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Élections au Conseil d’Administration du 7 au 9 novembre 2017

L’avenir de mon entreprise et celui des salariés, ça me concerne !

Le CA : un rôle décisionnel !
Il délibère sur les grandes orientations stratégiques, économiques, financières, technologiques et sociales du Groupe. Du vote des 15 membres, découlent les décisions dans les services (recrutement, investissement, rémunération, réorganisation …)

La CGT au CA, une présence indispensable qui permet :

 

  • D’interpeller la direction sur les problèmes rencontrés dans les services (manque d’emplois,
    dysfonctionnements liés au SI, souffrance au travail…) afin de sortir de l’analyse purement
    financière du CA et de relayer les revendications des salariés.
  • D’interpeller l’État sur les choix stratégiques du gouvernement (fusion, désengagement,
    investissement, aménagement du territoire, destruction massive d’emplois …)
  • D’alerter le personnel sur des projets néfaste. Par exemple, la CGT s’est opposée avec succès
    à l’entrée au capital de Martin Bouygues qui à terme aurait pu prendre le contrôle d’Orange. Elle
    intervient contre le désengagement de l’État, ce qui fragiliserait l’entreprise et son personnel.
  • De porter des propositions alternatives, pour répartir les richesses en faveur des salariés. La CGT propose de réduire le coût du capital (les dividendes, les frais financiers, les acquisitions externes souvent achetées hors de prix et revendues au rabais…) et d’utiliser cet argent pour les salaires, le recrutement, le déploiement du Très Haut Débit et de la 5G sur tout le territoire, la recherche et le développement…
  • D’exiger de nouveaux droits: La CGT a obtenu que les élus du personnel au CA soient présents dans tous les comités. (rémunération, audit et innovation).
  • D’être informés: La tentation est forte de faire du CA une simple chambre d’enregistrement. Sous couvert de confidentialité, puis de secret des affaires, tout est organisé pour que rien ne transpire des réunions.
    Les élus CGT ne l’ont jamais accepté et ne s’y résoudront jamais. La CGT est la seule à rendre compte systématiquement de son mandat, en publiant une lettre CGT du conseil d’administration ainsi que des communiqués après chaque CA.

Cet article est lié à l'action : « Élections professionnelles à Orange du 7 au 9 novembre 2017 »

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Emploi

Exigeons des recrutements !

Depuis la privatisation, les effectifs d’Orange ont été divisés par deux. Ne serait- ce que sur la période 2013-2017, ce sont 22 000 emplois (25% des effectifs totaux) qui ont été détruits par Orange.

L’entreprise s’appuie sur la pyramide des âges d’Orange (31% des salariés ont plus de 56 ans) afin de gérer le rythme de la diminution de la force au travail, en fonction de l’appétit insatiable des actionnaires et à grands coups d’aide au départ, dont les niveaux d’incitation financière sont savamment calculés.
C’est le grand écart entre le discours d’un Employeur qui s’autoproclame « digital, humain et responsable » et un bilan en termes d’emploi, de mixité et d’égalité effective entre femmes et hommes CATASTROPHIQUE.
Finalement, à la méthode de suppression des emplois par le « management de la terreur » a succédé la méthode « Conquête 2020 » plus ronde dans son exécution mais tout aussi violente en termes de destruction d’emplois et de transfert de
charge de travail sur les effectifs restants. À Orange, la politique de l’emploi n’a vocation qu’à servir les objectifs financiers. Cette politique désastreuse désorganise les services, met en difficulté les salariés et concourt à la dégradation de la qualité de service. Les salariés subissent quotidiennement de plein fouet les conséquences de ces choix.

Pour la CGT, il est urgent d’agir !

Rien n’est figé, ensemble exigeons des embauches qui permettent à l’ensemble des salariés d’Orange de pouvoir travailler dans de bonnes conditions. En septembre 2016, le CGT a obtenu 1 000 recrutements supplémentaires, en plus de ceux qui étaient prévus par l’entreprise. Cela n’est pas suffisant au regard des besoins exprimés par les salariés dans les services.

Le 3 octobre 2017, la CGT et les autres syndicats seront reçus par la direction afin de faire un point sur la situation de l’emploi à Orange. A cette occasion nous porterons vos revendications et demanderons l’embauche immédiate à minima de 1 000 salariés supplémentaires.

D’ores et déjà, mobilisons-nous lors de la journée d’action du 21 septembre afin de faire entendre notre voix.

En complément…

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Communiqués de presse

Non à un nouveau désengagement de l’État

Depuis plusieurs semaines la presse se fait écho d’une possible cession des participations de l’État au sein du capital d’Orange. Après Engie et probablement l’ADP et la FDJ, l’État s’apprêterait de nouveau à privilégier les intérêts d’investisseurs privés à ceux du pays. Ces entreprises ont la particularité de dégager d’importants cash-flow et dividendes, aiguisant ainsi l’appétit de la finance.
La CGT s’oppose à ce nouveau désengagement de l’État. Cette cession, même partielle, se ferait contre les intérêts du pays, des usagers, des salariés.
Concernant le pays, une nouvelle fois pour remplir les caisses de l’État, le gouvernement céderait des parts d’une entreprise stratégique qui est au cœur de l’écosystème numérique et un acteur majeur sur le déploiement du Très Haut Débit mobile (4G) et fixe (fibre) sur tout le territoire. Quel avenir pour le plan THD?
Concernant les clients, les intérêts des investisseurs privés sont orientés vers la rentabilité immédiate et les dividendes plutôt qu’à l’accessibilité, la proximité, les prix et la qualité de service. Ils seraient forcément perdants.
Concernant les salariés, ils seraient les premiers impactés avec l’amplification de la dégradation de leurs conditions de travail (augmentation de la charge de travail et baisse des effectifs) et du dumping social. Pour rappel, au gré des désengagements successifs de l’État à Orange, les effectifs ont été divisés par deux, ce qui ne laisse présager rien de bon.
La situation sociale chez SFR, entreprise entièrement aux mains des spéculateurs illustre le caractère dangereux pour les salariés d’un renforcement des capitaux privés.
Il faut à l’inverse sortir de cette logique financière.
La CGT réitère sa proposition d’une appropriation publique du secteur des télécommunications, secteur clé permettant de garantir la démocratie et le droit à la communication.
Pour la CGT, il faut ré-internaliser les emplois et les activités, mettre fin à la précarité des contrats qui envahissent les services (prestataires, CDD…) favoriser les coopérations entre les acteurs pour un plan d’investissement et de financement permettant l’accès à la communication et donner des droits et garanties de haut niveau à tous les salariés du secteur permettant de lutter contre le dumping social avec la création du Nouveau Statut du Travail Salarié.
C’est notamment pour défendre ces propositions aux côtés des salariés d’Orange et du secteur, que la CGT FAPT se mobilisera le mardi 12 septembre prochain.

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Le statut fonctionnaire

Santé : contrat collectif pour les fonctionnaires, où en sommes-nous ?

Une négociation encore à venir

La CGT participe à cette négociation dans un état d’esprit constructif ; cependant cette dernière à proprement parler, n’a pas réellement démarré dans le sens où le niveau des prestations et cotisations n’est toujours pas vraiment négocié.
Lors des réunions des 6 et 11 juillet, différents scénarii pour ce contrat ont été présentés soit sous forme d’une cotisation uniforme, soit sous forme de cotisation en pourcentage du salaire, et ce quelque soit la composition familiale ou la catégorie socio professionnelle.
Ce travail préparatoire va dans le sens des souhaits de la direction dont l’objectif est que le coût pour Orange ne soit pas supérieur au montant de la prime de 37,50 euros mensuel actuel.
La CGT considère que la négociation, après cet état des lieux, doit se dérouler sereinement, sans précipitation et ne pas devenir un enjeu électoraliste.

Un contrat collectif c’est quoi ?

La mise en place d’un contrat collectif rend son application obligatoire pour tous les fonctionnaires. Ils devront donc abandonner leur couverture actuelle (MG, couverture du conjoint etc.). Le contrat collectif complète les remboursements de la sécurité sociale.
A ce jour, la majorité des fonctionnaires a opté pour le niveau 2 de la MG, viennent ensuite le niveau 3 et le niveau 1. Le montant moyen annuel des cotisations pour chaque niveau est respectivement de : N2=1078€, N3= 1542€ et N1= 525€.
Actuellement, un accord a été signé en 2015 par la CGT qui implique que l’employeur participe par une prime identique pour tous de 450€ annuels et ce quelque soit le niveau choisi.
Passer sous un contrat collectif modifiera ainsi l’ensemble de ces situations.

Pour que le contrat collectif soit intéressant pour toutes et tous :

il doit être à minima équivalent en couverture à celui des salariés de droit privé, globalement supérieur au niveau 3 de la MG.
l’ajustement qui devra intervenir pour un niveau d’équilibre prestations/cotisations devra être pris en charge par l’employeur, y compris si sa participation doit être supérieure à 60%.
la cotisation devra être en fonction du niveau des salaires.
C’est tout l’enjeu de la négociation qui devrait réellement démarrer début septembre.

Vous retrouverez dans notre tract un tableau comparatif de prestation et les propositions portées par la CGT

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Communiqués de presse

Très Haut Débit (THD)

Le progrès technologique au service du progrès social.

Lundi 17 juillet 2017, le Président de la République a exposé sa vision du déploiement du très haut débit en France, lors de son discours de clôture de la Conférence des territoires. « Je souhaite accélérer le calendrier pour arriver à une couverture en haut et très haut débit d’ici la fin de l’année 2020 ».

Pour rappel, le gouvernement précédent avait annoncé la couverture de l’ensemble du territoire en très haut débit d’ici 2022.

Ce qui pourrait apparaître comme un progrès ne doit cependant pas masquer les subtilités de la communication gouvernementale.

Ainsi, dans son discours le Président introduit la nouvelle notion de « bon débit » (8 mégabits/s), qui se substituerait dans certains cas au très haut débit (30 mégabits/s) faisant peser le risque d’une inégalité d’accès à l’internet, selon que tu sois riche ou pauvre, selon que tu habites en ville ou à la campagne.

Un risque inacceptable à l’heure d’une numérisation de la société qui touche toutes ses composantes et toutes les générations avec nombres d’enjeux d’accès à l’éducation, à la santé, au travail, à la culture……

La CGT réaffirme sa revendication d’une couverture en très haut débit de 100% du territoire et donc de la population d’ici 2022 en priorisant la fibre optique.

Cette situation et les risques qu’elle comporte pour la population et les salariés confirment la proposition de la CGT d’une appropriation publique démocratique des activités de télécommunications qui permettrait :

 

  • À la population, aux salariés du secteur, aux élus locaux d’intervenir au même titre que le gouvernement et les opérateurs pour que les choix stratégiques se fassent sur la base de l’intérêt général et non sur le seul critère de la rentabilité financière immédiate.
  • D’imposer aux opérateurs d’investir dans la construction du THD Fibre et 5G sur leurs fonds propres pour éviter le recours aux subventions publiques. C’est ce qui vient d’être réalisé dans les Hautes Pyrénées.
  • Une maîtrise publique nationale des réseaux, pour créer les conditions de la mutualisation et éviter le gâchis d’un assemblage disparate de solutions technologiques ou de réseaux redondants payés en partie par l’impôt et l’usager.
  • De mettre fin à la précarité et aux emplois atypiques dans le secteur en faisant en sorte que l’ensemble des salariés intervenant dans l’équipement du pays en THD, du donneur d’ordre à la sous-traitance, puissent bénéficier d’un emploi stable et durable et d’un socle commun de droits individuels garantis collectivement, permettant de vivre décemment, opposables à tout employeur. Dans le secteur comme ailleurs le contrat de projet annoncé dans la Loi travail 2 ne doit pas voir le jour.
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PUBLICATIONS

Livrets

Septembre 2019

Édito: Cadres à Orange, rien n’est écrit d’avance !

Le 19 novembre, vont débuter les élections professionnelles à Orange. Ces élections revêtent un caractère particulier, car c’est la première mise en place du Comité Social d’Entreprise.

Il n’y aura plus qu’un seul vote : le CSE. Les membres élus désigneront ensuite les Représentants de Proximité (RP) sur les différents sites en tenant compte de la représentativité. Ils désigneront également les participants aux différentes commissions, dont la Santé et les Conditions de Travail.Si ces Instances Représentatives du Personnel changent tant sur la forme que sur le fond, la CGT, reste fidèle à ses valeurs et continuera de se battre avec vous, au quotidien, pour que vos revendications soient prises en compte auprès des directions.

Ainsi notre campagne revendicative sur les PPCR et la revalorisation des grilles indiciaires, s’inscrit dans les attentes de nos collègues fonctionnaires en termes de parcours professionnel et de revalorisation de leur rémunération. Notre campagne sur la reconnaissance, en lien avec ce que nous avons obtenu dans le cadre de l’accord salarial de 2019. Une grande majorité des salariés sont très mécontents de l’accord ARCQ. En cela nous nous démarquons des autres organisations syndicales qui ont signé cet accord. Pour autant nous avons gagné le doublement du budget permettant de régulariser la situation des salariés qui n’ont pas eu de promotion depuis plus de 10 ans, nous avons gagné 900 promotions supplémentaires dans le cadre du budget spécifique égalité Pro et enfin un complément au budget ARCQ (1 000 promotions en plus).

Au niveau du Groupe, nous avons une initiative mondiale sur l’emploi, la rémunération, la reconnaissance, les conditions de travail et l’arrêt des projets de restructuration/externalisation. Ce sont autant de sujets qui sont dans les préoccupations des salariés d’Orange et des entreprises sous-traitantes, dans les services en France comme à l’étranger. Dans l’accord mondial égalité professionnelle, nous avons gagné la suppression des écarts salariaux au plus tard en 2025, ainsi que la prise en compte des violences au quotidien et au travail.

Vous le constatez, dans chaque négociation, chaque instance IRP, la CGT est force de propositions. Que ce soit sur l’emploi et l’insertion des jeunes dans le cadre de l’accord intergénérationnel, le droit à la déconnexion ou encore sur la vision des gains de productivité dans l’accord numérique… Nous militons pour construire le numérique autrement afin qu’il soit synonyme de réels progrès sur le plan humain, économique, social, et environnemental, et ne détériore pas les conditions de vie et de travail.

Nous revendiquons la reconnaissance de notre professionnalisme afin d’exercer pleinement nos métiers et nos responsabilités, en prenant toute notre place dans la construction des orientations et des décisions, y compris dans la conception de projets alternatifs. Nous revendiquons, enfin, de manière interprofessionnelle un statut de l’encadrement qui reconnaisse l’expertise et la technicité, qui légitime son rôle au sein du collectif de travail et qui permette de tirer les grilles de salaires vers le haut.

Nous sommes actuellement en pleine bataille contre la réforme des retraites. Ce que nous portons permet de faire la différence avec les autres organisations : les citoyens et les salariés sont au coeur de nos préoccupations.

Voter CGT, c’est aussi avoir la volonté d’une autre répartition des richesses pour le progrès social !

 

Autres publications 

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Animation CGT FAPT Salaire

Pourquoi faut-il augmenter les salaires? Contrairement aux idées reçus, il est possible de reconnaitre le travail des salariés. La CGT FATP fait des propositions.

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