Vie au travail

Conditions de travail à l’USC : Orange écoute mais n’entend pas

La délégation CGT, a été reçue en audience par la Direction Grand Public le 7 juillet, pour donner suite au dépôt de préavis des USC du 11 au 16 juillet, La CGT a porté 15 revendications dans ce préavis de grève sur les questions d’organisation du travail, de la situation des effectifs et de la reconnaissance au travail.

Alors que viennent de paraitre le rapport des médecins et l’enquête CNPS 2021, pointant les effets néfastes de la fusion des ex-UAT et ex-SCO, la Direction Générale d’Orange s’obstine à fermer les yeux sur la situation du mal être au travail de ses salariés.
L’organisation du travail mise en place détériore les conditions de travail

L’USC doit revenir à des équipes à taille humaine avec des managers de proximité !

Ces propositions limiteront :
• La fatigue
• Les déplacements
• Les risques routiers
• Le travailleur isolé

Orange est responsable des nombreux épuisements qui nous remontent !
Nombreux sont encore les salariés présents dans l’entreprise sur la période néfaste à France Télécom, le souvenir des salariés décédés, malade avec pour responsable France Télécom est encore vivace. Malheureusement de nouveaux cas de suicides, d’arrêts maladie dus au travail font de nouveau peur.

Orange doit :
• Entendre cette souffrance.
• Remettre de l’intelligence dans le travail.
• Remplacer les départs.

En 9 ans, c’est, 49% des effectifs USC en moins, 7 409 emplois de perdus.

L’HEMORRAGIE DOIT CESSER !

Les emplois supprimés à Orange sont recréés dans des entreprises sous-traitantes, souvent hors territoire français, où en filiale comme la GDT pour les boutiques. Orange est donc directement instigatrice du dumping social !!!

Le travail existe exigeons d’Orange une ré-internalisation des activités.

 

La création des emplois permettra :

• De redonner des perspectives d’avenir au plus jeunes.
• De garder une enveloppe correcte pour les ASC
• De limiter les déplacements KMS
• De revenir à un management de proximité
• De garder des activités dans des petites et moyennes villes
• D’éviter les situations de travailleurs isolés
• De garder toutes les compétences
• De maintenir tous les « petits métiers », que le rapport des médecins pointe

Pour peser sur les revendications, tous et toutes en grève le 29 septembre avec la CGT

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Non à une nouvelle crise sociale Oui à la réponse aux revendications !

Plus jamais ça !
Le message de rentrée lunaire de la Directrice Générale d’Orange qui se veut « optimiste »
évoque une situation économique « grave » sans dire un mot sur la nouvelle crise sociale et
le retour des suicides au sein de notre entreprise. La CGT réaffirme que jamais la fin ne doit
justifier les moyens. Confrontée à de nouveaux drames, la direction d’Orange doit cesser d’être
dans le déni en évoquant des « accidents brutaux » s’agissant de 9 collègues ayant mis fin à
leur jour !
Orange doit tirer les enseignements de son histoire récente, et de sa condamnation pour
harcèlement moral institutionnalisé, et engager sans délai la réhumanisation de
l’entreprise.

La CGT dit STOP au plan de réduction des coûts « Scale Up », plan qui prévoit 1 Milliard
d’€uros d’économies, dont 500 Millions d’€uros pris sur la masse salariale.
Employés, maîtrises ou cadres, les salariés ne sont pas une charge dont il faudrait se
débarrasser, ils sont les seuls, nous sommes les seuls par notre travail à l’origine des
richesses produites par l’entreprise.
Combien de projets de transformations d’entreprise vont encore devoir subir les salariés
à bout de nerfs, sous-prétexte de « développement de solutions numériques et technologiques »,
l’ancrage territorial des Agences Entreprise, l’accélération des transferts d’activités et de salariés vers les filiales (OBS SA, GDT, etc…), la sous-traitance à outrance notamment dans les Unités d’Intervention.
La CGT dit STOP aux budgets d’incitations aux départs sans remplacements.
Pour la CGT, Orange doit cesser de miser uniquement sur les départs. Ce n‘est pas d’une réduction des coûts dont a besoin l’entreprise mais plutôt d’un ambitieux plan d’investissement dans la Recherche & Développement, accompagné de recrutements massifs.
La CGT dit STOP aux réorganisations incessantes sources de souffrance et mal-être au travail…
La Direction reste dans le déni et accélère même la transformation de l’entreprise. Alors qu’elle indique qu’elle ne présentera son plan stratégique qu’en février 2023, les réorganisations vont bon train et ne font pas sens dans le quotidien des salariés. Le « faire plus avec moins » fait peser de lourds risques psycho-sociaux sur un personnel de plus en plus fatigué.

Il y a URGENCE à réorienter les budgets pour l’emploi, les salaires et le bien-être au travail…
La CGT rappelle que contrairement aux dires de la Direction, ce ne sont pas les négociations salariales 2022 qui réduisent les budgets Télétravail ou Mobilité… C’est le fruit d’une redistribution quasi-exclusive des bénéfices en dividendes. La direction d’Orange est totalement tombée sous la tutelle d’actionnaires voraces qui exigent leur rente, l’État en premier, et ne s’inscrivent absolument pas dans une stratégie de développement de l’entreprise sur le long terme. Les nombreux commentaires de salariés en colère, en réaction à la lettre de rentrée de notre Directrice Générale dans l’Intranet, feront-ils redescendre nos dirigeants sur la même planète que les salariés ?

Le « défi à relever » est : l’urgence sociale et environnementale !
Les salariés avec la CGT, n’attendrons pas de nouveaux drames dans l’entreprise pour agir
et faire cesser immédiatement ce mal-être au travail ayant conduit à ces suicides.
Parce que ceux qui font l’entreprise sont les salariés et non les profiteurs de crise, la direction
d’Orange doit écouter le personnel et ses représentants en adoptant sans plus attendre une
attitude responsable vis à vis des salariés et :
Stopper tous les projets de restructuration générateurs de souffrance au travail et de suicides ;
Redéfinir une nouvelle stratégie en y mettant l’humain et la prévention primaire au centre ;
Redonner la priorité à la protection de la santé et la sécurité des salariés, avec de véritables mesures de prévention d’urgence ;
Débloquer des budgets conséquents pour des embauches partout, les salaires, la reconnaissance des
salariés, la recherche et l’amélioration des conditions de travail ;
Restaurer un réel dialogue social de qualité ;
o Retourner à des périmètres qui permettent de rapprocher les salariés et leurs représentants ;
o Redonner des moyens aux représentants du personnel : que les CSSCT retrouvent les attributions des CHSCT ; que les Représentants de Proximité retrouvent les attributions des Délégués du Personnel ;
Instaurer un nouveau pacte social avec tous les acteurs de l’entreprise pour qu’il y fasse mieux vivre.

TOUS ENSEMBLE, MOBILISONS-NOUS LE 29 SEPTEMBRE POUR NOS SALAIRES, UNE REDISTRIBUTION DES RICHESSES VERS LES SALARIÉS ET DE MEILLEURES CONDITIONS DE TRAVAIL

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Télétravail : Faites valoir vos droits !

La CGT a refusé de signer le dernier avenant à l’accord Télétravail. Il n’apportait pas de plus-values pour les salariés des sociétés françaises du Groupe Orange SA. Aucune des propositions d’améliorations de la CGT FAPT n’a été retenue.

La Direction d’Orange a, entre autres, refusé toute revalorisation de la prime d’indemnité télétravail. Pourtant, nous traversons une période difficile d’inflation et le montant mensuel actuel de 15 euros est largement insuffisant. La direction prétexte qu’elle aurait mis tout le budget disponible sur les NAO et n’aurait plus d’argent pour les indemnités de télétravail. La blague !

Cela fait 3 années consécutives que les NAO n’aboutissent sur aucun accord faute de propositions décentes

De qui se moque-t-on ?

La Direction réalise des économies à grande échelle en fermant et vendant de très nombreux bâtiments. Les salariés sont concentrés sur des grands sites. L’entreprise pousse au télétravail pour diminuer les positions de travail et réduire ses coûts. Au lieu d’utiliser les profits réalisés pour rembourser les frais des salariés , l’entreprise s’empresse de les redistribuer aux actionnaires.

L’échec de ces négociations de ce nouvel accord sur le télétravail ne remet pas en cause le précédent :
L’accord sur le télétravail du 22 juin 2009 est toujours en vigueur.

Faites valoir vos droits !

– Votre demande de télétravail à domicile peut aller jusqu’à 3 jours/semaine. Lorsque vous prenez des jours de congés sur moins d’une semaine, vous ne perdez pas vos jours de télétravail.

– Pendant les jours de télétravail à domicile, les télétravailleurs doivent bénéficier des mêmes équipements informatiques, bureautiques, et accessoires intégrés à l’ordinateur que lorsqu’ils travaillent sur site. Ces frais liés aux équipements supplémentaires sont pris en charge par l’employeur.

– Aucune obligation de libérer votre position de travail sur site lorsque vous êtes en télétravail. Vous pouvez toujours opter pour garder votre position fixe personnelle

– Le renouvellement de télétravail peut se faire sur un an ou deux ans.

– Les jours de télétravail doivent toujours être concertés. Lors de votre demande de renouvellement, vous pouvez demander à les modifier.

– La demande de télétravail doit être faite avec fixation des jours télétravaillés (et non au volume), sauf pour les salariés dont l’activité ne permet pas de définir ces jours.

– Le refus de la demande de télétravail doit faire l’objet d’une réponse écrite et motivée par l’employeur. Si vous rencontrez un refus, n’hésitez pas à solliciter la CGT pour vérifier la conformité du refus.

Faites remonter vos interrogations et problématiques auprès de vos représentants.

Ensemble, continuons la lutte pour obtenir une réelle indemnité compensatrice et un nouvel accord télétravail respectant un équilibre vie privée et vie professionnelle.

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Accord « Mobilité à l’initiative des salariés » : Un point d’arrêt pour la Mobilité

Unanimité des Organisations Syndicales pour stopper cette mascarade de négociation.

La Direction s’est présentée devant les organisations syndicales après 5 séances de négociations sans aucun mandat, sans aucun budget, et sans réponses aux demandes portées par la CGT et les autres organisations syndicales depuis la première séance de négociations.

Comment peut-on accepter la poursuite des négociations
quand la direction vient vers nous :
– Sans aucun budget spécifique pour accompagner la mobilité
– Sans inventaire des mesures existantes dans les entités du Groupe
– Sans inventaire des conventions collectives, accords et usages
– Sans garantie en termes de droit social
– Sans nous fournir une liste fiable des filiales qui seraient intégrées à cet accord
– Sans garantie pour les personnels sous statut (Fonctionnaires au sein d’Orange)
– Sans garantie du retour possible sur le poste initial

L’objectif caché de ce nouvel accord est de faire partir les personnels,
notamment les cadres,
vers les filiales, et leurs conventions collectives moins-disantes pour les salariés.

La direction affiche à nouveau sa volonté de cibler le personnel des Fonctions Support et Finances, comme pour l’accord intergénérationnel.

Un accord de 2010, suite directe de la crise sociale de France Télécom, est toujours valide et doit être appliqué !

Il faut se rappeler qu’il demande à la direction de ne pas imposer de réorganisation à ses salariés dès lors qu’ils ont déjà subi un mouvement organisationnel ou géographique à l’initiative de l’entreprise depuis au moins 3 ans, avec une préférence pour 5 ans (préférence également indiquée dans l’accord). Cet accord stipule que des commissions de suivi doivent être tenues régulièrement. Cela fait malheureusement plusieurs années qu’elles n’ont plus lieu. Si la direction souhaite un cadre serein pour la négociation, il serait temps de respecter les accords déjà existants.

Ce nouvel accord pourrait écraser le précédent, et même si la direction indique ne pas remettre en cause l’accord de 2010, sans la vigilance de la CGT des éléments présentés l’aurait remis en cause.

La CGT revendique dans le cadre des mobilités internes :

• L’arrêt total des réorganisations, surtout que la plupart d’entre elles ne respectent pas l’accord de 2010 ;
• Le remplacement de chaque départ lorsqu’une mobilité est réalisée ;
• La reprise inconditionnelle des commissions de suivi de l’accord de 2010 ;
• La garantie dans le cadre d’une mobilité du positionnement sur la convention collective la mieux-disante ;
• La sécurisation des mobilités avec la possibilité de retourner sur son poste de départ dans les 6 mois qui suivent la prise du nouveau poste ;
• La compensation des pertes de rémunération, notamment les changements de variables ;
• Des budgets spécifiques pour garantir une augmentation de la rémunération à chaque mobilité ;
• Des formations dès la prise de poste et l’adaptation des postes de travail, notamment pour les situations de handicap ;
• La garantie de détachement et de continuité de carrière pour les fonctionnaires en mobilité.

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Orange, la machine à broyer est de retour !

La réalité, une nouvelle crise sociale existe dans l’entreprise.
Trois suicides de salariés à Orange en l’espace de quelques semaines dans une entreprise au passé si douloureux et en plein procès en appel des suicides chez France télécom. INACCEPTABLE !!!

La parole des salariés en souffrance se libère…
Déjà en 2009, c’est une grande enquête qui a révélé l’ampleur de la crise sociale et a permis de déboucher sur la signature de plusieurs accords sociaux et un plan d’embauche massif de CDI.
Les salariés expriment à nouveau leur mal-être et leur souffrance au travail au travers des résultats de l’enquête CNPS et du rapport des médecins du travail particulièrement accablant pour Orange.

Tous les projets de restructurations, néfastes pour les salariés, doivent cesser immédiatement…
Les salariés dénoncent un plan de réduction des coûts et des effectifs, causes de stress et de souffrance, issues du cadencement et de l’intensité des transformations et réorganisations, des multiples projets immobiliers, ils évoquent également les conséquences de la crise Covid et du télétravail forcé et de sa généralisation. Ils soulignent une complexification de leurs tâches qui augmentent à la fois leur charge de travail et leur charge mentale dont les impacts sur leur santé et leur sécurité sont de plus en plus forts.

Pour la CGT, la santé et la sécurité des salariés, c’est la priorité !
Les salariés remontent de plus en plus de situations de fatigue, de stress et de mal-être au travail. Comme dans les boutiques, les salariés s’inquiètent pour leurs emplois et devant l’intensification des incivilités et agressions subies.

La reconnaissance du travail des salariés, c’est maintenant !
Depuis des années, les salariés se plaignent de l’absence de reconnaissance salariale et de perspectives d’évolution professionnelle. Pire, la situation se dégrade depuis 2019 sous l’effet d’« ARCQ », un système basé sur des niveaux de compétences et des mesures de reconnaissance avec une opacité sur les critères de rémunération et de promotion.

La dimension humaine sacrifiée sous le prisme de la rentabilité…
Les salariés ne supportent plus d’être utilisés comme des variables d’ajustement de cet énième plan de réduction des coûts « Scale Up » d’un milliard d’euros net dont 500 millions d’euros se font sur le dos des salariés. Ils réclament son arrêt immédiat, car il accélère l’intensification de la casse sociale et met à mal les collectifs et les liens sociaux auxquels ils sont très attachés.

L’engouement pour le Télétravail, cache une autre vérité…
Imposé par la crise sanitaire, le télétravail a largement été plébiscité par les salariés. Cependant, cela masque des réalités très disparates et parfois inquiétantes. En réalité, les motivations des salariés vis-à-vis du télétravail sont une échappatoire pour fuir les nouveaux lieux de travail pour causes d’un rallongement du temps de trajet et des coûts de transport, d’une forte dégradation des conditions de travail due à des espaces de travail bruyants, impersonnels, déshumanisants et source de « flicage » (Open Space et Flex Office généralisés, positions de travail à partager, spécificités des métiers non prises en compte…).
À tel point que les salariés préfèrent le télétravail au prix de concessions importantes parmi lesquels un isolement pesant et un environnement de travail souvent dégradé voir inadapté qui se percute avec la sphère privée.

Les Managers sont essentiels, ils ne sont pas de trop…
Les managers constituent aussi une population fortement à risque selon les rapports. Ils alertent de la forte dégradation de leurs conditions de travail accentuée pendant la crise sanitaire, de la perte de marges de manœuvre managériales et d’autonomie, les réduisant à de simples exécutants. Pourtant, les rapports montrent très clairement le lien fort entre l’autonomie managériale et le bien-être des salariés.

La CGT invite les salariés à une grande journée de mobilisation et d‘expressions en organisant des initiatives locales avec des prises de paroles partout où c’est possible.

Tous unis pour imposer à la direction les revendications des salariés
• Prioriser l’emploi sur l’ensemble du territoire avec un plan d’embauches pérenne et ambitieux, et la sécurisation des emplois,
• Remplacer chaque départ par un recrutement en CDI,
• Prioriser la réinternalisation des activités et des emplois sous-traités associés,
• L’arrêt immédiat du plan d’économie « Scale Up » et des réorganisations effectuées à marches forcées sources de RPS, de stress et de souffrance au travail,
• Le retour de meilleures conditions de travail pour une qualité de vie au travail améliorée, avec l’arrêt du tout Open-Space et du Flex Desk.
• Redonner du sens au travail à travers une politique RH tournée vers les salariés et non guidée par un plan d’économie qui ne profite qu’aux actionnaires,
• Prioriser la santé, la sécurité et le bien-être au travail des salariés,
• Prioriser un réel dialogue social de qualité,
• Prioriser l’autonomie et les marges de manœuvre des managers,
• Relancer les négociations salariales afin de rétablir le pouvoir d’achat des salariés comme le font les entreprises du CAC 40.
L’humain n’est ni une marchandise ni un coût !
Mobilisons-nous massivement
le 12 juillet sur tous les sites d’Orange
pour faire entendre la voix des salariés

 

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LA CGT FAPT PROPOSE

Préambule : Ces repères revendicatifs ne sont pas un recueil de propositions mais un outil permettant aux salariés d’élaborer eux-mêmes leurs revendications dans les services avec leurs représentants CGT.

La CGT se bat pour une vie au travail qui permette à chaque salarié d’Orange de vivre dignement avec la reconnaissance, le bien-être comme éléments essentiels qui doivent être pris en compte par la direction.

À partir des besoins exprimés par les salariés, la CGT FAPT utilise toutes ces instances pour une véritable prise en compte par la direction pour répondre aux besoins exprimés :

Pour cela, la CGT FAPT propose :

  • L’arrêt des restructurations/fermetures de site,
  • La diminution de la charge de travail par l’embauche de personnels,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • La prise en compte de l’évolution des métiers dans les qualifications
  • Des mesures corrigeant véritablement les inégalités salariales entre les femmes et les hommes,
  • Les 32h avec le maintien de salaire, grâce aux gains de productivité créés par la digitalisation afin améliorer les conditions de travail,
  • La ré-internalisation des activités sous-traitées et les emplois qui y sont liés,
  • La dépose des boitiers de géolocalisation des voitures Orange,
  • Le droit à la déconnexion,
  • Reconnaissance, prévention et réparation de la pénibilité pour l’ensemble des métiers,
  • Une formation de qualité pour tous,
  • Fixation du contingent d’heures supplémentaires et de leur niveau de rémunération sans dérogation défavorable par accord collectif,
  • Le respect de l’équilibre vie privée / vie professionnelle,
  • Le respect des données et de la vie privée des salariés,
  • L’ouverture de véritables négociations sur l’organisation du travail.

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