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Les infos du CSEC Orange

En Direct du CSEC ORANGE novembre 2020 - Emplois

Exigeons des emplois, une urgence sociale !

Satisfaire les marchés financiers et verser des dividendes aux actionnaires, la raison d’être d’Orange..
La crise sanitaire a bouleversée toutes les prévisions stratégiques des entreprises hormis à Orange qui poursuit son plan stratégique « Engage 2025 » ou plutôt « Dégage 2025 »….. La CGT dénonce l’attitude de la direction qui utilise la crise sanitaire comme un accélérateur pour passer en force des projets importants de restructuration. Ils consistent tous à faire des économies en externalisant et digitalisant toujours plus d’activités afin de réduire massivement les effectifs et rendre plus flexible le personnel restant.

Faire un milliard d’euros net d’économies sur le dos des salariés par tous les moyens….
Depuis de nombreuses années, les perspectives emplois et compétences se résument à une baisse drastique de la masse salariale dans le cadre de programme de réduction des coûts.
L’avenir est incertain et il y aura un impact Covid-19 important. La direction le reconnait, mais maintient ses objectifs prévisionnels de décroissance des effectifs même s’ils sont erronés et qu’ils sont en deca des réels besoins.
Ce choix purement comptable est inquiétant. La diminution des effectifs sera de -11% d’ici à 2022 dont 80% sur le seul périmètre d’Orange France soit une baisse de la force au travail de – 8 425 ETPCDI. Pendant ce temps, Orange transfère des pans entiers d’activités vers la sous-traitance.

Une politique de l’emploi purement comptable qui met le personnel en grande souffrance…
La transformation numérique de l’entreprise s’opère en adaptant l’humain aux activités et non l’inverse. Les conséquences de ce choix sont un transfert de la charge de travail sur les effectifs restants, une dégradation de la qualité de service et de nouveaux modes d’organisations du travail plus agile et collaboratif (flex desk, open-space,..).
Des salariés malléables et flexibilités à volonté, telle est l’ambition de la direction lorsqu’elle explique poursuivre la montée en compétences et mettre à disposition des bonnes compétences au bon endroit et au bon moment.

Le numérique propose de nouveaux emplois d’avenir dans les domaines DATA, Intelligence Artificielle, Cloud et cyber sécurité, au détail près qu’ils sont pour l’essentiel externalisés dans des filiales. Cette réalité révèle les véritables enjeux de l’emploi et de l’accompagnement des salariés, particulièrement pour une jeunesse sacrifiée et des seniors, notamment ceux en fin de carrière.

Cette stratégie de suppression massive des emplois accélère la désertification des territoires à l’exemple du grand Nord Est, et va les concentrer dans les grandes agglomérations instaurant de fait plus de flexibilité et des mobilités forcées.
C’est dans ce sens que la direction bâtit les parcours professionnels, les plans de formations et les Plans Développements Individuels. Etonnement, il n’y a aucune transmission de compétences qui se perdent du fait des départs en retraite.

Pour la maitrise de nos activités…

La sous-traitance est omniprésente. Elle impacte l’ensemble des activités d’Orange, mais c’est dans les métiers de production en DO (centres d’appels, unités d’intervention) qu’elle est la plus massive. En UAT, près de ¾ des flux sont sous-traités, la construction du réseau FTTH et les installations clients sont sous-traitées à près de 100%, et la boucle locale est sous-traitée à plus de 70%.

Les politiques d’appels d’offres des opérateurs – dont Orange est l’acteur dominant – sont axées sur des logiques d’enchères qui tirent les prix vers le bas, ayant des conséquences sociales et industrielles désastreuses.
Dans le domaine réseau, l’organisation de la sous-traitance en cascade accentue le dumping social (plus de recours à des travailleurs détachés) et des zones de non droits dans certaines entreprises (atteintes à la dignité humaine, non-respect de la sécurité, des droits des salariés,..). Orange, donneur d’ordre, a sa part de responsabilités dans cette situation. Nous sommes loin des engagements RSE et de la raison d’être de l’entreprise, preuve, in fine, que le financier prend toujours le pas sur le social.
Ce recours à une main d’œuvre peu qualifiée impacte également notre capacité à construire et à exploiter les réseaux cuivres et FTTH. Aujourd’hui, des industriels s’inquiètent des malfaçons sur la construction du réseau FTTH, les retards de délais de raccordement, une augmentation des réclamations clients insatisfaits…
La CGT et nombreux élus locaux dénoncent l’abondant et le désengagent d’Orange dans de nombreux territoires où les situations deviennent de plus en plus critiques.
La CGT s’inquiète d’une politique de baisse de 15% des effectifs en unités d’intervention d’ici 2022, avec à peine 1 remplacement sur 5 qui va accroître la présence de la sous-traitance.
Elle exige lors de la négociation GPEC un changement d’orientation. La direction doit cesser d’aborder l’emploi sous le seul angle des plans d’économie.
La CGT réclame des moyens pour pouvoir faire face à des aléas climatiques toujours plus nombreux et violents.
Il est urgent de recruter des jeunes, et particulièrement des techniciens pour garder la maîtrise des réseaux. L’entreprise doit mesurer les conséquences du dumping social qu’elle opère sur les métiers du réseau, participant ainsi à sa paupérisation. La CGT réitère sa demande d’ouverture d’assises de la sous-traitance pour traiter de toutes les problématiques des salariés des sous-traitants.

(…)

Un climat social qui se dégrade dangereusement…
Les effectifs baissent massivement et les embauches sont en deca des réels besoins. Les nombreuses alertes (rapport des médecins, DGI, droit de retrait,..) attestent d’un retour de la souffrance au travail. Pourtant, les emplois garantissent aux salariés de bonnes conditions de travail. Orange doit embaucher pour répondre aux besoins exprimés dans les services.
La direction doit cesser d’utiliser les salariés comme des variables d’ajustement.

La CGT exige :
• Un plan d’embauches urgent et ambitieux en priorité pour les jeunes,
• 32 H Travailler toutes et tous, pour travailler mieux
• Le remplacement de tous les départs,
• La ré-internalisation de toutes les activités et des emplois sous-traités.

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Cadre

Flash Cadres 826

Une société unie et fraternelle

L’école publique et laïque n’est pas faite que pour apprendre à lire, écrire et compter. C’est un lieu où toutes et tous accèdent au savoir, à la culture et à la réflexion et ce quelque soit son origine. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre par cœur des textes et des maximes. Il s’agit de donner, à tous les jeunes, les moyens de maîtriser leur avenir. Il s’agit d’apprendre à développer leur esprit critique et leur propre réflexion. C’est la condition, sine qua non, pour devenir citoyen et faire vivre la démocratie dans son pays, dans le monde et ce dans le respect de chaque individu et de ses croyances personnelles.
C’est en ces valeurs que des professeurs, tel que Samuel Paty, croient et c’est pour cela qu’ils font ce métier. S’attaquer à l’un d’entre eux, c’est s’attaquer à toutes celles et ceux qui portent une République unie et fraternelle, diverse et respectueuse, éclairée et apte au débat démocratique. L’intégrisme, quel qu’en soit la religion, ne peut qu’aboutir à l’obscurantisme et au recul de la démocratie.
Parce que c’est le devenir même de la République et de notre Nation qui est en jeu, et avec elles une part de celui du monde, que nous appelons l’ensemble des citoyens à réfléchir et débattre sur la nécessité d’une Ecole Publique et laïque forte, formant des citoyens libres et égaux entre eux, accessible à toutes et à tous, en tout point du territoire.

Maitriser nos activités !
Satisfaire les marchés financiers via les dividendes (soit un milliard d’€ d’économies sur le dos des salariés), raison d’être d’Orange ?
La crise sanitaire bouleverse toutes les prévisions stratégiques sauf celles d’Orange et de son plan « Engage 2025 » ou plutôt « Dégage 2025 » !
La CGT dénonce les restructurations qui consistent toutes à réduire les effectifs (-11% et -8.400 ETP d’ici 2022) et flexibiliser encore le personnel restant, en externalisant et digitalisant toujours plus.
La CGT exige un plan d’embauches ambitieux de jeunes, le remplacement de tous les départs, la ré-internalisation des activités/emplois sous-traités, omniprésents dans les centres d’appels et l’intervention client : ainsi la construction du réseau FTTH et des installations clients sont sous-traitées à près de 100%.

Le Handicap n’est pas un affichage !
Orange compte 5000 salariés en situation de handicap répondant ainsi au taux légal du 6% d’emplois, dont 56% ont plus de 55ans !
Des négociations triennales se sont ouvertes avec des propositions de la direction en deçà des accords précédents: pas de lisibilité budgétaire, des données non chiffrées, pas de continuité du TPSH dans les conditions actuelles, pas de moyens pour lutter contre les discriminations etc. La CGT propose un recrutement à hauteur de 3,4% ou a minima de 150 CDI, de 360 alternants, la création de cursus de professionnalisation spécifiques, le renforcement des correspondants handicap et de la Mission Insertion Handicap, des formations de sensibilisation pour les managers et les salariés, un plan de fin de carrière adapté, un plan de préventions et d’actions contre les discriminations, la mise en œuvre du

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Vie au travail

Relation Client : FUSION SCO-UAT Le retour des réorganisations de grande ampleur…

Il y a quelques années, la direction de la Relation Client DRCGP mettait en place les Parcs clients afin d’être plus efficace dans le traitement des demandes clients. L’objectif était de développer les synergies locales (AD-SCO-UAT-UI) en ajoutant de la proximité géographique dans le but d’obtenir une satisfaction client (NPS) à 40.
Puis il y a eu la Prise En Charge Exemplaire du client appelé PEChE, présentée comme l’un des axes stratégiques d’Essentiel 2020 : la prise en charge de l’appel de bout en bout.
Sans remettre en cause la stratégie globale de l’entreprise, qui consistait à accompagner la baisse des effectifs et à faire sous-traiter de plus en plus d’activités, aujourd’hui, en pleine crise COVID et organisation du travail dégradée, l’entreprise a présenté au CSE Central son projet de fusion des SCO et UAT dans le but… d’atteindre l’Excellence et un NPS à 40 en 2025.
Dans un 1er temps, le projet consiste à fermer des activités (mail, e-tchat, fluidité), de mettre en réseau national les flux Front et Back et de créer le métier de spécialiste. Dans les DO, les Unités de Service Client (USC) devraient être créées.
Ce projet doit se décliner jusqu’à horizon 2023.

Des économies considérables !
Ce projet s’inscrit pleinement dans le nouveau plan Engage 2025 dont l’un des axes majeurs est de réaliser 1 Milliard d’euros d’économies supplémentaires par rapport à Essentiels 2020. La réduction des coûts est le principal objectif de cette fusion.
En accélérant la digitalisation et l’Intelligence Artificielle(IA), en gérer les flux Front et Back nationalement, la direction met tout en œuvre pour transférer plus facilement les activités à la sous-traitance au fil des départs non remplacés. Pour les salariés, c’est l’augmentation de la polyvalence, de la productivité en perspective dans un contexte NAO 2020 de modération salariale.
L’emploi est une nouvelle fois le grand perdant de ce type de réorganisation avec des économies considérables réalisées sur le dos du personnel.
On connait la suite, les économies réalisées iront directement dans la poche des actionnaires puisqu’il est prévu de distribuer 2 Milliards de dividendes cette année.
La CGT refuse de cautionner une stratégie qui contribue à accentuer la crise sociale !

Qui seront les premiers impactés par ce projet ?
En passant de 9 SCO et 5 UAT à 5 Unités Service Client, les Etats-majors et Codirs des unités seront les premiers impactés par le projet. Des activités nationales mail, e-tchat et fluidités vont être arrêtées et le SAV Pro réalisé en UAT va être transféré en AG Pro/PME.
La CGT se battra pour que chaque salarié se voit proposer une activité sur son lieu de travail.

Quelles perspectives pour les salariés ? Téléverser le tract
Pour vendre son projet, la direction met en avant les perspectives d’évolutions professionnelles offertes aux salariés.
De 60 activités, il en ressortira 3 métiers :
• métier du Front : commercial et technique
• métier du Back : gestion, suivi de livraison, réclamations et recouvrement
• spécialistes : experts dans les moments de vie du client sur l’installation, les pannes et les mauvaises surprises. 12 activités composent les spécialistes telles que les PEC, AT demain, Experts Mobiles, N3 AC Home,…
A horizon 2023, la cible est de 1000 salariés spécialistes dans les USC. Le métier sera positionné en D/D-Bis offrant des perspectives d’évolution de carrières aux collègues. L’accord ARCQ a généré beaucoup d’insatisfaction et très peu de perspectives d’évolution et de reconnaissance. Dans ce projet, bon nombre de salariés vont changer de métier. Quid de la perte de la PVC ? Prime de changement de métier ? Avec ARCQ, on repasse de base ?

Et si on faisait autrement ?
La CGT estime qu’on pourrait faire autrement et prendre du recul face au quotidien que vivent les salariés. Et si on cherchait pourquoi il y autant d’insatisfaction ? Si on cherchait les causes racines ? Si on ré-internalisait les activités et créait les emplois nécessaires supplémentaires?

VERS UNE EXPERTISE
Face à l’ampleur du projet et l’impact sur les activités, dans les services et sur les salariés, les élus du CSE Central ont voté une expertise sur ce dossier. Elle va permettre de mettre en lumière beaucoup de zones d’ombres, bien évidemment si l’entreprise joue le jeu et communique à l’expert les éléments demandés. Affaire à suivre…

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Communiqués de presse

Hausse du dividende : Un choix indécent

Orange a publié jeudi 28 octobre les résultats financiers du troisième trimestre de l’année 2020. Avec une hausse du chiffre d’affaire de près de 1% et un Ebitda (marge) supérieur aux attentes, les résultats du groupe démontrent la résilience des activités Télécom dans un contexte de crise Covid-19 préoccupante. Mais ces bons résultats, fruit de l’engagement des salariés d’Orange, ne leurs profiteront malheureusement pas. Alors que le pays connait pour la seconde fois un confinement en 2020 et que les salariés du groupe vont de nouveau être mobilisés pour assurer la connectivité du pays, Orange fait le choix d’augmenter de 30 à 40 centimes l’acompte du dividende versé aux actionnaires en décembre, soit une hausse 33% pour une rallonge budgétaire de 250M€ soit plus de quatre fois le budget NAO 2020 ! Cette décision en pleine crise sanitaire scandalise les salariés du groupe qui ont été mis au régime sec en 2020 concernant leurs augmentations salariales et que 3 000 emplois vont être détruits, principalement en France sous prétexte de contexte économique dégradé.
Dans son communiqué, la direction d’Orange annonce vouloir « accélérer » la mise en œuvre de son plan stratégique « engage 2025 ». C’est donc au pas de charge que plus d’un 1 milliard net d’économie devra être réalisé au détriment de l’emploi, des salaires et des conditions de travail des salariés.
L’autre versant du plan « engage 2025 » implique l’externalisation des infrastructures avec la création de « fiber-co » et de « tower-co ». Là encore les choix du groupe sont dictés par les marchés financiers. Alors que l’expérience a démontré, à l’instar des chemins de fer en Grande Bretagne, que la séparation réseau/service amène à la catastrophe industrielle, Orange persiste dans cette voie. Pourtant, si une leçon doit être retenue de la crise que nous connaissons, c’est l’importance des réseaux et des services de télécommunication pour les citoyens. Ces réseaux ô combien stratégiques ne peuvent être gérés et considérés comme de simples « actifs financiers» !

La CGT conteste ces orientations, dont le seul objectif est la satisfaction des actionnaires au détriment des salariés, de la pérennité d’Orange mais aussi de l’intérêt général. Alors que la lutte contre la fracture numérique demeure un enjeu de société, que les malfaçons sont légion sur le réseau Fibre, il est urgent que la direction ré internalise toutes les activités sous-traitées et recrute des salariés qualifiés pour déployer et entretenir les réseaux de demain. Faire ce choix serait évidemment celui d’’assurer l’avenir d’Orange dans sa capacité à fournir des infrastructures de qualité au pays ; ce dont évidemment les actionnaires se moquent éperdument !

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Cadre

Flash Cadres N°825

Pseudo plan:

François Bayrou s’est vu confier une lettre de mission concer-nant les grandes orientations du nouveau Haut Commissariat au Plan par le président de la République.
La mise en place d’une planification, est une revendication de longue date de la part de la CGT.
Nous avons besoin d’une boussole, pour permettre de donner une direction nette à la transition écologique, prendre en compte dans un même mouvement urgence sociale et environnemen-tale et rendre opérationnel ce besoin.
Le haut commissariat au plan devrait être un espace de ré-flexion qui permettrait de flécher l’investissement et l’emploi vers les projets d’avenir soutenables en déterminant les besoins, en discutant de moyens, en chiffrant.
Ce plan devrait devenir impératif. Or, il n’en est rien. Le courrier d’Emmanuel Macron commence par ceci : « la planification au sens chiffré, impératif, fixant des objectifs, domaine par domaine, de la production na-tionale […] n’est plus adaptée à notre temps ».
Nous ne connaissons pas une seule entreprise (si chère à notre Président) qui n’ait pas une stratégie chif-frée et qui ne se donne pas d’objectifs.
Quel est donc l’intérêt de discuter « dans l’abstrait » des grandes orientations du pays, si elles ne se tradui-sent par rien de concret ? Il manque à ce plan substance, ambition et projet clair et n’est qu’un nouveau tour de passe-passe.
En fait, notre gouvernement va continuer sa politique court-termiste en faveur des grandes entreprises, sans rien changer sur le fond.

Le télétravail doit répondre au contexte
En août, les élus CGT d’Orange, alertaient la direction sur un retour massif des salariés sur sites, face à une circulation exponentielle du co-vid 19.
En réponse, la direction étendit le télétravail occa-sionnel à 3 jours/semaine dans les territoires les plus touchés. A ce jour, plusieurs milliers de dos-siers de renouvellement ou de demandes de télé-travail régulier sont en cours d’instruction, la di-rection doit y réponde sans attende l’ouverture de négociations sur le télétravail…
Pour la CGT, le télétravail occasionnel doit être encadré par le respect des horaires où le salarié est joignable, la prise en charge du déjeuner et des flux liés à l’utilisation du domicile, ainsi que la possibilité de travailler dans un tiers lieu proche du domicile si ce dernier n’est pas adapté, enfin, chacun.e doit pouvoir exercer un télétravail à temps plein.

Index Egalité, une provocation !
La direction d’Orange se réjouit d’afficher 99 points sur 100 dans le groupe à l’Index Egalité salariale Femmes-Hommes. Mais à l’ouverture des négociations Egalité Orange SA, fin sep-tembre, le bilan triennal laisse apparaître des différences importantes en matière de recrute-ments, de promotions et de salaires.
La CGT a alerté sur l’index Egalité qui ne reflète pas la réalité car une partie des écarts de rému-nération ne rentre pas dans l’index. Par exemple, au lieu de comparer le montant d’augmentation annuelle, on compare le pourcentage de femmes et d’hommes augmentés.
Une entreprise qui a 10% d’écart de rémunération peut se prévaloir d’une note de 90/100 !
Le gouvernement impose la publication d’une note globale qui dissimule les écarts salariaux.
La direction réaffirme que l’égalité professionnelle est une de ses priorités, qu’elle le prouve !

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