles soient restituées et étudiées. 

La CGT s’insurge de la banalisation des fermetures de boutiques qui se traitent à la chaîne alors que nous parlons ici de personnes et d’enjeux pour leur avenir. La CGT exige que la direction stoppe sa course folle pour bien accompagner les salariés ne traiter qu’une boutique par séance. Pour finir, les élus CGT dénoncent les conditions de travail déplorables dans les espaces de vie dans les nouveaux concepts Smartstore et Mégastore : « Tout a été pensé pour les espaces de vente et rien pour les espaces de vie ».

En visite sur Opéra, les élus de la commission relation client du CNSHSCT ont été à leur tour effaré, voir sidéré. Interpellée par la
CGT, la direction nationale a avouée ne pas avoir travaillé sur les espaces de vie et qu’elle allait le faire. « Tout a été pensé pour les espaces de vente et rien pour les espaces de vie » le bien être des salariés n’est vraiment pas la priorité chez Orange. La CGT rappelle que le bien être des salariés n’a pas de prix. Ce n’est ni un coût, ni une charge. Il est urgent de revoir la copie sur ce sujet.

 

Principaux points à l’ordre du jour :

Fonctionnement du CE : Prestation fin d’année 2017.

Information Consultation sur le projet de fermeture du site de Massy Londres de l’UI IDF Sud.

Information Consultation sur les projets de fermeture des boutiques de Vélizy et de Versailles sur l’ADPP.

Information Consultation sur le projet Mégastore de la boutique de Parly 2 et Consultation sur le projet de relocalisation de la boutique de Coulommiers sur l’ADPP.

Information sur les rapports d’activité T1 2017 et trimestriel emploi T4 2016.

Information sur les rapports d’activité T1 2017 et trimestriel emploi T4 2016.

Information Consultation sur le bloc 1 Volet 2 : perspectives emploi et compétences 2017-2019 et le bloc 3 : politique sociale, emploi et conditions de travail 2016.

Pour en savoir plus, téléchargez le compte-rendu du CE ci-dessous.

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Comité d'établissement DO IDF du 18 mai 2017

1Déclaration préalable de la CGT (extraits)

La CGT, qui a oeuvré à faire barrage à l’extrême droite, se félicite que le front national n’accède pas à la Présidence de la République.

Malgré tout, le score réalisé par le FN est trop élevé. Il est surtout à la hauteur de la désespérance sociale, elle-même la
conséquence des renoncements successifs des différents gouvernements à oeuvrer véritablement pour la justice sociale. Combattre les idées d’extrêmes droites du FN, c’est avant tout rompre avec les politiques libérales. C’est dans cette optique que la CGT oeuvrera, par la mobilisation sociale, pour imposer d’autres choix, agir pour le progrès social et un monde de paix.

A moins d’un mois du 3ème tour (les législatives), le nouveau président Macron (élu par défaut par une grande partie des électeurs) annonce vouloir légiférer par ordonnances sur la loi travail en faisant fi du message clair exprimé par les français : Rejet de son
programme ultra libéral et une aspiration à une alternative sociale forte : seulement 16 % ont voté par adhésion à son programme.
Si l’on additionne les 12 millions d’abstentionnistes plus les 4 millions de bulletins blancs et nuls, on arrive à un total de 16 millions d’électeurs qui n’ont voté pour aucun des deux candidats au second tour. Soit près de 34 % du total. C’est un peu moins que le score d’Emmanuel Macron (43,63 %), mais largement plus que celui de Marine Le Pen (22,38 %). Les « NI-NI » pèsent 1/3 des inscrits sur les listes. Ajoutez-y 10 millions de français qui ont voté contre Le Pen au travers du bulletin de Macron, cela fait 26
millions de Français qui ne voulaient Ni de Le Pen ni de Macron.

Le programme de Macron a-t-il réellement une légitimité ?

NAO Salaire 2017

Les résultats 2016 en hausse sont le fruit du travail de l’ensemble des salariés de l’entreprise.

Les chiffres du 1er trimestre 2017 confirment les bonnes performances du groupe. L’entreprise n’a pas pris en compte les attentes des salariés en termes de redistribution de ces richesses créées.

Pourtant, les personnels pâtissent à la fois de suppressions massives d’emplois (3 890 sur 1 an), d’une baisse de 10 % du budget
participation-intéressement, d’un accord salarial 2017 largement insuffisant avec seulement 1,1 % d’augmentation salariale collective pendant que les dividendes des actionnaires augmentent de 8 %.

Dans le même temps, l’entreprise a réalisé 3,2 milliards d’€ de bénéfices, a perçu 400 millions d’€ de CICE depuis 2013, a  augmenté les dividendes des actionnaires de 8 % et versera un bonus substantiel aux seuls cadres dirigeants.

Tous ces éléments mis bout à bout sont vécus comme une injustice par les salariés, avec le mot « mépris » qui revient en permanence. Pour la CGT cette situation est intolérable d’autant plus que l’entreprise dispose des moyens nécessaires
pour augmenter le pouvoir d’achat des salariés. La direction doit répondre aux attentes et mécontentements du personnel.

La CGT FAPT a écrit à Mr Stéphane Richard et demande le versement immédiat d’une prime pour tous de 1 500 € intégrant la « prime monde » et compensant la baisse de l’intéressement / participation, ainsi que la réouverture rapide des négociations salariales 2017.

 

Principaux points à l’ordre du jour :

  • Consultation sur le projet de regroupement des unités d’intervention OF, EF et IDF Sud en vue d’une création de l’UI Porte de Paris
  • Consultation sur le projet de fermeture du site d’Ivry sur Seine du SCO
  • Information consultation sur les projets de fermeture des boutiques de Rivoli, d’Amsterdam, de Daumesnil et de Bourg La Reine sur l’AD IDFC.
  • Consultation sur les projets de fermeture des boutiques de Val d’Yerres, de Saint Maur, d’Evry sur l’ADPP
  • Consultation sur les projets Mégastore des boutiques de Créteil et Carré Sénart sur l’ADPP
  • Information consultation sur les projets de relocalisation des boutiques de Coulommiers et de Montesson sur l’ADPP.

Pour en savoir plus, téléchargez le compte-rendu de la réunion ci-dessous

En complément…

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Victoire des salarié-e-s du SCO site Ivry-sur-Seine ! !

La CGT n’avait pas la volonté de s’exprimer sur ce conflit hors du SCO. Cependant  la récupération de la lutte des salarié·e·s par certaines organisations syndicales nous y a contraints.

Il y a quelques mois, la Direction annonce la fermeture du SCO site d’Ivry sur Seine. Toutes les organisations syndicales se réunissent et décident d’organiser ensemble des heures d’informations syndicales. Lors de ces réunions, il est décidé avec les salarié·e·s de faire un questionnaire pour recenser et classifier par ordre d’importance les revendications exprimées par le personnel. 99 personnes sur 144 répondent au questionnaire.

La synthèse de ces réponses permet d’établir un cahier revendicatif.  C’est en s’appuyant sur son contenu que la totalité des organisations syndicales vont aux négociations avec la Direction. Cette dernière affiche son mépris face à la mobilisation des salarié·e·s et leurs revendications. De nouvelles heures d’informations communes sont organisées. Les personnels décident majoritairement de se mettre en grève le 21 mars. Dans le cadre de la négociation du préavis, la Direction ne lâche rien !

La grève est suivie par 85% des salarié·e·s. Les négociations se poursuivent. Face à la forte mobilisation, la Direction est contrainte de lâcher sur une grande partie des revendications.

Les salarié·e·s gagnent sur :

  • La possibilité de choisir leur nouveau site d’affectation parmi ceux du SCO,
  • Le maintien de leurs horaires de travail et du nombre de RTT,
  • Une prime de 1000 euros,
  • Le rehaussement du plafond des aides à la garde d’enfant à 2 200 euros.

Certaines organisations syndicales décident de signer dans la foulée. La CGT refuse de signer sans avoir préalablement consulté les personnels, comme elle s’y était engagée. L’intersyndicale prend fin. La CGT dépose des heures d’informations syndicales et invite les organisations syndicales qui le désirent à se joindre à elle. Lors de ces réunions, les salarié·e·s décident majoritairement de cesser la lutte et demande à la CGT de signer l’accord, ce qu’elle fait.

La CGT se félicite du déroulement de ce conflit qui démontre que sa démarche est efficace : c’est aux salarié·e·s, aidé·e·s et soutenu·e·s par les organisations syndicales de définir leurs revendications et de décider des formes d’actions à mettre en œuvre. Personne ne doit décider à votre place ! Il existe en France plusieurs formes de syndicalisme. La CGT, quant à elle,  se définit comme un outil au service des salarié·e·s et de la satisfaction de leurs revendications. Nous ne vous dirons jamais, « laissez-nous faire, on s’occupe de tout ! ». Nous savons que sans votre mobilisation il n’y a pas de victoire possible, (au plus quelques miettes à obtenir !). La CGT est un outil à la disposition de tous les salarié·e·s. Elle vous invite à la solliciter pour établir ensemble vos revendications et les moyens à mettre en œuvre pour les conquérir.

Merci encore aux salarié·e·s d’Ivry pour leur lutte exemplaire qui nous conforte dans notre engagement !

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