Vie au travail

En direct du CSEC du 15 septembre 2020

Point sanitaire : La médecine du travail nous fait une propagande rassurante de la situation et des choix de l’entreprise sans nous donner un bilan de situation sanitaire. Pourtant, de plus en plus de départements basculent en zone rouge (53 à date) avec un point de vigilance particulier sur les Départements et Régions d’Outre-Mer. Les laboratoires sont saturés et sont obligés de prioriser les tests dans beaucoup de régions.
Pour les départements de la Gironde et des Bouches-du-Rhône ou le virus circule très fortement, la Direction demande aux directions locales de faire preuve de bienveillance, en autorisant le passage de 2 à 3 jours par semaine de télétravail occasionnel. Comme pour ces deux départements, les décisions nationales vont de plus en plus être ajustées en local selon l’évolution dans les autres départements.

Passage à 7 jours de mise en quarantaine, le grand gagnant c’est à nouveau l’entreprise puisque la force au travail reviendra plus tôt, n’est-ce pas là l’essentiel !

Masques: Les masques inclusifs (transparents) pour les salariés en situation de handicap devraient être disponibles dans une semaine. Dans l’attente… bienveillance, mais rien de concret pour la validation du télétravail complet à domicile.
Les stocks de masques sont suffisants. Les salariés qui souhaitent obtenir des masques chirurgicaux en lieu et place de leurs masques lavables seront servis. La direction est bien consciente de la difficulté de porter un masque toute une journée de travail.
Nous demandons des pauses supplémentaires pour permettre aux salariés de s’aérer. La direction prend notre demande mais n’apporte pas de réponse… À suivre pour la Bienveillance !

Gestion des salariés à risques (vulnérables ou fragiles): Les salariés ne pouvant pas faire du télétravail seront en ASA coronavirus ou adressés au médecin du travail qui décidera selon l’état de santé soit le travail en présentiel (en lien avec le médecin du salarié), soit l’arrêt de travail.
Les salariés qui vivent avec une personne à risque et ne peuvent faire du télétravail doivent revenir sur site avec des mesures renforcées… Vous avez dit bienveillance !!!???

Garde d’enfant : Pour les parents de jeunes enfants, des modalités à prendre en compte en cas de fermeture d’école, de crèche ou de collège. Pendant la période d’isolement de l’enfant: télétravail à privilégier avec accord managérial sinon ASA Covid-19 moins de 16 ans avec attestation de fermeture de la classe ou de l’établissement. Mesure validée pour l’ensemble des salariés quel que soit le statut.

Télétravail : Pour tous, au motif étonnant du « lien social », aucune latitude pour continuer le travail à domicile toute la semaine… Le virus est là à temps partiel lui aussi ?
Plusieurs milliers de dossiers de renouvellement ou de demandes de télétravail sont en cours d’instruction : la direction précise qu’il y aura un regard bienveillant. Vigilance, aucune demande ne doit vous être refusée au prétexte d’attendre le nouvel accord Télétravail !!

Boutiques : Brigades mobiles ou salariés multi boutiques : la direction convient qu’il faut éviter cette pratique pour limiter au maximum les risques de propagation du virus et que ce doit être exceptionnel.
L’application RDV va évoluer pour adapter la plage horaire à la demande du client. 50 % des boutiques devraient être sur ce process d’ici la fin de l’année. Les intervenants de la direction n’ont eu de cesse que d’éluder nos questions pendant toute la séance.
Au sujet du télétravail, des gardes d’enfant et des personnes à risques, les procédures ne sont pas claires du tout, malgré nos relances incessantes en séances. Études des cas avec bienveillance… en boucle…

Bienveillance… le nouveau mot à la mode !!!

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COVID-19: Travail à domicile et Organisation du travail - Priorité à notre santé et aux revendications

La direction d’Orange vient d’annoncer le retour imposé sur site au 1er Septembre de quelques 50 000 salariés placés en travail à domicile dans la cadre de la crise sanitaire.
Dans ce contexte de crise sanitaire présenté comme très préoccupant par le gouvernement et les services de santé, cette décision unilatérale ne manque pas d’interroger sur les intentions de la direction.
Dans une entreprise adepte de l’open-space et du flex desk que la CGT a toujours dénoncé comme très anxiogène, ce choix, du retour sur site imposé, va à l’encontre de la santé du personnel.
Pour la CGT, la priorité est que l’entreprise prenne les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 4121-1 du Code du travail).
La remise en cause arbitraire du travail à domicile, qui reste à ce jour la meilleure
protection à la propagation du virus au travail et sur le trajet, va potentiellement à l’encontre de cette obligation.
Par ailleurs, la CGT continue de revendiquer que le travail à domicile soit considéré officiellement comme du télétravail afin que cette organisation du travail bénéficie d’un cadre juridique et de garanties collectives et individuelles pour les salariés concernés.
C’est pourquoi la CGT demande la réouverture immédiate des négociations sur le télétravail afin d’intégrer les nouvelles revendications qui s’expriment massivement depuis le début du confinement.
Une autre répartition des richesses s’impose !
La CGT revendique également pour l’ensemble du personnel l’ouverture de négociations sur les conditions et les nouvelles organisations du travail imposées par la crise sanitaire et ses contraintes (réduction du temps de travail, augmentation des pauses et des temps de restauration, augmentation des salaires, création d’emplois pérennes..).
Après avoir vu la direction supprimer cyniquement jusqu’à 6 jours de nos congés
et réduit à peau de chagrin les augmentations salariales, les salariés, à l’origine des 20,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisés au coeur de la pandémie (+ 0,3%) ont toute légitimité à exiger la justice sociale.

C’est pourquoi la CGT appelle l’ensemble des salariés d’Orange à décider collectivement d’agir par la grève ou toute autre forme le 17 Septembre avec l’ensemble des salariés du pays pour gagner sur leurs revendications.

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Ce n'est pas aux salariés de payer la crise !!!

L’urgence ce sont les salariés

La crise sanitaire a mis en avant l’importance du secteur des télécommunications et par conséquent, le travail effectué par les salariés concernés, dans la vie sociale et économique des populations. En effet, leur travail a permis de garantir le bon fonctionnement des services de l’Etat, de l’éducation, de la santé, des collectivités, des entreprises (télétravail) mais également pour les besoins des citoyens (télétravail, accès à l’information, divertissement). Le secteur des télécoms constitue un des pans essentiel du droit à la communication.
Cependant, les entreprises plus préoccupées par leurs intérêts financiers, n’ont pas pris les mesures nécessaires pour les salariés. Les organisations des entreprises donneuses d’ordres, notamment le recours massif à la sous-traitance, leur a permis une fois de plus, de transférer les responsabilités et les risques sur leurs prestataires, afin d’assurer la continuité de leur business.

Cette période a creusé les inégalités

En effet, les salariés n’ont pas tous été à la même enseigne, que ce soit sur les activités à exercer, les conditions de travail et sanitaires, la rémunération, l’exercice du télétravail…. Les donneurs d’ordres ont fait pression sur leurs prestataires et les salariés voulant exercer leur droit de retrait, au regard des dangers encourus, se sont vus menacés. Les entreprises ont pratiqué un chantage à l’emploi et à la rémunération. Des jours de congés ont été spoliés, des rémunérations ont baissé, la charge de travail a globalement augmenté…. Les plans de reprise d’activité sont dans la plupart du temps imposés au mépris de négociations avec les organisations syndicales. La situation a permis aux entreprises de réorganiser le travail, en augmentant sa charge et en accélérant les normes et cadences. Gouvernement et patronat utilisent la crise pour diminuer les droits et garanties des salariés. La crise a mis en avant la disparité entre la rémunération des salariés et celle du capital. Il y a lieu de repenser notre modèle social et environnemental, en remettant l’humain au cœur des choix de société. Les gains de productivité et les richesses doivent être redistribuées pour le progrès social et environnemental. Les salariés doivent se réapproprier leur travail à partir de sa réalité.

 

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Flash Covid-19

Une indemnité repas de 5 € 55 par jour travaillé va enfin vous être attribuée !

La CGT et les organisations syndicales signataires de l’accord sur la mutualisation de la restauration se sont battues pendant de longues semaines pour qu’Orange applique leur décision de versement d’une indemnité repas sur la fiche de paie des salariés. Cette indemnité sera versée pour chacun des jours travaillés sur la période du 17 mars au 10 mai 2020. La CGT revendiquait que tous les salariés en bénéficient, y compris celles et ceux contraints d’être en ASA Coronavirus ou garde d’enfant.

La Direction d’Orange, qui était dès le départ partisane de l’attribution de titres restaurant dématérialisés a, par ses positions, retardé la mise en œuvre de ce versement ! Pour la CGT, cette prime qui sera versée sur la paie de Juillet 2020 est une victoire dans le sens où, contrairement aux titres restaurant, vous n’aurez pas à débourser de quote-part salariale pour en bénéficier, et qu’elle n’impactera pas votre revenu imposable. Un premier mail vous sera adressé pour vous informer du versement d’une indemnité repas. Un second mail vous proposera de confirmer le nombre de jours travaillés sur la période « 17 mars 2020 – 10 mai 2020 ». Vous devrez aussi accepter le fait qu’Orange vous verse une prime sur votre salaire. A savoir que, sans réponse de votre part, l’indemnité vous sera versée automatiquement sur la base du nombre de jours calculés par l’entreprise.

Toutefois, pour les détenteurs d’une Carte Titres Restaurant dont ils bénéficient dans le cadre de leur Télétravail régulier, l’attribution se fera sous forme de Titres Restaurant sur leur carte après validation de leur commande. Cette commande de Titres Restaurant pour la période de confinement pourra être passée jusqu’en septembre 2020.

Pour la période à partir du 11 mai, soit à partir de la 1ère phase du déconfinement, des négociations sont en cours avec Orange. Le budget de la restauration collective mutualisée ne permet pas de financer dans le même temps la restauration
collective pour celles et ceux qui ont repris le travail sur site, et une indemnité pour celles et ceux qui travaillent encore à leur domicile.

Lors de cette négociation, la CGT renouvellera sa demande d’une prise en charge d’une indemnité pour tous les salariés contraints de rester à leur domicile, et ce, jusqu’au retour à la normale.

Indemnisation des frais de travail à domicile :

Orange a décidé de verser une prime de 30 € en guise de dédommagement pour les deux mois de confinement travaillés à domicile (soit 0,75€/jour*). Le barème URSAFF prévoit un minimum de 100 € pour une durée équivalente (soit 2,50€/jour*). De qui se moque-ton ? Nous ne pouvons accepter qu’Orange continue de faire des économies sur le dos du personnel.

La CGT demande que des discussions démarrent sur l‘indemnisation du travail à domicile et sur les conditions de travail, notamment le matériel ergonomique nécessaire pour prévenir les troubles musculo squelettiques.
*calcul effectué sur 40 jours travaillés sur les deux mois.

JTL imposés par la direction :

Alors que le personnel a été félicité par le PDG pour son engagement depuis le début de la crise sanitaire, et que toutes les forces ont été mobilisées pour maintenir le fonctionnement des réseaux et services, la direction d’Orange a décidé de transformer ces remerciements par la confiscation de leurs congés : jusqu’à 6 jours de JTL ont été imposés aux salariés, sur un quota de 10 jours à la main de l’entreprise jusqu’au 31 décembre. Cette décision provoque l’incompréhension des salariés, tant elle est injuste, puisque 90% du personnel a travaillé durant la période de confinement. Orange a fait le choix de la régression sociale pour ses salariés, malgré des finances au vert et un Chiffre d’Affaire (CA) en augmentation de 1%
au 1er trimestre 2020, et un résultat net en 2019 de 3 milliards d’€. Rien ne justifie l’accaparement de nos congés.

La CGT revendique l’arrêt immédiat de cette décision unilatérale et la restitution des jours confisqués.

Prime COVID-19 :

La direction a décidé unilatéralement de verser une prime de 1 000 € nets sur la paie du mois de juin. Avec des critères très restrictifs, ce sont seulement 9 000 salariés d’Orange qui seront éligibles à cette prime. La liste des salariés concernés est en cours de finalisation. Ce choix, guidé une nouvelle fois par des logiques purement financières, suscite l’incompréhension du personnel qui s’est mobilisé massivement dès le début de la crise sanitaire, permettant de répondre aux besoins des
usagers. La majorité du personnel a été mobilisée pour la continuité d’activité, mais peu d’entre eux recevront une prime. Ils devront, comme d’habitude, se contenter de remerciements.

La CGT demande que tous les salariés reçoivent une prime 1 000 €. Dans le cadre de la négociation salariale de 2020, la CGT demandera de la pérenniser avec la mise en place d’un 13ème mois.

La CGT reste vigilante pour que cette crise sanitaire ne soit pas l’occasion pour le gouvernement et le patronat de diminuer les droits et garanties des salariés. C’est pour cela que depuis le début de la crise, elle défend les droits des salariés, qu’ils soient issus de la maison mère, des filiales, de sous-traitances, en France, mais également au niveau international. Mobilisons-nous pour que notre travail soit reconnu et nos droits respectés.

POUR ETRE FORT, JE REJOINS LA CGT

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Reprise d’activité sur site : Priorité au business

Depuis le début de la pandémie, l’activité à Orange ne s’est pas arrêtée permettant ainsi de répondre aux besoins des entreprises et des usagers. Dans cette période de crise sanitaire, les activités télécoms sont indispensables pour garantir le bon fonctionnement des services de l’Etat (enseignement à distance), du secteur de la santé, des collectivités, des entreprises (télétravail) mais également pour les besoins des citoyens (télétravail, accès à l’information, divertissement). Elles constituent un des pans essentiel du droit à la communication.

Les plans de reprise d’activité : déni du dialogue social
Le gouvernement a prévu d’amorcer le déconfinement à partir du lundi 11 mai. Après avoir mis en place, au début du confinement, des plans de continuité d’activité (PCA) permettant l’accès au télétravail et le maintien de certaines activités sur site, sous certaines conditions, l’entreprise doit maintenant mettre en place des plans de reprise d’activités (PRA). Les Comités Sociaux et Economiques (CSE) doivent être informés et consultés sur toutes les questions relatives à l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise (article L. 2312-8 du Code du travail). Les PRA entrent dans ce champ d’application puisqu’ils modifient l’organisation du travail. Actuellement, la direction fait semblant d’associer les représentants du personnel à l’élaboration des PRA, elle transmet les documents à la dernière minute à la commission prévention des risques ce qui empêche ses membres de travailler sereinement pour imposer ses recommandations et elle veut consulter uniquement le CSEC. En résumé, elle veut aller vite : PRIORITE AU BUSINESS.
Les élus des CSEE et le Représentants de Proximité (RP) sont les mieux placés pour identifier et mesurer l’efficacité des mesures envisagées, c’est pourquoi la CGT a demandé que tous les CSEE soient informés et consultés afin de garantir la faisabilité des PRA.

Le télétravail : maintient jusqu’au 2 juin à minima
Depuis le début de la crise, les salariés ont été majoritairement mis en télétravail de façon occasionnelle à la demande des organisations syndicales afin de protéger leur santé et leur sécurité dans le cadre de la pandémie actuelle. L’évolution de la crise sanitaire fait que l’occasionnel perdure, ce qui n’est pas sans conséquence pour le personnel d’Orange (augmentation de la charge de travail, conditions matérielles pas adaptés, respect de l’équilibre vie pro/vie privée). L’entreprise va suivre les recommandations du gouvernement et maintenir le télétravail à minima jusqu’au 2 juin en attendant la réouverture partielle des sites tertiaires. Lorsque ces derniers ré-ouvriront, Orange organisera un retour progressif mais limité et de façon alternée jusqu’au 31 août. En attendant l’entreprise fait d’Orange un laboratoire grandeur nature pour éprouver le télétravail sur le long terme et non encadré.
La CGT est intervenue auprès de la direction afin de demander l’amélioration des conditions matérielles de l’exercice du télétravail (l’équipement notamment), une participation financière (prise en charge des surcoûts) et l’adaptation de la charge de travail, en rappelant le caractère transitoire du télétravail. Pour les espaces tertiaires, nous avons demandé la remise à plat des organisations du travail en open space, flex office ou flex desk.

Les boutiques : priorité au business !
L’enjeu principal d’Orange dans le cadre des PRA est la réouverture des boutiques, d‘où l’empressement de la direction. Au début de la crise, les organisations syndicales avaient obtenues la fermeture des boutiques tant que la direction n’était pas en mesure de garantir la santé et la sécurité du personnel. Cela fait presque 2 mois que les boutiques sont fermées. La première semaine du déconfinement, 125 boutiques vont ré-ouvrir sur la base du volontariat, puis l’ensemble des boutiques la semaine suivante (pas d’appel au volontariat cette fois-ci). La direction s’est engagée à fournir tous les équipements de protection nécessaires : masques (FFP1 : 4/jour), savon, gel hydro alcoolique, lingettes, gants. Les actes de vente devraient être limités, les postes de travail équipés de de plexiglas, et l’accueil client se fera sur RDV. Il y aura un vigile aussi.
La CGT a demandé des visites avant l’ouverture afin de s’assurer que tout a été mis en place pour la santé et la sécurité du personnel. La prise en charge du trajet dit « 0 » (remboursement taxi, coût usage voiture personnelle ou autres moyens de locomotion) pour l’ensemble du personnel afin qu’ils puissent retirer leur matériel de protection et se rendre sur leur lieu de travail. Nous avons également demandé le maintien de la PVC pour le mois de mai à minima.

Les salariés « vulnérables » ou en garde d’enfant : vers une régression des droits.
Pour les salariés dits « vulnérables » ou « fragiles », dont l’état de santé les expose dans le cadre de cette pandémie, ils seront maintenus en télétravail jusqu’au 31 août. Ceux qui ne peuvent pas être en télétravail, après validation de la médecine du travail resteront en Autorisation Spéciale d’Absence (ASA Coronavirus). Pour les salariés qui ont des enfants de moins de 16 ans, ils devront soit rester en télétravail ou bien poser 2 jours de congés par semaine pour pouvoir bénéficier de 3 ASA octroyés par l’entreprise jusqu’à réouverture des écoles. La direction ne perd pas le Nord, elle a trouvé le moyen d’imposer une nouvelle fois la prise des congés. Si les salariés ne souhaitent pas utiliser leur droit à congés, ils seront mis en chômage partiel avec 84% de leur salaire NET. Qu’il est loin le temps où le PDG d’Orange clamait haut et fort qu’aucun salarié d’Orange ne serait en chômage partiel et que l’entreprise garantirait à 100% la rémunération du personnel. C’est INADMISSIBLE. Rappelons que l’entreprise a fait 3 milliards de bénéfices en 2019, qu’elle va verser 530 millions pour le versement de l’acompte du dividende et que le chiffre d’affaire au T2020 a augmenté de +1% sur 1 an!
La CGT a demandé au PDG d’Orange la prise en charge totale en ASA coronavirus de l’ensemble des personnels concernés, fonctionnaires ou salariés de droit privé, par la garde d’enfant.

Tests covid-19 : une situation toujours aussi floue.
Deux types de test existent aujourd’hui : sérologique et virologique avec des taux de fiabilité très variables. Avec les ordonnances, consécutives à la mise en place de l’état d’urgence sanitaire, les Services de Santé au Travail (SST) sont habilités à faire des tests. Pour le moment la direction d’Orange envisage de faire des dépistages sur la base du volontariat pour les tests sérologiques et des tests virologiques pour les salariés présentant des symptômes ou en contact avec un proche infecté au covid-19.
Concernant les tests nous avons rappelé que cela ne peut se faire que sur la base du volontariat et dans un cadre réglementaire assez strict. Pour la CGT, compte tenu notamment des décès de plusieurs salariés d’Orange, la priorité est de reconnaitre l’atteinte au covid-19 dans le cadre de son activité professionnelle, en maladie professionnelle.

La CGT reste vigilante pour que cette crise sanitaire ne soit pas l’occasion pour le gouvernement et le patronat de diminuer les droits et garanties des salariés. C’est pour cela que depuis le début de la crise elle défend les droits des salariés qu’ils soient issues de la maison mère, des filiales, de sous-traitances, en France mais également au niveau international. Mobilisons-nous pour que notre travail soit reconnu et nos droits respectés.

Pour être plus fort, je rejoins la CGT

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LA CGT FAPT PROPOSE

Préambule : Ces repères revendicatifs ne sont pas un recueil de propositions mais un outil permettant aux salariés d’élaborer eux-mêmes leurs revendications dans les services avec leurs représentants CGT.

La CGT se bat pour une vie au travail qui permette à chaque salarié d’Orange de vivre dignement avec la reconnaissance, le bien-être comme éléments essentiels qui doivent être pris en compte par la direction.

À partir des besoins exprimés par les salariés, la CGT FAPT utilise toutes ces instances pour une véritable prise en compte par la direction pour répondre aux besoins exprimés :

Pour cela, la CGT FAPT propose :

  • L’arrêt des restructurations/fermetures de site,
  • La diminution de la charge de travail par l’embauche de personnels,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • La prise en compte de l’évolution des métiers dans les qualifications
  • Des mesures corrigeant véritablement les inégalités salariales entre les femmes et les hommes,
  • Les 32h avec le maintien de salaire, grâce aux gains de productivité créés par la digitalisation afin améliorer les conditions de travail,
  • La ré-internalisation des activités sous-traitées et les emplois qui y sont liés,
  • La dépose des boitiers de géolocalisation des voitures Orange,
  • Le droit à la déconnexion,
  • Reconnaissance, prévention et réparation de la pénibilité pour l’ensemble des métiers,
  • Une formation de qualité pour tous,
  • Fixation du contingent d’heures supplémentaires et de leur niveau de rémunération sans dérogation défavorable par accord collectif,
  • Le respect de l’équilibre vie privée / vie professionnelle,
  • Le respect des données et de la vie privée des salariés,
  • L’ouverture de véritables négociations sur l’organisation du travail.

BULLETIN DE CONTACT ADHÉSION

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