Vie au travail

Pour un télétravail de progrès social et émancipateur à Orange

Les salariés d’Orange, à l’image du reste de la population française, viennent de sortir de près 18 mois éprouvants de confinement, déconfinement, reconfinement …

Nombre d’entre eux se sont retrouvés en travail à domicile imposé et si certains ont perçu dans cette expérience sans équivalent des avantages (indépendance, autonomie ou gains de temps de transport par exemple) d’autres ont beaucoup souffert : charge et temps de travail, troubles psycho-sociaux, musculo-squelettiques, conditions de travail fortement dégradées, organisation de la vie familiale, coûts financiers directs et indirects, isolement, délitement des interactions avec le collectif de travail etc …

Pour la CGT, le télétravail à Orange doit être mieux encadré. Les salariés ne veulent pas télétravailler n’importe comment, n’importe quand, et à n’importe quel prix :

-Nous voulons que toutes les dépenses liées au télétravail soient réellement prises en charge

-Nous voulons travailler moins et mieux, et pas à n’importe quelle heure

-Nous voulons garder le contact avec nos collègues

-Nous voulons un vrai droit à la déconnexion et un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle

-Nous voulons que chacun ait le choix, que chacun puisse s’organiser comme il veut

La CGT portera 10 revendications des salariés parmi d’autres lors de la négociation à Orange du nouvel accord télétravail :
• L’interdiction d’imposer du télétravail individuellement ou collectivement ;
• Les mêmes droits, obligations, objectifs en télétravail que sur site : respect des horaires de travail, de la pause méridienne, du droit à la déconnexion, prise en compte des accidents du travail, prise en compte des heures supplémentaires quel que soit le statut du salarié ;
• Le maintien d’un poste de travail attribué à chaque salarié sur son site de rattachement
• Une égalité de traitement entre télétravailleurs et travailleurs sur site concernant leur progression de carrière, emploi, mobilité, rémunération, formation …
• Une égalité de traitement pour la validation d’avenant de télétravail, que les salariés soient aidants familiaux, à temps partiel, avec enfants, sans enfants, jeunes, seniors …
• L’interdiction de toute pratique intrusive de contrôle de l’activité ou de la productivité des télétravailleurs, notamment par l’introduction d’applications spécifiques (dispositif de surveillance auditive ou visuelle, captation de données, etc…) ;
• La mise en œuvre de mesures de prévention et de protection des victimes de violences intrafamiliales ;
• L’interdiction de présenter le télétravail comme « un privilège » accordé, ou une compensation à une dégradation des conditions de travail sur site ;
• L’obligation d’appliquer l’accord de télétravail dans son intégralité à l’ensemble des salariés qui font une demande. (concernant les métiers et activités qui seraient exclus de l’accord par l’entreprise, la CGT exige des critères objectifs, mesurables pour justifier la non éligibilité)
• Une indemnisation compensant réellement les frais engagés dans le cadre de l’activité professionnelle (électricité, chauffage, mobilier, abonnement internet, assurance, s taxes foncières et d’habitation … au prorata des m² dédiés à l’activité professionnelle) réévaluée annuellement en fonction de l’inflation.

Enfin, la CGT sera extrêmement vigilante afin que la question des responsabilités de l’employeur au regard de la spécificité du télétravail et des risques liés au délitement de la communauté de travail ne soient pas évacuées du périmètre de la négociation du nouvel accord de télétravail:
• Isolement du salarié
• Accroissement des addictions
• Amplification de la perte de sens,
• Diminution des dynamiques d’équipe,
• Inégalités des conditions dans lesquelles s’exerce le télétravail à domicile,
• Vulnérabilité face à la pression managériale,
• Accroissement du temps de travail, charge de travail : burn out ou bore out,
• Accroissement des inégalités femmes/hommes,
• Accélération des politiques de désengagement immobilier pour des raisons strictement financières avec des aménagements non voulus par les salariés,
• Réduction du télétravail des salariés à l’accomplissement d’une succession de « tâches » (neo taylorisme).

Cet article est lié à l'action : « Élections Conseil d'Administration 2021 »

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Élections CA 2021 : Bas les masques sur les risques du télétravail …

Avec la pandémie du Coronavirus, le télétravail est apparu comme une solution incontournable pour protéger les salariés et assurer la survie des entreprises.

 

Du plombier polonais ……au RH Polonais

Si l’exploitation des salariés, cadres et non cadres, est vieille comme le capitalisme, la mise en concurrence des emplois « hors des frontières » s’opérait principalement dans l’industrie et sur des métiers d’ouvriers et de techniciens. Les activités des cols blancs, qui nécessitaient des qualifications plus élevées et comportaient aussi des éléments de représentations symboliques forts pour l’entreprise (de maitrise du pouvoir et du savoir), semblaient plus résistantes au processus de délocalisation.
Mais depuis quelques décennies, de nombreux pays émergents ont rattrapé leur retard en matière d’éducation et de développement technologique tout en conservant un coût de leur main d’œuvre grandement inférieur.
C’est comme cela qu’à Orange des métiers d’ingénieurs dans la recherche ou de l’informatique ont progressivement basculé de Lannion vers la Pologne, l’Egypte, la Tunisie …
Avec la crise du coronavirus, les derniers tabous du « télétravail permanent » sont définitivement tombés et avec eux le dernier rempart à une possible « délocalisation virtuelle » mais bien réelle des emplois des cadres en dehors de l’entreprise comme ce fut le cas, en son temps, avec les métiers de l’intervention ou des services clients qui ne sont plus exercés par des salariés Orange pour plus de 90%.

Mais cette expérience massive et brutale du Télétravail, au-delà des « bienfaits » qui ont pu sauter aux yeux des salariés (temps de transports évités, diminution des contraintes de représentations sociales tel que le costume, le maquillage…) a progressivement fait émerger des sources d’inquiétudes sur ce que cette forme de travail pouvait produire par sa généralisation :
-disparition des frontières spatio-temporelles entre le travail et la vie personnelle,
-isolement social, stress, désengagement de l’employeur de ses responsabilités, mais aussi contrôle à distance.
La multiplication par 50 des intentions d’achat des entreprises pour des logiciels de surveillance en 2020 et la condamnation récente du géant du meuble IKEA pour espionnage des salariés ne font que confirmer combien les frontières entre le contrôle « normal » des activités et le flicage des salariés peuvent être ténues en particulier lorsque le travail devient virtuel !
Une chose est sûre, la généralisation du télétravail a précipité une rupture du système normatif du travail avec une redéfinition des lieux, des temps, du management, des relations entre travailleurs mais aussi de leurs liens (contractuels et affectifs) avec leur entreprise.
Ainsi, selon une étude de la Coface, une révolution sans précédent s’annonce avec la généralisation du télétravail en Europe :
-160 millions d’emplois dans les pays industriels européens seraient immédiatement dé localisables (1 emploi sur 4) et près de 330 millions de personnes dans les pays à revenus faibles et moyens disposeraient des qualifications et de l’accès au réseau télécom suffisants ….pour pouvoir les remplacer !
Pas besoin de boule de cristal à la CGT pour comprendre que si un emploi n’exige plus de présence dans les locaux de l’entreprise (à Orange Village, Bridge ou ailleurs) car les taches peuvent être effectuées depuis le domicile…. alors pourquoi le patron ne choisirait pas de les faire faire à Dakar ou à Bucarest par un télétravailleur francophone moins cher et plus corvéable ?
Le télétravail, une opportunité pour bien vivre le travail
Pour la CGT, le télétravail ou travail à distance, peut constituer une menace, mais aussi une opportunité pour les salariés, d’améliorer l’articulation entre temps de vie privée et temps de vie professionnelle en limitant les transports, le stress, la fatigue, et les risques d’accidents de trajets.
Le télétravail peut être également une occasion de repenser et optimiser les conditions de travail si la question est réfléchie par les salariés, pour les salariés, et non pas par ceux qui détiennent le capital des entreprises.
Il y a 18 mois, les salariés étaient envoyés massivement dans leur foyer pour travailler à domicile. Aujourd’hui, la direction voulait les renvoyer de manière expéditive sur leurs lieux de travail, ça suffit, ce n’est pas à l’employeur de décider unilatéralement de notre travail.
La mobilisation unitaire a permis de faire reculer la direction d’Orange.

La CGT exige que le télétravail ne devienne pas un outil supplémentaire des entreprises au service du dumping social :
Nous voulons que le télétravail s’effectue sur la base du volontariat.
Nous voulons que toutes les dépenses liées à l’exercice du télétravail soient prises en charge par l’employeur.
Nous voulons que chaque salarié ait le choix et puisse s’organiser comme il l’entend.
Nous voulons travailler moins et pas à n’importe quelle heure.
Nous voulons un véritable droit à la déconnexion et le respect de notre vie personnelle.
Nous voulons qu’aucun salarié ne perde le contact avec ses collègues.
Nous voulons des garanties d’égalité entre les femmes et les hommes quelques soit le mode d’organisation du travail.
Nous voulons une réflexion sur le management, notamment à distance.
Nous voulons des lieux de travail adaptés.
Nous voulons des mesures de protection quelle que soit notre situation ou statut de travailleur.
Nous voulons des droits spécifiques au télétravail en cas de problèmes de santé et d’accident.

Cet article est lié à l'action : « Élections Conseil d'Administration 2021 »

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Mobilisons-nous le 5 octobre 2021

Pour les salaires, pour l’emploi, pour les conditions de travail, le 5 octobre, dans la continuité du 21 septembre, toutes les raisons d’être en grève et de se mobiliser à Orange

Alors que tout augmente (produits frais : +6,3%, énergie : +12,7%, tabac: +5,7%, essence : + 18%*) salaires et promotions restent en berne à Orange : 2 décisions unilatérales de suite sur les salaires et ARCQ qui bloque la reconnaissance. S’ajoute « Together 2021 », plan d’actions dites gratuites, est en réalité payé par la baisse de notre intéressement et participation depuis 3 ans.
2,6 milliards d’Euros pour les actionnaires et 60 millions pour les salariés : elle est là l’injustice sociale
Pour la CGT, il faut des augmentations immédiates de salaire car le reste est aléatoire alors que le salaire, c’est bon pour la sécu, la retraite, les activités sociales…
Le démantèlement de l’entreprise s’accélère :
– Réseau de distribution : poursuite des fermetures de boutiques et transfert de celles restantes vers la filiale GDT. Au final il ne reste que 518 boutiques dont 298 boutiques en AD et 220 boutiques dans la filiale GDT.
– Recours à la sous-traitance toujours plus important : on est passé dans la relation client de 74% en 2019 à 77% en 2021.
Les techniciens des UI se voient retirer leur travail pour le transférer vers le moins disant social et la maltraitance qui deviennent la règle.
Emploi : la direction planifie la suppression de 9 935 équivalents temps plein d’ici 2023.
Tout cela pour réussir « Scale up ». Littéralement Scale up veut dire se développer. Chez Orange le développement s’appelle : plan d’économie d’un milliard d’euros promis aux actionnaires et dont la moitié sera
supporté par la baisse des couts salariaux, c’est la direction elle-même qui le dit !
Pour la CGT, il faut d’urgence :
– Augmenter les salaires
– Embaucher massivement des jeunes
en CDI
– Améliorer les conditions de travail

La CGT vous donne la parole :
La fédération CGT du secteur des activités postales et télécommunications lance une consultation sur les salaires dans les entreprises afin de permettre aux salariés
d’exprimer leurs besoins et de recueillir leurs avis sur la politique salariale de leur entreprise.
La CGT entend permettre aux salariés d’engager un véritable débat collectif sur la question des salaires et de la rémunération.

http://consultationsalaire2021.faptcgt.fr/

La déclaration unitaire:

Le 5 octobre, mobilisé-es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !

Les organisations syndicales CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL réunies le 30 août appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021.
Elles rappellent qu’elles ont mis en garde le gouvernement, au début de l’été, face à ses projets de régression sociale. Elles ont, à cette occasion, formulé des solutions économiques et sociales pour sortir de la crise sanitaire.
Elles s’opposent à ce que la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié-es et des jeunes. L’élargissement et l’accélération indispensables de la vaccination demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital public et de la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de rassurer, et non de sanctionner les salarié-es.
En cette rentrée, l’emploi est une des préoccupations essentielles des jeunes et du monde du travail. La précarité est en forte hausse, et malgré une opposition unanime, la mise en oeuvre de la réforme de l’assurance chômage reste d’actualité. Le retour de la réforme des retraites que nous avons combattue et empêchée revient à l’ordre du jour. Gouvernement et patronat veulent imposer de nouveaux reculs sur les retraites. Le chômage partiel a provoqué la plupart du temps des baisses de rémunération importantes.
Trop de salarié.es, notamment les travailleurs-ses particulièrement exposé-es et dits de « 2ème ligne », maintenu.e.s à de bas salaires ne voient aujourd’hui aucune perspective d’amélioration.
Les agent.e.s de la fonction publique attendent toujours et depuis des années des mesures salariales à la hauteur de la perte de leur pouvoir d’achat. Les jeunes ont vu l’investissement dans les aides directes baisser ces dernières années. Le dernier recul en date étant la suppression du repas à 1 euro pour toutes et tous, dont nos organisations réclament le rétablissement. C’est pourquoi elles exigent :
– L’augmentation des salaires,
– l’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage,
– un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous et l’égalité professionnelle femmes/hommes ;
– la conditionnalité des aides publiques selon des normes sociales et environnementales permettant de préserver et de créer des emplois ;
– l’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au Code du travail et garanties collectives.
– un coup d’arrêt à la précarisation de l’emploi et à la précarité des jeunes en formation et une réforme ambitieuse des bourses ;
– la fin des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et la fonction publique et le renforcement de leurs moyens ;
– Le rétablissement de tous les droits et libertés pour la jeunesse comme pour le monde du travail.
Les organisations CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL affirment l’urgence d’augmenter le SMIC et les grilles de classifications, le point d’indice de la Fonction Publique, les pensions, les minima sociaux et les bourses d’études.
Elles appellent les femmes et les hommes de toutes les professions, les jeunes, les retraité.es à se mobiliser, le 5 octobre, par la grève et les manifestations, pour obtenir de meilleurs salaires, pour leurs emplois et leurs droits et une meilleure protection sociale. D’ores et déjà, elles décident de se revoir à l’issue de cette mobilisation.

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Au moins 4 bonnes raisons d’être massivement en grève le 21 septembre

1 . METTRE FIN AU DEMANTELEMENT PROGRESSIF DE L’ENTREPRISE
– UI transfert de l’activité vers la sous traitance
– AD fermeture et transfert des boutiques restantes vers la GDT
– SCE transfert de salariés vers la filiale OBS SA
– Séparation des réseaux et services
– Cession progressive des réseaux mobiles-Tower co (antennes) et fibre-Orange concession (RIP)

2. PESER SUR LES NEGOCIATIONS
Accord égalité professionnelle :
Pour mettre fin définitivement aux écarts salariaux et au plafond de verre des bandes D et E depuis des années
Accord intergénérationnel :
Un Temps Partiel Sénior de haut niveau pour tous avec un accompagnement financier non discriminatoire
(DG51 à la seule main de l’entreprise, inégalités de primes de départ à la retraite).
L’obligation d’embaucher tous les alternants à l’issue de leur formation et qui en font la demande.
Garantir une transmission des savoirs.
Accord GPEC :
30 000 emplois supprimés en 10 ans et 7 000 emplois à venir.
Pour chaque départ une embauche,
Des formations de qualité pour tous avec une réelle évolution de carrière en lien avec les évolutions technologiques
Accord télétravail :
Un accord basé sur le volontariat des salariés (choix des jours) et sans flexibilisation.
Une indemnisation de tous les frais induits
Un droit à la déconnexion (arrêt du SI à 20 heures hors service d’urgence !)
Accord ARCQ :
Mettre définitivement un terme à cet accord.
Un déroulement de carrière avec de réelles perspectives d’évolutions pour tous lié à la qualification personnelle du
salarié garantie par des critères établis collectivement et non sur des compétences volatiles liées à un poste

3. POUR UNE REELLE REPARTITION DES RICHESSES
Les 2 derniers accords NAO ont conduit à des décisions unilatérales de l’Entreprise de bas niveaux.
En 2020 les actionnaires ont vu leurs dividendes augmenter ! Cette hausse a compensé les pertes de 2019.
Les salariés eux ont vu leur pouvoir d’achat baisser en 2019 et en 2020.
Les augmentations de salaires n’ont pas été compensées par l’augmentation des prix à la consommation.
Les parts variables des salariés sont constamment en baisse, que ce soit pour les PVC, PVM, l’intéressement ou la
participation !
Résultat : seuls les salariés ont payé les effets de la crise sanitaire !
Obtenons réparation et exigeons dès maintenant une répartition des richesses basée sur le fruit du travail
des salariés. Mettons fin à une répartition essentiellement financière.

4 . DES CONDITIONS DE TRAVAIL QUI SE DEGRADENT!
Fermeture de nombreux petits et moyens sites au profit d’immenses sites entrainant :
– L’allongement du temps de trajet (et de la pollution !) et augmentation des frais de transport pour les salariés.
– La mise en place de nouveaux environnements de travail flex desk (environnement bruyant et déshumanisé)
– Mise en place de nouvelles organisations de travail : méthode Agile (dé-responsabilité de l’encadrement au
profit d’une autogestion (ou plutôt d’une auto-exploitation)

La mobilisation du 21 septembre à Orange avec toutes les organisations syndicales (excepté la CGC !) est historique depuis la privatisation !
Depuis des mois vous interpellez les organisations syndicales sur vos niveaux de salaires, la dégradation de vos conditions de vie et de travail. Les organisations syndicales n’ont pas été suffisamment entendues. Votre participation est déterminante pour faire céder la direction !
Maintenant il est temps d’agir et de vous prendre en main pour montrer votre ras le bol et de vous faire entendre…
Toutes et tous Participons nombreux dans les rassemblements qui seront proposés dans vos régions ou départements.

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Covid-19 La CGT obtient un assouplissement des mesures sanitaires

■ Pas de retour sur site pour tous !
Dans un contexte sanitaire catastrophique, la direction voulait appliquer les consignes gouvernementales du retour sur site à 100 %. Face à la pression de la CGT et des autres syndicats, la direction a revu sa position ! Il aura fallu attendre la veille de l’échéance pour que la direction recule et accorde la possibilité de télétravail sanitaire sur la base du volontariat du 1er au 30 septembre. La persévérance paie !
Les nouvelles mesures qui s’appliqueront jusqu’au 30 septembre
– Retour sur site à minima 3 jours par semaine
– Télétravail sanitaire jusqu’à 2 jours par semaine
– Possibilité de retour sur site à 100 %

■ Le retour sur les sites tertiaires, un casse-tête!
Le retour sur site reste soumis à validation managériale préalable ! Comment la Direction va-elle gérer les nombreuses contradictions avec la possibilité de retour sur site à 100 % ?
Quid du contrôle et de la limitation du nombre de présents sur site via l’application MonAccès !
Quid du retour dans la limite des jauges définies par bâtiment ? Gestion du capacitaire impossible, cacophonie, frustration des salariés voulant revenir sur site à 100 % assurée !!

Malheureusement, le manque d’anticipation, l’absence de directives claires et cohérentes empêchent l’organisation et le lissage des présences sur site sur l’ensemble des jours de la semaine. Même problématique dans nos restaurants Orange, toujours soumis à un capacitaire de 50%… Aucune mesure prise dans les services pour lisser les horaires de pause repas afin d’éviter l’affluence massive à certains de la pause déjeuner !

■ Et au 1er octobre… on fait quoi ?
L’évolution de la crise sanitaire est inquiétante. Ce report d’un mois est insuffisant. Cette première victoire démontre qu’il est possible de faire encore reculer la direction.

La CGT réclame de nouvelles mesures adaptées au contexte sanitaire et aux intérêts des salariés
• Prolongation du télétravail sanitaire Covid-19, sur volontariat, jusqu’à la fin de la crise sanitaire,
• Droit à la liberté de se vacciner, sans discrimination ni sanction envers les salariés,
• Prise en charge financière par l’employeur des tests PCR, une fois ceux-ci devenus payants,
• Qu’aucun salarié ne subisse la moindre suspension de son contrat de travail !!
• Qu’aucun salarié ne subisse la moindre perte de rémunération !!
• L’application à l’identique des mesures sanitaires pour les salariés d’Orange, nos intervenants internes et nos sous-traitants !

ENSEMBLE AGISSONS DANS L’UNITÉ ET MOBILISONS-NOUS MASSIVEMENT DANS LE CADRE D’UNE JOURNÉE D’ACTION UNITAIRE

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LA CGT FAPT PROPOSE

Préambule : Ces repères revendicatifs ne sont pas un recueil de propositions mais un outil permettant aux salariés d’élaborer eux-mêmes leurs revendications dans les services avec leurs représentants CGT.

La CGT se bat pour une vie au travail qui permette à chaque salarié d’Orange de vivre dignement avec la reconnaissance, le bien-être comme éléments essentiels qui doivent être pris en compte par la direction.

À partir des besoins exprimés par les salariés, la CGT FAPT utilise toutes ces instances pour une véritable prise en compte par la direction pour répondre aux besoins exprimés :

Pour cela, la CGT FAPT propose :

  • L’arrêt des restructurations/fermetures de site,
  • La diminution de la charge de travail par l’embauche de personnels,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • La prise en compte de l’évolution des métiers dans les qualifications
  • Des mesures corrigeant véritablement les inégalités salariales entre les femmes et les hommes,
  • Les 32h avec le maintien de salaire, grâce aux gains de productivité créés par la digitalisation afin améliorer les conditions de travail,
  • La ré-internalisation des activités sous-traitées et les emplois qui y sont liés,
  • La dépose des boitiers de géolocalisation des voitures Orange,
  • Le droit à la déconnexion,
  • Reconnaissance, prévention et réparation de la pénibilité pour l’ensemble des métiers,
  • Une formation de qualité pour tous,
  • Fixation du contingent d’heures supplémentaires et de leur niveau de rémunération sans dérogation défavorable par accord collectif,
  • Le respect de l’équilibre vie privée / vie professionnelle,
  • Le respect des données et de la vie privée des salariés,
  • L’ouverture de véritables négociations sur l’organisation du travail.

BULLETIN DE CONTACT ADHÉSION

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