ÉTABLISSEMENT DTSI

Tenaces et Efficaces - Avril 2021

ÉDITORIAL : Augmenter les salaires chez Orange, c’est possible !

La négociation salariale 2021 va bientôt démarrer. En 2020, ayant fait face à un front commun syndical déterminé, la direction a préféré imposer une décision unilatérale impopulaire avec un budget en baisse de 40% comparé à 2019.
Les résultats financiers 2020 sont finalement bien meilleurs que les prévisions alarmistes de la direction, comme la CGT l’avait prévu avec un résultat net record de 5 Mds d’€ pour 3,2 en 2019 et 2,16 en 2018 soit + 57% !!!
Il est temps de récompenser ceux qui créent la richesse d’Orange. Les salariés veulent plus que les belles paroles du PDG sur l’investissement des salariés.
La hausse des rémunérations ne doit passer que par une hausse des salaires, et non par des primes ou ORP ne générant pas ou très peu de cotisations sociales et donc de droits sociaux.
Cela doit passer par un budget permettant, entre autres :
* Des augmentations de salaire pour tous et un rattrapage du pouvoir d’achat.
* La suppression définitive des écarts salariaux subsistant entre les femmes et les hommes .
* L’obtention à minima d’un 13ème mois pour toutes et tous en plus des rémunérations actuelles.
* Des mesures concrètes pour les fonctionnaires dont le point d’indice est quasiment gelé depuis 2010.
* Des mesures concrètes de rattrapage salarial pour tous les cadres dont le salaire est inférieur au plafond de la Sécurité Sociale (3 428 € bruts/mois, 41 136€ bruts/annuel).
Tous ensemble, faisons en sorte que la négociation salariale 2021 soit celle de la hausse des salaires et du pouvoir d’achat !

Lire la suite

L’Écho du CSE DTSI - Mars 2021

Édito : pendant le covid les profits continuent …

Nous sommes de nouveau « confinés ». Cette crise sanitaire dure depuis plus d’un an. Les craintes ex-primées par la direction pour justifier d’une augmentation moitié moindre que la précédente l’année dernière se sont muées en des profits exceptionnels.

La direction d’Orange justifie pour-tant de la crise sanitaire pour accélérer « Dégage 2025 » (oui, l’anathème est facile), entre autres avec le plan d’économie « ScaleUp » d’un montant d’un milliard d’euros dont la moitié sera sur le dos du personnel. Que la direction a traduit en « Départs négociés avec les représentants des salariés » et « Discipline en matière de politique salariale ».

Le message est clair. Dans le même temps, c’est 90 centimes d’euros de dividendes qui vont être distribués aux actionnaires en 2021. La direction demande aux salariés de se serrer la ceinture pour engraisser les actionnaires.
La CGT dit NON !

En complément…

Lire la suite

L’Écho du CSE DTSI - Février 2021

Édito : une question de sens et d’utilité …

Il aura été long ce CSE DTSI de février, 4 jours et demi, il a fini le 8 mars. On va battre des records.
A la CGT on sait pourquoi on s’est battu contre ces nouvelles IRP (Institutions Représentatives du Personnel), on y passe beaucoup de temps, et il y a peu de résultat. On s’épuise dans les instances pour peu de concret.

A la CGT, on sait très bien que pour que les choses changent, il faut que les salariés s’en emparent. A chaque fois que tu profites d’un avantage, poses-toi la question de comment il a été obtenu, et quand (souvent en période de crise).
Avec de la volonté il n’y a aucune fatalité…

Lire la suite

DISUrama - Février 2021

Inquiétude au Help Desk Bureautique

Depuis plusieurs années les effectifs du Help Desk Bureautique ne cessent de baisser. Au 1er février, ce service qui était pourtant la « vitrine de la DISU » va passer à 4 équipes (2 à Nantes, 1 à Paris et 1 à Lyon) et ne comptera plus d’une cinquantaine Conseillers Support technique (CST). Pour rappel il n’y a encore pas si longtemps ce même Help Desk comptait 8 équipes et plus de 100 CST.
Cette baisse de personnel est comblée par la sous-traitance, dont le poids ne cesse d’augmenter, tant au niveau des effectifs et des flux, que sur la plage d’intervention (dépannage maintenant le soir après 18h et le samedi en plus de la journée classique).
Pour autant le flux d’appels vers la bureautique ne faiblit pas (environ 30 000 appels/mois pour des problèmes bureautiques) et le domaine d’intervention ne cesse de s’accroitre avec la reprise par la bureautique au fil des années des flux autrefois dépannés par des HD spécifiques (mobiles, tablettes, PKI, matériels perdus ou volés….).
Cette volumétrie d’appels est en partie liée à des changements d’OS (W10), de logiciels (Office 2013 et bientôt Office 365) ou de pratique (Télétravail massif), mais aussi à la méthode «agile » engendrant des dysfonctionnements car les applis ou logiciels ne sont pas toujours testés suffisamment (ex Sigma RH).
Et il faut bien admettre que la digitalisation, solution de dépannage privilégiée par la Direction ne fonctionne pas comme celle-ci l’espérait. Les outils (chat, chabot, portail 100% pratique…) ont beau être, sans arrêt, revus, corrigés, améliorés et remis à jour, la majorité des utilisateurs, dénommés « clients de la DISU », préfèrent un dialogue humain à une inter-face virtuelle pour être dépanné.
D’où l’attente souvent inacceptable et décourageante lorsque le «client interne» veut joindre le 0810303000 bureautique. Constatons aussi que de plus en plus d’applications bureautiques ne sont plus soutenues en ligne (ex Outlook…).
Outre l’insatisfaction mise en exergue de façon flagrante dans les sondages utilisateurs, les CST de la bureautique sont très inquiets pour leur avenir au sein du service.
Ils se questionnent, à juste titre, sur la volonté de la DISU de conserver ce flux bureautique en interne. La DISU ne communique jamais sur un seuil minimum de CST et elle ne parle jamais de recrutement. Qu’importe les difficultés puisque la solution passe soit par la sous-traitance soit par l’auto-dépannage.
Nous pensons, au contraire, que doit s’ouvrir une négociation sur le sujet pour maintenir le HD Bureau-tique au sein de la DISU et envisager une vraie poli-tique de gestion des compétences des salariés du domaine.

En complément…

Lire la suite

L'écho local CGT - Février 2021

A vous de jouer !

Les négociations obligatoires annuelles (NAO) dont fait partie la négociation salariale, vont bientôt démarrer à Orange.
Cette négociation salariale porte sur les augmentations des salaires pour 2021, mais aussi sur le budget dédié à la promotion (ARCQ) et celui des mesures spécifiques à certaines catégories de personnel (jeunes, femmes, salariés sous-positionnés, etc…). C’est la somme des budgets précédents qui définit le contenu de l’accord, lorsqu’il y en a un…
En effet, l’an passé les propositions d’Orange étaient tellement faibles qu’aucun syndicat n’a signé … d’où une décision unilatérale.
Tous les salariés, fonctionnaires et de droit privé, cadres et non cadres, sont concernés. Lorsqu’il y a des augmentations collectives tout le monde en bénéficie.
Dans la majorité des entreprises, les négociations salariales sont accompagnées de mouvements des personnels, mais pas à Orange. Pourquoi ?
Etes-vous assez rémunérés ? Trouvez-vous que l’entreprise fait les bons choix entre les actionnaires et les salariés ? Si oui, arrêtez de lire cet article …
Sinon, il est important de se mobiliser car les négociateurs des organisations syndicales ne peuvent pas grand-chose sans le soutien des salariés.
Et pourtant il y a de l’argent. Les dividendes pour les actionnaires ont augmenté. Orange a reçu 2,2 milliards d’€ de l’Etat suite à une contestation fiscale. N’oublions pas que seul le travail des salariés crée les richesses.
En 2020 les salariés ont fait preuve d’une réelle implication pour que les activités continuent, et Orange n’a pas vraiment souffert des différents confinements … C’est pour cette raison que l’entreprise doit présenter un projet d’accord salarial à la hauteur de l’investissement de ses salariés. Il ne suffit plus de les remercier dans des mails larmoyants et fleurant bon le paternalisme.
Il faut des actes ! Soyons donc mobilisés pour que les négociateurs qui nous représentent soient en position de force.

Lire la suite