Emploi

Multilaterale emploi du 10 novembre

Acompte sur dividende 2021 : S.Richard considère que le constat de la CGT est  » malhonnête « .
Lors d’une réunion sur l’emploi le 10 Novembre 2020, les représentants CGT ont interrogés sur le choix de la Direction d’Orange d’annoncer une revalorisation de l’acompte sur le dividende pour 2021 de 0.10€ (budget de 250M d’euros) alors que dans le même temps elle demande aux salariés de se serrer la ceinture sur les augmentations annuelles. (Budget passant de 110M€ en 2019 à 60M€ en 2020).
Stéphane Richard rétorque que sa promesse d’un dividende de 0.70€ aux actionnaires en 2020 n’a pas été tenue (0.50€) et que les 0.10€ d’acompte 2021 ne combleront pas cette baisse. Au passage, il juge le parallèle fait par la CGT entre hausse du dividende et baisse des augmentations annuelles  » malhonnête « . Les salariés apprécieront les priorités données par leur PDG et la considération qu’il accorde à la CGT.

Une rentrée d’argent de plus de 2 Milliards d’euros en suspend…
Le rapporteur public a soutenu la position d’Orange dans un gros contentieux fiscal portant sur 1,9 milliard d’euros, en cours d’examen au Conseil d’État, a-t-on appris lundi 19 Octobre auprès de l’un des avocats de l’opérateur, François-Henri Briard. « Le rapporteur public a demandé de faire droit à la demande d’Orange », a déclaré Me Briard.
Si Orange obtient bien gain de cause dans la décision finale du Conseil d’état qui pourrait intervenir le 13 Novembre, il pourra alors récupérer la coquette somme de 1,952 milliard d’euros d’impôt qu’il avait été contraint de verser malgré sa contestation, majorés d’environ 600 millions d’euros d’intérêts moratoire, a ajouté l’avocat.
Interrogé à ce sujet lors d’une multilatérale avec les organisations syndicales, Stéphane Richard n’a pas souhaité s’avancer sur l’issue de cette affaire bien engagée et encore moins sur le réinvestissement qui pourrait être fait de ce magot. Nous ne manquerons pas le cas échéant de solliciter une utilisation de cet argent pour soutenir l’emploi et non pour satisfaire le gourmand actionnariat d’Orange.

Emplois départs et arrivées ! Malgré la bonne santé de l’entreprise ! On recrute à faible dose !
5127 départs en retraites, en 2019, seulement 4062 départs en 2020 dixit notre PDG. Il n’y a pas assez de départs, 5127+ 4062 = 9186 départs et seulement 1293 recrutements de CDI en 2020 (1/3 à Orange France, 278 en AE, 180 à l’intervention, 230 experts dont 37 dans la cybersécurité et la DATA). 4000 alternants sur 3 ans, ( main d’œuvre qui ne coute rien à Orange) et qui se retrouvent bien souvent à la fin de leur alternance sur le marché de l’emploi car Orange ne les embauche pas Les chiffres parlent d’eux même il y a beaucoup plus de départs que d’arrivées dans cette entreprise. Par contre la Direction regrette que les personnes en âge de partir à la retraite ne partent pas et ils vont pour cela renégocier un accord intergénérationnel, en 2021 comme cela était prévu de toute façon car l’accord tps se termine fin 2021 !!! La crise aurait ralenti les demandes de départs en TPS…

La direction après analyses se rend compte que ce sont les opérationnels qui portent, alors que les cadres supérieurs boudent le TPS…
Continuer à laisser partir les opérationnels risque de déstabiliser les équipes et ils devront embaucher, et c’est ce qu’ils veulent éviter !!!!
Si l’accord TPS qui se termine en Décembre 2021 est renouveler, il sera adapté de telle façon à faire adhérer les cadres supérieurs. On imagine déjà un accord discriminatoire pour les salariés non cadre.
Orange aurait des difficultés pour recruter durant la pandémie, les profils dont elle a besoin se font rares. Engage 2025 sera ajustée en fonction des résultats financiers, doit ‘on s’attendre à une coupe plus importante des emplois, que celle déjà annoncée? Enfin l’entreprise parle d’accompagnement pour la transformation, c’est-à-dire de former les salaries pour qu’ils bougent plus facilement là ou l’entreprise en aura besoin.
Orange a pourtant bien résistée à la pandémie, mais pense qu’elle se trouve dans un secteur mouvant.
L’entreprise souhaite pouvoir fluidifier l’emploi interne, va-t-on reprendre les mobilités forcées ?
Même si l’’entreprise dit qu’on ne reviendra pas au « TIME TO MOVE « des années 2000
Nous comprenons pourquoi ils mettent en place le rouleau compresseur des restructurations, dans toutes les unités, nous l’avons dit dans la déclaration préalable, ils veulent pallier aux départs ! Mais à quel prix pour celles et ceux qui vont rester. La Bataille de l’emploi dans notre entreprise est un enjeu majeur pour continuer à travailler dans de bonnes conditions et dans tous les départements. Ensemble nous devons exiger le remplacement de tous les départs !!!

PPCR:
Le nouveau DRH nous annonce fièrement que le conseil d’état a réglé le problème des fonctionnaires d’Orange et qu’ils vont partir avec des bonnes retraites. Il arrive c’est pour ça il n’a pas eu le temps de se pencher sur le sujet mais nous avons eu l’expérience de la première PPCR … une réunion se tiendra le 25 novembre et nous allons mettre en œuvre nous dit-il….
Depuis 2016 les fonctionnaires d’Orange attendent de bénéficier des quelques miettes contenues dans le PPCR. Le ministère de tutelle et la direction d’Orange font trainer le processus,.
Tous les motifs et aléas invoqués depuis plus d’un an, n’effacent pas le retard pris par Orange, Et n’oublions pas de rappeler que le gouvernement, en gelant immédiatement le point d’indice a conforté l’entreprise dans son choix de payer encore moins les fonctionnaires d’Orange.
La première phase du PPCR avec le système « prime à point » (6 points pour les non-cadres et 9 pour les cadres) n’a eu pour effet qu’une amélioration pour ceux qui partaient en retraite. La phase 2 sera du même acabit, puisque même revalorisé l’entreprise ne sortira pas plus d’argent lié à cette revalorisation des grilles indiciaires car elle utilisera encore le système « prime à point ». Ce système de vases communiquant entre le traitement indiciaire et le complément salarial
L’augmentation indiciaire est le socle de référence de la pension de la retraite des fonctionnaires, il est donc urgent que cette revalorisation soit une réalité, notamment pour le nombre important de fonctionnaires partant en retraite où s’inscrivant dans le processus TPS depuis 2016, il faudra exiger un effet rétroactif pour celles et ceux qui sont déjà partis.
Exigeons que le complément Orange soit intégré dans le calcul de notre retraite !!! Là Monsieur le DRH nous partirons avec des retraites plus élevées !

En complément…

Lire la suite 

Création d’emplois et Augmentation des salaires, le meilleur vaccin contre la crise économique et sociale !

Orange fait le choix d’une stratégie orientée vers les marchés financiers

Après avoir annoncé des résultats financiers solides au 1er semestre, avec un chiffre d’affaire de 20,8 Mds€ en hausse de +0,3% et un cash-flow de 255 M€ d’euros en croissance de 163 M€, Orange affiche sa volonté d’augmenter le montant du dividende versé aux actionnaires.

Dans le même temps, la direction utilise tous les prétextes de cette pandémie pour faire d’importantes économies sur le dos des salariés. Les salariés sont une variable d’ajustement et constituent pour la direction : « un coût ». Pourtant c’est bien le travail des salariés qui crée les richesses de l’entreprise !

Entre les salariés et les marchés financiers l’entreprise a donc fait son choix !

Cette annonce est une véritable provocation vis-à-vis du personnel d’Orange qui s’est vu confisquer des jours de congés et appliquer une décision unilatérale de modération salariale. Sans compter, les retours sur sites contraints malgré la situation sanitaire préoccupante, l’indemnité indécente de télétravail, le versement de la prime Covid-19 à un minimum de salariés… Pourtant, c’est bien l’ensemble des salariés qui s’est mobilisé́ afin de démontrer une nouvelle fois son attachement à un service rendu de qualité.

Cet engagement doit se traduire par la revalorisation des métiers/activités et la reconnaissance des qualifications, que l’accord ARCQ ne prend pas en compte et donc n’y répond pas. Les salariés d’Orange attendent autre chose que des remerciements, ils veulent des actes !

Orange doit prioriser les créations d’emplois

Pour mener à bien son objectif sur les dividendes, la direction va s’appuyer sur un nouveau plan d’économie, d’1 milliard euros d’ici 3 ans, pour servir ses objectifs sur dividende. Ce plan prévoit l’externalisation d’actifs réseaux (towerCo), la suppression d’emplois et une réorganisation profonde des services.

Alors que les négociations GPEC (Gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences) n’ont pas encore commencé, le PDG d’Orange annonce déjà dans tous les médias que les plans d’économies seront portés essentiellement sur les suppressions d’emplois. Les bilans emplois dans les DO et le divisions nationales confirment qu’Orange est depuis quelques années une machine à supprimer l’emploi. En moyenne, ce sont 4 000 emplois par an qui sont supprimés en France. L’objectif de la direction avec le plan « Engage 2025 » est d’avoir la majorité des salariés hors France.

En 2019, il y eu 4065 départ dont 3245 sont partis en retraites, le reste sont des démissions, des décès, des licenciements. L’entreprise n’a recruté que 1 414 personnes. Ces chiffres parlent d’eux même, nous sommes de moins en moins nombreux et les conditions de travail s’aggravent car il est demandé aux salariés-es qui restent, de combler le déficit d’emplois, d’être multi tâches !

En plus de ces suppressions d’emploi, la direction accélère le recours au dumping social. Orange sous-traite 48% de son activité tous métiers confondus, cela représente 32 250 emplois. Les salariés-es de la sous-traitance n’ont pas les mêmes rémunérations et les mêmes droits que ceux d’Orange, ils sont sous des conventions collectives moins-disantes que la CCNT. Pendant le confinement, à l’initiative de la CGT, un courrier intersyndical a été envoyé au PDG d’Orange afin d’ouvrir un « grenelle » de la sous-traitance permettant d’envisager de rassembler l’ensemble des acteurs et ainsi permettre une maîtrise totale et la cohérence de toutes les activités au sein du groupe Orange.

D’autres solutions existent, discutons-en !

L’augmentation des dividendes représente un coût de 530 millions d’€, ce montant doit servir pour répondre aux revendications du personnel et aux enjeux soulevés par l’accès des populations au droit à la communication. Cela passe par la remise à plat du plan stratégique « Engage 2025 » permettant la mise en place d’une stratégie d’investissement productif au service du droit à la communication, du développement durable et de l’aménagement du territoire.

Mobilisons-nous pour nos revendications et Refusons tous ensemble de subir

La CGT appelle tous les salariés d’Orange à décider collectivement d’agir sur tous les lieux de travail pour dénoncer l’instrumentalisation de la crise sanitaire par le gouvernement et la direction d’Orange visant la réduction des droits et garanties de l’ensemble des salariés (retraite par répartition, l’assurance chômage,…) et pour la réponse à leurs revendications.

Ensemble gagnons :

• La réouverture immédiate des négociations salariales notamment pour une réelle augmentation des salaires, la suppression des inégalités femmes/hommes et la mise en place du 13ème mois,
• Une prime COVID-19 exceptionnelle de 1 000€ pour tous,
• La revalorisation des métiers/activités et la reconnaissance des qualifications,
• La création d’emplois stables et qualifiés sur tout le territoire pour travailler dans de bonnes conditions et offrir un service de qualité,
• La ré internalisation des activités sous- traitées et des emplois !
• L’ouverture de négociation sur l’organisation du travail permettant notamment la prise en charge des coûts du travail à domicile, la mise à disposition des moyens matériels pour travailler dans les meilleures conditions et de remettre à plat le flex office, flex desk et les open spaces.

C’est le moment pour tous les salariés d’être à l’offensive en faisant du 17 Septembre une grande journée de grève et de mobilisation.

En complément…

Lire la suite

Assemblée Générale des Actionnaires du 21 mai: Orange privilégie les actionnaires au détriment des salariés

Le 21 mai 2019 se tiendra l’Assemblée Générale des actionnaires du Groupe Orange. Lors de cette assemblée, les résolutions sur le montant du dividende et la rémunération de nos dirigeants seront votées.

(…)

Lire le tract

 

Cet article est lié à l'action : « Pour une autre répartition des richesses »

Lire la suite

Orange : Salariés-es de l'AG PRO PME RELEVONS LA TÊTE !!!

Édito
La France est championne d’Europe des dividendes versés aux actionnaires avec un record de 57,4 milliards d’€. Et nous sommes devenus vice-champions d’Europe du nombre de millionnaires. Ces millionnaires, rappelons-le, ont bénéficié de la suppression de l’ISF.
Sur l’année 2017-2018, c’est plus de 40 Milliards d’€ de cadeaux faits aux entreprises en guise de CICE. Le capital n’a jamais coûté aussi cher à la société, jamais les plus riches n’ont atteint de tels niveaux de richesses. Et Orange compte au nombre de ces entreprises privilégiées.
Comment accepter, en France que les 500 plus riches gagnent 1 600 fois plus que la moyenne de ce que perçoivent les plus pauvres ?
Comment accepter qu’à Orange tous les salariés n’aient pas bénéficié de la prime exceptionnelle de fin d’année (dite Macron) !!!
Les négociations salariales vont s’ouvrir, la CGT vous invite à répondre à la consultation sur les salaires, afin que nos négociateurs portent l’ensemble de vos revendications en matière de salaires, de promotion, d’égalité salariale etc …

http://consultationsalaires.cgtfapt-orange.fr/

La fusion des Agences PRO et PME aggravent considérablement les conditions de travail. Comme dans toute fusion, les cadres ont été les premières victimes des réductions drastiques d’emplois maintenant c’est au tour des salariés des services transverses, RH, formation, marketing, process.
Les salariés-es ont besoin de tous ces services pour pouvoir bien travailler. Ce qu’il manque ce sont des emplois.

…/…

En complément…

Lire la suite

Pourquoi la CGT n'a pas signé l'accord GPEC ?

Pour relever les défis technologiques, il nous aurait fallu une GPEC ambitieuse !

Dans un contexte de transformation profonde de l’emploi, du travail lié particulièrement aux nouvelles technologies et au numérique, la CGT s’était inscrit dans la négociation GPEC avec la volonté de pouvoir répondre collectivement aux nouveaux défis que l’entreprise doit relever. La GPEC aurait dû être un moment d’échange avec les organisations syndicales afin de recenser toutes les évolutions qui vont traverser l’entreprise. Les prévisions de l’entreprise laissent apparaitre la
disparition d’activités, impactant 20 000 personnes et le changement/création d’activités impactant cette fois-ci 60 000 personnes.

C’est pourquoi la CGT avait demandé des engagements de la direction dans la perspective du lancement d’un nouveau plan THD pour faire face aux besoins liés aux technologies d’avenir (Fibre/5G). Cette demande est d’autant plus importante que l’on estime les besoins en matière d’emploi à plus de 22 000.

La CGT n’a pas signé cet accord GPEC du groupe Orange qui se résumait à un accord de méthode ne comprenant même pas tous les « items » légaux qu’un accord GPEC devrait comporter.

Dans la continuité du précédent accord, nous étions face à des dispositions qui ne servaient qu’à gérer la décroissance des effectifs de l’entreprise et à répondre aux engagements du plan stratégique d’Orange. Cet accord GPEC ne donnait pas les perspectives en termes d’emplois et de compétences pour les années à venir permettant aux salariés de l’entreprise de se projeter.

La négociation s’est conclue par un désaccord majoritaire et donc pas d’accord GPEC. Seule la CFDT l’a signé. La CGT avait porté notamment :

  • Des droits pour les salariés leur permettant d’avoir tous les moyens pour évoluer à partir des perspectives nouvelles dans l’entreprise.
  • D’aborder les questions relatives à l’organisation et aux conditions de travail.(Charge de travail, durée du temps de travail….)
  • Que la GPEC réponde aux enjeux de l’aménagement du territoire tant en terme d’accès au service que de présence de l’entreprise au plus près des usagers.
  • D’aligner les droits des salariés de toutes les entreprises du groupe sur un socle commun,poursuivant ainsi sa logique de dumping social.

La CGT a défendu une vraie GPEC fondée sur la stratégie de développement et non un plan de suppression d’emplois.

La CGT exige toujours que la GPEC permette un véritable débat contradictoire sur la stratégie du groupe et l’utilisation des gains de productivité liés au numérique.

Quelles activités vont croître / décroître, par territoire ?
Comment ces prévisions seront elles prises en compte en termes d’embauche, de changement de métiers, d’organisations du travail, de répartition entre emplois internes et externes ?

Tous ces éléments sont indispensables pour permettre aux salariés d’anticiper des formations longues afin de postuler sur les métiers de demain, indispensables pour mesurer les besoins en personnel dans les services afin d’assurer l’activité, permettre l’organisation des formations, des périodes d’alternance, découvrir de nouveaux métiers, former des nouveaux arrivants et garantir de bonnes conditions de travail.

La GPEC devrait prévoir l’accompagnement pour les activités d’opérateur historique, le RTC (fin prévue en 2030), la transmission, le transport cuivre.

La maîtrise des savoirs faire, la garantie de services d’un réseau de qualité avec des salariés parfaitement formés et payés en conséquence passe par leur intégration dans le groupe. La dérive vers une sous-traitance en chaîne dans tous les domaines est insupportable.

Les milliers de salariés de la sous-traitance (du conseiller clients à Tunis ou au technicien qui assure le déploiement du réseau THD ou à l’informaticien en Roumanie) réalisent des activités coeurs de métier pour l’entreprise. La CGT exige l’intégration des activités et des emplois dans Orange. C’est aussi le moyen de garantir la cohérence industrielle stratégique et le développement de l’entreprise.

La CGT a demandé la réouverture des négociations afin que la GPEC réponde aux attentes du personnel de l’entreprise et puisse également répondre aux enjeux sur les territoires. Seule une remise à plat du projet d’accord pourrait permettre d’avancer: ce n’est malheureusement pas volonté de l’entreprise.

En complément…

Lire la suite

LA CGT FAPT PROPOSE

Préambule : Ces repères revendicatifs ne sont pas un recueil de propositions mais un outil permettant aux salariés d’élaborer eux-mêmes leurs revendications dans les services avec leurs représentants CGT.

De 2016 à 2018 :
il est prévu 16 810 départs pour 6 000 recrutements soit 10 810 suppressions d’emplois.

Pour la CGT, le remplacement de chaque départ par une embauche est une nécessité :

  • Pour que chacune et chacun exerce son travail dans les meilleures conditions, pour alléger la charge de travail, pour diminuer les tensions dans les services (là où cela est nécessaire).
  • Pour que les plans « radial » dans les UI restent l’exception, pour l’arrêt de l’intensification et de l’augmentation de la charge de travail dans les SCO, les AD, les AE, les AGPRO PME .
  • Pour pouvoir développer de vrai politique industrielle afin de valoriser nos investissements dans les réseaux. Nous demandons un taux d’internalisation plus fort dans le domaine réseau afin de garder la maîtrise de celui-ci. Mais aussi des recrutements dans les nouvelles activités.
  • Pour cela nous avons besoin d’une recherche et développement forte. Nous contestons l’affaiblissement des budgets, et donc des emplois dans la R&D.
  • Pour une vraie politique de transfert de compétences entre les nouveaux et les moins jeunes.
  • Pour que chaque apprenti et stagiaire se voit proposer un CDI à la fin de ces études.

Le passage à 32h sans diminution de salaires permettrait également de créer des milliers d’emplois, c’est le sens du progrès social !

Dans la cadre de sa campagne emploi, la CGT propose de définir les besoins en emplois au plus près dans les services pour répondre au manque d’emploi et aux évolutions notamment technologiques.

BULLETIN DE CONTACT ADHÉSION

Vous souhaitez nous contacter
pour adhérer
à la CGT Fapt Orange

Contacter la CGT
Fapt Orange