ACTUALITÉS

Vie au travail

Mardi 23 Mai 2017, tous en action à l’Agence PME

La CGT maintient son préavis de grève du mardi 23 Mai 2017. Suite au dépôt du préavis l’intersyndicale a été reçue par la Direction  Métier de l’agence PME jeudi 18 Mai 2017. Nous avons porté conjointement les revendications des salariés et présenté le cahier revendicatif.

Bien que le nouveau directeur, Didier Mainard, ait été présent à l’ouverture de cette réunion, il a très vite quitté la séance pour rejoindre le CE d’OFS laissant à Philippe Brouchet DRH et Thierry Delage Directeur du Département Développement gérer les débats.

La Délégation de la CGT, ainsi que les autres délégations ont trouvé cette attitude méprisante face aux représentants des salariés porteurs des revendications des salariés.

Les 13 points du cahier revendicatif ont été lus, les 4 premiers ont été longuement débattus sans obtenir de réponse positive.

Sur COME et RCE, la Direction est consciente de l’échec de ces applicatifs mais elle persiste, car il faut bien amortir le gouffre financier qu’est COME et c’est encore les salariés/utilisateurs qui vont devoir s’adapter. Pour RCE pas de marche en arrière n’ont plus.

Sur les embauches à l’Agence PME, la direction a affirmé qu’il n’y en aurait pas pour compenser les départs des Flux porteurs et des sédentaires.

Pour les points suivants, constatant que la direction ne répondrait pas favorablement à vos revendications les délégations ont demandé des réponses sans débat. Les réponses ont toutes été négatives.

Cette Direction reste « droite dans ses bottes » et laisse pourrir une situation dont les salariés souffrent.1919

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Cadre

Flash cadres n°763 : les actualités cadre de mai 2017

Ce mois-ci le Flash cadres revient sur la demande de réouverture des négociations salariales à Orange et fait un point sur les négociations sur le handicap à Orange. Il traite aussi de l’actualité dans le secteur postal, dans les services publics et sur l’international.

Non aux reculs sociaux

La candidate de l’extrême droite a été battue et E. Macron vient d‘être élu Président de la République. Contrairement à ce qu’il cherche à faire croire, il ne s’agit en rien d’un plébiscite. La nomination d’un 1er Ministre proche d’A. Juppé et soutien de F. Fillon, comme la composition du Gouvernement, montrent le sens de la politique à venir. C’est clairement la casse du Code du travail et de la protection sociale qu’E. Macron entend imposer. Nous sommes bien loin des attentes, des besoins et des aspirations des salariés et en particulier des cadres. La déréglementation du marché du travail, la poursuite de l’austérité, qui ont généré chômage, précarité et explosion des inégalités pendant le quinquennat Hollande et nourrissent la montée de l’extrême droite partout en Europe, ne sont urgentes que pour le MEDEF. Le recyclage des vielles recettes libérales n’a rien de moderne et la CGT demande, dès à présent l’ouverture d’une grande négociation sociale sur la réduction du temps de travail à 32H, l’augmentation des salaires et des retraites, de nouveaux droits pour les salariés et leurs représentants, le respect des libertés syndicales et l’amnistie pour les militants syndicaux… Exigeons l’abrogation de la loi El Khomri et la construction d’un code du travail du XXIe siècle. Les élections législatives qui se profilent sont un nouveau rendez-vous pour interpeller les candidats sur l’état d’urgence sociale du pays. Après avoir fait barrage à l’extrême droite, il ne serait pas concevable de confier une majorité aux promoteurs de reculs sociaux par ordonnances dès cet été.

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Vie au travail

DEF : mobilisons-nous

Le 26 avril dernier, DEF réunissait les organisations syndicales pour présenter des dossiers et, à son habitude, s’affranchir des IRP, CCUES et CE de DO.
Pourtant, la direction devrait être attentive aux alertes lancées par la CGT et d’autres organisations syndicales sur la dégradation permanente des conditions de travail des salariés quelque soit leur service.

Le marché Entreprise est dans la tourmente. Sous l’égide de l’ARCEP, son dépeçage semble s’amorcer, sous couvert d’abus de position dominante, et certains opérateurs attaquent Orange en justice afin d’obtenir 2,7 Mds€. Peut-être trouveront-ils là les moyens de payer l’investissement dans la fibre qu’ils peinent à réaliser tous seuls ? Certains de ces nouveaux milliardaires comptent-ils sur un retour d’ascenseur pour leur soutien au nouveau président ?
Les projets qui s’annoncent s’inscrivent malheureusement dans cette tourmente et nous appelons les salariés à s’organiser avec la CGT pour que dans tous les services nous exigions tous ensemble les moyens matériels et humains pour faire le travail.

Emplois à DEF

Toutes les unités subissent des suppressions d’emplois. Les recrutements prévus pour 2017 sont de l’ordre de 100, dont 63 ont déjà été notifiés aux unités concernées (pas forcément réalisés).
Le solde des mobilités internes est évalué à + 70, alors, qu’il est prévu au total entre 450 et 500 sorties pour 2017. Le taux de remplacement est de 1 pour 3.
Sur le bilan de 2016, les femmes sont principalement des Non Cadres et les hommes des Cadres. Les effectifs vont donc continuer de baisser, alors que l’activité ne décroit pas, voire même augmente, en lien avec la croissance du Chiffre d’Affaires. La CGT a dénoncé le choix de l’entreprise de ne pas embaucher d’avantage ainsi que la réponse de DEF, brandissant la « digitalisation » à tout va pour solution aux baisses d’effectifs, avec les réorganisations à tous les niveaux : ONE TEAM, Délivery, réorg Pro/PME etc.

One Team : une réorganisation de plus pour les AE :

Sur le marché Entreprise : c’est encore une opération d’organisation du travail pour optimiser le Chiffre d’Affaire en augmentant de 10 points d’ici 2020 le poids des relais de croissance pour les faire passer à 30% du CA. One Team implique les AE mais aussi les filiales (OAB, OCB,OCD, OCWs…).Les ICS seraient les premiers concernés, mais dans quelles structures :les AE ou les filiales ?
Comme à son habitude la direction de DEF constitue des groupes de travail qui ne donnent lieu à aucune obligation de compte-rendu aux salariés, c’est pourquoi la CGT, appuyée par les autres OS, a exigé que les CHSCT soient parties prenantes en même temps que les groupes de travail, dans lesquels les salariés directement concernés (principalement les ICS) devraient être représentés. La CGT appelle à la vigilance. Groupes de travail, tests, volontaires financés : les personnels ont déjà donné avec DELIVERY pour les résultats que l’on sait et aussi les dégâts provoqués. Pour la CGT, la direction doit présenter un projet qui est décliné dans les CHSCT. Ne vous laissez pas abuser par une démarche qui vise à aboutir à la mise en oeuvre du projet de la direction. Dans cette démarche, les salariés ne sont jamais à égalité avec l’employeur pour discuter.

En complément…

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Vie au travail

L’emploi, toujours un besoin pour garantir la bonne santé et la sécurité des salariés au travail !

Info CNHSCT

Pour la CGT FAPT, l’état de santé du personnel et la sécurité au travail dans notre entreprise sont préoccupants. La direction déploie un empilement de projets sans une véritable prise en compte de mesures de prévention. La stratégie de réduction des coûts avec Explore 2020 pèse sur l’emploi et la sécurité. Cette politique qui n’épargne pas les salariés de l’entreprise, impacte de surcroît des personnes hors de notre entreprise comme les Opérateurs Tiers Télécom et la population (Chute poteaux bois).
Les conditions de travail sont-elles négligeables et les enjeux économiques prioritaires ?
Orange sera-t-elle une entreprise digitale et humaine ?

Des résultats « enquête stress » qui demandent de véritables réponses aux besoins exprimés !
Les problématiques d’intensité de travail (75%), de pics d’activité (99%), de manque de moyens en effectifs des managers pour accomplir leur mission (44%), la non reconnaissance par rapport aux perspectives de promotions (77%), sont des réalités dans l’entreprise où 4000 emplois sont détruits chaque année !
Et si Orange s’affirme comme employeur responsable et humain, son comportement envers les sous-traitants et fournisseurs pose question…
Les conditions imposées à nos partenaires ont des conséquences qu’il faut savoir regarder en face : Chez Ericsson France, la direction dénonce tous les accords d’entreprise (même sur le handicap et l’égalité pro) pour remporter le marché, les accidents dus à l’intensification du travail se multiplient chez les sous-traitants en UI, le développement du travail détaché ne cesse de progresser, notamment dans la construction du réseau THD, les fermetures ou PSE de centres d’appels, du réseau de distribution s’accélèrent, etc…

L’entreprise portera l’entière responsabilité de la dégradation de la santé de ses salariés et des risques qu’elle pourrait faire prendre au personnel en minimisant la prévention.
Pour la CGT, Orange a les moyens pour préserver la santé et l’intégrité physique des salariés d’Orange et de ses sous-traitants, ainsi que celles des Opérateurs Tiers de Télécommunications et la population.
La richesse créée par le travail des salariés d’Orange doit leur revenir.
L’annonce d’un nouveau plan d’actions gratuites n’est pas une réponse aux problématiques de pouvoir d’achat mais sera une réponse pour Essentiels 2020. Une partie des 3,2 milliards d’euros de bénéfices doivent servir à la prise en compte d’une véritable prévention des risques et des accidents ainsi qu’au financement des besoins et des attentes du personnel.

La CGT appelle le personnel à la soutenir pour faire aboutir ces revendications !

Au sommaire ce mois-ci :

  • La charte de la neutralité
  • La dénonciation des conducteurs
  • Les boîtiers électroniques
  • PECHE
  • Delivery
  • La mission de soutier et de médiation
  • Orange Bank
  • Les risques électromagnétiques

© photo : Pressfoto / Freepik

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Rémunération / Carrière

Négociation salariale 2017

HALTE au mépris !

L’accord salarial 2017 qui vient d’être signé par FO et la CFDT acte la mise en œuvre d’un accord injuste et en dessous des attentes des salariés. Alors qu’un front commun de l’ensemble des organisations syndicales d’Orange dénonçait le faible niveau des mesures de l’accord, certains ont fait le choix de le rompre pour une faible proposition de la direction, de dernière minute, proposant une augmentation de la mesure collective de salariés de niveau A,B,C et D de 25 € brut annuel (soit 2,08 € bruts par mois!). La CGT, qui n’a pas signé cet accord, demande la réouverture des négociations.

Pour la reconnaissance immédiate des personnels

Face au faible niveau des mesures de l’accord salarial 2017 et au mécontentement des salariés rencontrés dans les services, la CGT a envoyé un courrier à la direction d’Orange afin que les personnels de l’entreprise aient autre chose que du mépris et des miettes !
Les salariés veulent une autre répartition des richesses permettant la reconnaissance de leur travail, seul créateur des richesses à Orange.
Avec 3,2 milliards d’€ de bénéfices la direction a largement les moyens de répondre aux attentes des personnel en matières d’emploi, de rémunération et de reconnaissance.
La CGT demande la réouverture des négociations afin d’obtenir des augmentations au moins au niveau de celle du dividende.

Pour une prime de 1 500 € pour tous

Nous avons également demandé le versement d’une prime de 1 500 €, intégrant la « prime monde », posée par le Comité de Groupe Européen et Monde et compensant la baisse de plus de 10% de l’intéressement / participation liée au choix des critères.
Il n’y a pas de raisons que quelques-uns profitent de bonus substantiels alors que dans le même temps les salariés se contentent de miettes. La direction d’Orange doit répondre aux attentes de ses salariés. Ce n’est encore une fois qu’une question de choix.
Nous méritons mieux que du mépris !

Ensemble exigeons :

  • Des augmentations collectives à minima à 8%, comme celles octroyées aux actionnaires,
  • Une prime immédiate de 1 500 €, incluant une prime monde et la compensation de la baisse sur l’intéressement / la participation,
  • Des mesures corrigeant définitivement les inégalités salariales femmes / hommes,
  • La revalorisation du complément Orange et des grilles indiciaires pour les fonctionnaires, des grilles salariales pour les salariés de droit privé,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • La mise en place d’un 13ème mois.

En complément…

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PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°30 Octobre/Novembre 2019

Édito : Le progrès social : je le veux, je vote CGT !

L’année 2019 a été marquée par la mobilisation, notamment de la jeunesse, pour réclamer plus de justice sociale et alerter sur les enjeux environnementaux. Ces revendications font partie de l’ADN de la CGT, de son engagement quotidien. Alors que le patronat et les gouvernements font le choix de déconstruire les solidarités au profit des marchés financiers, la CGT se bat pour remettre l’humain au coeur des choix de société aussi bien au niveau de l’entreprise qu’au niveau de la politique de l’Etat.

La bataille menée contre le projet de reforme des retraites, à partir de propositions alternatives de la CGT construites avec les salariés, répond au besoin de développer et renforcer les solidarités pour le progrès social. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, rien n’est écrit d’avance. Par exemple, lorsque la CGT fait avancer les revendications des personnels au travers des accords d’entreprise à Orange, notamment sur les salaires et l’égalité professionnelle, cela contribue à améliorer les conditions de vie des salariés et donc des retraités.

C’est aussi pour cela que la CGT a fait le choix de ne pas signer l’accord ARCQ sur la reconnaissance des qualifications, qui est vécu comme une injustice pour le personnel d’Orange, laissant beaucoup d’entre eux sur le bord de la route. Pour la CGT, renforcer les solidarités c’est aussi être proche des salariés dans les services et de leur quotidien pour se faire entendre par la direction. Cette proximité est importante, c’est pourquoi la CGT s’est battue pour que des Représentants de Proximité (RP) soient présents dans l’entreprise dans le cadre de la mise en place des Comités Sociaux d’Entreprise (CSE). L’un des enseignements du procès France Telecom a mis en relief le rôle prépondérant de la présence des organisations syndicales sur le lieu du travail comme garantes du respect des droits des salariés et la prise en compte de leur vécu et de leurs besoins.

Du 19 au 21 novembre 2019, auront lieu les élections professionnelles à Orange. Ce scrutin est un enjeu important car il va déterminer le poids de chaque organisation syndicale pour les 4 prochaines années. Votre voix sera déterminante dans les orientations de l’entreprise et votre avenir. Cette élection a lieu dans un contexte de transformations profondes d’Orange liées aux nouvelles organisations du travail, aux concentrations des activités, à ARCQ et aux avancées technologiques. Dans ce contexte, la CGT a fait et fera toujours le choix des salariés pour le progrès social et le développement durable des activités de l’entreprise et non celui de la finance, qui agit au profit d’une minorité. Cela passe par une autre répartition des richesses pour l’emploi, la recherche et le développement, les salaires et les conditions de travail.

Pour que ma voix compte, je vote CGT !

Autres publications 

VIDÉOS

Animation CGT FAPT Salaire

Pourquoi faut-il augmenter les salaires? Contrairement aux idées reçus, il est possible de reconnaitre le travail des salariés. La CGT FATP fait des propositions.

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