Cadre

Flash Cadres 826

Une société unie et fraternelle

L’école publique et laïque n’est pas faite que pour apprendre à lire, écrire et compter. C’est un lieu où toutes et tous accèdent au savoir, à la culture et à la réflexion et ce quelque soit son origine. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre par cœur des textes et des maximes. Il s’agit de donner, à tous les jeunes, les moyens de maîtriser leur avenir. Il s’agit d’apprendre à développer leur esprit critique et leur propre réflexion. C’est la condition, sine qua non, pour devenir citoyen et faire vivre la démocratie dans son pays, dans le monde et ce dans le respect de chaque individu et de ses croyances personnelles.
C’est en ces valeurs que des professeurs, tel que Samuel Paty, croient et c’est pour cela qu’ils font ce métier. S’attaquer à l’un d’entre eux, c’est s’attaquer à toutes celles et ceux qui portent une République unie et fraternelle, diverse et respectueuse, éclairée et apte au débat démocratique. L’intégrisme, quel qu’en soit la religion, ne peut qu’aboutir à l’obscurantisme et au recul de la démocratie.
Parce que c’est le devenir même de la République et de notre Nation qui est en jeu, et avec elles une part de celui du monde, que nous appelons l’ensemble des citoyens à réfléchir et débattre sur la nécessité d’une Ecole Publique et laïque forte, formant des citoyens libres et égaux entre eux, accessible à toutes et à tous, en tout point du territoire.

Maitriser nos activités !
Satisfaire les marchés financiers via les dividendes (soit un milliard d’€ d’économies sur le dos des salariés), raison d’être d’Orange ?
La crise sanitaire bouleverse toutes les prévisions stratégiques sauf celles d’Orange et de son plan « Engage 2025 » ou plutôt « Dégage 2025 » !
La CGT dénonce les restructurations qui consistent toutes à réduire les effectifs (-11% et -8.400 ETP d’ici 2022) et flexibiliser encore le personnel restant, en externalisant et digitalisant toujours plus.
La CGT exige un plan d’embauches ambitieux de jeunes, le remplacement de tous les départs, la ré-internalisation des activités/emplois sous-traités, omniprésents dans les centres d’appels et l’intervention client : ainsi la construction du réseau FTTH et des installations clients sont sous-traitées à près de 100%.

Le Handicap n’est pas un affichage !
Orange compte 5000 salariés en situation de handicap répondant ainsi au taux légal du 6% d’emplois, dont 56% ont plus de 55ans !
Des négociations triennales se sont ouvertes avec des propositions de la direction en deçà des accords précédents: pas de lisibilité budgétaire, des données non chiffrées, pas de continuité du TPSH dans les conditions actuelles, pas de moyens pour lutter contre les discriminations etc. La CGT propose un recrutement à hauteur de 3,4% ou a minima de 150 CDI, de 360 alternants, la création de cursus de professionnalisation spécifiques, le renforcement des correspondants handicap et de la Mission Insertion Handicap, des formations de sensibilisation pour les managers et les salariés, un plan de fin de carrière adapté, un plan de préventions et d’actions contre les discriminations, la mise en œuvre du

En complément…

Lire la suite

Flash Cadres N°825

Pseudo plan:

François Bayrou s’est vu confier une lettre de mission concer-nant les grandes orientations du nouveau Haut Commissariat au Plan par le président de la République.
La mise en place d’une planification, est une revendication de longue date de la part de la CGT.
Nous avons besoin d’une boussole, pour permettre de donner une direction nette à la transition écologique, prendre en compte dans un même mouvement urgence sociale et environnemen-tale et rendre opérationnel ce besoin.
Le haut commissariat au plan devrait être un espace de ré-flexion qui permettrait de flécher l’investissement et l’emploi vers les projets d’avenir soutenables en déterminant les besoins, en discutant de moyens, en chiffrant.
Ce plan devrait devenir impératif. Or, il n’en est rien. Le courrier d’Emmanuel Macron commence par ceci : « la planification au sens chiffré, impératif, fixant des objectifs, domaine par domaine, de la production na-tionale […] n’est plus adaptée à notre temps ».
Nous ne connaissons pas une seule entreprise (si chère à notre Président) qui n’ait pas une stratégie chif-frée et qui ne se donne pas d’objectifs.
Quel est donc l’intérêt de discuter « dans l’abstrait » des grandes orientations du pays, si elles ne se tradui-sent par rien de concret ? Il manque à ce plan substance, ambition et projet clair et n’est qu’un nouveau tour de passe-passe.
En fait, notre gouvernement va continuer sa politique court-termiste en faveur des grandes entreprises, sans rien changer sur le fond.

Le télétravail doit répondre au contexte
En août, les élus CGT d’Orange, alertaient la direction sur un retour massif des salariés sur sites, face à une circulation exponentielle du co-vid 19.
En réponse, la direction étendit le télétravail occa-sionnel à 3 jours/semaine dans les territoires les plus touchés. A ce jour, plusieurs milliers de dos-siers de renouvellement ou de demandes de télé-travail régulier sont en cours d’instruction, la di-rection doit y réponde sans attende l’ouverture de négociations sur le télétravail…
Pour la CGT, le télétravail occasionnel doit être encadré par le respect des horaires où le salarié est joignable, la prise en charge du déjeuner et des flux liés à l’utilisation du domicile, ainsi que la possibilité de travailler dans un tiers lieu proche du domicile si ce dernier n’est pas adapté, enfin, chacun.e doit pouvoir exercer un télétravail à temps plein.

Index Egalité, une provocation !
La direction d’Orange se réjouit d’afficher 99 points sur 100 dans le groupe à l’Index Egalité salariale Femmes-Hommes. Mais à l’ouverture des négociations Egalité Orange SA, fin sep-tembre, le bilan triennal laisse apparaître des différences importantes en matière de recrute-ments, de promotions et de salaires.
La CGT a alerté sur l’index Egalité qui ne reflète pas la réalité car une partie des écarts de rému-nération ne rentre pas dans l’index. Par exemple, au lieu de comparer le montant d’augmentation annuelle, on compare le pourcentage de femmes et d’hommes augmentés.
Une entreprise qui a 10% d’écart de rémunération peut se prévaloir d’une note de 90/100 !
Le gouvernement impose la publication d’une note globale qui dissimule les écarts salariaux.
La direction réaffirme que l’égalité professionnelle est une de ses priorités, qu’elle le prouve !

En complément…

Lire la suite

Flash Cadres N°824: Octobre 2020

Edito:

Journalistes réduits au silence

La Ligue des droits de l’Homme a décidé d’engager un recours devant le Conseil d’État à l’encontre du « nouveau schéma du maintien de l’ordre » préparé par Darmanin. Elle considère que ce schéma porte atteinte à la liberté de la presse, d’observation, la liberté individuelle et à la liberté de manifester.
Les entraves, les risques judiciaires, les blessures que supportent les journalistes qui couvrent les manifestations sociales depuis des années sont une atteinte inacceptable à la liberté de la presse, à la démocratie. Si la nouvelle doctrine du maintien de l’ordre portée par Darmanin entre en vigueur, les journalistes ne pourront plus continuer de couvrir les manifestations sans être inquiétés par les forces de l’ordre.
Le film documentaire « Un pays qui se tient sage » sorti le 30 septembre, en est un vibrant témoignage. Devant la protestation de quelque 40 sociétés de journalistes et des syndicats de la profession, le Ministre de l’Intérieur plaide le « malentendu », sans rassurer.
Le secrétaire général de la CGT qui a affirmé : « Il faut que les journalistes puissent faire leur métier […], il y a besoin de témoins neutres, ce sont les journalistes. ».
Darmanin veut exiger des journalistes qu’ils demandent la permission de travailler en s’accréditant. Plus grave, il propose des « exercices conjoints » entre forces de police et journalistes pour que les uns et les autres se comprennent. Le gouvernement veut faire des affaires sans témoins, sans contestation. a France risque de continuer de dégringoler dans le classement international des atteintes aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales.
C’est pourquoi la CGT et le Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT) ont, également, déposé un recours en urgence devant le Conseil d’État. L’audience est prévue le 16 octobre 2020.

Actualité Télécom:

     -La 5G, parlons-en
L’attribution des licences du nouveau réseau mobile 5G aura coûté la bagatelle de 2,8 Mds d’€ aux opérateurs. Cette nouvelle technologie traverse des enjeux bien plus larges que la nécessité de supporter la croissance exponentielle des débits data mobile (+50%/an) et le développement de multiples nouveaux usages (usine 4.0, de la e-santé, de la ville intelligente, de l’Agri tech, de la science, de la sécurité, des jeux en mobilité et demain du véhicule autonome) rendue possible par un temps de latence quasi nul.
Tous ces usages sont du marketing. La crise sanitaire et le confinement imposent un aménagement du territoire égalitaire face au numérique (fixe, mobile 5G) pour l’accès à la communication pour toutes et tous. Mettre fin au zone sans accès ni fibre ni mobile 4G et probablement 5G. Elle montre la nécessité que s’ouvre un débat sur l’utilisation des nouvelles technologies du numérique, leurs impacts sur nos vies, leur utilité sociale, leur empreinte carbone…..
 -Des réductions pour tous !
La CGT est signataire de l’accord sur la restauration collective à Orange, afin de maintenir la solidarité sur tout le territoire.
En effet, la gestion mutualisée permet aux plus gros restaurants de soutenir financièrement les plus petits afin que l’ensemble du personnel puisse manger dans tous les restaurants pour un même coût.
La non adhésion des CSEE de SCE et OFS écartent les salariés d’accéder à un prix subventionné aux restaurants. La position dogmatique de la CFE/CGC, majoritaire dans ces 2 CSEE, basée sur la fausse bonne idée de pouvoir choisir entre tickets restaurant et restauration collective occulte les réalités du quotidien. En effet, la restauration privée demande à la fois du temps, un budget conséquent et des restaurants en nombre suffisant. Food truck et autres sandwicheries sont attractifs l’été mais un peu moins tous les jours et l’hiver. Aujourd’hui, le mécontentement des salarié.e.s est bien réel.

En complément…

Lire la suite

Flash Cadres N°823

Renforcer et développer la sécurité sociale de demain

Il y a 75 ans, l’ordonnance du 4 octobre 1945 posait les fondements de la Sécurité sociale : protéger « les travailleurs et leurs familles » contre les aléas de la vie : « Désormais nous mettrons fin à l’insécurité du lendemain, nous mettrons l’homme à l’abri du besoin, nous ferons de la retraite non plus l’antichambre de la mort mais une étape de la vie et nous ferons de la vie autre chose qu’une charge et un calvaire » (Intervention d’Ambroise Croizat à l’Assemblée nationale en 1945).
Depuis 1946, le patronat et ses représentants n’ont eu de cesse de remettre en cause cette conquête sociale qui reste le pilier du système français. Dans cette période de crise sanitaire, économique et sociale majeure, une fois encore la Sécurité sociale prouve son rôle capital d’amortisseur social.
C’est grâce à elle que des indemnités journalières ont été payées aux salariés en arrêt maladie mais aussi en garde d’enfants, que les pensions de retraites ont été versées intégralement et sans baisses, que les allocations familiales, concernant les adultes handicapés, logement, etc. ont été maintenues.
C’est également grâce à la Sécurité sociale que tout le monde a pu se soigner sans l’angoisse de la facture d’hospitalisation contrairement à d’autres pays.
Pourtant nos dirigeants continuent à s’acharner à vouloir imposer des réformes régressives comme celle des retraites.

Le vaccin : emplois et augmentation de salaire
Après les solides résultats financiers d’Orange au 1er semestre, augmenter le dividende versé aux actionnaires ? Une véritable provocation vis-à-vis du personnel, après les jours de congé confisqués et la modération salariale imposée unilatéralement ! Sans compter les retours sur site contraints malgré la situation sanitaire préoccupante, l’indemnité indécente de télétravail, le versement de la prime Covid-19 à un nombre minimal de salariés…
« Engage 2025 » est le nouveau plan d’économies d’1 Md € en 3 ans, rendues possible par l’externalisation d’actifs (towerCo), la réorganisation de services et essentiellement la suppression d’emplois, selon le PDG. Orange est devenue une machine à supprimer l’emploi, en moyenne 4 000 chaque année en France…

#LieAtOrange
La CGT a interpellé le président d’Orange Stéphane Richard lors du dernier CSEC.
Alors qu’Orange lance sa campagne #LifeAtOrange, vantant la reconnaissance de ses salariés et sa politique d’emploi, il était de bon ton de parler vrai. Car c’est bien la baisse des effectifs et l’augmentation des dividendes qu’annonce S. Richard.
La CGT pose la question des enjeux industriels à long terme compromis par la politique d‘externalisation actuelle et des priorités.
Le développement de la 5G est-il urgent quand des zones entières ne sont pas raccordées à la fibre freinant l’activité et l’emploi en territoire et le désengorgement des grandes métropoles ?
Nous devons nous emparer de ces questions qui nous impactent directement et porter le débat dans nos services.

 

En complément…

Lire la suite

Flash Cadres N°821 - Juillet 2020

Edito: Le statut cadre reconnu

La CGT est signataire de l’Accord National Interprofessionnel (ANI) de l’encadrement et c’est une bonne nouvelle à plusieurs titres. Premièrement, il donne une définition de ce qu’est un cadre encadrant ou expert au niveau de la qualification, du degré d’autonomie dans le travail, des responsabilités sociales et économiques ou sociétales. Deuxièmement, cette définition, homogène au plan national, permet une garantie face à la concurrence entre grandes et petites entreprises ou face à l’attractivité entre territoire. Sans cet ANI, quelle valeur d’être cadre dans une PME ou dans un grand groupe ? Quelle valeur dans un territoire tête de région ou dans un territoire touché par la désertification industrielle ? L’ANI est une garantie face à l’inversion de la hiérarchie des normes imposée par la loi Macron. Troisièmement, l’APEC (Association Pour l’Emploi des Cadres), en remplacement de l’AGIRC (retraite complémentaire des cadres fusionnée avec l’ARRCO), devient l’opérateur qui, en concertation avec les branches professionnelles, mettra en oeuvre, pour chaque convention collective, les critères d’entrée dans le statut.
Enfin, les employeurs ne pourront pas limiter l’accès au statut à une définition plus restrictive que la définition nationale, ce qui garantit aux cadres leur affiliation à l’APEC et le bénéfice d’un dispositif de prévoyance pionnier, entièrement financé par la part dite « patronale de la cotisation », pour la couverture des risques décès, invalidité, incapacité. Ainsi confortée, cette prévoyance est généralisable à l’ensemble du salariat.

Branche Télécoms

     –Et pour les salarié.e.s ?

Cette année, les NAO à Orange balance entre cynisme et hypocrisie. Le PDG a affirmé que l’entre-prise passerait la crise sans conséquence grâce une bonne réserve financière, justifiant ainsi l’octroi de 530 M€ de dividendes aux actionnaires. Alors que cette réserve s’est constituée grâce aux 2 Mds de bénéfices annuels produits par les salariés, la Direction ne propose que 61 M€ (110 M€ en 2019) pour les salariés, soit 1,8% de taux global.
Pourtant, avant le confinement, la Direction disait vouloir « faire évoluer la masse salariale » aujourd’hui, elle justifie ce faible budget par un futur « incertain », sans annoncer aucun chiffre.
Le seul chiffre donné étant la baisse ponctuelle de l’inflation suite à la crise, faisant totalement abstraction de l’inflation 2019, des résultats d’Orange et de notre implication dans la bonne marche de l’entre-prise qu’elle juge si naturelle ! Dans ce contexte, comment signer un tel accord sur les salaires ?
Rien à négocier !
L’accord intéressement porte, chaque année, la négociation des objectifs des critères. Pour 2020, la CGT a demandé qu’Orange ajuste les objectifs en tenant compte des réalités liées à la crise sanitaire. La CGT a dénoncé des critères de déclenchement aléatoires, sur lesquels les personnels n’ont pas de prise et orientés par des choix purement financiers. La CGT a porté l’augmentation de l’enveloppe plafonnée à 5% de la somme des salaires, la suppression des critères sur lesquels les salariés n’ont pas de prise, la neutralisation des absences imposées par la crise sanitaire, une répartition d’un montant égal à l’ensemble des personnels et la mise en place d’un 13ème mois afin de pérenniser les éléments de rémunération.
La direction est restée sur ses positions en maintenant des objectifs supérieurs à ceux de 2020. En bref, il n’y avait rien à négocier !

     -Rien à négocier !

L’accord intéressement porte, chaque année, la négociation des objectifs des critères. Pour 2020, la CGT a demandé qu’Orange ajuste les objectifs en tenant compte des réalités liées à la crise sanitaire. La CGT a dénoncé des critères de déclenchement aléatoires, sur lesquels les personnels n’ont pas de prise et orientés par des choix purement financiers. La CGT a porté l’augmentation de l’enveloppe plafonnée à 5% de la somme des salaires, la suppression des critères sur lesquels les salariés n’ont pas de prise, la neutralisation des absences imposées par la crise sanitaire, une répartition d’un montant égal à l’ensemble des personnels et la mise en place d’un 13ème mois afin de pérenniser les éléments de rémunération.
La direction est restée sur ses positions en maintenant des objectifs supérieurs à ceux

Lire la suite

LA CGT FAPT PROPOSE

Préambule : Ces repères revendicatifs ne sont pas un recueil de propositions mais un outil permettant aux salariés d’élaborer eux-mêmes leurs revendications dans les services avec leurs représentants CGT.

Défendre le statut cadre et l’améliorer au moyen de 4 leviers :

  • Temps de travail

Non seulement la CGT est mobilisée pour gagner un véritable droit à la déconnexion, mais ses militants cadres estiment que les forfaits jours ont souvent pour  conséquence une augmentation de la charge de travail, ce qui ne permet pas un travail de qualité.

  • Egalité Professionnelle

Elle ne peut se résumer au nombre de femmes au Conseil d’administration. La CGT ne se résigne pas  au plafond de verre qui cantonne les femmes cadres dans les premiers niveaux de classification. Nous proposons d’agir sur  2 volets : Des mesures  de rattrapage salarial, parts variables comprises, et le déroulement de carrière.

  • Management

Pourquoi considérer la méthode agile et le management collaboratif comme les nouveaux « totems » alors que la CGT et son Ugict portent une vision alternative du management ?

  • Reconnaissance des qualifications

Pour la CGT, il s’agit d’un point essentiel qui s’appuie sur des salaires de recrutement qui reconnaissent  les diplômes, ainsi que la valorisation tout au long de la carrière des qualifications acquises notamment grâce à la formation professionnelle.  Le statut cadre est essentiel dans la portabilité des droits acquis tout au long du parcours professionnel. C’est pour ces raisons que la CGT n’a de cesse de défendre, par exemple la garantie, par une retraite complémentaire par répartition et spécifique, de percevoir un revenu de remplacement préservant le pouvoir d’achat des cadres au moment de la retraite.

BULLETIN DE CONTACT ADHÉSION

Vous souhaitez nous contacter
pour adhérer
à la CGT Fapt Orange

Contacter la CGT
Fapt Orange