Vie au travail

Accord « Mobilité à l’initiative des salariés » : Un point d’arrêt pour la Mobilité

Unanimité des Organisations Syndicales pour stopper cette mascarade de négociation.

La Direction s’est présentée devant les organisations syndicales après 5 séances de négociations sans aucun mandat, sans aucun budget, et sans réponses aux demandes portées par la CGT et les autres organisations syndicales depuis la première séance de négociations.

Comment peut-on accepter la poursuite des négociations
quand la direction vient vers nous :
– Sans aucun budget spécifique pour accompagner la mobilité
– Sans inventaire des mesures existantes dans les entités du Groupe
– Sans inventaire des conventions collectives, accords et usages
– Sans garantie en termes de droit social
– Sans nous fournir une liste fiable des filiales qui seraient intégrées à cet accord
– Sans garantie pour les personnels sous statut (Fonctionnaires au sein d’Orange)
– Sans garantie du retour possible sur le poste initial

L’objectif caché de ce nouvel accord est de faire partir les personnels,
notamment les cadres,
vers les filiales, et leurs conventions collectives moins-disantes pour les salariés.

La direction affiche à nouveau sa volonté de cibler le personnel des Fonctions Support et Finances, comme pour l’accord intergénérationnel.

Un accord de 2010, suite directe de la crise sociale de France Télécom, est toujours valide et doit être appliqué !

Il faut se rappeler qu’il demande à la direction de ne pas imposer de réorganisation à ses salariés dès lors qu’ils ont déjà subi un mouvement organisationnel ou géographique à l’initiative de l’entreprise depuis au moins 3 ans, avec une préférence pour 5 ans (préférence également indiquée dans l’accord). Cet accord stipule que des commissions de suivi doivent être tenues régulièrement. Cela fait malheureusement plusieurs années qu’elles n’ont plus lieu. Si la direction souhaite un cadre serein pour la négociation, il serait temps de respecter les accords déjà existants.

Ce nouvel accord pourrait écraser le précédent, et même si la direction indique ne pas remettre en cause l’accord de 2010, sans la vigilance de la CGT des éléments présentés l’aurait remis en cause.

La CGT revendique dans le cadre des mobilités internes :

• L’arrêt total des réorganisations, surtout que la plupart d’entre elles ne respectent pas l’accord de 2010 ;
• Le remplacement de chaque départ lorsqu’une mobilité est réalisée ;
• La reprise inconditionnelle des commissions de suivi de l’accord de 2010 ;
• La garantie dans le cadre d’une mobilité du positionnement sur la convention collective la mieux-disante ;
• La sécurisation des mobilités avec la possibilité de retourner sur son poste de départ dans les 6 mois qui suivent la prise du nouveau poste ;
• La compensation des pertes de rémunération, notamment les changements de variables ;
• Des budgets spécifiques pour garantir une augmentation de la rémunération à chaque mobilité ;
• Des formations dès la prise de poste et l’adaptation des postes de travail, notamment pour les situations de handicap ;
• La garantie de détachement et de continuité de carrière pour les fonctionnaires en mobilité.

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Orange, la machine à broyer est de retour !

La réalité, une nouvelle crise sociale existe dans l’entreprise.
Trois suicides de salariés à Orange en l’espace de quelques semaines dans une entreprise au passé si douloureux et en plein procès en appel des suicides chez France télécom. INACCEPTABLE !!!

La parole des salariés en souffrance se libère…
Déjà en 2009, c’est une grande enquête qui a révélé l’ampleur de la crise sociale et a permis de déboucher sur la signature de plusieurs accords sociaux et un plan d’embauche massif de CDI.
Les salariés expriment à nouveau leur mal-être et leur souffrance au travail au travers des résultats de l’enquête CNPS et du rapport des médecins du travail particulièrement accablant pour Orange.

Tous les projets de restructurations, néfastes pour les salariés, doivent cesser immédiatement…
Les salariés dénoncent un plan de réduction des coûts et des effectifs, causes de stress et de souffrance, issues du cadencement et de l’intensité des transformations et réorganisations, des multiples projets immobiliers, ils évoquent également les conséquences de la crise Covid et du télétravail forcé et de sa généralisation. Ils soulignent une complexification de leurs tâches qui augmentent à la fois leur charge de travail et leur charge mentale dont les impacts sur leur santé et leur sécurité sont de plus en plus forts.

Pour la CGT, la santé et la sécurité des salariés, c’est la priorité !
Les salariés remontent de plus en plus de situations de fatigue, de stress et de mal-être au travail. Comme dans les boutiques, les salariés s’inquiètent pour leurs emplois et devant l’intensification des incivilités et agressions subies.

La reconnaissance du travail des salariés, c’est maintenant !
Depuis des années, les salariés se plaignent de l’absence de reconnaissance salariale et de perspectives d’évolution professionnelle. Pire, la situation se dégrade depuis 2019 sous l’effet d’« ARCQ », un système basé sur des niveaux de compétences et des mesures de reconnaissance avec une opacité sur les critères de rémunération et de promotion.

La dimension humaine sacrifiée sous le prisme de la rentabilité…
Les salariés ne supportent plus d’être utilisés comme des variables d’ajustement de cet énième plan de réduction des coûts « Scale Up » d’un milliard d’euros net dont 500 millions d’euros se font sur le dos des salariés. Ils réclament son arrêt immédiat, car il accélère l’intensification de la casse sociale et met à mal les collectifs et les liens sociaux auxquels ils sont très attachés.

L’engouement pour le Télétravail, cache une autre vérité…
Imposé par la crise sanitaire, le télétravail a largement été plébiscité par les salariés. Cependant, cela masque des réalités très disparates et parfois inquiétantes. En réalité, les motivations des salariés vis-à-vis du télétravail sont une échappatoire pour fuir les nouveaux lieux de travail pour causes d’un rallongement du temps de trajet et des coûts de transport, d’une forte dégradation des conditions de travail due à des espaces de travail bruyants, impersonnels, déshumanisants et source de « flicage » (Open Space et Flex Office généralisés, positions de travail à partager, spécificités des métiers non prises en compte…).
À tel point que les salariés préfèrent le télétravail au prix de concessions importantes parmi lesquels un isolement pesant et un environnement de travail souvent dégradé voir inadapté qui se percute avec la sphère privée.

Les Managers sont essentiels, ils ne sont pas de trop…
Les managers constituent aussi une population fortement à risque selon les rapports. Ils alertent de la forte dégradation de leurs conditions de travail accentuée pendant la crise sanitaire, de la perte de marges de manœuvre managériales et d’autonomie, les réduisant à de simples exécutants. Pourtant, les rapports montrent très clairement le lien fort entre l’autonomie managériale et le bien-être des salariés.

La CGT invite les salariés à une grande journée de mobilisation et d‘expressions en organisant des initiatives locales avec des prises de paroles partout où c’est possible.

Tous unis pour imposer à la direction les revendications des salariés
• Prioriser l’emploi sur l’ensemble du territoire avec un plan d’embauches pérenne et ambitieux, et la sécurisation des emplois,
• Remplacer chaque départ par un recrutement en CDI,
• Prioriser la réinternalisation des activités et des emplois sous-traités associés,
• L’arrêt immédiat du plan d’économie « Scale Up » et des réorganisations effectuées à marches forcées sources de RPS, de stress et de souffrance au travail,
• Le retour de meilleures conditions de travail pour une qualité de vie au travail améliorée, avec l’arrêt du tout Open-Space et du Flex Desk.
• Redonner du sens au travail à travers une politique RH tournée vers les salariés et non guidée par un plan d’économie qui ne profite qu’aux actionnaires,
• Prioriser la santé, la sécurité et le bien-être au travail des salariés,
• Prioriser un réel dialogue social de qualité,
• Prioriser l’autonomie et les marges de manœuvre des managers,
• Relancer les négociations salariales afin de rétablir le pouvoir d’achat des salariés comme le font les entreprises du CAC 40.
L’humain n’est ni une marchandise ni un coût !
Mobilisons-nous massivement
le 12 juillet sur tous les sites d’Orange
pour faire entendre la voix des salariés

 

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USC : 1 an de désillusion

Si l’USC souffle sa première bougie ce 3 mai 2022, elle a surtout vendu du rêve aux salariés qui se retrouvent aujourd’hui de plus en plus en souffrance et en manque de reconnaissance. C’est le retour du flicage et de la pression par les chiffres, la poly compétence à outrance, le transfert d’activité vers la sous-traitance pour ne pas recruter et tenter de régler le problème d’adhérence des flux.

L’entreprise continue de nous faire vivre une expérience des salariés détestable :
– La baisse des effectifs de 34% en moins de 10 ans, soit 7409 emplois
– Tout juste 1 départ remplacé sur 10
– Un rapport des médecins du travail alarmant
– Des problèmes de matériels et moyens mis à dispositions qui restent encore à régler
– Des retours sur sites qui peinent à reprendre, car comment donner du sens sur le présentiel lorsque le collectif de travail n’est plus ?
– Des périmètres en augmentation et nécessitant sans cesse plus de déplacements
– Des effectifs de plus en plus fragmentés
La situation en est arrivée à un tel point que le télétravail et le TPS sont aujourd’hui devenus des « échappatoires ». Les projets de réorganisation, l’évolution des espaces de travail, la qualité diminuée et les formations @learning ont des impacts négatifs. Les salariés isolés ne se retrouvent plus dans leurs nouveaux métiers, ce qui engendre une perte de sens au travail. Les salariés de l’USC sont victimes de la politique de non-remplacements des départs chez Orange. La surcharge de travail et obtenir ses congés souhaités est de plus en plus compliqué pour ceux qui restent !

L’ambition de la direction nous promettait un voyage de 12 mois en mer calme, mais force est de constater que L’USC n’est plus un voilier, c’est le radeau de la Méduse ; avec son commandant fier et arrogants, mais surtout piètre navigateur.
Le bateau va finir par s’échouer sur le sable !

Exigeons une véritable répartition des richesses produites par les salariés,
la ré-internalisation des activités et des salariés de la sous-traitance le nécessitant, les recrutements nécessaires, à parité Femmes/Hommes, afin de garantir la réponse aux besoins des usagers, permettant l’amélioration des conditions de vie et de travail et de l’équilibre vie privée-vie professionnelle,
une réelle reconnaissance des qualifications et de l’expérience à laquelle l’accord ARCQ ne répond pas.

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Négo Nationale Accord Télétravail La Direction met le feu aux poudres !

Arrivés à la dixième séance de négociation, Orange met cartes sur table :
« L’entreprise a mis tout le budget disponible pour les salariés sur les NAO et n’a plus d’argent pour la revalorisation de l’indemnité de télétravail! »
Quelle mascarade !

Après le fiasco des NAO, les économies se prolongeront sur le télétravail !
Rappelons simplement que les NAO sont un échec complet pour l’entreprise :
-Pas de prise en compte des impacts réels de l’inflation
-Pas de rattrapage pourtant promis lors des négociations de l’année dernière.
-51€ versés en dividendes aux actionnaires pour 1€ donné aux salariés en 2021, soit 1,9% des bénéfices reversés aux salariés, c’est le choix d’Orange pour motiver ses troupes et les récompenser pour leur effort qui n’ont pourtant pas été négligeable durant toute cette crise sanitaire. Au passage, avec sa décision unilatérale, la Direction réalise une économie supplémentaire de 10M€ sur le dos des salariés !!! Voilà la réalité des NAO 2022 !
Pourquoi organiser des négociations si il n’y a rien à négocier ?
La direction n’aurait pas reçu mandat pour augmenter la « prime » télétravail définie en 2017, faisant fi des contraintes réelles du télétravail et du report de charges qu’il représente pour les salariés ! La CGT considère d’ailleurs qu’il ne s’agit pas d’une prime, mais d’une indemnisation des frais engendrés par le télétravail. Ce sont des frais professionnels dont la loi impose le remboursement.
Une explosion des charges en télétravail non prise en compte…
Depuis 2017, le prix de l’électricité a augmenté de 25%, celui du gaz de 90%, celui de l’immobilier de 20%… L’indemnité télétravail doit donc naturellement être revue à la hausse très sensiblement. L’Urssaf donne à titre indicatif le barème de 10 euros par mois pour un salarié effectuant une journée de télétravail par semaine. Pour un salarié à 100 % en télétravail, cette allocation passe donc à 50 euros par mois. Si elle respecte ce barème, l’allocation forfaitaire est exonérée de cotisations et contributions sociales…ce qui ne devrait pas manquer d’intéresser nos dirigeants. Actuellement chez Orange, une journée de télétravail est indemnisée seulement 1€25 !
L’attitude de la direction est donc à nos yeux un pied-de-nez à l’encontre des salariés télétravailleurs, d’autant que la NAO est un accord annuel alors que le télétravail est à durée indéterminée !
L’inscription de ce montant ridicule, dans le texte d’accord télétravail, laisserait le loisir à la direction de ne jamais revenir sur cette somme.

Les négociateurs CGT quittent la séance pour exiger une vraie négociation…
Les négociateurs CGT ont quitté la séance, non sans avoir revendiqué 90€/mois pour un télétravail de 3 jours par semaine, régulier ou occasionnel soit 7,50€ par jour.
La direction doit revenir à la raison avec un mandat véritable pour que nous revenions à la table de discussion ! Les salariés devront se mobiliser contre cette nouvelle injustice qu’ils ne peuvent pas laisser passer en pleine inflation et perte de pouvoir d’achat! Sans parler du fait que la direction profite de ce télétravail pour opérer des gains énormes sur l’immobilier en tentant de rassembler tout le personnel de chaque ville ou région sur un minimum de sites Orange. Le plan Scale Up prévoit à lui seul de réaliser 350 M€ d’économie sur l’immobilier…L’entreprise pousse avec insistance les salariés vers le télétravail mais refuse de mettre les moyens matériels et financiers pour qu’il puisse s’effectuer dans de bonnes conditions.

Pour la CGT, les revendications suivantes doivent être prises en compte :
– Une indemnisation du télétravail prenant en compte les charges réelles des télétravailleurs (électricité, internet, chauffage, prorata de loyer ou acquisition en fonction des m² alloués au télétravail…)
– Une indemnisation indexée chaque année sur l’évolution des charges
– La prise en charge du matériel garantissant un poste de travail équivalent à celui occupé sur site
– L’accès au télétravail pour tous ceux qui en font la demande sans conditions managériales restrictives (nombre de jours, jours fixes imposés par le management, autonomie remise en causes)
Ces revendications ne sont pas exhaustives et nous tenons à votre disposition l’ensemble des revendications de la CGT sur l’exercice du télétravail.

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Orange collaborative

Depuis quelques mois, les salarié.e.s voient arriver sur leur poste de travail de nouveaux outils bureautiques, imposés par l’entreprise et basés, une fois de plus sur la suite Microsoft. Si l’arrivée d’outils à jour est toujours appréciable, le choix de ces logiciels propriétaires (Outlook, Word, Powerpoint, Teams …) pose plusieurs questions, tant sur la technologie elle-même que sur les impacts sur l’emploi et les conditions de travail.

En effet, la technologie de la suite Office 365 est basée sur l’emploi d’un cloud propriétaire dont les salarié.e.s ne connaissent pas les conditions d’usage (lieux de stockage, règles de confidentialité, souveraineté). Les documents de l’entreprise que les salarié.e.s stockent sur ce cloud sont-ils soumis à la législation permettant au gouvernement américain d’y accéder (Cloud Act) ? Comment en garantir alors une véritable confidentialité ? Qui en portera la responsabilité le cas échéant ? Quel impact sur le secret industriel ?
Par ailleurs, quel sera l’impact de ce déploiement sur l’emploi à terme dans le groupe alors que l’arrêt de nombreux outils est déjà annoncé ? Entre autres, l’arrêt des solutions qui avaient été développées en interne, comme Coopnet. Sommes-nous face à une nouvelle externalisation de fonctions qui étaient assurées par des salarié.e.s du groupe au profit d’une multinationale dont le support pourra se trouver aux quatre coins du monde ? Que vont devenir les développeurs des solutions internes et les acteurs de la chaîne de soutien ? Est-ce encore un de ces projets pilotés exclusivement par l’aspect financier court-termiste dont l’entreprise semble se gargariser pour remplir les poches des actionnaires ?
Enfin, quelles sont les conséquences de l’introduction d’une telle suite logicielle sur les conditions de travail ? Teams propose ainsi des solutions de visio intégrées, accompagnées des injonctions du management à les utiliser en toutes circonstances, y compris lors d’appels où le recours à l’image est inutile, sauf à contrôler visuellement ce que font les salarié.e.s, par exemple, en télétravail ! Pour rappel, ce genre de changements appelle une consultation des salarié.e.s et des Commissions Sécurité, Santé et Conditions de Travail (CSSCT) qui ont encore une fois été oublié.e.s.

Pour la CGT, l’introduction de nouveaux outils doit être à l’initiative du/de la salarié.e et non d’un déterminisme technologique partagé par les parties prenantes du domaine d’activité : l’innovation au cœur de l’entreprise construite par les humains qui la composent. Les logiciels nés de l’informatisation doivent avant tout améliorer les conditions de travail et permettre la réduction du temps de travail des femmes et des hommes, en commençant par la semaine de 32h défendue par la CGT !

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LA CGT FAPT PROPOSE

Préambule : Ces repères revendicatifs ne sont pas un recueil de propositions mais un outil permettant aux salariés d’élaborer eux-mêmes leurs revendications dans les services avec leurs représentants CGT.

La CGT se bat pour une vie au travail qui permette à chaque salarié d’Orange de vivre dignement avec la reconnaissance, le bien-être comme éléments essentiels qui doivent être pris en compte par la direction.

À partir des besoins exprimés par les salariés, la CGT FAPT utilise toutes ces instances pour une véritable prise en compte par la direction pour répondre aux besoins exprimés :

Pour cela, la CGT FAPT propose :

  • L’arrêt des restructurations/fermetures de site,
  • La diminution de la charge de travail par l’embauche de personnels,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • La prise en compte de l’évolution des métiers dans les qualifications
  • Des mesures corrigeant véritablement les inégalités salariales entre les femmes et les hommes,
  • Les 32h avec le maintien de salaire, grâce aux gains de productivité créés par la digitalisation afin améliorer les conditions de travail,
  • La ré-internalisation des activités sous-traitées et les emplois qui y sont liés,
  • La dépose des boitiers de géolocalisation des voitures Orange,
  • Le droit à la déconnexion,
  • Reconnaissance, prévention et réparation de la pénibilité pour l’ensemble des métiers,
  • Une formation de qualité pour tous,
  • Fixation du contingent d’heures supplémentaires et de leur niveau de rémunération sans dérogation défavorable par accord collectif,
  • Le respect de l’équilibre vie privée / vie professionnelle,
  • Le respect des données et de la vie privée des salariés,
  • L’ouverture de véritables négociations sur l’organisation du travail.

BULLETIN DE CONTACT ADHÉSION

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