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En direct des NAO: Pour une négociation salariale à la hauteur du travail des salariés!

Une autre répartition des richesses s’impose !

Le budget proposé lors de cette 1ère séance s’élève à 42,5 M€, soit 38,6% des 110 M€ du budget NAO 2019 et 8% des 530M€ versés en dividendes.

La crise sanitaire ne doit pas être un prétexte pour faire des économies sur le dos des salariés. La direction doit cesser de tenir un double discours. Parler d’une crise à la marge lorsqu’il s’agit de justifier la poursuite de la stratégie de l’entreprise….. et parler d’une grave crise à venir lorsqu’il s’agit de la rémunération du personnel. Ce ne sont pas les remerciements qui permettent aux salariés de répondre à leurs besoins.

Mobilisons-nous pour peser et gagner :

• Des augmentations collectives de 6 % minimum pour tous correspond aux gains de productivité réalisés par le numérique. Cela doit se traduire pour les fonctionnaires par une revalorisation de leur point d’indice.
• Le 13e mois pour tous en plus des rémunérations actuelles.
• Une prime exceptionnelle de 1 000 € pour tous
• La suppression définitive des écarts salariaux femmes/hommes selon le principe « à travail de valeur égale, salaire égal »
• La régularisation immédiate de tous les sous-positionnements.
• La reconnaissance des qualifications des métiers par des promotions.
• Un SMIC à 1 800€ bruts à l’embauche et sans qualifications.
• Aucun salaire cadre en dessous du plafond de la sécurité sociale (3 428€/mois en 2020).

(…)

Cet article est lié à l'action : « Pour une autre répartition des richesses »

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Vie au travail

Ce n'est pas aux salariés de payer la crise !!!

L’urgence ce sont les salariés

La crise sanitaire a mis en avant l’importance du secteur des télécommunications et par conséquent, le travail effectué par les salariés concernés, dans la vie sociale et économique des populations. En effet, leur travail a permis de garantir le bon fonctionnement des services de l’Etat, de l’éducation, de la santé, des collectivités, des entreprises (télétravail) mais également pour les besoins des citoyens (télétravail, accès à l’information, divertissement). Le secteur des télécoms constitue un des pans essentiel du droit à la communication.
Cependant, les entreprises plus préoccupées par leurs intérêts financiers, n’ont pas pris les mesures nécessaires pour les salariés. Les organisations des entreprises donneuses d’ordres, notamment le recours massif à la sous-traitance, leur a permis une fois de plus, de transférer les responsabilités et les risques sur leurs prestataires, afin d’assurer la continuité de leur business.

Cette période a creusé les inégalités

En effet, les salariés n’ont pas tous été à la même enseigne, que ce soit sur les activités à exercer, les conditions de travail et sanitaires, la rémunération, l’exercice du télétravail…. Les donneurs d’ordres ont fait pression sur leurs prestataires et les salariés voulant exercer leur droit de retrait, au regard des dangers encourus, se sont vus menacés. Les entreprises ont pratiqué un chantage à l’emploi et à la rémunération. Des jours de congés ont été spoliés, des rémunérations ont baissé, la charge de travail a globalement augmenté…. Les plans de reprise d’activité sont dans la plupart du temps imposés au mépris de négociations avec les organisations syndicales. La situation a permis aux entreprises de réorganiser le travail, en augmentant sa charge et en accélérant les normes et cadences. Gouvernement et patronat utilisent la crise pour diminuer les droits et garanties des salariés. La crise a mis en avant la disparité entre la rémunération des salariés et celle du capital. Il y a lieu de repenser notre modèle social et environnemental, en remettant l’humain au cœur des choix de société. Les gains de productivité et les richesses doivent être redistribuées pour le progrès social et environnemental. Les salariés doivent se réapproprier leur travail à partir de sa réalité.

 

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Non classé

Le secteur des télécoms et le droit à la communication

Les télécommunications jouent un rôle fondamental face à la multitude des besoins exprimés, qu’ils soient professionnels, éducatifs, culturels, administratifs, d’informations, de santé, de loisirs ou pour conserver un lien social…. C’est un secteur industriel clé pour le pays et le droit à la communication.

Au sommaire de cette publication nous vous proposons de traiter :

  • Aménagement du territoire et fracture numérique :
  • L’enjeu des services :
  • Externalisation et Dumping Social :
  • Les enjeux environnementaux :

La CGT fait des propositions :

Les télécommunications sont un secteur stratégique qui ne peut être laissé aux mains des intérêts financiers pour qui seule la rentabilité compte. Ce qui nécessite l’existence d’un service public de la communication. La CGT demande de mettre en œuvre une politique d’appropriation publique des activités postales et de la télécommunication afin de permettre l’accès à toute la population sur l’ensemble du territoire à tous les produits, services, contenus, et moyens de communications, y compris les plus modernes à un prix abordable, respectant la péréquation tarifaire avec une véritable qualité de service rendu, tout en respectant les enjeux environnementaux. L’orientation des investissements et le contrôle des couts des infrastructures, des services et accès doit se faire en favorisant les mutualisations et les coopérations au détriment de la concurrence. Ce service public de la communication intègrerait également un service public de gestion, de protection et de sécurisation des données pour gérer, sauvegarder, contrôler les données numériques et leurs utilisations afin que les usagers, mais également les entreprises et les administrations en aient leur maitrise.

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Rémunération / Carrière

Flash Covid-19

Une indemnité repas de 5 € 55 par jour travaillé va enfin vous être attribuée !

La CGT et les organisations syndicales signataires de l’accord sur la mutualisation de la restauration se sont battues pendant de longues semaines pour qu’Orange applique leur décision de versement d’une indemnité repas sur la fiche de paie des salariés. Cette indemnité sera versée pour chacun des jours travaillés sur la période du 17 mars au 10 mai 2020. La CGT revendiquait que tous les salariés en bénéficient, y compris celles et ceux contraints d’être en ASA Coronavirus ou garde d’enfant.

La Direction d’Orange, qui était dès le départ partisane de l’attribution de titres restaurant dématérialisés a, par ses positions, retardé la mise en œuvre de ce versement ! Pour la CGT, cette prime qui sera versée sur la paie de Juillet 2020 est une victoire dans le sens où, contrairement aux titres restaurant, vous n’aurez pas à débourser de quote-part salariale pour en bénéficier, et qu’elle n’impactera pas votre revenu imposable. Un premier mail vous sera adressé pour vous informer du versement d’une indemnité repas. Un second mail vous proposera de confirmer le nombre de jours travaillés sur la période « 17 mars 2020 – 10 mai 2020 ». Vous devrez aussi accepter le fait qu’Orange vous verse une prime sur votre salaire. A savoir que, sans réponse de votre part, l’indemnité vous sera versée automatiquement sur la base du nombre de jours calculés par l’entreprise.

Toutefois, pour les détenteurs d’une Carte Titres Restaurant dont ils bénéficient dans le cadre de leur Télétravail régulier, l’attribution se fera sous forme de Titres Restaurant sur leur carte après validation de leur commande. Cette commande de Titres Restaurant pour la période de confinement pourra être passée jusqu’en septembre 2020.

Pour la période à partir du 11 mai, soit à partir de la 1ère phase du déconfinement, des négociations sont en cours avec Orange. Le budget de la restauration collective mutualisée ne permet pas de financer dans le même temps la restauration
collective pour celles et ceux qui ont repris le travail sur site, et une indemnité pour celles et ceux qui travaillent encore à leur domicile.

Lors de cette négociation, la CGT renouvellera sa demande d’une prise en charge d’une indemnité pour tous les salariés contraints de rester à leur domicile, et ce, jusqu’au retour à la normale.

Indemnisation des frais de travail à domicile :

Orange a décidé de verser une prime de 30 € en guise de dédommagement pour les deux mois de confinement travaillés à domicile (soit 0,75€/jour*). Le barème URSAFF prévoit un minimum de 100 € pour une durée équivalente (soit 2,50€/jour*). De qui se moque-ton ? Nous ne pouvons accepter qu’Orange continue de faire des économies sur le dos du personnel.

La CGT demande que des discussions démarrent sur l‘indemnisation du travail à domicile et sur les conditions de travail, notamment le matériel ergonomique nécessaire pour prévenir les troubles musculo squelettiques.
*calcul effectué sur 40 jours travaillés sur les deux mois.

JTL imposés par la direction :

Alors que le personnel a été félicité par le PDG pour son engagement depuis le début de la crise sanitaire, et que toutes les forces ont été mobilisées pour maintenir le fonctionnement des réseaux et services, la direction d’Orange a décidé de transformer ces remerciements par la confiscation de leurs congés : jusqu’à 6 jours de JTL ont été imposés aux salariés, sur un quota de 10 jours à la main de l’entreprise jusqu’au 31 décembre. Cette décision provoque l’incompréhension des salariés, tant elle est injuste, puisque 90% du personnel a travaillé durant la période de confinement. Orange a fait le choix de la régression sociale pour ses salariés, malgré des finances au vert et un Chiffre d’Affaire (CA) en augmentation de 1%
au 1er trimestre 2020, et un résultat net en 2019 de 3 milliards d’€. Rien ne justifie l’accaparement de nos congés.

La CGT revendique l’arrêt immédiat de cette décision unilatérale et la restitution des jours confisqués.

Prime COVID-19 :

La direction a décidé unilatéralement de verser une prime de 1 000 € nets sur la paie du mois de juin. Avec des critères très restrictifs, ce sont seulement 9 000 salariés d’Orange qui seront éligibles à cette prime. La liste des salariés concernés est en cours de finalisation. Ce choix, guidé une nouvelle fois par des logiques purement financières, suscite l’incompréhension du personnel qui s’est mobilisé massivement dès le début de la crise sanitaire, permettant de répondre aux besoins des
usagers. La majorité du personnel a été mobilisée pour la continuité d’activité, mais peu d’entre eux recevront une prime. Ils devront, comme d’habitude, se contenter de remerciements.

La CGT demande que tous les salariés reçoivent une prime 1 000 €. Dans le cadre de la négociation salariale de 2020, la CGT demandera de la pérenniser avec la mise en place d’un 13ème mois.

La CGT reste vigilante pour que cette crise sanitaire ne soit pas l’occasion pour le gouvernement et le patronat de diminuer les droits et garanties des salariés. C’est pour cela que depuis le début de la crise, elle défend les droits des salariés, qu’ils soient issus de la maison mère, des filiales, de sous-traitances, en France, mais également au niveau international. Mobilisons-nous pour que notre travail soit reconnu et nos droits respectés.

POUR ETRE FORT, JE REJOINS LA CGT

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Les infos du CSEC Orange

En direct du CSEC mai 2020

Un Plan de Reprise d’Activité élaboré au pas de charge
 au détriment de la protection des salariés

Séances extraordinaires des 7-11-12 mai 2020

Au sommaire: 

-L’urgence économique veut prendre le pas sur l’urgence sanitaire, une réalité à Orange!

-Rémunération : L’activité en confinement doit être reconnue !

-Ouvertures des Boutiques : le business d’abord…

-Télétravail : Une activité occasionnelle devenue permanente !

-Sites tertiaires

-L’Intervention: Son activité est indispensable à la continuité de service… Pourtant, elle est externalisée !

-Prestataires de nettoyage et de sécurité …

 

 

 

 

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PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°31 Janvier-Février 2020

Édito : pour nos retraites, augmentons les salaires !

À l’appui des mobilisations qui, depuis le 5 décembre 2019, ne faiblissent pas, les organisations syndicales CFE/CGC, CGT, FOCom et SUD PTT, ont appelé les salariés d’Orange à amplifier, dès le 9 janvier et les jours suivants, la mobilisation contre le projet de réforme des retraites. Que l’on soit fonctionnaire, salarié de droit privé, cadre, agent de maîtrise ou employé, nous sommes tous concernés par cette réforme. Le gouvernement veut modifier radicalement le fonctionnement des retraites et les changements proposés vont mécaniquement faire beaucoup de perdants. D’ailleurs, le Conseil d’État fait le constat que ce projet
de loi n’a rien de simple puisqu’il aura pour conséquence de « limiter la visibilité des assurés proches de la retraite sur les règles qui leur seront applicables » e t que « les prévisions financières transmises restent lacunaires ».

L’opinion publique n’est pas dupe puisque selon les derniers sondages, 61 % des français pensent que le président de la République
devrait retirer ce projet de loi. D’autres solutions existent. Notre système de retraite est considéré comme l’un des meilleurs au monde. Il a besoin d’être amélioré afin de prendre en compte notamment la pénibilité, les années d’études, la précarité, les périodes de formation pour un départ à la retraite à taux plein à 60 ans pour toute carrière complète avec un montant de pension garanti qui ne peut être en dessous du SMIC. Pour permettre ces améliorations, la CGT propose la suppression des aides et exonérations de cotisations (type CICE,CIR…) qui sont inefficaces (65 milliards d’€), la mise à contribution des revenus financiers des entreprises (celles du CAC40 ont versé 61 milliards de dividendes), la lutte contre la fraude aux cotisations sociales et l’évasion fiscale (70 milliards d’€), la création d’emplois stables et qualifiés, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes (5,5 milliards d’€) et l’augmentation de salaires.

La clé du financement de notre système de retraite solidaire par répartition passe entre autre par l’augmentation des salaires. La
CGT va s’engager dans la négociation salariale 2020 à Orange afin de gagner des augmentations, mais aussi la suppression des écarts salariaux femmes/hommes. Nous ne partons pas de rien. Les gains de productivité induits grâce au numérique à Orange sont de 6 % par an. L’entreprise a touché 79 millions d’€ de CICE en 2019, sans compter toutes les exonérations fiscales et sociales perçues et les dividendes distribués aux marchés financiers. Augmenter les salaires ne relève pas d’une utopie mais bien d’un choix politique de la part de l’entreprise. La bourse ou les salariés, il faut choisir. La CGT fait le choix des salariés afin que soient reconnus leurs qualifications et leur travail. Ensemble, mobilisons-nous pour gagner des augmentations de salaires !

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Notre santé avant les profits

Dans un contexte de crise sanitaire, la CGT FAPT se mobilise pour la santé du personnel d'Orange.

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