ÉTABLISSEMENT DTSI

TENACES & EFFICACES - Janvier 2021

ÉDITORIAL : L’autoritarisme de la bienveillance…

La bienveillance, furieusement à la mode, est le mot préféré du management, utilisé pour régler les problèmes du quotidien. Des conflits dans une équipe : la réponse est  » bienveillance « , bien plus facile que traiter l’augmentation de la charge de travail avec les départs des collègues en TPS ou en retraite et l’absence de recrutements massifs. Du bruit dans un espace de travail toujours la même réponse  » bienveillance « , alors que c’est la conséquence des nouveaux espaces de travail qu’Orange nous impose.
Dans la novlangue de l’entreprise, on change le sens des mots. La bienveillance au travail c’est contrer l’esprit critique des salariés, alors que nous sommes enfermés dans des processus. On veut façonner le salarié. La bienveillance est l’agent discret pour infléchir notre contrat social.
Mais de quelle bienveillance font preuve nos directions sur la reconnaissance, les réorganisations et les restructurations permanentes ?
Objectifs obligent, ils sont passés maîtres dans l’art du double langage et sont prêts à appliquer les méthodes les plus perverses : système d’avancement arbitraire, coupes claires dans les effectifs, équilibre vie professionnelle/vie privée bafoué…
Il devient de plus en plus évident que nos directions ne sont pas « bienveillantes » mais machiavéliques et avancent masquées, pour arriver à leurs fins : le plan dégage 2025 avec la DTSI restructurée.
Hypocrites !

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DISUrama - Février 2021

Inquiétude au Help Desk Bureautique

Depuis plusieurs années les effectifs du Help Desk Bureautique ne cessent de baisser. Au 1er février, ce service qui était pourtant la « vitrine de la DISU » va passer à 4 équipes (2 à Nantes, 1 à Paris et 1 à Lyon) et ne comptera plus d’une cinquantaine Conseillers Support technique (CST). Pour rappel il n’y a encore pas si longtemps ce même Help Desk comptait 8 équipes et plus de 100 CST.
Cette baisse de personnel est comblée par la sous-traitance, dont le poids ne cesse d’augmenter, tant au niveau des effectifs et des flux, que sur la plage d’intervention (dépannage maintenant le soir après 18h et le samedi en plus de la journée classique).
Pour autant le flux d’appels vers la bureautique ne faiblit pas (environ 30 000 appels/mois pour des problèmes bureautiques) et le domaine d’intervention ne cesse de s’accroitre avec la reprise par la bureautique au fil des années des flux autrefois dépannés par des HD spécifiques (mobiles, tablettes, PKI, matériels perdus ou volés….).
Cette volumétrie d’appels est en partie liée à des changements d’OS (W10), de logiciels (Office 2013 et bientôt Office 365) ou de pratique (Télétravail massif), mais aussi à la méthode «agile » engendrant des dysfonctionnements car les applis ou logiciels ne sont pas toujours testés suffisamment (ex Sigma RH).
Et il faut bien admettre que la digitalisation, solution de dépannage privilégiée par la Direction ne fonctionne pas comme celle-ci l’espérait. Les outils (chat, chabot, portail 100% pratique…) ont beau être, sans arrêt, revus, corrigés, améliorés et remis à jour, la majorité des utilisateurs, dénommés « clients de la DISU », préfèrent un dialogue humain à une inter-face virtuelle pour être dépanné.
D’où l’attente souvent inacceptable et décourageante lorsque le «client interne» veut joindre le 0810303000 bureautique. Constatons aussi que de plus en plus d’applications bureautiques ne sont plus soutenues en ligne (ex Outlook…).
Outre l’insatisfaction mise en exergue de façon flagrante dans les sondages utilisateurs, les CST de la bureautique sont très inquiets pour leur avenir au sein du service.
Ils se questionnent, à juste titre, sur la volonté de la DISU de conserver ce flux bureautique en interne. La DISU ne communique jamais sur un seuil minimum de CST et elle ne parle jamais de recrutement. Qu’importe les difficultés puisque la solution passe soit par la sous-traitance soit par l’auto-dépannage.
Nous pensons, au contraire, que doit s’ouvrir une négociation sur le sujet pour maintenir le HD Bureau-tique au sein de la DISU et envisager une vraie poli-tique de gestion des compétences des salariés du domaine.

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L'écho local CGT - Février 2021

A vous de jouer !

Les négociations obligatoires annuelles (NAO) dont fait partie la négociation salariale, vont bientôt démarrer à Orange.
Cette négociation salariale porte sur les augmentations des salaires pour 2021, mais aussi sur le budget dédié à la promotion (ARCQ) et celui des mesures spécifiques à certaines catégories de personnel (jeunes, femmes, salariés sous-positionnés, etc…). C’est la somme des budgets précédents qui définit le contenu de l’accord, lorsqu’il y en a un…
En effet, l’an passé les propositions d’Orange étaient tellement faibles qu’aucun syndicat n’a signé … d’où une décision unilatérale.
Tous les salariés, fonctionnaires et de droit privé, cadres et non cadres, sont concernés. Lorsqu’il y a des augmentations collectives tout le monde en bénéficie.
Dans la majorité des entreprises, les négociations salariales sont accompagnées de mouvements des personnels, mais pas à Orange. Pourquoi ?
Etes-vous assez rémunérés ? Trouvez-vous que l’entreprise fait les bons choix entre les actionnaires et les salariés ? Si oui, arrêtez de lire cet article …
Sinon, il est important de se mobiliser car les négociateurs des organisations syndicales ne peuvent pas grand-chose sans le soutien des salariés.
Et pourtant il y a de l’argent. Les dividendes pour les actionnaires ont augmenté. Orange a reçu 2,2 milliards d’€ de l’Etat suite à une contestation fiscale. N’oublions pas que seul le travail des salariés crée les richesses.
En 2020 les salariés ont fait preuve d’une réelle implication pour que les activités continuent, et Orange n’a pas vraiment souffert des différents confinements … C’est pour cette raison que l’entreprise doit présenter un projet d’accord salarial à la hauteur de l’investissement de ses salariés. Il ne suffit plus de les remercier dans des mails larmoyants et fleurant bon le paternalisme.
Il faut des actes ! Soyons donc mobilisés pour que les négociateurs qui nous représentent soient en position de force.

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Tenaces et Efficaces - Février 2021

ÉDITORIAL : Confiné un jour, confiné toujours ?

Depuis le 1er novembre, nous sommes en travail forcé à domicile pour la majorité, et en télétravail allongé pour les autres, les collègues continuant leurs activités sur les sites étant l’exception.
La différence avec le confinement printanier c’est évidemment la longueur des journées, mais aussi, et surtout, l’absence totale de visibilité sur la sortie.
Souvenons-nous, en novembre on nous parlait d’un retour pour les vacances de Noël, puis ce fut le 6 janvier, puis enfin le 20 janvier, puis … plus rien. Jusqu’à quand pourrons-nous vivre uniquement pour travailler ?
Bien sur le virus continue à circuler, avec des variantes de plus en plus improbables … Mais le gouvernement ressemble de plus en plus à la 7ème Compagnie, l’humour en moins. Au début il ne fallait pas de masques, ils étaient inutiles, jusqu’à ce que Macron en fasse livrer, ce qui les a rendus obligatoires … mais pas gratuits. Ensuite ce fut les tests avec des délais de traitement supérieurs à celui de l’incubation du virus, ce n’est qu’après avoir été malade que l’on apprenait être positif !
Enfin, cerise sur le gâteau, les vaccins arrivent … ou pas. En fait l’état, c’est-à-dire nous, a versé des millions aux entreprises pharmaceutiques pour qu’elles cherchent un vaccin. Une fois celui-ci trouvé, ces entreprises l’ont pré-vendu au plus offrant moyennant royalties, avec des contrats très opaques. Ensuite, pas de moyens de production suffisants, donc pas de livraison de vaccins surtout pour les plus pauvres … Et tout cela au pays de Pasteur !
Mais pour les salariés c’est beaucoup moins drôle. Cette situation est de plus en plus anxiogène, et l’incompétence des responsables finit par faire peur.

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L’Echo du CSE DTSI -Janvier 2021

Édito : Les salariés à la porte….de Vanves

Nous avons appris que le site de Vanves devait être vidé pour juin 2021.
Nous avons été choqués car juin c’est dans pas longtemps, particulièrement dans le contexte de crise sanitaire actuel.

Et surtout parce que nous avons de-mandé à la direction de DTSI où iraient les salariés du site et nous avons vu que la direction de DTSI avait été aussi prise au dépourvu que les syndicats. Nous n’avons à ce jour aucune réponse où iront les salariés de la DISU. Pour ceux de la DSI qui sont sur le site, la direction a trouvé une solution, Arcueil.

Mais badaboum, nouveau rebondissement, nous avons appris qu’Orange Village allait être complètement restructuré, ce sera donc peut-être une solution temporaire.

La CGT demande que des solutions soient trouvées pour tous les salariés du site de Vanves.
Nous ne pouvons qu’être inquiets quand on voit à quel point la direction de DTSI est démunie sur le sujet. Il est donc important que les salariés s’emparent aussi de ce problème.

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