Emploi

Orange : Salariés-es de l'AG PRO PME RELEVONS LA TÊTE !!!

Édito
La France est championne d’Europe des dividendes versés aux actionnaires avec un record de 57,4 milliards d’€. Et nous sommes devenus vice-champions d’Europe du nombre de millionnaires. Ces millionnaires, rappelons-le, ont bénéficié de la suppression de l’ISF.
Sur l’année 2017-2018, c’est plus de 40 Milliards d’€ de cadeaux faits aux entreprises en guise de CICE. Le capital n’a jamais coûté aussi cher à la société, jamais les plus riches n’ont atteint de tels niveaux de richesses. Et Orange compte au nombre de ces entreprises privilégiées.
Comment accepter, en France que les 500 plus riches gagnent 1 600 fois plus que la moyenne de ce que perçoivent les plus pauvres ?
Comment accepter qu’à Orange tous les salariés n’aient pas bénéficié de la prime exceptionnelle de fin d’année (dite Macron) !!!
Les négociations salariales vont s’ouvrir, la CGT vous invite à répondre à la consultation sur les salaires, afin que nos négociateurs portent l’ensemble de vos revendications en matière de salaires, de promotion, d’égalité salariale etc …

http://consultationsalaires.cgtfapt-orange.fr/

La fusion des Agences PRO et PME aggravent considérablement les conditions de travail. Comme dans toute fusion, les cadres ont été les premières victimes des réductions drastiques d’emplois maintenant c’est au tour des salariés des services transverses, RH, formation, marketing, process.
Les salariés-es ont besoin de tous ces services pour pouvoir bien travailler. Ce qu’il manque ce sont des emplois.

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Pourquoi la CGT n'a pas signé l'accord GPEC ?

Pour relever les défis technologiques, il nous aurait fallu une GPEC ambitieuse !

Dans un contexte de transformation profonde de l’emploi, du travail lié particulièrement aux nouvelles technologies et au numérique, la CGT s’était inscrit dans la négociation GPEC avec la volonté de pouvoir répondre collectivement aux nouveaux défis que l’entreprise doit relever. La GPEC aurait dû être un moment d’échange avec les organisations syndicales afin de recenser toutes les évolutions qui vont traverser l’entreprise. Les prévisions de l’entreprise laissent apparaitre la
disparition d’activités, impactant 20 000 personnes et le changement/création d’activités impactant cette fois-ci 60 000 personnes.

C’est pourquoi la CGT avait demandé des engagements de la direction dans la perspective du lancement d’un nouveau plan THD pour faire face aux besoins liés aux technologies d’avenir (Fibre/5G). Cette demande est d’autant plus importante que l’on estime les besoins en matière d’emploi à plus de 22 000.

La CGT n’a pas signé cet accord GPEC du groupe Orange qui se résumait à un accord de méthode ne comprenant même pas tous les « items » légaux qu’un accord GPEC devrait comporter.

Dans la continuité du précédent accord, nous étions face à des dispositions qui ne servaient qu’à gérer la décroissance des effectifs de l’entreprise et à répondre aux engagements du plan stratégique d’Orange. Cet accord GPEC ne donnait pas les perspectives en termes d’emplois et de compétences pour les années à venir permettant aux salariés de l’entreprise de se projeter.

La négociation s’est conclue par un désaccord majoritaire et donc pas d’accord GPEC. Seule la CFDT l’a signé. La CGT avait porté notamment :

  • Des droits pour les salariés leur permettant d’avoir tous les moyens pour évoluer à partir des perspectives nouvelles dans l’entreprise.
  • D’aborder les questions relatives à l’organisation et aux conditions de travail.(Charge de travail, durée du temps de travail….)
  • Que la GPEC réponde aux enjeux de l’aménagement du territoire tant en terme d’accès au service que de présence de l’entreprise au plus près des usagers.
  • D’aligner les droits des salariés de toutes les entreprises du groupe sur un socle commun,poursuivant ainsi sa logique de dumping social.

La CGT a défendu une vraie GPEC fondée sur la stratégie de développement et non un plan de suppression d’emplois.

La CGT exige toujours que la GPEC permette un véritable débat contradictoire sur la stratégie du groupe et l’utilisation des gains de productivité liés au numérique.

Quelles activités vont croître / décroître, par territoire ?
Comment ces prévisions seront elles prises en compte en termes d’embauche, de changement de métiers, d’organisations du travail, de répartition entre emplois internes et externes ?

Tous ces éléments sont indispensables pour permettre aux salariés d’anticiper des formations longues afin de postuler sur les métiers de demain, indispensables pour mesurer les besoins en personnel dans les services afin d’assurer l’activité, permettre l’organisation des formations, des périodes d’alternance, découvrir de nouveaux métiers, former des nouveaux arrivants et garantir de bonnes conditions de travail.

La GPEC devrait prévoir l’accompagnement pour les activités d’opérateur historique, le RTC (fin prévue en 2030), la transmission, le transport cuivre.

La maîtrise des savoirs faire, la garantie de services d’un réseau de qualité avec des salariés parfaitement formés et payés en conséquence passe par leur intégration dans le groupe. La dérive vers une sous-traitance en chaîne dans tous les domaines est insupportable.

Les milliers de salariés de la sous-traitance (du conseiller clients à Tunis ou au technicien qui assure le déploiement du réseau THD ou à l’informaticien en Roumanie) réalisent des activités coeurs de métier pour l’entreprise. La CGT exige l’intégration des activités et des emplois dans Orange. C’est aussi le moyen de garantir la cohérence industrielle stratégique et le développement de l’entreprise.

La CGT a demandé la réouverture des négociations afin que la GPEC réponde aux attentes du personnel de l’entreprise et puisse également répondre aux enjeux sur les territoires. Seule une remise à plat du projet d’accord pourrait permettre d’avancer: ce n’est malheureusement pas volonté de l’entreprise.

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Grâce à l'action de la CGT, 7500 recrutements à Orange d'ici 2020...

…Des emplois nécessaires mais largement insuffisants !

Le lundi 1er octobre 2018, la CGT a participé a un rendez-vous important avec le PDG d’Orange afin d’aborder les questions relatives à l’emploi chez Orange. Cette multilatérale nous a permis de faire le bilan sur les engagements pris par la direction dans le cadre de l’accord intergénérationnel, signé par la CGT le 23 décembre 2015. Cet accord prévoyait (Article 1-2-1) sur la période 2016-2018, un engagement de la part d’Orange de recruter 6 000 salariés dont 3 500 jeunes de moins de 30 ans avec une priorité parmi les alternants et les stagiaires. La CGT a largement contribué pour que ces engagements chiffrés et négociés soient inscrits dans cet accord.

Entre 2016 et 2017, grâce à l’intervention de la CGT, la direction a revu à la hausse ses engagements en termes de recrutements. Nous avons obtenu 1500 embauches supplémentaires. A l’époque nous étions notamment intervenus sur les tensions en termes d’emplois dans les unités opérationnelles notamment (AD et UI). Ce sont donc au final 7 500 recrutements qui étaient prévus entre 2016 et 2018.

Où en est-on de ces engagements ?

Entre 2016 et fin juin 2018, Orange a recruté 6 805 salariés, ce qui fait que nous sommes à 90% des engagements de la direction d’Orange. Il reste 6 mois pour boucler les 7 500 recrutements prévus et même les dépasser. A date, ces recrutements ont été majoritairement faits sur le périmètre Orange France (62%). Ces recrutements ont été réalisés principalement sur des fonctions opérationnelles (48% client et 32% réseau). Le taux de féminisation des recrutements est seulement de 30%. Nous avons rappelé à la direction, les engagements d’Orange, pris dans le cadre de l’accord égalité professionnelle et équilibre vie personnelle/professionnelle du 29 janvier 2018 signé par la CGT, d’atteindre un taux de féminisation des recrutements de 36%. Nous resterons vigilants sur ce sujet. Sur les 6 805 recrutés, 3 900 ont moins de 30 ans.

2 300 alternants recrutés en CDI !

Pendant la négociation de l’accord intergénérationnel, la CGT a mis l’accent sur le recrutement en priorité parmi les alternants. Force est de constater que cela porte ses fruits, puisque 2 300 ex-alternants ont été recrutés, ce qui correspond à quasiment 30% du volume des recrutements au 30 juin 2018. La CGT continuera à se battre pour que les alternants qui le souhaitent puissent s’inscrire dans la durée à Orange.

Perspectives 2018-2020

Lors de cette réunion, l’entreprise a pris de nouveaux engagements sur la période 2018-2020. Elle prévoit le recrutement de 7 500 salariés à minima, en accentuant ses efforts de recrutement sur les nouveaux métiers (IA, Big Data, virtualisation des réseaux). Au départ ce n’était pas gagné. En effet la direction ne voulait pas prendre d’engagement sur l’emploi et surtout transformer l’accord intergénérationnel en un accord de gestion de la fin des carrières. Face à l’unité syndicale, portée par la CGT, la direction a fait marche arrière. Nous allons pouvoir négocier un accord intergénérationnel et y faire inscrire cet engagement de recrutements. Nous porterons également l’embauche de jeunes femmes en utilisant tous les leviers y compris de recruter à un niveau inférieur à BAC+5 avec des engagements de formation.

Faisons de l’emploi une priorité, ensemble exigeons :
– le remplacement de tous les départs à minima,
– la réinternalisation des activités et des emplois sous-traités,
– l’embauche de tous les alternants qui souhaitent intégrer Orange,
– la féminisation des recrutements en renforçant les dispositifs d’accompagnement et de formation.

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GPEC, et si le personnel mettait son grain de sel ?

Jeudi 30 août avait lieu la 12 ème réunion de « négociation » sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) censée servir à anticiper et prévoir la gestion des ressources humaines par territoire.

Les guillemets sont de mises, car lors de cette négociation triennale la direction refuse de parler emploi et n’entend rien négocier !

La Direction affiche pourtant l’ambition d’avoir une GPEC « utile » au salarié, ce qui serait quand même la moindre des choses vu que ce sont les salariés qui créent les richesses par leur travail. Mais la direction s’arque boute sur le principe d’une seule embauche pour 3 départs, car se sont les « consignes » données pour la construction du budget 2019. D’où le questionnement de la CGT sur la vocation d’une GPEC , si le niveau d’emploi nécessaire à l’activité n’est pas discuté?
La direction d’Orange propose un plan de réduction de personnel et « d’accompagnement » vers la porte de sortie.

Les activités assurées par les collègues qui partiront en retraite ou en temps partiel ne seront pas compensées par des embauches… au mieux elles seront sous-traitées, ou bien revendues a des industriels peu scrupuleux des conditions de travail. Au pire, ces activités viendront s’ajouter à la (sur)charge de travail des salariés qui resteront.

Malgré nos demandes, il reste impossible d’obtenir une vision précise des activités sous-traitées territoire par territoire. Pourtant, chacun mesure au quotidien les conséquences de la sous-traitance sur les conditions de travail et sur le service rendu aux usagers. Nous dénonçons le dumping social qui alimente la mise en concurrence des salariés et revendiquons l’embauche de tous nos collègues, sous-traitants au sein d’Orange sous la Convention Collective des Télécommunications.

L’entreprise refuse toujours de nous livrer une vision précise, service par service , site par site, des emplois et des activités pour les 3 ans à venir. Sans ces éléments, la GPEC ne permettra pas de répondre aux questions simples que chacun se pose dans les services : Quid de mon activité avec la transformation digitale imposée par l’entreprise? Quelles seront mes opportunités dans les 3 prochaines années sur mon bassin d’emploi ?Puis-je espérer autre chose qu’une dégradation de mes conditions de travail ?

Suite à notre intervention, la Direction s’est engagée « améliorer sa communication »  à destination du personnel sur la GPEC. Curieuse conception de la transparence lorsque sur ce même sujet l’entreprise refuse d’échanger avec les Instances Représentatives du Personnel (DS, DP, CHSCT) prétextant que c’est « trop compliqué ».

La CGT continue inlassablement de défendre le principe de l’embauche d’un jeune pour chaque départ.
Des besoins existent partout pour permettre notamment le déploiement sur l’ensemble du territoire de la 5G , de la fibre, garantir un service de qualité. Orange dispose des moyens nécessaires pour répondre aux besoins du personnel.
Pour rappel : Orange verse 2 milliards d’euros de dividendes par an aux actionnaires et l’industrie des Télécoms est le deuxième secteur économique le plus rentable après le pétrole en France .

La CGT invite les autres organisations syndicales à maintenir l’unité intersyndicale afin de gagner de nouveaux droit et une autre répartition des richesses pour le personnel d’Orange. Depuis 2 séances, toutes les organisations syndicales font des propositions et posent des questions dans une déclaration unitaire.
Des propositions et questions restent à ce jour sans réponse !

Tous les emplois supprimés et sous-traités ont une conséquence sur la qualité / quantité de travail des salariés d’Orange. Nous avons averti la direction sur les Risques Psycho Sociaux liés à la surcharge de travail et à la perte des connaissances notamment dans les domaines techniques. Trop nombreux sont les collègues qui partent en retraite ou en TPS avec des connaissances pointues et utiles, sans avoir pu former un jeune.

Les négociations avancent dans le sens des intérêts du personnel lorsqu’il se mobilise. Profitons de la journée d’action du 9 octobre pour mettre la question du remplacement des départs, la ré-internalisation des activités (dont le déploiement de la fibre), avec les embauches associées, comme un enjeu du développement d’Orange et du bien-être de ses salariés.

Si nous voulons gagner des emplois et des droits nouveaux, nous avons besoin d’un rapport de force pour peser sur la Direction. Toutes et tous en grève MARDI 9 OCTOBRE

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Accord GPEC à Orange : Toujours rien pour les salariés !

Nous sommes à la 11ème séance de négociation sur la GPEC 2019-2021 et nous n’avançons pas. Il n’y a rien pour les salariés d’Orange.

L’emploi, les compétences et la formation doivent être au cœur de la GPEC. La direction doit changer de logique en cessant de supprimer les emplois, de filialiser ou de sous-traiter les activités.

Il y a nécessité de redéfinir les choix pour le développement de la FTTH, le déploiement du réseau dans les départements et la recherche tout en tenant compte du numérique.

La direction a tenté de renverser l’obligation de maintenir l’employabilité des salariés sur les salariés eux-mêmes au détour d’une phrase inscrite dans le projet d’accord. Pour la CGT, cette phrase doit disparaitre.

La direction doit ré-internaliser les activités et les emplois dans le cadre d’une stratégie cohérente de développement de l’entreprise.

La CGT exige à tous les niveaux de l’entreprise un plan d’embauche et de formation ambitieux à partir du contexte et des réels besoins dans les services.
En amont de cette séance de négociation les Organisations Syndicales se sont réunies à l’initiative de la CGT.

Elles ont décidé d’une déclaration commune en début de la séance de négociation du 3 juillet 2018 :

 » 11eme séance de négociation. Sous couvert de nous informer en fait la direction tergiverse et semble refuser de négocier vraiment. On demande à la direction de vraiment négocier et de ne pas nous faire attendre la rentrée.
L’accord doit comprendre à minima :
1 – la stratégie du groupe Orange pour les 3 prochaines années du groupe Orange en mettant en visibilité les orientations monde en n’oubliant pas la stratégie de sous-traitance et de filialisation par activité
2- le chapitre sous-traitance et filialisation doit comprendre la stratégie et les critères de choix d’évolution des choix de sous-traitance et de filialisation
les éléments chiffrés de la sous-traitance doivent se retrouver dans les tableaux GPEC, existants et prévisionnels
3- le chapitre GPEC
pour permettre :
– de donner une visibilité réelle sur les évolutions d’activités,
– de vérifier que les actions permettront d’améliorer les conditions de travail

doit comprendre :
– par bassin d’emploi, activité et métiers concernés,
– les actions qui sont envisagées pour expliquer le delta entre l’existant et les prévisions avec une estimation du nombre d’emploi qu’il faudrait en interne pour réaliser ses activités,
– les volumes de recrutements envisagés,
– les volumes de sous traitance et filiales,
– le nombre de départ à la retraite, de mobilités entrantes et sortantes.

Tous ces éléments sont indispensables pour calculer le taux de tension

4- les droits des salariés et l’accompagnement

Ces éléments ne sont pas détaillés dans la déclaration. Ils seront formalisés plus complètement dans un courrier ultérieur  »

Ces propositions communes sont un point d’appui pour gagner ensemble une GPEC qui répond aux besoins.

Tous ensemble, avec la CGT, réclamons des recrutements externes.

Pour défendre vos emplois, vos activités, vos qualifications et compétences, les embauches de jeune, syndiquez-vous CGT

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LA CGT FAPT PROPOSE

Préambule : Ces repères revendicatifs ne sont pas un recueil de propositions mais un outil permettant aux salariés d’élaborer eux-mêmes leurs revendications dans les services avec leurs représentants CGT.

De 2016 à 2018 :
il est prévu 16 810 départs pour 6 000 recrutements soit 10 810 suppressions d’emplois.

Pour la CGT, le remplacement de chaque départ par une embauche est une nécessité :

  • Pour que chacune et chacun exerce son travail dans les meilleures conditions, pour alléger la charge de travail, pour diminuer les tensions dans les services (là où cela est nécessaire).
  • Pour que les plans « radial » dans les UI restent l’exception, pour l’arrêt de l’intensification et de l’augmentation de la charge de travail dans les SCO, les AD, les AE, les AGPRO PME .
  • Pour pouvoir développer de vrai politique industrielle afin de valoriser nos investissements dans les réseaux. Nous demandons un taux d’internalisation plus fort dans le domaine réseau afin de garder la maîtrise de celui-ci. Mais aussi des recrutements dans les nouvelles activités.
  • Pour cela nous avons besoin d’une recherche et développement forte. Nous contestons l’affaiblissement des budgets, et donc des emplois dans la R&D.
  • Pour une vraie politique de transfert de compétences entre les nouveaux et les moins jeunes.
  • Pour que chaque apprenti et stagiaire se voit proposer un CDI à la fin de ces études.

Le passage à 32h sans diminution de salaires permettrait également de créer des milliers d’emplois, c’est le sens du progrès social !

Dans la cadre de sa campagne emploi, la CGT propose de définir les besoins en emplois au plus près dans les services pour répondre au manque d’emploi et aux évolutions notamment technologiques.

BULLETIN DE CONTACT ADHÉSION

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