NOS ACTIONS

Élections Conseil d'Administration 2021

Du 16 au 18 novembre 2021 (un éventuel 2nd tour est prévu du 24 au 26 novembre en fonction des résultats du 1er tour), tous les salariés du Groupe Orange vont élire leurs représentants au Conseil d’Administration (CA) d’Orange.

Le CA a un rôle décisionnel important dans le fonctionnement de l’entreprise. Il décide des grandes orientations stratégiques de l’entreprise. Du vote des 15 membres du CA (dont 3 représentent les salariés) découlent des décisions importantes qui ont un impact dans les services du Groupe (recrutements, investissements, rémunération, réorganisation…).

Dans le mode de gouvernance actuel du Conseil d’Administration, c’est la voix des actionnaires qui prédomine. Cela se traduit par une gestion purement financière de l’entreprise. Le plan stratégique Engage 2025 accentue encore cette tendance où emplois et salaires sont sacrifiés du l’autel des dividendes.

La crise sanitaire a démontré l’importance vitale des télécommunications. Les évènements climatiques récents pointent également l’importance des problématiques climatiques. Pour faire face à ces enjeux d’avenir, la CGT continuera de défendre une R&D tournée vers le développement durable, une autre répartition des richesses qui permet la création d’emplois stables et qualifiés et une couverture réseau (fixe et mobile) qui puisse garantir l’accessibilité à tous les usagers sur tout le territoire.

Grâce à la confiance des salariés du Groupe, la CGT est présente au CA d’Orange depuis le début. Fort de leur expérience, les élus CGT porteront une réelle politique industrielle favorisant l’emploi, l’amélioration des conditions de travail et le développement humain durable.

Voter CGT, c’est voter pour des élus qui défendent résolument l’avenir de l’entreprise et les intérêts de tous les salariés. 

La CGT FAPT confirme son siège au Conseil d’Administration

2nd tour des élections du Conseil d’Administration du Groupe Orange:
Les salariés du collège « employés/agents de maîtrise » élisent la liste CGT FAPT, amplifiant les résultats du 1er tour (+1,71 point)

La CGT FAPT confirme son siège au Conseil d’Administration d’Orange avec 30,72% de voix. Ce résultat est supérieur à celui du 1er tour (+1,71 point).

La CGT FAPT remercie l’ensemble des salariés qui ont placé leur confiance dans les listes CGT pour les représenter au sein du Conseil d’Administration du groupe Orange. C’est aussi le résultat de l’engagement des syndiqués mobilisés sur l’ensemble du territoire.

Ce résultat intervient au lendemain de la démission du Président Directeur Général. Il est un message envoyé aux futurs dirigeants qui seraient tentés de poursuivre et amplifier la stratégie purement financière, néfaste pour les salariés et l’avenir de notre entreprise.

Au Conseil d’Administration comme au quotidien dans les services, la CGT FAPT continuera de défendre une politique industrielle orientée vers : l’investissement productif, la R&D, l’environnement, l’emploi, les salaires et rémunérations, l’amélioration des conditions de travail, mais également des droits et garanties de l’ensemble des salariés et la ré-internalisation des activités et des emplois…

La CGT FAPT appelle d’ores et déjà les salariés à être vigilants et à se mobiliser pour une autre répartition des richesses et la réponse aux besoins des salariés et de la population.

Lire la suite

En complément…

2ème tour élections CA Employés-Maîtrise: Continuez à faire confiance à la CGT

Depuis la présence d’administrateurs salariés, vous avez toujours voté CGT pour vous représenter au Conseil d’Administration du groupe Orange.
De la position des membres du CA découleront les décisions dans les services (recrutements, investissements, rémunérations, réorganisations …).
Continuer de nous faire confiance, c’est continuer de faire entendre votre voix

La CGT au CA, une présence indispensable qui permet :
D’interpeller la direction sur les problèmes rencontrés dans les services afin de sortir de l’analyse purement financière du CA et de porter les attentes et les besoins du personnel.
D’interpeller l’État, premier actionnaire, sur les choix stratégiques et financiers du groupe Orange.

De porter des propositions alternatives pour redistribuer les richesses en faveur des salariés, de l’emploi et d’une politique industrielle ambitieuse.
D’exiger de nouveaux droits comme par exemple le droit de veto suspensif sur les décisions stratégiques qui impactent le personnel.
D’être informés via la publication d’une lettre régulière des élus CGT au CA ainsi que des communiqués réguliers.

La CGT continuera de combattre la logique financière qui privilégie les dividendes, le recours à la sous-traitance, les réorganisations et met en péril l’avenir des salariés du Groupe.
Voter pour la CGT, c’est travailler pour la pérennité de l’entreprise en orientant les investissements vers des emplois stables et qualifiés, les salaires, les réseaux et les projets structurants, une R&D tournée vers le développement durable pour faire face aux problématiques environnementales.

Voter CGT, c’est voter pour des élus qui défendent résolument l’avenir de l’entreprise et les intérêts de tous les salariés

Lire la suite

En complément…

Vous avez placé la CGT 1ère organisation syndicale au 1er tour : un résultat à amplifier au 2 ème tour !

2ème tour dans le collège Employés et Agents de maîtrise

Avec 29,01% dans le collège employés et agents de maîtrise, la CGT progresse et est confirmée 1ère organisation syndicale à 7,14 points devant la 2ème organisation.
La CGT remercie l’ensemble des salariés qui ont placé leur confiance en votant pour les candidats CGT. Elle appelle d’ores et déjà l’ensemble des salariés de ce collège à voter
massivement pour la CGT au second tour du 24 au 26 novembre (14h maxi).
En votant CGT, vous aurez la garantie que votre voix sera portée par nos candidats.
L’enjeu de cette élection est la présence de la CGT au sein du Conseil d’Administration du groupe Orange et donc d’une voix forte et indépendante. La CGT défendra les intérêts des personnels en faveur des salaires, de l’emploi et de l’amélioration des conditions de travail. La CGT œuvrera à la pérennité des emplois et des activités au sein du groupe à contrario des orientations du plan stratégique 2025 et des projets d’externalisation. La CGT portera une politique industrielle à l’opposé des logiques financières actuellement mises en œuvre ce qui permettra à l’ensemble du personnel de se projeter dans l’avenir.
Voter CGT, c’est décider d’un autre avenir pour l’ensemble des salariés du Groupe Orange !

Lire la suite

En complément…

En Direct des négos n° 3

Nous sommes dans la dernière ligne droite concernant ce projet d’accord qui pourrait être soumis à signature en décembre.

Emplois/ recrutements
La CGT a fait un état des lieux des départs : entre 2019 et 2021, 22672 collègues sont partis en retraite pour 7500 recrutements, ces recrutements sont bien en dessous des besoins.
• Moins 3204 dans les USC
• Moins 6545 dans les UI
• Moins 1852 à DTSI
• Moins 2636 dans les AD
• Moins 1227 à FSF
• Moins 621 à L’AGPRO PME
• Moins 1530 dans les AE
+619 dans les filiales, sur 12200 salariés, cette augmentation est due à l’intégration de collègues d’Orange Maison mère et à des recrutements sur la cybersécurité (321 emplois.)

Accord 2022/2025
La Direction proposait le recrutement de 5500 emplois de CDI sur les trois ans de la durée de l’accord intergé, alors que 8400 départs en retraite sont prévus d’ici le 1er janvier 2028.
Au fil des réunions de négo nous sommes arrivés à obtenir 7500 recrutements et cela peut encore évoluer.
La CGT a largement contribué et a été isolée dans ses demandes pour arriver à ce chiffre. Le recrutement dixit la direction serait axé sur les filiales à 80% et à 20% dans la maison mère. Nous nous sommes exprimés lors des différentes réunions sur la nécessite de recruter dans la maison mère au vu des chiffres effarants des départs dans les différents services. Pour partir, les collègues n’auront pas de problème, car nous avons bien sentis que ce sont uniquement les départs qui comptent pour satisfaire au mieux l’appétit des actionnaires. Nous sommes très inquiets pour les conditions de travail de celles et ceux qui vont rester si Orange n’embauche pas beaucoup plus que les 7500 cdi prévus pour l’instant. (1500 dans la maison mère).

Type de TPS (de 18 à 60 mois)
Un TPS un an travaillé à 50% et payé à 70% et 4 ans libérés, payés à 65 % variable inclus pour les fonctions supports et centrales (soit un prorata de 20% du temps travaillé à 50%, et 80% du temps libéré).
Un TPS deux ans travaillés à 50% et payés 70 % et 3 ans libérés payés 65% variable inclus pour les fonctions opérationnelles et de production (soit un prorata de 40% du temps travaillé à 50%, et 60% du temps libéré).
Il y aura dans une annexe de l’accord les codes métiers et fonctions qui seront détaillés afin de savoir à quelle catégorie de TPS les salariés pourront prétendre.
Le mécénat de compétence payé 80% a disparu !
Le TPA (Temps partiel aidé) continue dans les mêmes conditions.
Ces propositions restent très éloignées des demandes de la CGT : un TPS 3 ans et 5 ans payé 75 %, un mécénat de compétence payé 80% et identique pour toutes et tous

Les minima salariaux ont été relevés, et correspondent à quelques euros près aux revendications CGT :
– 2000 € pour les bandes C et D qui s’appliquerait à 71% pour les « supports et centraux », et 71% « production et opérationnels » ;
– 2787 € pour les Dbis, E, F et G qui s’appliquerait à 39% pour les « supports et centraux », et 69% « production et opérationnels » ;

Adhésions au dispositif TPS
Du 1er janvier 2022 au 1er janvier 2023. La CGT a demandé que le choix d’entrer dans le dispositif TPS puisse s’étendre sur toute la durée de l’accord.

Prime DG 51 : Un minimum de deux mois pour tous avec la possibilité de la lisser sur les mois de temps libéré paye à 65 %. La demande, de la CGT était une prime à minima de 6 mois pour les bandes C et D et lissé sur tout le temps du TPS.

Le rachat des trimestres d’études et des années incomplètes sera pris en charge à 50% par Orange sans conditions familiales ou de santé, mais en le limitant aux collègues adhérant aux TPS 2022.

Augmentation du seuil de parentalité à 1390€ : Si la retraite de ces salariées est < 1390 €, Orange finance à 100% le rachat de 4 trimestres correspondant à des années d’études supérieures.

Les cotisations retraites sont complétées au niveau d’un temps plein sur tout le TPS :
 Le TPS n’aura pas d’impact négatif sur le montant de la rémunération à la retraite
 Pour les AFO, une rente équivalente sera versée.

Temps de respiration
Ce dispositif serait proposé sous forme expérimentale, sur 24 mois, pour 200 salariés (sous condition de 10 ans d’ancienneté dans le groupe et d’un an sur le poste) et établirait un temps de respiration de 3 à 12 mois dont la rémunération ne serait pas forcément à 100%.
Ce dispositif serait associé à un changement de poste. La CGT n’est pas favorable à ce que ce dispositif figure dans cet accord déjà complexe, néanmoins s’il devait être conservé nous demandons, à minima, que le retour sur le poste initial soit assuré.
Certaines avancées et notamment le relèvement des minimas seront appliquées aux personnes ayant opté pour le TPS précédent de 2018.
– La CGT œuvre et continuera à œuvrer afin d’obtenir satisfaction sur des recrutements à la hauteur des départs nous sommes loin d’un départ une embauche !
– Pour une rémunération à 75 % quel que soit le poste ou la fonction occupée.
– Une prime DG51 de 6 mois à minima pour toutes et tous étalée tout le temps du TPS

Lire la suite

En complément…

1er TOUR AUX ELECTIONS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU GROUPE ORANGE

Les salariés confirment la CGT 1ère organisation syndicale dans le collège « employés et agents de maîtrise ».
Un résultat à amplifier dès le 24 novembre au deuxième tour !

Le premier tour de l’élection au Conseil d’Administration du Groupe Orange vient de s’achever dans un contexte difficile : crise sanitaire exceptionnelle, nombreux salariés en télétravail, scrutin électronique favorisant l’abstention qui est en progression de 24,50%. C’est dans ces conditions que la CGT a mené la campagne électorale.

37017 salariés sur les 82773 inscrits ont voté, soit un taux de participation global historiquement bas de 44,74%.

Dans le collège « cadres », la CGT reste 3ème organisation syndicale, avec 9,2% des voix, sur un scrutin à un seul tour.

Avec 29,01% dans le collège « employés et agents de maîtrise », la CGT progresse et est confirmée 1ère organisation syndicale à 7,14 points devant la 2ème organisation.

La CGT remercie l’ensemble des salariés qui ont placé leur confiance en votant pour les candidats CGT. Elle appelle d’ores et déjà les « employés et agents de maîtrise » à confirmer leur vote CGT et à l’amplifier en participant massivement au second tour du 24 au 26 novembre.

L’enjeu est bien celui de la présence de la CGT au sein du Conseil d’Administration du groupe Orange, alors qu’un nouveau plan d’économie et de démantèlement du Groupe qui concerne tous les salariés est en cours, avec toutes les conséquences néfastes sur les salaires, les conditions de travail, l’emploi, et pas moins de 14762 suppressions d’emplois depuis 2019 !

En votant pour la CGT, il est possible de décider d’un autre avenir, pour l’ensemble des salariés du Groupe Orange !

Lire la suite

En complément…

Élections CA : Flash AD

Du 16 au 18 novembre 2021, tous les salariés du Groupe Orange vont élire leurs représentants au Conseil d’Administration (CA) d’Orange.

C’est quoi le CA ?

Le Conseil d’Administration est composé de 15 membres dont 3 représentants le personnel (un non-cadre et deux cadres) . Il décide et conduit les grandes orientations stratégiques, économiques,
sociales, financières et technologiques du Groupe. Ces administrateurs définissent la politique générale du Groupe, décident de l’avenir de nos métiers et emplois, et s’assurent de leur exécution
par la Direction Générale.

Notre place au CA !

Le rôle d’un administrateur salarié CGT est de porter avec force et conviction la voix des salariés en interpellant le Conseil sur l’ensemble les problèmes rencontrés dans les différentes unités, sur les risques stratégiques
des décisions pour le groupe et le pays. L’exemple récent de la panne des numéros d’urgence ne fait que renforcer le constat sur les risques des arbitrages purement financiers entre qualité, sécurité et profit. Notre ambition est également de nous engager dans des propositions alternatives pour répartir autrement les richesses créées en faveur des salariés. Pour la CGT, ce sont les salariés qui sont les mieux placés pour connaître les réalités du travail et identifier les enjeux de l’entreprise.

Vos attentes et vos besoins au CA pour les AD

La CGT revendiquera notamment la réduction de la part des dividendes au profit de l’augmentation des rémunérations (salaire, part variable commerciale et managériale), de l’investissement pour le recrutement massif et la formation, de l’investissement dans le réseau, du redéploiement de boutiques de proximité sur tout le territoire. Vos élus CGT porteront la fin de la mise en concurrence des salariés en intégrant tous les salariés de la GDT qui le désirent au sein des AD et
un développement économique social et humain durable pour le Groupe, épanouissant et construit pour les salariés.

Voter CGT, c’est l’assurance de voter pour des élus qui représenteront au mieux vos intérêts.

Lire la suite

Pour un télétravail de progrès social et émancipateur à Orange

Les salariés d’Orange, à l’image du reste de la population française, viennent de sortir de près 18 mois éprouvants de confinement, déconfinement, reconfinement …

Nombre d’entre eux se sont retrouvés en travail à domicile imposé et si certains ont perçu dans cette expérience sans équivalent des avantages (indépendance, autonomie ou gains de temps de transport par exemple) d’autres ont beaucoup souffert : charge et temps de travail, troubles psycho-sociaux, musculo-squelettiques, conditions de travail fortement dégradées, organisation de la vie familiale, coûts financiers directs et indirects, isolement, délitement des interactions avec le collectif de travail etc …

Pour la CGT, le télétravail à Orange doit être mieux encadré. Les salariés ne veulent pas télétravailler n’importe comment, n’importe quand, et à n’importe quel prix :

-Nous voulons que toutes les dépenses liées au télétravail soient réellement prises en charge

-Nous voulons travailler moins et mieux, et pas à n’importe quelle heure

-Nous voulons garder le contact avec nos collègues

-Nous voulons un vrai droit à la déconnexion et un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle

-Nous voulons que chacun ait le choix, que chacun puisse s’organiser comme il veut

La CGT portera 10 revendications des salariés parmi d’autres lors de la négociation à Orange du nouvel accord télétravail :
• L’interdiction d’imposer du télétravail individuellement ou collectivement ;
• Les mêmes droits, obligations, objectifs en télétravail que sur site : respect des horaires de travail, de la pause méridienne, du droit à la déconnexion, prise en compte des accidents du travail, prise en compte des heures supplémentaires quel que soit le statut du salarié ;
• Le maintien d’un poste de travail attribué à chaque salarié sur son site de rattachement
• Une égalité de traitement entre télétravailleurs et travailleurs sur site concernant leur progression de carrière, emploi, mobilité, rémunération, formation …
• Une égalité de traitement pour la validation d’avenant de télétravail, que les salariés soient aidants familiaux, à temps partiel, avec enfants, sans enfants, jeunes, seniors …
• L’interdiction de toute pratique intrusive de contrôle de l’activité ou de la productivité des télétravailleurs, notamment par l’introduction d’applications spécifiques (dispositif de surveillance auditive ou visuelle, captation de données, etc…) ;
• La mise en œuvre de mesures de prévention et de protection des victimes de violences intrafamiliales ;
• L’interdiction de présenter le télétravail comme « un privilège » accordé, ou une compensation à une dégradation des conditions de travail sur site ;
• L’obligation d’appliquer l’accord de télétravail dans son intégralité à l’ensemble des salariés qui font une demande. (concernant les métiers et activités qui seraient exclus de l’accord par l’entreprise, la CGT exige des critères objectifs, mesurables pour justifier la non éligibilité)
• Une indemnisation compensant réellement les frais engagés dans le cadre de l’activité professionnelle (électricité, chauffage, mobilier, abonnement internet, assurance, s taxes foncières et d’habitation … au prorata des m² dédiés à l’activité professionnelle) réévaluée annuellement en fonction de l’inflation.

Enfin, la CGT sera extrêmement vigilante afin que la question des responsabilités de l’employeur au regard de la spécificité du télétravail et des risques liés au délitement de la communauté de travail ne soient pas évacuées du périmètre de la négociation du nouvel accord de télétravail:
• Isolement du salarié
• Accroissement des addictions
• Amplification de la perte de sens,
• Diminution des dynamiques d’équipe,
• Inégalités des conditions dans lesquelles s’exerce le télétravail à domicile,
• Vulnérabilité face à la pression managériale,
• Accroissement du temps de travail, charge de travail : burn out ou bore out,
• Accroissement des inégalités femmes/hommes,
• Accélération des politiques de désengagement immobilier pour des raisons strictement financières avec des aménagements non voulus par les salariés,
• Réduction du télétravail des salariés à l’accomplissement d’une succession de « tâches » (neo taylorisme).

Lire la suite

En complément…

Élections CA 2021 : Bas les masques sur les risques du télétravail …

Avec la pandémie du Coronavirus, le télétravail est apparu comme une solution incontournable pour protéger les salariés et assurer la survie des entreprises.

 

Du plombier polonais ……au RH Polonais

Si l’exploitation des salariés, cadres et non cadres, est vieille comme le capitalisme, la mise en concurrence des emplois « hors des frontières » s’opérait principalement dans l’industrie et sur des métiers d’ouvriers et de techniciens. Les activités des cols blancs, qui nécessitaient des qualifications plus élevées et comportaient aussi des éléments de représentations symboliques forts pour l’entreprise (de maitrise du pouvoir et du savoir), semblaient plus résistantes au processus de délocalisation.
Mais depuis quelques décennies, de nombreux pays émergents ont rattrapé leur retard en matière d’éducation et de développement technologique tout en conservant un coût de leur main d’œuvre grandement inférieur.
C’est comme cela qu’à Orange des métiers d’ingénieurs dans la recherche ou de l’informatique ont progressivement basculé de Lannion vers la Pologne, l’Egypte, la Tunisie …
Avec la crise du coronavirus, les derniers tabous du « télétravail permanent » sont définitivement tombés et avec eux le dernier rempart à une possible « délocalisation virtuelle » mais bien réelle des emplois des cadres en dehors de l’entreprise comme ce fut le cas, en son temps, avec les métiers de l’intervention ou des services clients qui ne sont plus exercés par des salariés Orange pour plus de 90%.

Mais cette expérience massive et brutale du Télétravail, au-delà des « bienfaits » qui ont pu sauter aux yeux des salariés (temps de transports évités, diminution des contraintes de représentations sociales tel que le costume, le maquillage…) a progressivement fait émerger des sources d’inquiétudes sur ce que cette forme de travail pouvait produire par sa généralisation :
-disparition des frontières spatio-temporelles entre le travail et la vie personnelle,
-isolement social, stress, désengagement de l’employeur de ses responsabilités, mais aussi contrôle à distance.
La multiplication par 50 des intentions d’achat des entreprises pour des logiciels de surveillance en 2020 et la condamnation récente du géant du meuble IKEA pour espionnage des salariés ne font que confirmer combien les frontières entre le contrôle « normal » des activités et le flicage des salariés peuvent être ténues en particulier lorsque le travail devient virtuel !
Une chose est sûre, la généralisation du télétravail a précipité une rupture du système normatif du travail avec une redéfinition des lieux, des temps, du management, des relations entre travailleurs mais aussi de leurs liens (contractuels et affectifs) avec leur entreprise.
Ainsi, selon une étude de la Coface, une révolution sans précédent s’annonce avec la généralisation du télétravail en Europe :
-160 millions d’emplois dans les pays industriels européens seraient immédiatement dé localisables (1 emploi sur 4) et près de 330 millions de personnes dans les pays à revenus faibles et moyens disposeraient des qualifications et de l’accès au réseau télécom suffisants ….pour pouvoir les remplacer !
Pas besoin de boule de cristal à la CGT pour comprendre que si un emploi n’exige plus de présence dans les locaux de l’entreprise (à Orange Village, Bridge ou ailleurs) car les taches peuvent être effectuées depuis le domicile…. alors pourquoi le patron ne choisirait pas de les faire faire à Dakar ou à Bucarest par un télétravailleur francophone moins cher et plus corvéable ?
Le télétravail, une opportunité pour bien vivre le travail
Pour la CGT, le télétravail ou travail à distance, peut constituer une menace, mais aussi une opportunité pour les salariés, d’améliorer l’articulation entre temps de vie privée et temps de vie professionnelle en limitant les transports, le stress, la fatigue, et les risques d’accidents de trajets.
Le télétravail peut être également une occasion de repenser et optimiser les conditions de travail si la question est réfléchie par les salariés, pour les salariés, et non pas par ceux qui détiennent le capital des entreprises.
Il y a 18 mois, les salariés étaient envoyés massivement dans leur foyer pour travailler à domicile. Aujourd’hui, la direction voulait les renvoyer de manière expéditive sur leurs lieux de travail, ça suffit, ce n’est pas à l’employeur de décider unilatéralement de notre travail.
La mobilisation unitaire a permis de faire reculer la direction d’Orange.

La CGT exige que le télétravail ne devienne pas un outil supplémentaire des entreprises au service du dumping social :
Nous voulons que le télétravail s’effectue sur la base du volontariat.
Nous voulons que toutes les dépenses liées à l’exercice du télétravail soient prises en charge par l’employeur.
Nous voulons que chaque salarié ait le choix et puisse s’organiser comme il l’entend.
Nous voulons travailler moins et pas à n’importe quelle heure.
Nous voulons un véritable droit à la déconnexion et le respect de notre vie personnelle.
Nous voulons qu’aucun salarié ne perde le contact avec ses collègues.
Nous voulons des garanties d’égalité entre les femmes et les hommes quelques soit le mode d’organisation du travail.
Nous voulons une réflexion sur le management, notamment à distance.
Nous voulons des lieux de travail adaptés.
Nous voulons des mesures de protection quelle que soit notre situation ou statut de travailleur.
Nous voulons des droits spécifiques au télétravail en cas de problèmes de santé et d’accident.

Lire la suite

En complément…

Élections CA 2021 : La Gouvernance à Orange

Le conseil d’administration d’Orange est doté de trois comités, dont le CGRSE (comité de gouvernance et de RSE), où siège l’élu CGT. Le CGRSE est actuellement composé de trois membres, l’élu CGT, une représentante de l’état et la présidente issue des administrateurs indépendants. Ce comité travaille au renouvellement des administrateurs, à la rémunération des dirigeants et à tout autre aspect concernant la gouvernance du groupe, dont la délicate succession qui est en cours.
La gouvernance, régit en France dans les grandes entreprises cotées par le code AFEP/ MEDEF, est un sujet structurant dans l’entreprise. Elle détermine le partage des pouvoirs et les profils choisis influent sur la politique et la stratégie du groupe. Enfin la rémunération des dirigeants, notamment les variables, structurent le pilotage de l’entreprise.
La composition du conseil
Le conseil d’administration est composé de 15 membres : trois administrateurs salariés élus et dont l’élection se tiendra le mois prochain, 3 représentants de l’état (2 de l’APE et un de la BPI), 1 représentante des actionnaires salariés, 7 administrateurs indépendants désignés par l’assemblée générale des actionnaires, et le président.
Avec seulement quatre voix sur 15, les administrateurs salariés sont évidemment condamnés à rester minoritaires, c’est pourquoi la CGT revendique une profonde réforme des règles de gouvernance où l’ensemble de parties prenantes puissent être présentes, et où le pouvoir ne serait pas acquis aux seuls actionnaires. D’ailleurs cette règle est d’autant plus injuste à Orange qu’ailleurs, puis que du fait de notre histoire (privatisation), les actionnaires n’ont quasiment jamais participé au financement de l’entreprise donc a son développement.la seule fois où ils ont été mis à contribution fut lors du mandat de T Breton lors des plans TOP à hauteur de 15 milliards d’euros, quand ils ont perçu plus de 50 milliards de dividendes depuis la privatisation.
La composition des membres du conseil interpelle. Elle a durant cette mandature, comptée jusqu‘à 8 énarques dont 7 inspecteurs des finances pour un seul profil issue de grandes écoles d’ingénieur. Ce type de profil très financier, désigné par l’AG des actionnaires, a vocation d’assurer à ces derniers la mise en place de règles de gestion strictes dictées par le niveau de dividende souhaité. En résulte des plans d’économie qui se succèdent, la financiarisation de nos activités et la mise en place de logiques court-termismes : l’atteinte des objectifs financiers pour l’exercice en cours.

La rémunération des dirigeants
Les éléments de rémunération du PDG et des deux directeurs délégués est discuté au CGRSE, puis validé par le conseil. Outre le montant de ces rémunérations, ce sont les items des rémunérations variables, déclinés sur toute la chaine managériale qui vont influer sur le pilotage de l’entreprise. En lien avec les objectifs financiers de l’entreprise, ils sont à la fois un élément de rémunération non négligeable pour les salariés du groupe mais aussi un outil au service de l’actionnariat.la rémunération des dirigeants comporte trois composantes, le fixe, la part variable annuel et un LTIP glissant sur trois années.
Rémunération Fixe
Pour l’exercice 2020 la rémunération fixe du PDG est fixé à 950 000 euros, 600 000 pour les deux directeurs délégués mandataires sociaux. Ce montant est inchangé par rapport à l’exercice précédent.
Rémunération variable
Elle est composée de trois blocs avec des items différents, si tous les items sont atteints, le montant est de 80% du salaire fixe pour le PDG et de 60% pour les directeurs délégués :
• 50% sont des indicateurs financiers (croissance du chiffre d’affaires, cash-flow et EBITDaal
ou marge en bon français)
• 17% sont des indicateurs opérationnels (qualité de l’expérience client en résidentiel et
entreprise)
• 33% sont des indicateurs dit sociaux (dont la moitié pour le baromètre social)
LTIP
Le LTIP est versé aux 1000 « leaders » de l’entreprise. Il est versé en action, en fonction de la réalisation des objectifs. Le PDG touche 35000 actions en cas de réalisation des objectifs, 18000 pour les directeurs délégués. Le LTIP est redéfini chaque année pour les trois années suivantes. Il est un outil pour aligner les intérêts du top management sur ceux des actionnaires. La CGT revendique la suppression de ses plans. Il est composé principalement d’indicateurs financiers :
• 40% est un indicateur appelé TSR, c’est ‘évolution du cours de l’action Orange par rapport à l’indicateur des télécommunications européens. Cet indicateur a pour objectif de s’assurer que le top management se préoccupe du cours de l’action avec toutes les dérives possibles.
• 40% est la réalisation du cash-flow organique, c’est-à-dire la capacité du groupe à verser du dividende.
• 20% concerne des objectifs de RSE (CO2, taux de féminisation des instances dirigeantes).
L’objectf concernant nos émissions carbone étant un objectif peu ambitieux dont il est déjà acquis qu’il sera atteint …

Halte à la lutte des places
Le PDG à fait savoir par voie de presse son intention de dissocier son mandat. Lors du renouvellement qui aura lieu lors de la prochaine assemblée générale en avril 2022 il y aura donc probablement un président et un directeur général, ce dernier étant le poste clé et exécutive.
Dés lors la guerre de succession est lancée et cela n’est pas sans impacter le fonctionnement de l’entreprise. A en croire la presse, près de la moitié des membres du COMEX sont candidats, et le jeu des écuries fait rage en interne. Cette guerre, focalisée sur des ambitions personnelles fait la joie de la presse et renvoie une image déplorable de la gouvernance du groupe. Tous les coups bas sont permis et l’entreprise s’en trouve paralysé.
La CGT demande à recentrer les débats sur l’avenir d’Orange et pour un projet pour les salariés du groupe. A ce titre la CGT ne s’est jamais positionnée sur les hommes et les femmes .La CGT défendra une vraie rupture face au plan stratégique Engage 2025.Un projet qui a pour ambition de conserver nos actifs réseaux , de faire confiance aux personnels en mettant fin aux plans de départs qui se succèdent ; un projet qui prendra en compte les enjeux de notre temps concernant notre industrie : le besoin de connectivité de nos clients , l’adaptation de notre modèle aux enjeux environnementaux (CO2, affaiblissement des ressources) et qui évidemment laissera une part importante aux questions sociales.

Ce que la CGT revendique et a fait avancer sur les questions de gouvernance
• La CGT revendique une gouvernance réinventée ou le pouvoir sera partagé entre toutes les parties prenantes afin de sortir des griffes des marchés financiers. La CGT n’est manifestement pas la seule à le penser, car récemment SFR et Free se sont « décotés », c’est-à-dire sont sortis de la bourse. Cette nouvelle gouvernance permettant de défendre l’intérêt de toutes les parties prenantes, et donc de mettre en place des politiques de longs termes tenant compte des enjeux qui nous font faces. La CGT l’a théorisé sous le nom d’appropriation publique, une gouvernance pour le bien commun contre l’intérêt de quelques-uns.
• Au sein du CGRSE, la CGT a milité pour la décence et la « modération » salariale des dirigeants d’Orange. Chacun peut se faire son opinion sur les niveaux de rémunération (1,6 millions pour le PDG, 900000 pour les directeurs délégués). Le PDG d’Orange reste le 40 -ème salaire du CAC 40 grâce notamment a la présence de l’état et des administrateurs salariés au sein de ce comité. Le rapport entre le plus haut salaire et le plus bas et de 1/80 à Orange contre 1/400 à Carrefour par exemple. La CGT revendique elle un rapport de 1/20, nous sommes encore loin du compte.
• La CGT a défendu une plus grande diversité des profils au sein du conseil. C’est à dire moins de profil « financiers » pour plus de profils industriels. Face aux enjeux qui sont les nôtres, ceux décrits précédemment, mais aussi pour faire face à la prédation des GAFAM , cette orientation nous semble indispensable.

Lire la suite

En complément…

Élection CA 2021 : Profession de foi

Election au Conseil d’administration du 16 au 18 novembre

Le conseil d’administration: un rôle décisionnel

Il délibère sur les grandes orientations stratégiques, économiques, financières, technologiques et sociales du Groupe. Du vote des 15 membres, découlent les décisions dans les services (recrutement, investissement, rémunération, réorganisation …)

D’interpeller la direction sur les problèmes rencontrés dans les services (conditions de travail durant les confinements, manque d’emplois, dysfonctionnements liés au SI comme la panne des numéros d’urgence, dégradations des conditions de travail, souffrance au travail, impacts des externalisations sur les activités et l’emploi…) afin de sortir de l’analyse purement financière du CA et de porter les attentes et les besoins du personnel.
D’interpeller l’État, premier actionnaire, sur les choix stratégiques et financiers d’Orange (la politique de dividendes, la politique industrielle, désinvestissement dans la R&D, risques liés à l’externalisation des réseaux, présence d’Orange sur tout le territoire, évolution des grilles indiciaires des fonctionnaires, destruction massive d’emplois).

De porter des propositions alternatives pour répartir les richesses en faveur des salariés.
La CGT a proposé de réduire le coût du capital (les dividendes, les frais financiers, les acquisitions externes). La CGT défend le modèle d’opérateur intégré à l’opposé du plan stratégique 2025.
La CGT revendique les investissements dans les réseaux avec les emplois, les formations et les savoir-faire nécessaires pour garantir une qualité de service.
D’exiger de nouveaux droits : Présente au CA depuis le départ, la CGT a obtenu que les élus du personnel au CA soient présents dans tous les comités (rémunération, audit et innovation).
La CGT a un rôle de veille au comité de gouvernance. La CGT revendique un droit de veto suspensif sur les décisions stratégiques qui impactent le personnel.
D’être informés : la CGT s’engage à tenir tous les salariés informés de ce qui se passe au Conseil d’Administration par la publication d’une lettre des élus CGT au CA ainsi que des communiqués réguliers.

Un changement de stratégie est nécessaire !

Quels que soient notre métier, statut et grade : travaillons-nous pour assurer larente financière des actionnaires ou pour répondre par un travail de qualité aux besoins des populations et assurer la pérennité de l’entreprise,
donc de nos emplois ? Pour la CGT, c’est la deuxième solution qui doit prévaloir.

La logique financière qui privilégie les dividendes au détriment de l’investissement et de l’emploi est lourde de conséquences sur le personnel et met en péril l’avenir du Groupe.

L’intervention dans la gestion : un droit à conquérir !
La CGT revendique de passer de 3 à 5 élus du personnel, soit au moins un tiers des membres du CA.
Le code AFEP-MEDEF assure la majorité aux administrateurs dits « indépendants » désignés par l’AG des actionnaires et garants du seul intérêt de ces derniers. Dans ce cercle fermé réservé aux « élites », seul les attentes des fonds de pensions et des actionnaires sont pris en compte. La CGT défend une  modification profonde des règles de gouvernance au profit des salariés et du développement humain durable des activités de l’entreprise.
Dans les faits la présence de salariés élus dans les CA des entreprises françaises est une bataille permanente et contestée. La CGT a obtenu le maintien de l’élection directe par les salariés. Cela donne plus de poids et de légitimité pour intervenir dans cette instance où les élus du personnel sont minoritaires.
Elle s’est battue et a obtenu la présence d’un représentant des salariés du groupe dans le monde, et que celle-ci ne se fasse pas au détriment de la représentation actuelle.

Les candidat(e)s CGT poursuivront ces combats pour de nouveaux droits au regard des nouveaux enjeux : La crise sanitaire a démontré l’importance vitale des télécommunications. Les événements climatiques récents démontrent également l’importance des problématiques environnementales. Pour faire face à ces enjeux d’avenir, la CGT continuera de défendre une R&D tournée vers le développement durable, une répartition des richesses qui permet la création d’emplois stables et qualifiés, une couverture des réseaux (fixes et mobiles) qui puisse garantir l’accessibilité à tous les usagers sur tout le territoire.

Voter CGT, c’est voter pour des élus qui défendent résolument l’avenir de l’entreprise et les intérêts de tous les salariés

Lire la suite
Lire la suite et les 10 articles liés
alternative title

Élections professionnelles à Orange du 19 au 21 novembre 2019

Du 19 au 21 novembre 2019, pour la première fois, vous êtes appelés à élire vos représentants du personnel au Comité Social et Economique (CSE) sur l’UES ORANGE (Orange SA et Orange Caraïbes). Ces élections font suite aux ordonnances Macron et remplacent les élections CE, DP et CHCST.

La fusion de ces instances représentatives du personnel en une seule (le CSE) est la conséquence d’un processus « de simplification » entamé depuis 2013 par les gouvernements successifs avec la bienveillance de certaines organisations syndicales dont l’objectif est d’éloigner les lieux de représentation du personnel des réalités du terrain. Ce qui va fatalement avoir impact sur le dialogue social dans l’entreprise.

Malgré ces nouvelles contraintes, la CGT continuera à vous représenter et vous défendre afin de porter les revendications de l’ensemble du personnel d’Orange.

C’est pourquoi, renforcer le poids de la CGT à Orange est important ! En votant CGT, vous soutiendrez un syndicat attaché aux valeurs humanistes et solidaires, ouvert aux changements à l’unique condition que le progrès économique soit au service des salariés, du progrès social et environnemental.

Voter CGT c’est :

  • La garantie pour les employés, agents de maitrise et cadres que les intérêts de tout le personnel soient défendus à tous les niveaux, tout en permettant à chacune d’exprimer ses revendications et son identité professionnelle,
  • La garantie que soient défendus les droits collectifs afin de renforcer les droits individuels,
  • La garantie que vos exigences et vos revendications soient portées dans toutes les négociations pour obtenir l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ainsi qu’un maximum de droits, de garanties et de protections pour l’ensemble du personnel.

Plan Stratégique 2020-2025: Le grand absent de la campagne électorale

Le nouveau plan stratégique « Orange 2025 » qui doit succéder à « Conquête 2015 » et à « Essentiel 2020 ». Sa présentation – initialement prévue en juin 2019 – a été repoussée à la rentrée en raison du procès Tapie. Le nouveau plan stratégique sera donc finalement présenté début décembre 2019, soit juste après les élections professionnelles.

Ce calendrier rompt avec l’usage qui veut que les plans stratégiques soient présentés un an avant leur mise en œuvre. Simple hasard du calendrier ou volonté délibérée de ne pas interférer dans la campagne électorale ? Si dans l’esprit des salariés, le CSE se résume aux activités sociales et culturelles, en réalité 90% de son activité est concentrée sur les questions sociales et économiques. L’intégralité de ce nouveau plan stratégique a vocation à être mis en œuvre pendant la durée de la prochaine mandature.

Le rôle des Organisations Syndicales sera prépondérant, notamment sur tous les dossiers de réorganisations qui en découlent.

Un plan à risques pour l’emploi et la politique industrielle de l’entreprise, notamment sur le périmètre d’Orange France :

  • Lorsqu’on évoque la politique de l’emploi dans le futur plan stratégique, le PDG d’Orange cite deux exemples : Orange Pologne passé de 80 000 salariés à moins de 10 000 et Téléfonica (Espagne) passé de 70 000 salariés à 20 000. Du point de vue de la Direction, Orange France est en retard sur sa politique de destruction de l’emploi, d’ailleurs depuis le mois d’août 2019, les recrutements sont gelés. Un avant-goût du nouveau plan ?
  • Un risque industriel sur les réseaux : la stratégie de service sur Orange France, faute de moyens nécessaires, est un échec. Orange Bank et les services de domotique par exemple, n’apportent pas les relais de croissance escomptés. Une tendance lourde observée est celle de l’externalisation de nos réseaux. À commencer par les réseaux mobiles avec les premiers projets de cession d’une partie de ce patrimoine à des Tower Co. Ces orientations sont très demandées par les marchés financiers, car elles permettent de faire rentrer du cash dans une logique très courtérmiste. Laisser des réseaux aux mains des intérêts financiers serait un danger tant la maîtrise des réseaux représente un enjeu de démocratie pour l’accès à la communication.
  • Une « raison d’être », comme point d’appui à la stratégie de communication autour du nouveau plan stratégique déjà bien amorcé : avec un peu de « social washing » autour de l’inclusion numérique, un peu de « green washing » sur des projets qui ne sont qu’une adaptation à la nouvelle norme. Nous alertons sur le risque de substituer les enjeux sociétaux aux besoins sociaux, d’ailleurs, les salariés ne s’y trompent pas : là où la « raison d’être » est mise en place, 69% des salariés estiment qu’il ne s’agit que d’un élément de communication (source Les échos).

Ce que la CGT défendra dans les futurs CSE

  • L’humain et l’emploi au cœur du projet : Nous restons attachés à la relation humaine et à la proximité, aussi bien dans nos relations avec nos collègues qu’avec le client. Sans quoi, la promesse employeur « digital inside » pourrait très vite se transformer en « human inside ».
  • Une politique industrielle résolument axée vers la maîtrise de nos réseaux, le maintien des savoir-faire en interne, et la transformation de notre industrie aux exigences de notre temps, c’est-à-dire la fourniture de services vertueux, que ce soit en matière de protection des données, comme sur les questions environnementales.
  • La définanciarisation du mode de gestion d’Orange: La composition du Conseil d’Administration, hors représentants des salariés, compte 7 inspecteurs des finances sur 11 administrateurs. Cela pèse lourd dans les choix stratégiques de notre entreprise, tournée vers la génération de cash pour la satisfaction des marchés financiers.
  • Une vraie ambition en matière de Recherche & Développement pour fournir les réseaux et les services qui nous permettront de valoriser les réseaux de très haut débit que nous déployons dans une optique de développement durable. Il n’est pas inutile de rappeler que Orange dépense 80 millions d’euros en R&D quand les mastodontes du numérique, comme Amazon et Google, en dépensent 15 milliards.

Rien n’est écrit d’avance !

 

En complément…

Lire la suite

Des Activités Sociales et Culturelles (ASC) autrement à Orange

Des ASC autrement…

Des ASC solidaires : Chacune et chacun doit pouvoir bénéficier d’une aide en fonction de ses revenus, de la composition de sa famille et des aléas de sa vie.
Des ASC de proximité : Favoriser des prestations au plus près du lieu de travail et de vie.
Des ASC accessibles : Chaque bénéficiaire doit trouver des prestations qui lui permettent d’accéder aux vacances, aux loisirs, à la culture et au sport… selon ses centres d’intérêts et ses moyens.

Le découpage des nouveaux périmètres des Comités Sociaux et Economiques (CSE) en grands territoires et par grandes directions métiers ne favorise pas la réponse à ces trois objectifs. Cependant, à la CGT, nous pensons qu’en associant la mutualisation à des structures de proximité et des outils informatiques adaptés, il est possible d’y répondre.

Nous vous invitons à télécharger notre tract sur les ASC, avec les propositions de la CGT.

Pour des activités socailes et culturelles de qualité, je vote CGT

En complément…

Lire la suite

Reconnaissance des Qualifications : Quelle ARCQ...naque !

L’Accord Reconnaissance des Compétences et des Qualifications (ARCQ) a été signé le 20 janvier 2017 par la CFDT, la CFE-CGC et FO. Les évaluations ont quasiment toutes été réalisées et les retours du personnel confortent la CGT FAPT dans sa décision de ne pas avoir signé cet accord.

Les signataires ont accepté de faire un chèque en blanc à la direction et lui donner les pleins pouvoirs. Ainsi, elle a pu décider seule de la refonte des métiers et des nouvelles règles de reconnaissance professionnelle. Dès le départ la CGT a dénoncé le contenu de cet accord, éloigné des attentes des salariés.

Cet accord permet à la direction :

  • De fusionner, unilatéralement, 400 métiers vers 120 métiers afin de mener à bien ses restructurations incessantes.
  • De s’affranchir de l’avis des Organisations Syndicales pour la définition et la mise en place des référentiels métiers qui sont loin de refléter la réalité des activités dans les services.
  • Une différence de traitement entre les personnels d’Orange à égalité de compétences et de qualifications et à équivalence de grade et de groupe CCNT.
  • De mettre en difficulté les managers en les obligeant à appliquer des quotas sur les mesures prévues par l’accord, faute de budgets suffisants.
  • De distiller au compte gouttes les promotions pour les salariés n’ayant pas pu en bénéficier depuis + de 10 ans (25% du personnel est concerné).
  • La mise en oeuvre d’un parcours du combattant pour obtenir une promotion à cause de la multiplicité des compétences à acquérir, les différents paliers à franchir et la mise en place des entretiens « regards croisés ».
  • De développer la polyvalence à outrance avec la fusion, voire la destruction de métiers, entrainant la perte de spécialisation, d’expertise et de sens du travail.

La CGT n’a pas signé cet accord !

Pour la CGT, la reconnaissance passe par :

  • La requalification des fiches de postes.
  • La reconnaissance de l’expérience, de l’ancienneté et de la formation.
  • La prise en compte des diplômes et l’institution d’un droit à la carrière.
  • La promotion par changement de grade ou de bande des salariés sans promotion depuis +de 10 ans
  • Le doublement du salaire garanti sur l’ensemble d’une carrière.
  • La garantie de l’accès à un déroulement de carrière identique entre les femmes et les hommes.
  • La reconnaissance des fonctionnaires par le changement de grade (seule augmentation de salaire prise en compte pour le calcul des retraites).
  • Un moratoire sur ARCQ et l’ouverture d’une négociation sur la reconnaissance de qualification et la sécurisation des parcours professionnels

La direction a plus d’une corde à son ARCQ !

A l’approche des élections professionnelles et sentant le mécontentement du personnel monter dans les services, une organisation syndicale a retiré sa signature. Quel impact pour les salariés ?

Aucun. Le retrait de la signature n’a aucun effet sur la validité de l’accord, ce qui signifie qu’il continuera à s’appliquer jusqu’en 2021. Pour la CGT, c’est pendant la négociation qu’il y a nécessité d’agir, afin de faire pression sur la direction pour gagner un meilleur accord répondant aux revendications du personnel et non une fois que les accords sont appliqués. Quels enseignements retenir ?

C’est avant de signer qu’il faut réfléchir…pas après !

Pour que mon travail compte, je vote CGT

      

 

Lire la suite

Cadres à Orange : Pour que mes idées comptent

Cadres, réagissons !

Être cadre à Orange consiste, de plus en plus, à être le porteur et le garant de l’idéologie de la direction, à nous sentir responsable sans condition de la mise en oeuvre d’une stratégie à laquelle nous n’avons pas été associés et qui entre en conflit avec nos valeurs et notre éthique. Parallèlement, nos qualifications sont de moins en moins reconnues. Notre surimplication est jugée « naturelle », laissant peu de place à l’équilibre vie privée – vie professionnelle.

L’exigence d’adhésion à la politique de l’entreprise est de plus en plus forte et Orange a besoin de salariés de plus en plus qualifiés. Elle tend à transformer les cadres en exécutants, notamment à travers la disparition des qualifications au profit du marchandage des compétences (ARCQ) ainsi que la mise en place des nouvelles méthodes de travail (Agilité) et d’aménagement (Flex-Office).

La pression générée par les rythmes, les objectifs à tenir, les restructurations permanentes, l’absence de marge de manoeuvre, ont des conséquences sur notre santé physique et mentale. La direction d’Orange semble pourtant rester sourde aux nombreux rapports d’experts de la santé ou des organisations du travail et aux alertes de la CGT.

La CGT propose un autre modèle : reconnaître le rôle contributif des cadres c’est agir pour que le travail ne soit pas facteur de souffrance. La CGT a pour but de répondre aux aspirations des salariés cadres en leur donnant des droits et des moyens propres à leur rôle dans l’organisation du travail.

Avec l’Union Fédérale des Cadre de la CGT, défendons notre statut cadre à partir de nos revendications :

  • Gagner un véritable droit à la déconnexion,
  • Encadrer les forfaits jours,
  • Redonner un rôle contributif à l’encadrement en l’associant aux choix stratégiques,
  • Droit d’accès à l’information,
  • Garantir la liberté d’expression,
  • Droit de refus, d’alerte et d’alternative garantissant l’éthique professionnelle,
  • Accompagner la transformation numérique pour garantir de nouveaux droits pour les salariés,
  • Des mesures de rattrapage salariales immédiates,
  • Un véritable déroulement de carrière,
  • Une reconnaissance salariale des diplômes et des qualifications,
  • Aucun salaire inférieur au plafond de la sécurité sociale pour les cadres – 3377€ brut/mois.

Pour que mes idées comptent, je vote CGT

 

Lire la suite

Elections CSE : TPS, ou futur TPS à Orange, du 19 au 21 novembre 2019 VOTEZ CGT

Du 19 au 21 novembre 2019 se déroulent les élections CSE*
Comme tous les salariés d’Orange, les collègues en TPS, dans les services ou en temps libéré sont appelés à voter.

Ce vote est extrêmement important :
1. Parce que tant que nous sommes rattachés à l’entreprise nous pouvons solliciter les élus pour régler des éventuelles difficultés concernant le déroulement de la carrière durant le TPS, ou tout autre problème lié à l’application de l’accord TPS.
2. Parce que cette élection contribue à établir la représentativité de la CGT à ORANGE et donc à lui donner du poids au sein de cette nouvelle instance pour peser sur toutes les négociations en cours, ou à venir dans l’entreprise.
3. Les CSE seront les seules instances d’ORANGE, remplaçant de ce fait, les DP, Les CHSCT et les CE d’unité ou de division. Un CSEC regroupera nationalement l’ensemble des CSE qui le désirent (La CFE/CGC étant contre). Les futures prestations pour les retraités seront à renégocier. La CGT défendra cet acquis contre certaines organisations syndicales qui veulent le supprimer.

(…)

En complément…

Lire la suite

Élections CSE à Orange: Quel est l'ADN de la CGT ?

Du 9 au 21 novembre 2019, pour la première fois, vous êtes appelés à élire vos représentants du personnel au Comité Social et Economique (CSE) sur l’UES ORANGE (Orange SA et Orange Caraïbes). Ces élections font suite aux ordonnances Macron et remplacent les élections CE, DP et CHCST.

La fusion de ces instances représentatives du personnel en une seule (le CSE) est la conséquence d’un processus « de simplification » entamé depuis 2013 par les gouvernements successifs avec la bienveillance de certaines organisations syndicales dont l’objectif est d’éloigner les lieux de représentation du personnel des réalités du terrain. Ce qui va fatalement avoir impact sur le dialogue social dans l’entreprise.

Malgré ces nouvelles contraintes, la CGT continuera à vous représenter et vous défendre afin de porter les revendications de l’ensemble du personnel d’Orange.

C’est pourquoi, renforcer le poids de la CGT à Orange est important ! En votant CGT, vous soutiendrez un syndicat attaché aux valeurs humanistes et solidaires, ouvert aux changements à l’unique condition que le progrès économique soit au service des salariés, du progrès social et environnemental.

Voter CGT c’est :

  • La garantie pour les employés, agents de maitrise et cadres que les intérêts de tout le personnel soient défendus à tous les niveaux, tout en permettant à chacune d’exprimer ses revendications et son identité professionnelle,
  • La garantie que soient défendus les droits collectifs afin de renforcer les droits individuels,
  • La garantie que vos exigences et vos revendications soient portées dans toutes les négociations pour obtenir l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ainsi qu’un maximum de droits, de garanties et de protections pour l’ensemble du personnel.

Pour en savoir plus, téléchargez notre profession de foi ci-dessous.

En complément…

Lire la suite

Élections CSE 2019 à Orange

Exit résignation et fatalisme ! Je suis cadre, je me syndique, je candidate aux IRP !

Dans un contexte marqué par la révolution numérique et les bouleversements de l’organisation du travail et du management, les relations professionnelles sont malmenées. Nous sommes souvent contraints d’appliquer des décisions qui entrent en conflit avec nos valeurs et notre éthique. Parallèlement, nos qualifications sont de moins en moins reconnues. Notre sur-implication est jugée « naturelle », laissant peu de place à l’équilibre vie privée-vie professionnelle. Enfin le déroulement de carrière se dessine comme une perspective aléatoire.

Qu’est-ce que l’Union Fédérale des Cadres de la CGT ?

Afin de rassembler les cadres syndiqué.e.s la CGT-FAPT s’est dotée, en 1975, de l’Union Fédérale des Cadres. Dans chaque département une section spécifique permet aux cadres d’échanger, de débattre, de définir des revendications et des formes d’actions en phase avec les réalités. C’est le lien de proximité où les enjeux du monde du travail de demain se discutent, souvent avec l’apport d’intervenants externes.

Se syndiquer à la CGT c’est ?

  • Refuser l’isolement ;
  • Participer à ouvrir des perspectives de progrès social, économique et environnemental pour mieux vivre et mieux vivre son travail ;
  • Bénéficier de l’accompagnement et de la solidarité ;
  • Participer aux prises de décision ;
  • Faire valoir ses idées et opinions dans le débat et participer à la démocratie syndicale en fonction de sa disponibilité et de ses envies ;
  • Recevoir toutes les informations utiles (presse syndicale, newsletters,…)

Est-ce que mon employeur sera informé ?

En aucun cas, la CGT ne communique ni ne transmet d’informations sur ses adhérents.

Se syndiquer, c’est cotiser ?

Le système de cotisations repose sur un principe de financement nécessaire pour se donner les moyens de l’action collective. 66 % du montant annuel des cotisations versées donne lieu à un crédit d’impôt. La cotisation sert à l’expression et au fonctionnement de l’organisation (tracts, affiches, formations syndicales, réunions…) Elle contribue au financement solidaire de la CGT à travers ses organisations ainsi qu’à la solidarité avec des secteurs en lutte. Enfin elle participe de l’indépendance de la CGT vis-à-vis des entreprises des partis politiques, de l’Etat et de groupes de pression.

Candidat·e CGT c’est ?

  • Plus d’implication pour le respect de chacune et chacun dans les choix de l’entreprise ;
  • Porter et défendre les réclamations individuelles et collectives de ses collègues de travail ;
  • Pouvoir devenir l’élu de proximité en m’appuyant sur l’expérience et le collectif de la CGT, une organisation solide et reconnue ;
  • Agir pour le respect des textes et accords existants et pour l’obtention de nouveaux droits dans l’intéret collectif.
Lire la suite

Pour que l'égalité soit une réalité

En 2019, chez Orange, les femmes :

  • exercent le même travail que les hommes mais avec un salaire inférieur de 8%.
  • représentent 80% des salariés à temps partiels.
  • se heurtent à un plafond de verre (lié à la parentalité), ce qui impacte fortement leurs perspectives de carrière.

Pour la CGT, l’égalité entre les femmes et les hommes est indispensable au progrès social. C’est pourquoi nous avons toujours été force de proposition pour gagner l’égalité au quotidien.

Dans le cadre de l’accord égalité professionnelle de 2018, signé par la CGT, nous avons porté et obtenu l’augmentation du taux de féminisation de l’effectif de l’entreprise en le fixant à 37,5%. Pour atteindre cet objectif, nous avons demandé qu’une priorité soit donnée à la transformation de CDD en CDI. En effet, si le taux de féminisation des recrutements en CDI externes à Orange est de 31,7%, celui des CDD est de 56.35%. Cette exigence porte ses fruits puisque le taux de féminisation des CDI est de 36,7% et que 46% des femmes en CDD ont été recrutées en CDI.

Malgré ces améliorations, il persiste de fortes disparités en fonction des grades/bandes et des domaines métiers. L’enjeu est de gagner la mixité dans tous les métiers en favorisant le recrutement de femmes dans les métiers à prédominance masculine via une politique incitative leur permettant d’être accompagnées professionnellement vers ces filières.

Concernant les métiers Clients, le taux de féminisation en CDI perd 2,5%. Alors que la direction supprime les services autrefois fortement féminisés (Back Office, Relation Clients, etc.), la digitalisation de la Relation Clients présage d’avantage de suppressions d’emplois occupés par les femmes.

De plus, les femmes sont confrontées à la problématique du plafond de verre dans l’entreprise et de son impact sur leurs perspectives de carrière. En effet, le taux de féminisation des promotions pour les bandes C à D est de 40% en moyenne et chute à 30 % pour les bandes Dbis à E. C’est pourquoi, nous avons revendiqué et obtenu l’engagement d’atteindre un taux de féminisation des promotions en Dbis équivalent aux taux de féminisation de la bande D ainsi que pour les bandes E (bande source Dbis).

Dans le cadre de l’accord salarial de 2019 que nous avons également signé,nous avons gagné 1 000 promotions supplémentaires (ARCQ) et l’augmentation du budget de promotion dans le cadre de l’égalité Femmes / Hommes.

Concernant la problématique des écarts de rémunération, la CGT a notamment obtenu de nouvelles mesures réduisant les écarts salariaux pour 700 situations supplémentaires de femmes. Plus globalement, dans le cadre de l’accord mondial égalité professionnelle, nous avons porté et acté l’engagement de supprimer les écarts salariaux au plus tard en 2025 à Orange et dans le monde.

Au niveau international, sous l’impulsion de la CGT, une première norme a été adoptée en juin 2019 à l’Organisation Internationale du Travail contre les violences et le harcèlement au travail. Cette initiative trouve son prolongement dans l’accord mondial égalité professionnelle signé par la CGT à Orange.

Laisser perdurer les inégalités, c’est porter une responsabilité sur le fait que les idées rétrogrades progressent. Gagner l’égalité entre les femmes et les hommes ne se fait pas au détriment de ces derniers. Au contraire, elle permet l’émancipation des toutes et de tous.

C’est pourquoi, la CGT reste force de propositions pour obtenir de nouvelles avancées et améliorer les rémunérations et les conditions de travail du personnel d’Orange.

Pour que l’égalité soit une réalité, je vote CGT.

 

En complément…

Lire la suite

Pour que mon travail compte

6% d’augmentation, c’est trop demander ?

Négociation salariale 2019, un premier pas vers les 6%

Durant toute la négociation, la CGT s’est appuyée sur les revendications exprimées par les salariés. L’unité syndicale initiée par la CGT a fait avancer la négociation permettant d’obtenir un budget global de 3%, incluant, les mesures collectives pour tous, l’augmentation du budget promotion dans le cadre de l’égalité femmes/hommes, des mesures de revalorisation des premiers niveaux de salaires et le doublement du budget de correction des anomalies de carrière.
A la demande de la CGT, cet accord prévoit également une enveloppe supplémentaire venant compenser ARCQ, dont le budget est jugé insuffisant par les salariés.

La CGT a notamment gagné :

  • la réintroduction de mesures collectives pour tous,
  • les cadres sans plafond (hors bande G) alors que la direction privilégiait les mesures « individuelles »,
  • la hausse des mesures collectives de 0,35%,
  • le relèvement des paliers de premiers niveaux de salaire,
  • le doublement du budget « mesures de situations particulières », des salariés sans promotion depuis plus de 10 ans,
  • l’augmentation du budget promotion égalité professionnelle.

A l’issue de la négociation, la CGT a été la seule organisation à permettre aux salariés de pouvoir donner leurs avis sur les mesures salariales obtenues.

C’est une 1ère étape pour gagner les 6% d’augmentation et le 13ème mois lors des prochaines négociations.

Votez massivement CGT ! C’est l’assurance d’augmenter votre salaire. Pour que mon travail compte, je vote CGT

En complément…

Lire la suite
Lire la suite et les 9 articles liés
alternative title

Pour la conquête de l’emploi stable et qualifié pour tous

Chômage, stages, emplois précaires, intérim, temps partiels imposés…

Que l’on rentre sur le marché du travail ou que l’on soit en réorientation professionnelle, le chemin qui mène à l’emploi stable et qualifié est semé d’embûches. D’ailleurs, les derniers chiffres du chômage confirment la tendance ; c’est l’explosion du nombre d’emplois précaires dans tous les secteurs d’activités. Les employeurs usent et abusent des multiples possibilités dont ils disposent pour ne pas embaucher un salarié en CDI à temps complet en favorisant les contrats courts, flexibles et à moindre « coût ».

C’est pourquoi, la CGT FAPT lance une grande campagne nationale : « pour la conquête de l’emploi stable et qualifié pour tous »

A Orange les emplois diminuent comme peau de chagrin avec les conséquences sur les conditions de travail des salariés et le développement de l’entreprise.

Des secteurs porteurs d’avenir comme la R et D sont particulièrement touchés. De même de nombreuses activités sont externalisées comme les accueils téléphoniques ou physiques mais également les activités techniques. L’emploi stable et qualifié est remplacé par des contrats  atypiques : contrats de qualifications, stagiaires…plus l’utilisation de  filiales ou prestataires.

Ainsi la direction utilise le dumping social en modèle et la mise en concurrence des salariés.

En imposant « la loi travail » par le passage du 49.3 le gouvernement répond à l’exigence du patronat de voir disparaître à terme le CDI à temps plein, avec dans un premier temps la possibilité de licencier plus facilement et de déroger à la loi, en termes de temps de travail par la mise en œuvre d’accord d’entreprise. C’est donc tous ensemble que nous devons lutter.

Sans attendre, à Orange, sur nos lieux de travail, portons haut et fort nos exigences collectives pour :

  • La requalification en CDI temps plein de tous les CDD, intérim….,
  • Le passage à temps plein de tous les salariés à temps partiel qui l’exigent,
  • L’embauche des apprentis, contrats pro….,
  • L’internalisation des activités et des emplois,
  • Des activités et des emplois de proximité pour répondre aux besoins des populations,
  • Des embauches permettant d’améliorer nos conditions de travail.

Agence Entreprise Grand Est : Avec la CGT, embaucher c’est possible !

Sur l’AE Grand Est, la CGT alerte régulièrement la direction sur la dégradation continue des conditions de travail, qui sont les conséquences des sous effectifs chroniques dans bon nombre de services.

Face au manque de personnel et au faible nombre de recrutements, la Direction a pour seule réponse l’appel à des ressources externes (sous traitance) ou temporaires (CDD, alternants). La direction nous explique sa bonne volonté en se cachant derrière des difficultés de recrutement, dont l’essentiel s’effectue en interne, dans un vivier en constante réduction.

Embaucher en externe, c’est possible ! Ne pas le faire, c’est envoyer un message négatif à tous les salariés en souffrance sur notre AE.

Le maintien du Chiffre d’Affaires, le développement de prestations de service, sans parler de l’expérience client « incomparable » ne pourront se faire qu’avec des effectifs suffisants dans chaque département, tant commerciaux ou environnement vente qu’en administration des ventes ou SAV.

Dans chaque instance, la CGT continue d’interpeller la direction de l’AE GE pour porter ses revendications en matière d’emplois et alerter sur les risques psychosociaux liés à la dégradation des conditions de travail, avec l’augmentation des TPS et des départs non remplacés.

Les salariés de l’AE GE exigent l’ouverture immédiate d’une négociation sur l’emploi et revendiquent :

  • une embauche externe pour chaque départ, afin de limiter l’appel à la sous-traitance
  • la transformation des CDD en CDI

Téléchargez ci-dessous la pétition à signer et à faire signer !

Lire la suite
Lire la suite et l'article lié
alternative title

Pour une autre répartition des richesses

Alors que le travail est le seul créateur des richesses dans l’entreprise, ces dernières sont accaparées par le capital.

À Orange entre 2008 et 2016, l’entreprise a généré 27 milliards de bénéfices et a versé 26 milliards de dividendes (96% des bénéfices).

Les salariés doivent faire face aux politiques de modération salariale alors que dans le même temps les dirigeants de l’entreprise voient leurs rémunérations et leurs bonus exploser. Ainsi le pouvoir d’achat est en baisse, ce qui n’est pas sans conséquence sur la croissance dans notre pays.

L’accord salarial de 2017 à Orange illustre bien cette modération. Avec 1,1 % d’augmentation moyenne collective, contre 8 % d’augmentation de dividendes, voilà comment se partagent les richesses à Orange : d’un côté le nectar pour les actionnaires et de l’autre les pelures pour les personnels.

La CGT exige une autre répartition des richesses pour :

  • L’emploi stable et qualifié
  • Les salaires
  • La reconnaissance des qualifications
  • L’investissement pour l’aménagement du territoire
  • La protection sociale
  • Le service public

Négociations salariales 2021 Orange veut imposer une Austérité Salariale 4rément indécent !

Alors que les salariés se plient en 4,
la Direction divise le budget NAO par 4 …
La Direction a enfin dévoilé ses viles intentions lors de la première séance de négociation. Après avoir imposé une « rigueur budgétaire » en 2020, Orange veut imposer une « austérité salariale en 2021 » dans le pur esprit de plan d’économie « Scale up » consistant à faire un milliard d’euros d’économie dont 500 millions d’euros sur le dos des salariés.
Les premières propositions (ci-contre) de la direction nous scandalisent. Toutes les organisations syndicales expriment avec des mots forts leur colère et leur écœurement devant des propositions jugées indécentes. La CGT refuse que la direction fasse des économies sur les budgets de reconnaissances des salariés.

Une parodie de dialogue social…
Les 3 séances d’analyses du bilan sur la décision unilatérale NAO 2020 n’ont servi à rien. La direction n’a rien retenu de nos échanges qu’elle disait pourtant constructifs (tract bilan DU).

Orange fait des annonces hors sol et scandaleuses…
La CGT dénonçait un budget ARCQ de 0,6% trop faible. En réponse, la direction l’abaisse encore à 0,5%.
La CGT dénonçait un trop grand nombre de bas salaires chez les cadres et les non cadres. En réponse, elle baissera même les paliers des mesures bas salaires, lésant encore plus ces catégories de salariés, alors qu’elle s’était engagée à porter une attention particulière aux bas salaires.
Les cadres, qui portent tous les projets de restructurations, n’auront pas d’augmentations collectives, mais uniquement un budget d’augmentation individuel à la main des managers de 0.35% en moyenne à partager (vs 1% en 2020).
Les femmes ne sont pas en reste. Le budget égalité professionnelle est divisé par deux.
Les fonctionnaires non cadre n’auront aucune augmentation.

La CGT initie une unité syndicale pour s’opposer à une véritable provocation de la direction…
Face à l’attitude de la direction, la CGT a initié une réflexion avec les autres organisations syndicales sur la suite à donner pour imposer à l’entreprise de prendre des engagements forts en termes d’emploi et de pouvoir d’achat. Il y a urgence à faire un front commun et rassembler tous les salariés pour que les budgets NAO et GPEC ne soient pas sacrifiés au profit de celui de l’intergénérationnel dont les mesures incitatives vont servir à pousser vers la sortie le plus de salariés proches de la retraite.

Pour la CGT, la voix des salariés compte
C’est tous ensemble que nous gagnerons sur nos revendications
Continuez à vous exprimer massivement https://msurvey.orange.com/NAO2021

La CGT portera avec force, l’ensemble des revendications exprimées par les salariés lors de la consultation salaire, et qui réclament d’être reconnues à leur juste valeur.
• un 13ème mois,
• 8% d’augmentation de salaire en moyenne,
• une réelle égalité salariale femme-homme,
• une promotion tous les 7 ans en moyenne.

En complément…

Lire la suite

En direct des NAO: Pour une négociation salariale à la hauteur du travail des salariés!

Une autre répartition des richesses s’impose !

Le budget proposé lors de cette 1ère séance s’élève à 42,5 M€, soit 38,6% des 110 M€ du budget NAO 2019 et 8% des 530M€ versés en dividendes.

La crise sanitaire ne doit pas être un prétexte pour faire des économies sur le dos des salariés. La direction doit cesser de tenir un double discours. Parler d’une crise à la marge lorsqu’il s’agit de justifier la poursuite de la stratégie de l’entreprise….. et parler d’une grave crise à venir lorsqu’il s’agit de la rémunération du personnel. Ce ne sont pas les remerciements qui permettent aux salariés de répondre à leurs besoins.

Mobilisons-nous pour peser et gagner :

• Des augmentations collectives de 6 % minimum pour tous correspond aux gains de productivité réalisés par le numérique. Cela doit se traduire pour les fonctionnaires par une revalorisation de leur point d’indice.
• Le 13e mois pour tous en plus des rémunérations actuelles.
• Une prime exceptionnelle de 1 000 € pour tous
• La suppression définitive des écarts salariaux femmes/hommes selon le principe « à travail de valeur égale, salaire égal »
• La régularisation immédiate de tous les sous-positionnements.
• La reconnaissance des qualifications des métiers par des promotions.
• Un SMIC à 1 800€ bruts à l’embauche et sans qualifications.
• Aucun salaire cadre en dessous du plafond de la sécurité sociale (3 428€/mois en 2020).

(…)

En complément…

Lire la suite

Tous dans l'action, le 24 septembre 2019 !

Préavis de grève pour la journée du mardi 24 septembre 2019

Dans le cadre de la journée d’action nationale interprofessionnelle du 24 Septembre 2019, pour une hausse des salaires, la retraite à 60 ans, des pensions de haut niveau dans un système par répartition renforcé et financé et pour le maintien et le développement des services publics, notre Fédération dépose un préavis de grève de 24h, pour la journée du mardi 24 septembre 2019, afin de couvrir tous les arrêts de travail qui seront décidés par les personnels d’Orange quels que soient leurs statuts.

La situation des salariés n’a de cesse de se dégrader tant sur la rémunération que sur les conditions d’emplois. Il y a urgence à répondre aux exigences sociales qui s’expriment dans le pays dont celles des salariés du Groupe Orange et des entreprises sous-traitantes.

Cette journée de mobilisation et d’action sera l’occasion pour le personnel d’Orange d’exiger :

Des mesures immédiates pour les salaires notamment par:

  • L’augmentation immédiate des salaires de 6% minimum notamment par le biais des gains de productivité
  • La mise en place du 13ème mois en plus des éléments de rémunérations actuels
  • Une réelle reconnaissance des qualifications
  • La suppression de toutes inégalités salariales
  • Un SMIC à l’embauche de 1800€ sans qualification
  • Aucun salaire de cadre en dessous du plafond de la sécurité sociale soit : 3377€ .

Une politique d’emploi ambitieuse avec :

  • Les recrutements nécessaires par territoire afin de garantir la réponse aux besoins des usagers, permettant
    l’amélioration des conditions de vie et de travail.
  • L’embauche des apprentis, CDD, intérimaires… qui en font la demande.
  • La ré-internalisation des activités et des salariés de la sous-traitance.
  • L’amélioration des conditions de travail notamment par l’utilisation des gains de productivité afin de réduire le
    temps de travail à 32h.
  • Une stratégie d’investissement productif au service du droit à la communication.

De nouveaux droits du travail dans l’entreprise :

  • La mise en place de droits nouveaux d’intervention des salariés dans les choix stratégiques de l’entreprise.
  • Un nouveau statut du travail salarié avec des droits attachés à la personne et transférables d’une entreprise à
    l’autre.

En complément…

Lire la suite

Assemblée Générale des Actionnaires du 21 mai: Orange privilégie les actionnaires au détriment des salariés

Le 21 mai 2019 se tiendra l’Assemblée Générale des actionnaires du Groupe Orange. Lors de cette assemblée, les résolutions sur le montant du dividende et la rémunération de nos dirigeants seront votées.

(…)

Lire le tract

 

Lire la suite

Négociation Salariale 2019 à ORANGE : la CGT vous donne la parole

Tout au long de cette négociation, la CGT vous a permis de vous exprimer au travers d’une consultation. A partir des éléments de cette consultation, nous avons pu analyser le manque de reconnaissance, la nécessité d’une augmentation du pouvoir d’achat, la suppression des écarts Femme/Homme et l’augmentation du budget pour corriger les anomalies de carrière.Nous avons donc construit nos revendications en tenant compte des attentes énoncées lors de cette consultation. Ainsi nous avons porté :

  • l’augmentation collective de 6 % minimum pour tous correspond aux gains de productivité induits par le numérique. Cela doit se traduire pour les fonctionnaires par une revalorisation de leur point d’indice,
  • le 13e mois pour tous en plus des rémunérations actuelles,
  • la suppression définitive des écarts salariaux femmes/hommes selon le principe « à travail de valeur égale, salaire égal »,
  • la régularisation immédiate de tous les sous-positionnements,
  • lareconnaissance des qualifications des métiers par des promotions,
  • régularisation des 23 000 salariés sans promotion depuis plus de 10 ans,
  • un SMIC à 1 800 € bruts à l’embauche et sans qualifications,
  • qu’aucun salaire cadre en dessous du plafond de la sécurité sociale (3 377€/mois en 2019).

La priorité de la CGT: l’intérêt des salariés !

Tout au long de la négociation, la CGT a oeuvré pour maintenir une unité syndicale jusqu’à la dernière réunion: suspension de séances, déclaration commune et courrier unitaire au PDG d’Orange lui demandant de passer de la parole aux actes suite à sa sortie médiatique : « Nous devons lâcher du lest et rendez-vous à la NAO ».

La CGT a obtenu :

  • la réintroduction de mesures collectives pour tous les cadres sans plafond (hors bande G) alors que la direction privilégiait les mesures « individuelles »,
  • la hausse des mesures collectives de 0,35%,
  • le relèvement des paliers de premiers niveaux de salaire,
  • le doublement du budget « mesures de situations particulières », des salariés sans promotion depuis plus de 10 ans,
  • l’augmentation du budget promotion égalité professionnelle.

Même si cet accord ne répond pas totalement aux exigences exprimées par le personnel, l’unité syndicale initiée par la CGT a permis de faire avancer la négociation permettant d’obtenir un budget global de 3%, en incluant les mesures collectives de 1,75% pour tous, l’augmentation du budget promotions pour les femmes, des mesures de revalorisation des premiers niveaux salaires et le doublement du budget de correction d’anomalies de carrière.
A la demande de la CGT, cet accord prévoit également une enveloppe supplémentaire pour ARCQ, dont le budget était jugé insuffisant jusqu’alors par les salariés.

Au regard de ce que nous avons pu faire avancer et dans la continuité de la démarche que nous avons entreprise en vous consultant en amont, la CGT souhaite recueillir votre avis sur le contenu des mesures. Votre avis est un élément d’appréciation important dans notre choix de signer ou non cet accord.

Exprimez votre point de vue en cilquant sur le lien ci-dessous :

Lire la suite

Négociation salariale 2018 : Lettre ouverte au PDG d'Orange

Les Organisations Syndicales (OS) représentatives d’Orange ont écrit une lettre ouverte au PDG d’Orange afin d’obtenir la réouverture des négociations salariales 2018 pour une autre répartition des richesses.

En effet, l’ensemble des OS regrettent l’issue de ces négociations, notamment au regard du contexte et des résultats financiers de l’entreprise. Les propositions de l’entreprise n’étaient à la hauteur des attentes du personnel d’Orange. D’ailleurs pour la première fois depuis 13 ans aucune OS n’a signé la proposition d’accord.

La Décision Unilatérale (DU) de l’entreprise n’est pas acceptable. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait remarquer dans le courrier commun.

Nous avons rappelé notre incompréhension entre le traitement réservé aux actionnaires et aux cadres dirigeants (augmentation de leurs rémunérations au-delà des 2.5% du taux directeur de la DU) et celui réservé au personnel d’Orange.

Nous avons également souligné que les résultats du Groupe sont à mettre au compte de l’investissement des salariés et sont le fruit de leur travail, comme le souligne la direction dans ses diverses communications et qu’il est regrettable que les salariés n’en voient pas les effets sur leur rémunération.

Afin de peser sur la négociation et soutenir cette démarche unitaire, la CGT tient toujours à la disposition du personnel d’Orange une pétition exigeant la réouverture des négociations salariales.

En complément…

Lire la suite

4 Mai : AG des actionnaires d’Orange

Exigeons une autre répartition des richesses.

Le 4 mai 2018 se tiendra l’assemblée générale (AG) des actionnaires du Groupe Orange. Lors de cette assemblée, les résolutions sur le montant du dividende et la rémunération de nos dirigeants seront votées. Les résultats de 2017 soulignent un retour à la croissance et pour la première fois depuis 2009, un cash-flow en augmentation. En 2017, près de 2 milliards d’euros de bénéfices ont été réalisés. Parallèlement, 4 000 emplois ont été supprimés dans le Groupe. Les résultats du premier trimestre 2018 confirment une croissance durable grâce notamment au déploiement de la fibre optique.

Les actionnaires se gavent !
Le Conseil d’Administration (CA) proposera à l’AG, contre l’avis de la CGT, une résolution visant à augmenter le dividende à 70 cts d’euros, ce qui représente une hausse de 133 millions d’euros.

En outre, un engagement sera pris pour fixer un plancher de 70 cts pour les trois prochaines années quels que soient les résultats de l’entreprise.

Cette hausse qui intervient après celle de 2017 (passage du dividende de 0,60 à 0,65 €), représentera un coût supplémentaire de 931 millions d’euros sur la période 2017-2020 venant s’ajouter aux 6,4 milliards déjà promis aux actionnaires sur la même période.

Dans le même temps, dès l’an prochain, il est annoncé une baisse des investissements pour satisfaire les marchés financiers.

La CGT s’interroge sur cette logique consistant à privilégier le dividende au détriment des investissements (CAPEX) dans les réseaux THD (FTTH, 4G, 5G, …) qui portent la croissance du Groupe.

Les dirigeants se régalent !
Le CA proposera également la validation de la rémunération des hauts dirigeants d’Orange.

Après une augmentation de 16% (source Les Echos) en 2017, l’ensemble des dispositifs fixes et variables permettra au PDG d’Orange de voir sa rémunération croître de plus de 400 K€ pour atteindre 2.1 millions d’euros.

Les 1000 « leaders » ne sont pas en reste et se voient attribuer un plan d’actions gratuites (LTIP) de 30 millions d’euros, soit en moyenne 30 000 euros chacun.

La question de la rémunération des dirigeants n’est pas anodine : entre 2010 et 2016, celle des dirigeants du CAC 40 a progressé de 36%.

Pour la CGT, une autre répartition des richesses est nécessaire pour lutter contre les inégalités et mettre fin aux écarts indécents des rémunérations.

Les salariés sont mis à la diète !
Pour la première fois depuis 13 ans, il n’y a pas d’accord salarial à Orange.

Si les marges de manœuvre sont possibles pour les hauts dirigeants et les actionnaires, pourquoi imposer la modération salariale à l’ensemble du personnel ?

Au regard de l’inflation, de la baisse continue du pouvoir d’achat des salariés et d’autre part des résultats financiers du Groupe, les propositions de la direction sont inacceptables !

La décision unilatérale de l’entreprise entérine des mesures d’augmentation générale en dessous de l’inflation.

L’ensemble des mesures proposées représentent moins de 80 millions d’euros (pour 85 000 salariés).
Ce montant est à mettre en perspective avec les sommes précédemment évoquées pour les hauts dirigeants et les actionnaires.

Dans le même temps, l’entreprise impose aux salariés une transformation à marche forcée des métiers, exigeant de plus en plus de polyvalence et de poly-compétence sans reconnaissance. L’accord reconnaissance des compétences et des qualifications (ARCQ) ne répond pas aux enjeux et sa mise en œuvre est chaotique.

Au regard de ces éléments, la CGT a décidé de faire du 4 mai 2018 une journée d’échanges avec le personnel sur la question de la répartition de la valeur.

La CGT a officiellement interpelé le PDG d’Orange pour la réouverture des négociations sur la question de la reconnaissance et des salaires.

Nous exigeons un accord qui réponde aux attentes des personnels.

La CGT met à disposition des salariés une pétition. Nous vous invitons à la signer massivement afin de gagner sur les salaires !

En complément…

Lire la suite

1er Juin AG des actionnaires d’Orange : Pour une autre répartition des richesses

Tous les jours, nous est rabâché sans cesse que le travail serait un « coût », qu’il pèserait sur la compétitivité, les investissements et la rentabilité des entreprises. Ce sujet revient éternellement à la surface afin de justifier les régressions sociales et autres attaques sur le code du travail voulues par le patronat. Les politiques de l’Etat vont dans le sens de la baisse du « coût du travail » avec plus de 47 milliards d’aides versées sans aucune contre partie. Orange a perçu autour de 400 millions d’€ de CICE, Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi, depuis 2013 (exonération censées favoriser les créations d’emploi) et a supprimé plus de 13 000 emplois. Mais au fond, est-ce vraiment le « coût du travail » qui est un frein pour notre économie ?

Le travail des salariés crée les richesses…

Alors que pour le capital, le travail est censé être un « coût », force est de constater, chiffres à l’appui, qu’il est essentiellement générateur de richesses. En effet, en France et en 2015, le travail a créé 1 950 milliards d’€ de richesses. A cette même période en moyenne un salarié en produit 75 000 €. Si l’on regarde à Orange, c’est près du double de richesses qui sont créées par les salariés. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, le travail est le point central de la création des richesses en France et dans le monde. Si ce n’est pas le travail qui « coûte », alors c’est quoi ?

…La finance se les accapare !

Du côté de la finance, la grande majorité des richesses créées par le travail sont captées par les banques et les actionnaires dont l’Etat au détriment des salariés. Ainsi sur les 15 dernières années les dividendes distribués aux actionnaires ont été multipliés par deux. En 2016, ce sont 55,7 milliards d’€ de dividendes qui ont été versés par les entreprises du CAC 40. A Orange entre 2008 et 2016, l’entreprise a généré 27 milliards de bénéfices et a versé 26 milliards de dividendes (96% des bénéfices). Plus globalement le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde représente celui des 99% restant. Ce sont bien les rémunérations du « capital » qui sont un coût, pas le travail !

Les salariés : la variable d’ajustement.

Pour satisfaire aux exigences de la finance, les salariés sont la variable d’ajustement des entreprises. Etant considérés comme «une charge», les directions décident des suppressions massives d’emplois afin de diminuer les «frais de personnel», des délocalisations vers des pays où les salaires sont inférieurs. A Orange, sur une année glissante, ce sont 3 890 emplois qui ont été sacrifiés, soit une économie de 105 millions d’€ pour l’entreprise. Les salariés doivent aussi faire face aux politiques de modération salariale alors que dans le même temps les dirigeants de l’entreprise voient leurs rémunérations et leurs bonus exploser. Ainsi le pouvoir d’achat est en baisse, ce qui n’est pas sans conséquence sur la croissance dans notre pays.

Pour une autre répartition des richesses !

L’enjeu de cette bataille entre le coût du «capital» et le « travail », c’est la juste répartition des richesses créées par le travail. Malheureusement ces dernières vont dans les poches de la finance et non celles des salariés. Le compte de résultat 2016 pour Orange présente un bénéfice net de 3,2 milliards d’€, l’argent existe pour répondre aux enjeux industriels d’avenir (exemples la 5G) mais aussi aux besoins et attentes exprimés par les salariés en matières d’emploi, de reconnaissance et de rémunération.

A Orange, ensemble exigeons :

  • Des embauches immédiates,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • L’augmentation des salaires,
  • Un 13ème mois,
  • L’investissement pour l’aménagement du territoire.

 

Lire la suite
Lire la suite et les 8 articles liés
alternative title

Élections professionnelles à Orange du 7 au 9 novembre 2017

Du 7 au 9 novembre 2017, auront lieu les élections professionnelles à Orange. Vous allez voter afin d’élire vos représentants au Conseil d’Administration (CA), au Comité d’Établissement (CE), et vos Délégués du Personnel (DP), c’est-à-dire ceux qui vont vous représenter auprès des directions locales et nationales pour les trois prochaines années. Le scrutin se fera par vote électronique.

Ce scrutin se déroule dans un contexte où les droits et garanties collectives sont attaqués de toutes parts par les gouvernements successifs, le MEDEF et avec la bienveillance de certaines Organisations Syndicales. Nous assistons notamment à la remise en cause des droits à la négociation et à la représentation collective. La CGT s’y oppose et fait des prositions.

Avec la primauté donnée aux accords d’entreprise, l’enjeu de ces élections sera la représentativité. Renforcer le poids de la CGT à Orange est important. En votant CGT, vous soutiendrez un syndicat qui est ouvert au changement à la seule condition qu’il soit un plus pour le progrès social et les salariés.

Votez CGT, c’est :

  • La garantie pour les employés, les agents de maîtrise et les cadres que les intérêts de tout le personnel seront défendus à tous les niveaux face à la direction,
  • La garantie que seront défendus haut et fort les droits collectifs afin de renforcer les droits individuels,
  • La garantie que vos éxigences et vos revendications seront portées dans toutes les négociations pour obtenir un maximum d’acquis et de protection pour tous les salariés.

Ensemble décidons de notre avenir !

Vacances, culture, aides sociales : nos Principes et nos Valeurs

Faire du droit aux vacances, un droit au même titre que le droit au travail, à la santé, au logement c’est ce que revendique la CGT.
La CGT considère que le CE doit être un acteur décisif pour le départ en vacances du plus grand nombre. Le CE porte l’exigence d’une prise en compte plus active des vacances dans la politique de la famille à travers l’aide à la personne et en tenant compte des revenus et de la composition du foyer. Il doit redonner aux Chèques-Vacances le rôle et la place qui leurs étaient assignés lors de leur création : construire son projet de vacances par un plan d’épargne abondé par le CE.
En outre le CE doit concilier en permanence le social et l’économique. Il doit développer les conditions d’un tourisme alternatif, pour poser, à travers la problématique des vacances en France comme à l’étranger, la question du développement humain et durable.

De nombreux CE se contentent d’utiliser les budgets des activités sociales et culturelles (ASC) en distribuant directement des chèques cadeaux ou Chèques-Vacances : c’est une solution de facilité !
Pour la CGT d’autres choix doivent être faits, tels que consacrer une partie du budget pour investir dans des structures de vacances associatives, afin de favoriser le développement d’un patrimoine social et mutualisé entre CE. En effet, ce type d’investissement permettrait de bénéficier de tarifs très attractifs, atout supplémentaire pour favoriser l’accès aux vacances pour tous, à une période où les salaires ne sont pas à la hauteur des profits et des bénéfices engrangés par Orange.

Enfin les Activités Sociales et Culturelles défendues par la CGT doivent :

  •  Favoriser le développement, le partage et l’accès de tous à la culture et aux activités sportives.
  •  Tenir leur rôle social à destination des salariés et de leur famille.

Ensemble décidons de nos Activités Sociales et Culturelles : votez CGT !

Mutualisation /proximité
Un équilibre nécessaire et efficace.
La CGT défend le collectif, la solidarité, la proximité ainsi que la pérennité des prestations en direction des salariés travaillant dans une même entreprise. C’est pourquoi, en plus de proposer des ASC émancipatrices, au plus proche des salariés, les CE d’Orange doivent aussi garantir une égalité de traitement entre ouvrants droit, et peu importe le CE d’appartenance.

Poussée par la CGT, la mutualisation de certaines prestations confiées au CCUES, au travers de l’accord de gestion signé par 4 Organisations Syndicales et de la mise en place du guichet unique, présente beaucoup d’avantages :

  • La proximité : une seule porte d’entrée, votre CE,
  • La solidarité : des prestations d’action sociales (PAS, ALSH), de vacances pour les enfants et des prestations pour les retraités
  • L’égalité : les mêmes règles pour la gestion des comptes des actifs et des retraités.

Avant 2013, les CE d’Orange signataires de l’accord de gestion rétrocédaient 45% de leur subvention ASC au CCUES qui, entre autre, avait en gestion mutualisé les Vacances Adultes et la billetterie, dont les coups de coeur.
Depuis 2013, les CE d’Orange signataires du nouvel accord de gestion rétrocèdent 18,5% de leur subvention au CCUES, pour une gestion mutualisée du domaine Enfance (PAS, ALSH, garde d’enfant, Vacances Enfants), du domaine Solidarité (PAS Handicap, Devoir de Mémoire) et pour les retraités (aides à l’autonomie, chèques vacances, guichet loisirs…).

L’interlocuteur unique qu’est le CCUES, dans le cadre de la mutualisation, permet d’avoir un pouvoir de négociation plus important en termes financiers face aux différents prestataires (Vacances Enfants, Bons Plans…).
Un personnel spécialement dédié à ces activités permet d’être efficient tant sur la connaissance des prestations que sur la gestion des dossiers.
Cette mutualisation CE/CCUES permet d’optimiser l’ensemble des moyens tant financiers qu’humains, ce qui se traduit de facto par de meilleures aides en direction des ouvrants droit et des délais de gestion rapides.

En votant CGT, vous voterez pour l’égalité et la pérennité de ces prestations mutualisées.

Pour voir nos propositions sur les vacances le sport, la culture téléchargez notre tract

En complément…

Lire la suite

Élections CE/DP du 7 au 9 novembre 2017

Du 7 novembre au 9 novembre 2017, vous allez voter pour élire vos représentants au Comité d’Établissement (CE) et Délégués du Personnel (DP). C’est unn moment important d’expression démocratique, où vous allez choisir les élus au CE et les DP, c’est-à-dire ceux qui vont vous représenter auprès des directions locales et nationales.

Pourquoi faut-il que la CGT soit plus forte à Orange ?

  • Pour la défense des droits et garanties : la représentativité de la CGT, un enjeu majeur de ces élections,
  • Pour l’amélioration des conditions de travail,
  • Pour l’emploi,
  • Pour l’égalité professionnelle,
  • Pour garantir l’avenir d’Orange et de ses salariés.

Ensemble décidons de notre avenir !

Votez CGT !

Pour en savoir plus, téléchargez notre profession de foi ci-dessous.

 

En complément…

Lire la suite

Élections au Conseil d’Administration du 7 au 9 novembre 2017

L’avenir de mon entreprise et celui des salariés, ça me concerne !

Le CA : un rôle décisionnel !
Il délibère sur les grandes orientations stratégiques, économiques, financières, technologiques et sociales du Groupe. Du vote des 15 membres, découlent les décisions dans les services (recrutement, investissement, rémunération, réorganisation …)

La CGT au CA, une présence indispensable qui permet :

 

  • D’interpeller la direction sur les problèmes rencontrés dans les services (manque d’emplois,
    dysfonctionnements liés au SI, souffrance au travail…) afin de sortir de l’analyse purement
    financière du CA et de relayer les revendications des salariés.
  • D’interpeller l’État sur les choix stratégiques du gouvernement (fusion, désengagement,
    investissement, aménagement du territoire, destruction massive d’emplois …)
  • D’alerter le personnel sur des projets néfaste. Par exemple, la CGT s’est opposée avec succès
    à l’entrée au capital de Martin Bouygues qui à terme aurait pu prendre le contrôle d’Orange. Elle
    intervient contre le désengagement de l’État, ce qui fragiliserait l’entreprise et son personnel.
  • De porter des propositions alternatives, pour répartir les richesses en faveur des salariés. La CGT propose de réduire le coût du capital (les dividendes, les frais financiers, les acquisitions externes souvent achetées hors de prix et revendues au rabais…) et d’utiliser cet argent pour les salaires, le recrutement, le déploiement du Très Haut Débit et de la 5G sur tout le territoire, la recherche et le développement…
  • D’exiger de nouveaux droits: La CGT a obtenu que les élus du personnel au CA soient présents dans tous les comités. (rémunération, audit et innovation).
  • D’être informés: La tentation est forte de faire du CA une simple chambre d’enregistrement. Sous couvert de confidentialité, puis de secret des affaires, tout est organisé pour que rien ne transpire des réunions.
    Les élus CGT ne l’ont jamais accepté et ne s’y résoudront jamais. La CGT est la seule à rendre compte systématiquement de son mandat, en publiant une lettre CGT du conseil d’administration ainsi que des communiqués après chaque CA.
Lire la suite

Élections Professionnelles 2017 : Être candidat CGT

Du 7 au 9 novembre 2017 auront lieu par vote électronique, les élections pour renouveler les élus aux Comités d’Etablissements (CE) et vos Délégués du Personnel (DP) sur l’UES Orange (Orange SA, Orange PorteàPorte et Orange Caraïbes).
La CGT vous sollicite pour être candidats.
L’enjeu de ces élections est important. Après le vote de la Loi travail et ses conséquences, notamment l’abandon de la hiérarchie des normes, la CGT veut s’engager avec vous pour combattre tous les reculs sur nos droits et en conquérir de nouveaux.
Ces élections vont déterminer la représentativité de chaque organisation syndicale et donc celle de la CGT, aujourd’hui à 20,1% dans l’UES Orange.
Le poids de la CGT dans l’entreprise est essentiel pour :

 

  • rassembler tous les salariés,
  • porter des propositions alternatives aux choix stratégiques de la direction,
  • construire avec les salariés des luttes collectives qui permettent de gagner sur toutes les revendications.

Etre candidats, c’est donner plus de force à la CGT, premier syndicat de France, indépendant des directions.
Etre candidats CGT, c’est partager les valeurs de solidarité et de progrès social au service de tous les salariés quelles que soient leurs catégories, leurs métiers.
Etre candidats CGT, c’est permettre d’avoir des listes partout et donner la possibilité de voter CGT à tous les salariés.
Etre candidats CGT, c’est bénéficier du savoir-faire et de l’expérience de l’organisation syndicale, qui forme ses élus et ne les laisse pas seuls face à la direction.

Vous trouverez à la dernière page du dépliant à télécharger, un bulletin de candidature à nous retourner ou à remettre directement à un militant de la CGT.

En complément…

Lire la suite
Lire la suite et les 4 articles liés
alternative title

Pour un Code du travail du 21e siècle

Face à la remise en cause du code du travail par le patronat, avec la complicité du gouvernement, la CGT propose aux salariés de se mobiliser afin de proposer un code du travail du 21ème siècle renforçant les droits et garanties de tous. Après la loi de sécurisation de l’emploi en 2013, la loi travail de 2016, dans son ensemble organise la régression sociale et nous fait revenir plusieurs siècles en arrière ! Depuis longtemps le MEDEF en rêvé, le gouvernement le lui a offert sur un plateau d’argent. Cette loi ne correspond pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-es et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation.

La CGT FAPT propose aux salariés d’Orange de se mobiliser dans les services afin de porter d’autres alternatives que cette loi travail et ainsi conquérir des droits nouveaux.

La CGT propose :

  • Le retrait de la loi travail et l’ouverture de négociation pour faire progresser le code du travail ;
  • D’abaisser la durée légale de travail à 32h avec le maintien du salaire ;
  • La fixation du contingent d’heures supplémentaires et de leur niveau de rémunération sans dérogation défavorable par accord collectif ;
  • Le maintien et renforcement de la hiérarchie des normes ;
  • L’instauration du principe majoritaire des accords ;
  • La mise œuvre du droit à la déconnexion ;
  • La reconnaissance des libertés syndicales ;
  • La création d’un Nouveau Statut du Salarié avec des droits attachés à la personne et transférable d’une entreprise à l’autre.

Loi travail XXL : En marche...vers la précarité

Le 12 septembre, mobilisons-nous pour un code du travail du 21ème siècle !

Le gouvernement s’est lancé, cet été, dans une nouvelle réforme du code du travail par ordonnances.

Outre le fait qu’il s’agisse ni plus ni moins d’un déni de démocratie (pas de place pour le débat), nous sommes confrontés à une réforme antisociale tant voulue par le MEDEF. On comprend pourquoi Pierre Gattaz a déclaré « être sur un nuage ».

Encore une fois ce sont les salariés qui sont sacrifiés et servent de variable d’ajustement à l’appétit sans fin de la finance. Pendant que le gouvernement s’attaque au monde du travail, les patrons s’en mettent pleins les poches. Crise ? Vous avez dit crise ? Pas pour tout le monde, les profits des entreprises du CAC 40 ont bondi de 32,6% à près de 70 milliards !

Cette nouvelle attaque XXL du code du travail va précariser les salariés et laisser une liberté d’agir, comme bon leur semble, aux employeurs. Nous nous dirigeons vers un code du travail dans chaque entreprise (primauté à l’accord d’entreprise), l’accroissement du dumping social (possibilité de choisir la branche à laquelle l’entreprise va être rattachée), la précarisation des contrats de travail (CDI de projet) et la facilité donnée aux employeurs pour licencier.

Cette loi travail XXL, tout comme la loi El Khomri, ne répond pas aux aspirations fortes exprimées par les jeunes, les salarié-es et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et à la sécurité.
Pour la CGT, cette nouvelle attaque du monde du travail est non seulement un cadeau au patronat, mais aussi un leurre qui ne résoudra pas les enjeux économiques auxquels notre pays doit faire face.

D’ailleurs d’après une étude de l’INSEE, le premier frein à l’embauche pour les entreprises n’est pas le code du travail mais l’incertitude liée au carnet de commandes.

Il est urgent d’arrêter de s’en prendre sans vergogne à ceux qui créent les richesses par leur travail, mais plutôt de se tourner vers ceux qui captent ces richesses à leur seul et unique profit.

Le gouvernement de l’ « empereur Macron », à la solde du patronat, doit immédiatement mettre un terme à sa réforme par ordonnances et enfin prendre en compte les propositions alternatives, notamment celles de la CGT.

C’est pourquoi la CGT FAPT appelle l’ensemble des personnels d’Orange à se mobiliser et agir le mardi 12 septembre 2017, sous quelques formes que ce soient afin de construire ensemble, et à partir de vos revendications, les conditions pour conquérir un code du travail du 21ème siècle offrant de nouvelles garanties et protections collectives.

Il ne peut y avoir de protections individuelles sans protections collectives.

Le mardi 12 septembre 2017, marchons…..vers le progrès social !

En complément…

Lire la suite

Loi Travail tous mobilisés pour le retrait

Depuis 3 mois les salariés se mobilisent pour le retrait du projet de Loi Travail-El Khomri. L’énorme majorité de la population rejette toujours ce texte, se confrontant à un gouvernement décidé à ne répondre qu’aux revendications des patrons.
En effet, aujourd’hui, un employeur ne peut faire appliquer un texte, quel qu’il soit (accord, convention, contrat…), qui ait pour conséquence de réduire les droits des salariés en-deçà du Code du Travail.

Avec la LOI TRAVAIL ce serait possible !

Quel que soit le sujet : salaire, horaires de travail, paiement des heures supplémentaires, congés, formation…, tous nos acquis se trouvent donc remis en question.
Chez Orange la direction reste sourde à nos revendications de remplacement de tous les départs. Avec les intempéries elle tente de faire travailler au delà des 60h de travail hebdomadaire. Elle veut remplacer la notion de durée du travail au profit de charge de travail (plus subjective). Elle refuse de mettre en place un budget pour de réelles reconnaissances des qualifications…

CETTE LOI REND LES PLEINS POUVOIRS AU PATRONAT

Quels impacts pour les salariés d’Orange ? 

  • Fin de la hiérarchie des normes et du principe de faveur : Les accords d’entreprise pourront prévoir des droits inférieurs à la loi ou aux conventions collectives de branche.
  • Autorisation des licenciements illégaux et injustifiés C’est donner le droit de procéder à des licenciements économiques abusifs même quand l’entreprise se porte bien tout en plafonnant les indemnités prud’homales. 
  • Augmentation de la durée légale de travail Un accord d’entreprise permettra de travailler 12h par jour au lieu de 10h maximum actuellement. 
  • Remise en cause du repos quotidien Les 11 heures consécutives de repos quotidien obligatoire par tranche de 24h peuvent être fractionnées.
  • Travailler plus pour gagner moins Un accord d’entreprise pourra baisser les salaires et/ou augmenter les temps de travail. C’est donner la possibilité de payer moins les heures supplémentaires pour les temps pleins en baissant la majoration de 25% à 10% (minima légal) et pour les temps partiels à 10 % leurs heures complémentaires. Un accord de branche pourra moduler le temps de travail jusqu’à 3 ans.
  • Mise en place d’un Référendum : Cela permettrait de contourner les syndicats majoritaires qui refusent un recul social en exerçant un chantage sur les salariés.
  • AstreintesLes temps d’astreintes pourront être décomptés des temps de repos.

Ne laissons pas nos dirigeants piller ce qui nous reste de droits obtenus de haute lutte

Les 23 et 28 juin on ne lâche rien !

Gagnons le retrait du projet de Loi et exigeons un Code du travail du 21e siècle !

 

Lire la suite

La mobilisation doit s’amplifier dans les UI

Après les mobilisations des 9, 17, 31 mars, celles des 5, 9, 28 avril le mois de mai n’est pas en reste au niveau des rassemblements et arrêts de travail. Le 1er mai, les 17, 19 et 26 se sont situées  dans le prolongement du NON au projet de la loi Travail, et à la casse du code du travail.

Ce texte remet en cause les fondements du code du travail appelés la hiérarchie des normes et le principe de faveur, qui garantissent l’égalité entre les salarié-e-s.

Dans de nombreux cas, l’accord d’entreprise va primer sur la loi en généralisant les logiques de dumping social. Orange ne dérogerait pas à la règle avec l’application de cette Loi.

La réforme des licenciements économiques, qui permet à une entreprise de licencier sans réels problèmes économiques, va légaliser les licenciements boursiers.

L’extension des accords de compétitivité va généraliser le chantage à l’emploi et permettre, par accord d’entreprise, de remettre en cause les clauses du contrat de travail (temps de travail, mobilité,..). Les heures supplémentaires et astreinte seront revues

En permettant de travailler plus pour gagner moins, ce texte de loi, ne créera certainement pas d’emplois. A l’inverse il générera encore plus de précarité, plus de stress, plus de chômage !

Alors que nous devrions penser le rapport au travail au 21ème siècle par la réduction du temps de travail et par l’amélioration de nos conditions de vie, ce texte va aggraver les difficultés des salariés et renvoie vers le passé.

ILS L’ONT FAIT…

Lors de sa campagne le candidat Hollande avait fustigé le 49-3. Or c’est la quatrième fois qu’il l’applique depuis son investiture à l’Elysée

C’est non seulement une atteinte à la démocratie, mais un profond mépris pour les millions de salariés, de retraités, de privés d’emploi et des jeunes en lutte pour le retrait de cette loi.

C’est aussi faire fi de l’examen des 5000 amendements déposés et balayés en 4 jours. Honte à ceux qui prône un modèle social asservi aux exigences du Capital.

Ce texte qui représente donc à la fois un non-sens économique et aussi un non-sens démocratique constitue une grave régression sociale pour toutes les générations. Car la volonté du gouvernement, c’est que cette loi soit applicable dans les six mois à venir.

Dans chaque UI mettons en débat la mobilisation, la grève, la participation à toutes les initiatives proposées par la CGT et dans l’unité la plus large.

Exigeons un code du travail du 21e siècle !

Lire la suite

UAT et SCO d’Orange mobilisons-nous !

La Loi Travail : qui en profite vraiment ?

Depuis plusieurs années, les effectifs de nos UAT et SCO fondent comme neige au soleil, Orange utilisant le prétexte de la révolution numérique pour appliquer sa stratégie du « faire plus et mieux avec moins ».

Pour les salariés le quotidien c’est  travailler, avec beaucoup de contraintes horaires, sur des plateaux qui se désertifient, de nombreux départs pas remplacés, des restructurations permanentes, toujours plus de polycompétence et très peu de reconnaissance malgré les efforts et l’investissement des salariés

La loi travail, si elle passe, va dégrader encore plus les conditions de travail. Pour coller à l’adhérence on peut imaginer des conseillers commencer la journée à 8 heures et venir faire un « retour » pour assurer la plage 18 heures-20 heures. L’activité professionnelle empiétera de plus en plus sur la vie privée.

La généralisation de la précarité pour les salaries, la casse du code du travail, la flexibilité à outrance, la facilité pour le patronat de licencier, rapprochent très fortement les salariés des conditions de travail du 19e siècle.

Ce que va aggraver la Loi dans nos UAT et SCO

Tout d’abord l’Inversion de la hiérarchie des normes et du principe de faveur permettra à l’entreprise de faire des accords moins favorables, avec des droits inférieurs par rapport à la loi (code du travail) ou aux conventions collectives de branche.

Cette inversion des normes permettra notamment à l’entreprise de :

  • pouvoir baisser les salaires,
  • d’imposer des mobilités sous peine de licenciement pour motif personnel,
  • de procéder à des licenciements économiques abusifs même si l’entreprise se porte bien tout en plafonnant les indemnités prud’hommes.

Temps de travail / de repos :

  • Pour les Temps partiels, l’entreprise pourra modifier les horaires de travail des salariés avec un délai de prévenance réduit à 3 jours. Pour les temps pleins, un accord d’entreprise permettra de moduler les temps de travail en augmentant la durée légale du travail à 12h par jour alors qu’elle est de 10h actuellement.
  • Les 11 heures consécutives de repos quotidien obligatoire par tranche de 24h pourront être remis en cause et être fractionnées.

Heures supplémentaires :

  • Un accord de branche pourra également moduler le temps de travail jusqu’à 3 ans ! Et de reculer d’autant le paiement des heures supplémentaires.
  • De plus, Orange aura la possibilité de payer moins les heures supplémentaires pour les temps plein en baissant la majoration de 25% à 10% (minima légal) et pour les temps partiel à 10 % leurs heures complémentaires.

Mise en place d’un Référendum :

Orange aura la possibilité de contourner vos syndicats majoritaires que vous avez élus. En effet, l’entreprise ou même un syndicat minoritaire (représentant seulement 30%) pourra remettre en cause un accord signé par vos syndicats représentatifs majoritaires par une simple demande de référendum.

Négociation Annuelle sur les salaires :

Elle pourra désormais se faire tous les 3 ans. Actuellement, vous avez une augmentation de salaire chaque année.

Lire la suite

Mobilisons nous dans toutes les AD !

La Loi Travail : qui en profite vraiment ?

Depuis plusieurs années, Orange démantèle méthodiquement le réseau physique de distribution en utilisant le prétexte de la révolution numérique pour appliquer sa stratégie du « faire plus et mieux avec moins ».

Le quotidien des salariés, lui, se résume à la fermeture massive des boutiques, à la destruction de milliers d’emplois, à des restructurations permanentes (multi-canalité, polyvalence, management par le client), à la dégradation des conditions de travail (sous-effectifs chroniques, précarisation des emplois, heures supplémentaires nombreuses), à la baisse de la rémunération Part Variable Commerciale pendant que la productivité, elle, augmente.

Et tout cela sans reconnaissance (ou à la marge) des efforts et de l’investissement des salariés.

La loi travail aura un impact catastrophique et les salariés en seront les grands perdants et particulièrement les femmes. La vie privée sera plus difficilement conciliable avec l’activité professionnelle.

C’est la généralisation de la précarisation des salariés en cassant le code du travail pour faciliter les licenciements. Tous les droits essentiels et protecteurs sont remis en cause et passés à la moulinette.

En effet, c’est plus de flexibilité, d’augmentation du temps de travail et de baisse des rémunérations.

La CGT propose de construire ensemble le code du travail du XXIe SIÈCLE. 
Pour aller dans le sens de l’histoire et du progrès social, il est impératif de porter d’autres choix :

  • le renforcement de ce socle commun qu’est le code du travail en faisant évoluer les droits des salariés vers moins de subordination, plus d’autonomie, tout en sécurisant leur évolution professionnelle.
  • Le rétablissement de la hiérarchie des normes et la constitutionnalisation du principe de faveur.
  • L’amélioration de la conception de la négociation collective et le renforcement des droits des Instances Représentatives du Personnel afin de consolider et d’améliorer son rôle de contre-pouvoir et de défense des intérêts des salariés au pouvoir de plus en plus puissant des patrons.

Il est essentiel d’intégrer de nouveaux droits :

  • Travailler moins, travailler mieux pour travailler tous avec une réduction du temps de travail à 32 heures sans perte de salaire. Ce qui permettra :
    • La création massive d’emplois par la sauvegarde des emplois voués à disparaitre à cause de la révolution numérique, le partage du travail, la baisse de la précarité et la relance de la croissance,
    • une meilleure santé physique et psychique des salariés, un meilleur équilibre vie privée / vie professionnelle,
    • de travailler mieux : lutter contre la pénibilité et le travail du dimanche.
  • Des droits attachés au salarié qui le protègent des aléas de son contrat de travail tout au long de sa vie : la création d’un nouveau statut du travail salarié (NSTS).
    • Transférabilité des droits d’une entreprise, d’une branche à l’autre,
    • Une garantie de continuité et progressivité des droits,
    • Droit à un contrat à durée indéterminée ou à un emploi statutaire à temps complet,
    • Droit à un salaire, au déroulement de carrière, à la formation continue,
    • Droit à une organisation du temps de travail qui respecte la vie privée et la vie professionnelle.

Mobilisons-nous le 28 avril 2016.

Exigeons un code du travail du 21e siècle !

Lire la suite

UI : Loi travail quelle Khomri

Impact sur notre quotidien dans les UI

La durée maximale de travail dépassée plus facilement
La durée maximale de travail est de 10 heures par jour. Sur la semaine, elle est de 48 heures et de 44 heures en moyenne sur 12 semaines.
Avec cette loi, la durée quotidienne de travail sera toujours de 10 heures, mais pourra monter à 12 heures par simple accord d’entreprise.
Elle sera aussi toujours de 48 heures par semaine, mais 44 heures sur 16 semaines et même 46H par accord d’entreprise. On parle aussi de pouvoir monter à 60h hebdomadaire toujours par simple accord.

Des heures supplémentaires moins payées
La durée légale est toujours à 35 heures par semaine. Mais l’entreprise par accord local pourra fixer le taux de la majoration compris entre 25% actuellement à 10% comme le permettra la loi.

Temps de repos
Les 11 heures consécutives de repos quotidien obligatoire entre 2 vacations pourront être fractionnées. Et que deviennent les 35h de repos hebdomadaires (24H + 11H de repos) ? Sans doute fractionnées aussi sur une ou plusieurs semaines.

Des Astreintes transformées en jour de repos
A ce jour, l’astreinte est une période durant laquelle le salarié a l’obligation de demeurer joignable à son domicile ou à proximité, afin d’être en mesure d’intervenir. Le temps d’attente est compensé par le forfait d’astreinte. La nouvelle loi permettrait à l’employeur de considérer l’astreinte comme un « temps de repos » dès lors que le salarié n’a pas été sollicité et donc pas compensé.
C’est le retour des permanences statistiques à une grosse nuance prêt : le salarié est obligé de répondre.
De plus, le projet de loi, supprime les délais de 3 semaines entre deux périodes. En effet, il propose que les salariés concernés par les astreintes soient informés de la programmation individuelle dans un délai raisonnable.
« Délai raisonnable » : que faut-il entendre par là ?

Remise en cause de la hiérarchie des normes
C’est le principe du plus favorable qui prévaut entre code du travail, accord de branche ou accord entreprise. C’est pour l’essentiel ce que l’on appelle la hiérarchie des normes. Avec ce projet, de loi la hiérarchie des normes est inversée, c’est l’accord d’entreprise qui prévaut sur tous autres accords même quand il est moins favorable.

Le Référendum pour contourner les syndicats
Un accord n’est valable que s’il est signé par un ou plusieurs syndicats représentatifs majoritaires. Après cette loi, un accord d’entreprise pourra toujours être conclu par les organisations syndicales mais si le patron et/ou les syndicats minoritaires le demandent, un référendum serait organisé pour contourner les syndicats majoritaires.

Le 28 AVRIL 2016 : Tous en GRÈVE !!! Et en manif pour un code du travail de 21e siècle.

 

Lire la suite

Réforme du Code du travail : pourquoi les fonctionnaires de La Poste et d’Orange sont concernés

Beaucoup de fonctionnaires s’interrogent sur la réforme du Code du travail quant à l’impact de celle-ci sur leur statut, leurs conditions de travail. A priori, on pourrait penser que le projet de loi El Khomri concerne uniquement les salariés de droit privé. Pour la CGT, ce serait une grave erreur de penser cela.

Si les fonctionnaires sont pour l’instant à l’abri du licenciement économique et ne sont pas de ce fait, éligibles aux indemnités prud’homales, il n’en va pas de mêmes pour les autres points de la loi.

Ainsi tous les aspects qui concernent l’organisation du travail, s’appliqueraient à La Poste et à Orange pour tous, quels que soient les statuts, fonctionnaires ou contractuels.

Tous les aspects qui concernent les négociations d’entreprises, c’est-à-dire l’inversion de la hiérarchie des normes ou la possibilité de recours au référendum pourrait s’appliquer à La Poste comme à Orange à tous.

Toutes ces modifications apportées par la Loi El Khomri démontrent l’utilité de la mobilisation des fonctionnaires concernés comme les salariés pour obtenir le retrait de ce projet de loi.

 Le 28 avril, journée de luttes interprofessionnelles, soyons toutes et tous en grève et en manifestations :

  • Pour le retrait du projet de loi travail,
  • Pour un code du travail du 21ème siècle,
  • Pour la satisfaction de nos revendications, quelles soient locales ou nationales.

Toutes les infos sur 21 www.decryptageloitravail.cgt.fr

Lire la suite

En grève et dans la rue le 31 mars

Le 9 mars 500 000 personnes ont défilé partout en France. Les premières mobilisations syndicales et citoyennes, avec plusieurs temps forts ce mois-ci, ont permis de faire reculer le gouvernement dans ses attaques contre le droit du travail. Les annonces du Premier ministre pour aménager la loi travail n’ont pas convaincu et ce, malgré l’offensive gouvernementale largement relayée.

Ce projet de loi dans son ensemble organise la régression sociale et voudrait nous faire revenir au 19ème siècle ! Depuis longtemps le MEDEF en rêve, le gouvernement le lui offre sur un plateau d’argent. La loi travail ne répond donc pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-es et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation. La création d’emplois de qualité ne peut pas être synonyme de la casse du code du travail mais nécessite, en revanche, un changement de politique économique et sociale.

Non le code du travail n’est pas trop volumineux. D’ailleurs la plus grande partie concerne les dérogations demandées par les employeurs et la jurisprudence. Non le code du travail n’est pas complexe. Il comporte plusieurs parties afin que tous puissent s’y retrouver (salariés de l’ensemble des secteurs, des petites et grandes entreprises).

Le gouvernement doit impérativement retirer son projet, entendre les propositions alternatives portées par les organisations de jeunesse et de salarié-es et en discuter avec elles. C’est pourquoi la CGT FAPT a déposé un préavis de grève à Orange pour la journée du 31 mars et appelle à la lutte dans toutes les entreprises de la FAPT afin d’obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Enjeux et impacts de la loi EL KHOMRI à Orange

Voici les principales régressions sociales que nous propose ce projet de loi :

  • Remise en cause de la hiérarchie des normes : l’accord d’entreprise prévaudra sur tout accord même s’il est moins favorable aux salariés ;
  • Des accords pour contourner les syndicats : possibilité de signer des accords avec un syndicat minoritaire et organisation d’un référendum, même si les organisations majoritaires, sont contre ;
  • Généralisation du chantage à l’emploi : en cas de difficulté un accord de « maintien de l’emploi » pourra être mis en place avec augmentation du temps de travail et baisse des salaires. Si le salarié refuse il sera licencié pour cause réelle ou sérieuse ;
  • Favorisation des licenciements économiques : une baisse du chiffre d’affaire ou la perte d’un client pendant quelques mois suffira pour justifier un plan social ;
  • Dépassement de la durée légale du travail facilité : par simple accord, l’entreprise pourra passer à 46h de travail par semaine. L’amplitude horaire pourrai être de 12h/j ;
  • Remise en cause des 11 heures de repos consécutifs ;
  • Baisse de la rémunération des heures supplémentaires : un simple accord d’entreprise permettra à l’entreprise de fixer la majoration des heures supplémentaires à seulement 10%.

Ce que propose la CGT

  • Retrait du projet de loi EL KHOMRI et ouverture de négociation pour faire progresser le code du travail ;
  • Abaisser la durée légale de travail à 32h avec le maintien du salaire ;
  • Fixation du contingent d’heures supplémentaires et de leur niveau de rémunération sans dérogation défavorable par accord collectif ;
  • Maintien et renforcement de la hiérarchie des normes ;
  • Instauration du principe majoritaire des accords ;
  • Mise oeuvre du droit à la déconnexion ;
  • Reconnaissance des libertés syndicales ;
  • Création d’un Nouveau Statut du Salarié avec des droits attachés à la personne et transférable d’une entreprise à l’autre.

Tous en grève et dans la rue le jeudi 31 mars 2016 pour le retrait de la loi EL KHOMRI

Exigeons un code du travail du 21e siècle !

Lire la suite
Lire la suite et les 8 articles liés

PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°32 Septembre/Octobre 2021

Edito : Le dialogue social en péril

Après avoir annoncé son plan d’économie « Scale up » que la direction débute les négociations des augmentations salariales, la GPEC et l’intergénérationnel. Très vite, les négociateurs de la CGT se rendent compte que les salariés seront encore les perdants de ces négociations.

La direction restant sourde aux demandes des salariés pour une meilleure reconnaissance. La CGT a construit un rapport de force avec les autres syndicats à Orange (seule la CFE/CGC n’a pas pris part à cette action) contre la politique d’économie de l’entreprise.

C’est à l’initiative de la CGT que le front syndical s’est construit et a abouti à plusieurs initiatives comme une pétition inter OS ayant réunie près de 15 000 signatures soit 20 % du personnel, des boycotts d’instances et de négociations.

Le 21 septembre, nous avons obtenu une journée de mobilisation unitaire et inédite autour des attentes et des revendications des salariés notamment sur : l’emploi, la reconnaissance et les augmentations de salaires, sur l’amélioration de leurs conditions de travail, l’inquiétude pour leur avenir et l’arrêt de tous les projets de restructurations et de démantèlement progressif de l’entreprise et l’externalisation des activités. La direction ne peut pas continuer à rester sourde aux attentes des salariés d’Orange.

La CGT fera tout pour maintenir le rapport de force unitaire et portera avec force la voix des salariés dans toutes les négociations et toutes les instances. La bataille continue.

Autres publications 

VIDÉOS

Vidéo CGT FAPT : Élections Conseil d'Administration d'Orange 2021

Fabrice Jolys, élu CGT FAPT au Conseil d'Administration d'Orange, présente les enjeux de cette instance décisionnelle importante. Du 16 au 18 novembre 2021, votez CGT !

Voir notre chaîne YouTube

BULLETIN DE CONTACT ADHÉSION

Vous souhaitez nous contacter
pour adhérer
à la CGT Fapt Orange

Contacter la CGT
Fapt Orange