ACTUALITÉS

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Flash cadres n°767 : Nous, les cadres, nous manifestons le 12 septembre !

Du mieux pour les cadres supérieurs

A Orange, les cadres fonctionnaires au-delà de IV 2 sont détachés sur des emplois supérieurs, et non promus sur des grades … Cela a son importance au moment du départ en retraite. En effet ces collègues cotisent sur leur niveau de rémunération, et donc d’indice, mais leur retraite est basée sur le dernier indice du IV 2.
Par exemple un IV 3 cotise sur un indice de 1027 mais part en retraite à un indice de 978. Les taux de remplacements (pension/traitement indiciaire) sont donc souvent très loin des 75%.
Un récent décret va permettre de corriger cela sous conditions d’ancienneté dans le grade. La CGT a porté cette affaire pour des raisons de justice entre fonctionnaires sur les niveaux de départ en retraite, et déplore que ce décret soumette cette correction à une décision managériale, contrairement aux collègues de La Poste.

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Cadre

Flash cadres n°766 : En marche ?

Non au Monopoly Télécoms

Le PDG d’Orange a déclaré ne pas voir d’inconvénient à un désengagement total de l’Etat dans le capital d’Orange.
Depuis la libéralisation du secteur, des milliers d’emplois ont été supprimés et la couverture mobi-le ou fixe très haut débit ne progresse pas à la hauteur des besoins de la population.
La financiarisation du secteur empêche l’investissement car bénéfices = dividendes, alors que la CGT revendique la nécessité d’une réappropriation publique du secteur.
Nos concitoyens ainsi que les salariés ont besoin d’une autre politique. La CGT réclame un vrai service public de la communication avec du très haut débit pour tous, ainsi qu’une politique salariale digne de ce nom, d’autres conditions de travail et des emplois partout où cela est nécessaire.

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Flash cadres n°765 : Avant la plage, les pavés ?

Message envoyé

Ce 1er Juin, jour de l’Assemblée Générale des actionnaires d’Orange, la CGT était près des personnels, pour demander une autre répartition des richesses créées par leur travail. Orange a réalisé 3,2 milliards de bénéfices en 2016, va verser plus de 20 000 € de bonus aux cadres dirigeants, augmenter les dividendes de 8 (1,7 milliard d’€) mais n’accorde que 1,1% d’augmentation en moyenne aux salariés !
La CGT fait des propositions alternatives telles que l’utilisation des bénéfices pour l’investissement, l’emploi et la reconnaissance des qualifications. La CGT a envoyé un courrier au PDG d’O-range exigeant la réouverture des négociations et le versement d’une prime de 1500 € pour tous.

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Communiqués de presse

Résultats du 3 ème trimestre

Les bons résultats commerciaux doivent servir au développement du très haut débit et de l’emploi.

 

Ce troisième trimestre enregistre une bonne dynamique commerciale (hausse du chiffre d’affaires et du nombre de clients). C’est à mettre sur le compte d’une forte implication du personnel.

Cependant la CGT dénonce les 3700 destructions d’emplois sur un an dont 3355 en France qui auraient été nécessaires pour un développement plus rapide de l’entreprise.

En revanche la hausse de l’EBITDA et du taux de marge, en partie réalisés en baissant les frais de personnels de 154M€, servent surtout pour la redistribution de dividendes. Cet argent est avant tout utilisé à spéculer et ne va donc pas ou très peu dans l’économie réelle. Pour rappel; 670M€ de dividendes doivent être versés en acompte le 7 décembre 2017 après les 1,04 Md €versés le 14 juin dernier. Pour la CGT ils seraient plus utile pour l’emploi, les salaires et l’investissement.

Concernant l’emploi, les 500 embauches supplémentaires annoncées en septembre, vont dans le bon sens, mais sont insuffisantes au regard des départs à la retraite et des besoins liés au déploiement de la fibre optique. Le choix de la sous traitance massive sur le réseau doit être revu. Il faut au moins 1000 recrutements supplémentaires. Concernant la politique RH, si l’on doit saluer l’unanimité des organisations syndicales en faveur de l’accord sur la complémentaire santé des fonctionnaires, il est tout à fait regrettable que celui sur l’égalité professionnelle ait fait l’unanimité contre lui. La CGT demande la réouverture des négociations.
Les bons résultats sur la fibre et la convergence ainsi que l’attente des populations sur le très haut débit méritent plus d’investissement.

Contrairement à la position du patron de FREE exprimée dans la presse, la CGT se prononce pour le maintien et le renforcement de la présence de l’État dans Orange. Ce n’est pas le statut d’une entreprise (privée ou semi-publique) qui donne une indication sur son rôle stratégique, ce sont ces missions !

Pour la CGT, le secteur des télécoms est stratégique car il est indispensable, au même titre que l’eau et l’électricité, au développement économique, social et culturel de notre pays. Les choix stratégiques de ces entreprises doivent donc être basés sur l’intérêt général et non sur le critère de la rentabilité financière immédiate.
Du 7au 9 novembre par le vote CGT et le 16 novembre en participant à la journée d’action interprofessionnelle seront l’occasion d’affirmer qu’une autre répartition des richesses est nécessaire pour le progrès social.

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Cadre

L’histoire du temps de travail est aussi celle du temps libre...

Flash back

Aujourd’hui, la durée annuelle du travail se situe autour de 1 500 heures, alors qu’elle était d’environ 3 000 heures en 1840. Il y a donc bien un mouvement séculaire de réduction du temps de travail ! Pour autant, ne tombons pas dans l’illusion d’une dynamique unique et continue.

L’histoire du temps de travail est marquée par une série d’avancées et de retours en arrière :

✔La loi de 1814 qui interdit le travail le dimanche est abolie en 1880, puis restaurée en 1906.

✔Celle de 1936 sur les 40 heures sera suspendue par les décrets de 1938, puis annulée par Vichy en 1941, pour être restaurée en 1946.

✔Plus récemment, les lois Aubry (1998-2000) sur les 35 heures ont été atténuées par la loi Fillon de janvier 2003.

Aujourd’hui, la tendance est clairement à l’augmentation de la durée du travail, à la fois par une volonté de déréglementer le temps de travail, avec les ordonnances Macron qui donnent la possibilité, par accords d’entreprise, de modifier les temps de travail mais aussi avec des formes d’organisation du travail en mode « projet ». On soulignera la constance dans l’opposition et l’argumentaire déployé par le patronat, au cours des deux derniers siècles, contre la réduction du temps de travail.

La CGT met en débat les 32 heures hebdomadaires

En amenant au débat public l’idée d’une réduction du temps de travail à 32 heures, la CGT a conscience qu’elle peut paraître « à contre-courant ».
Devenu tabou politiquement, le partage du temps de travail s’opère pourtant aujourd’hui, de manière sauvage à travers le chômage, le chômage partiel, les temps partiels subis, les contrats précaires… Le vrai débat se situe donc entre une réduction du temps de travail imposée aux salariés par le patronat et celle choisie et encadrée par la loi.

  • Parce que la réduction du temps de travail sauvera et créera des emplois. En effet, les seules mesures créatrices d’emplois efficaces sont les dernières lois Aubry, 350 000 emplois nouveaux selon les chiffres de l’INSEE.
  • Parce qu’il faut anticiper la rupture technologique en cours. D’ici à 2025, 3 millions d’emplois sont menacés par la révolution numérique.
  • Parce qu’il y a un lien direct entre le dépassement du temps de travail et les maladies graves, comme les accidents vasculaires cérébraux. La réduction du temps de travail a un impact direct sur la santé des travailleurs.
  • Parce qu’il faut réparer les erreurs des 35 heures et notamment en matière d’inégalités femmes-hommes, de temps partiel subi, de flexibilité, d’exonérations massives de cotisations sociales, de stagnation des rémunérations.
  • Parce que les cadres travaillent, dans leur grande majorité, bien au-delà des 39 heures.

Réduire le temps de travail une idée économiquement pertinente

On nous dit que dans une économie en crise, la priorité n’est pas à la réduction du temps de travail qui fragiliserait un peu plus l’économie. Encore faut-il mesurer ce que coûtent à l’économie les politiques régressives et ce qui est construit pour en limiter les effets ?
Les emplois créés grâce à la réduction du temps de travail dynamiseraient l’économie. La hausse de la consommation et de l’activité économique augmenterait les recettes de l’État par la hausse des revenus et de la consommation. De plus les « dépenses » liées au chômage seraient revues à la baisse. Il y a trente ans, pour 100 € de salaire les entreprises versaient 7 € de dividendes, aujourd’hui elles en versent 5 fois plus, les dividendes versés représentaient 10 jours de travail, contre 45 jours actuellement.
Autant d’argent qui ne va pas à l’emploi, à la formation, à l’investissement et à la réduction du temps de travail.
A cela s’ajoute l’utilisation des fonds publics dans le pacte de responsabilité et le CICE qui ne donne pas les résultats escomptés tout en s’élevant à 33mds d’€ pour 2016 ! Affecter une partie de cet argent à la réduction du temps de travail permettrait de dynamiser l’économie et de créer de nouveaux emplois.
Porter la durée hebdomadaire du travail à 32 heures, c’est poursuivre une évolution mondiale, historique, une évolution qui a participé à améliorer la santé et la vie et dans laquelle La CGT n’est pas seule, puisque plusieurs syndicats européens portent ce même projet.

C’est aussi anticiper une rupture technologique majeure et éviter les catastrophes sociales prévisibles. Les défis de l’emploi, de l’égalité Femmes/Hommes, les inégalités en temps de travail, l’aspiration des cadres à mieux concilier vie personnelle et professionnelle, les rémunérations, toutes ces dimensions doivent être prises en compte pour la réduction du temps de travail avec pour base légale, les 32 heures !

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PUBLICATIONS

Livrets

Septembre 2019

Édito: Cadres à Orange, rien n’est écrit d’avance !

Le 19 novembre, vont débuter les élections professionnelles à Orange. Ces élections revêtent un caractère particulier, car c’est la première mise en place du Comité Social d’Entreprise.

Il n’y aura plus qu’un seul vote : le CSE. Les membres élus désigneront ensuite les Représentants de Proximité (RP) sur les différents sites en tenant compte de la représentativité. Ils désigneront également les participants aux différentes commissions, dont la Santé et les Conditions de Travail.Si ces Instances Représentatives du Personnel changent tant sur la forme que sur le fond, la CGT, reste fidèle à ses valeurs et continuera de se battre avec vous, au quotidien, pour que vos revendications soient prises en compte auprès des directions.

Ainsi notre campagne revendicative sur les PPCR et la revalorisation des grilles indiciaires, s’inscrit dans les attentes de nos collègues fonctionnaires en termes de parcours professionnel et de revalorisation de leur rémunération. Notre campagne sur la reconnaissance, en lien avec ce que nous avons obtenu dans le cadre de l’accord salarial de 2019. Une grande majorité des salariés sont très mécontents de l’accord ARCQ. En cela nous nous démarquons des autres organisations syndicales qui ont signé cet accord. Pour autant nous avons gagné le doublement du budget permettant de régulariser la situation des salariés qui n’ont pas eu de promotion depuis plus de 10 ans, nous avons gagné 900 promotions supplémentaires dans le cadre du budget spécifique égalité Pro et enfin un complément au budget ARCQ (1 000 promotions en plus).

Au niveau du Groupe, nous avons une initiative mondiale sur l’emploi, la rémunération, la reconnaissance, les conditions de travail et l’arrêt des projets de restructuration/externalisation. Ce sont autant de sujets qui sont dans les préoccupations des salariés d’Orange et des entreprises sous-traitantes, dans les services en France comme à l’étranger. Dans l’accord mondial égalité professionnelle, nous avons gagné la suppression des écarts salariaux au plus tard en 2025, ainsi que la prise en compte des violences au quotidien et au travail.

Vous le constatez, dans chaque négociation, chaque instance IRP, la CGT est force de propositions. Que ce soit sur l’emploi et l’insertion des jeunes dans le cadre de l’accord intergénérationnel, le droit à la déconnexion ou encore sur la vision des gains de productivité dans l’accord numérique… Nous militons pour construire le numérique autrement afin qu’il soit synonyme de réels progrès sur le plan humain, économique, social, et environnemental, et ne détériore pas les conditions de vie et de travail.

Nous revendiquons la reconnaissance de notre professionnalisme afin d’exercer pleinement nos métiers et nos responsabilités, en prenant toute notre place dans la construction des orientations et des décisions, y compris dans la conception de projets alternatifs. Nous revendiquons, enfin, de manière interprofessionnelle un statut de l’encadrement qui reconnaisse l’expertise et la technicité, qui légitime son rôle au sein du collectif de travail et qui permette de tirer les grilles de salaires vers le haut.

Nous sommes actuellement en pleine bataille contre la réforme des retraites. Ce que nous portons permet de faire la différence avec les autres organisations : les citoyens et les salariés sont au coeur de nos préoccupations.

Voter CGT, c’est aussi avoir la volonté d’une autre répartition des richesses pour le progrès social !

 

Autres publications 

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Animation CGT FAPT Salaire

Pourquoi faut-il augmenter les salaires? Contrairement aux idées reçus, il est possible de reconnaitre le travail des salariés. La CGT FATP fait des propositions.

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