ACTUALITÉS

Les infos du CSEC Orange

En direct du CSEC du 19 novembre 2020: CORONAVIRUS Orange applique un protocole sanitaire à minima

La situation sanitaire reste très préoccupante…
En France métropolitaine, bien que le nombre de nouveaux cas ralentisse, le nombre d’hospitalisation (y compris en réanimation) et de décès est en augmentation. Le gouvernement confirme que le télétravail à temps plein doit être la NORME pour tous les salariés en capacité de le faire.
Concernant les DROM, la situation ne s’améliore pas. La Guadeloupe est toujours en alerte, la Guyane connait une hausse de ses indicateurs et à la Réunion, la situation reste très préoccupante au regard des services de santé limités.

Une Direction d’Orange à RÉACTION pour protéger les salariés…
Selon les chiffres donnés par la Direction, la CGT tire la sonnette d’alarme quant à l’augmentation du nombre de cas Covid à Orange.
Malgré un doublement des cas Covid, mois après mois, pour atteindre 1 600 cas à
mi-novembre 2020, la Direction d’Orange, suspendue aux lèvres des représentants des autorités gouvernementales, NE RENFORCE PAS le protocole sanitaire par des mesures supplémentaires.
La CGT a obtenu que la direction applique la mesure des 4 m²/individu en milieu clos et recevant du public. Cependant, la CGT dénonce des manquements sur certaines DO et demande à la direction d’y remédier urgemment.

La direction continue de faire des économies sur le dos des salariés…
La CGT le dénonce sans cesse comme pour le travail à domicile où 60 000 salariés réclament une indemnisation de leurs frais. C’est maintenant le cas des boutiques. Suite à l’analyse des 15 premiers jours d’activités et de flux en boutique, la Direction s’entête à maintenir des objectifs élevés irréalistes en plein confinement et refuse notre demande d’un maintien d’une PVC/PVM garantie. Elle préfère continuer à ATTENDRE pour RÉAGIR dans l’intention de garder les effectifs sous pression en cette fin d’année.

Les salariés dans les boutiques en grande souffrance…
Les conditions de travail sont particulièrement difficiles en boutiques. La CGT réclame le renforcement des effectifs particulièrement en souffrance dans les boutiques, le renforcement des mesures de sécurité avec plus de vigiles, face à l’augmentation des incivilités, les risques de braquages et autres attentats et la possibilité de lisser les horaires de départ et d’arrivée. La Direction ne RÉAGIT pas. Inacceptable pour la CGT, vu les impacts psychologiques de la crise Covid-19.

Un protocole de mesures sanitaires taille business à Orange…
Pour finir, la Direction a présenté des modes opératoires afin de RÉAGIR suivant la situation sanitaire dans les différentes régions. La CGT regrette que ces modes opératoires n’aient pas été élaborés avec les organisations syndicales, qu’ils aient été appliqués de façon unilatérale sur toute l’UES sans possibilité de marges de manœuvre dans le périmètre des CSE d’Établissements, que le contenu des modes opératoires soit en deçà de ce que nous pouvions attendre d’une grande entreprise, qui se veut responsable, que ces différentes mesures n’aient toujours répondu qu’aux injonctions gouvernementales ET NE TRANSPIRENT PAS L’ANTICIPATION.

Le télétravail n’est toujours pas possible à tous les salariés à Orange…
A l’heure où le télétravail permanent n’est pas une option à Orange (75 % de l’effectif), seuls les salariés DROM de la Martinique peuvent en bénéficier. La CGT exige que les salariés des autres DROM puissent bénéficier du télétravail occasionnel élargi 5 jours / 5 (sur volontariat).
La CGT réclame que la direction soit dans l’anticipation et non plus en RÉACTION pour anticiper la probable 2ème voire 3ème vagues.

Le cafouillage des masques inclusifs pénalise les salariés en situation de handicap…
La CGT dénonce la mauvaise qualité des masques inclusifs fournis aux salariés nécessitant ce type d’Equipement de Protection Individuel pour une meilleure communication. La Direction prétend revoir avec les prestataires le mode d’utilisation de ces masques. Drôle de RÉACTION de la Direction. Elle ne semble pas faire la différence entre qualité et utilisation !!!

Un protocole sanitaire loin de répondre aux enjeux de protection des salariés…
La CGT a exigé que la Direction, disposant déjà d’une situation financière solide, élabore un véritable protocole sanitaire mieux disant et fasse bénéficier à TOUS les salariés d’une prime COVID-19 exceptionnelle pour reconnaitre l’implication de tous, malgré la situation compliquée et le climat anxiogène de cette année.

Les projets non urgents doivent cesser…
La CGT a également exigé le gel durant la crise sanitaire de tous les projets structurants de transformations non urgents. Ce doit être l’une des actions responsables d’une Direction, qui, soi-disant clame que la sécurité et la Santé des salariés sont au cœur de ses préoccupations.

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Les infos du CSEC Orange

En directdu CSEC du 19 novembre: Orange, entreprise en très bonne situation économique et financière

Des résultats financiers en progression en pleine crise économique…
Les effets de la crise sanitaire seront très faibles pour Orange. Les très bons résultats financiers au 3ème trimestre, et la manne défiscalisée de 2,2 Milliards d’euros reversée par le trésor Public, devraient pousser l’Entreprise à revoir sa stratégie et accentuer son engagement sociétale, tant vanté sur les réseaux sociaux par la Directrice Orange France.
Mais le bilan semble implacable pour le COMEX d’Orange SA, la Fibre, la convergence des offres, la banque, Orange Business Services et la partie Afrique et Moyen-Orient concentrent aujourd’hui les relais de croissance du groupe, dans un contexte où les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) font office d’épouvantails. En Europe, le marché est plus que mature avec un taux de pénétration mobile très élevé à près de 140% et une forte propension au Low Cost.

Orange accélère le démantèlement progressif de l’entreprise…
Alors pour aller chercher toujours plus de cash, la direction organise la séparation des réseaux et des services en filialisant ses infrastructures réseaux par le biais de montages financiers avec des partenaires privés (TowersCo, FiberCo et Orange Concessions).
Et pour parvenir à maintenir un équilibre budgétaire, surtout quand les coûts directs progressent plus rapidement que le CA, la direction accélère les plans d’économies pour diminuer les frais opérationnels et fixes, et assurer la croissance du chiffre d’affaires.

Les salariés du groupe utilisés comme variable d’ajustement …
Comme pour la sous-traitance, les salariés du groupe vecteurs de la moitié des dépenses indirectes vont donc continuer à être la variable d’ajustement permettant à l‘entreprise de conserver sa bonne situation financière. Pour preuve, à travers les résultats présentés, on Orange se félicite du maintien de l’EBITDAal et ce au détriment d’une baisse continuelle des effectifs, essentiellement en France (2 354 ETP moyen) et un des meilleurs ratios européen « ENDETTEMENT NET / EBITDA » à 2,5.
En complément d’un résultat sociétal prégnant, ces départs entraînent pertes de compétences, restructurations, remises en cause et mal être des salariés. Décidément à la CGT nous n’avons pas la même conception d’une Entreprise socialement responsable.

Les réseaux et les boutiques sont des biens publics à préserver…
La crise sanitaire nous rappelle chaque jour leurs importances vitales pour la population. Alors oui, pour la CGT, Orange doit redéfinir sa stratégie notamment par une politique ambitieuse d’investissements dans ses réseaux, la Recherche & Développement, dans la réindustrialisation des territoires, l’environnement, l’emploi et les salaires.

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Les infos du CSEC Orange

En direct du CSEC du 19 novembre 2020: Un Projet d’évolution de l’adressage commercial des clients du marché Entreprises au pas de charge

La direction de DEF veut aller vite…
La précipitation de l’entreprise engendrée par l’accélération de la mise en œuvre du plan Engage 2025 en pleine pandémie, pousse DEF à maintenir coûte que coûte son projet d’évolution de l’adressage de ses clients. Résultat, aucune organisation syndicale n’approuve ce projet. Pourtant en prenant en compte leurs recommandations issues des salariés des Agences Entreprise, la donne aurait certainement été différente.
Pour la CGT, afin d’aborder ce dossier sereinement, le minimum était de sortir en premier lieu du confinement, puis de cette situation sanitaire si compliquée. Le projet aurait pu, remporter l’adhésion de tous, en sortir grandi et plus abouti.

Mais nous présente un projet mal ficelé…
Aujourd’hui encore, beaucoup de paramètres posent questions. Le SI de DEF, l’historique ne plaidant pas en sa faveur, l’arrivée de nouveaux outils, One Deviseur, Customer Links, ASPROe, Express’O, non encore finalisés, pousse à la retenue. Une phase de validation est nécessaire. Une architecture commune des Agences, envisagée mais loin d’être en place aujourd’hui, sachant qu’à chaque présentation du projet, des métiers apparaissent « BM filiales » ou disparaissent « Ingénieur d’affaires territoriales ».La Direction de DEF ne semble pas encore maitriser l’organisation finale de son projet.
Le point d’achoppement le plus important dans ce dossier reste, la non prise en compte du risque routier. Pour faire la même activité, les ICS vont devoir couvrir un territoire deux fois plus important et rencontrer plus de clients pour avoir la même productivité.
La CGT redoute pertes de salaire et dégradation des conditions de vie et de travail. Quid des risques psychos sociaux et du danger de la route ?
Enfin, n’oublions pas qu’il ne sert à rien de vendre si la production via Delivery ne suit pas. De la chaine de commande jusqu’à la réalisation, tout doit être opérationnel pour réussir cet ambitieux projet de DEF.

Elle cède du terrain sous la pression de la CGT et repousse le projet de quatre mois…
Le vote d’une résolution de l’ensemble des OS pour un report au 1er juillet n’a pas été accepté par une Direction qui se dit « soucieuse » d’un dialogue social riche et constructif et faisant fi de la situation sanitaire.
Face à la détermination de la CGT, la direction a accepté de retarder la mise en œuvre de quatre mois au 1er avril. L’information du projet est faite aux salariés au mois de décembre, propositions de postes et attributions en janvier et février, formations en mars.
Cependant pour la CGT, ce n’est pas suffisant. Elle a donc votée CONTRE ce projet, non pas sur le Fond, mais sur la Forme. DEF confond vitesse et précipitation au détriment des salariés.
Si cette évolution semble cohérente,
– sur la nouvelle PVV mieux adaptée, mais qui ne remplacera jamais de réelles augmentations de salaire
– sur l’architecture commune des Agences, mais qui est loin d’être réalisée et finalisée.
– sur le SI, encore en construction, sensé simplifier le nombre d’offres et leurs mises en œuvre, mais pour le moment réservé à une petite partie des ingénieurs commerciaux.
Le projet d’évolution de l’adressage commercial mérite plus de temps pour être à la hauteur des attentes des salariés.

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Élection Orange Actions 2020 : Pour que votre voix compte

Le 30 novembre 2020, tous les porteurs de parts au FCPE (Fonds Commun de Placement d’Entreprise) dont Amundi en est le gestionnaire, devront procéder au renouvellement du Conseil de surveillance du FCPE Orange Actions et élire leurs 12 représentants titulaires et 12 suppléants.

Pour rappel, le FCPE dispose de 146 millions de parts détenues par environ 130 000 porteurs de parts, salariés, anciens salariés et retraités.

Le FCPE pèse 5 % du capital d’Orange et 9 % des droits de votes ce qui en fait le second actionnaire derrière l’Etat.

Le rôle de ce fonds est de gérer l’épargne salariale et de réaliser des investissements et placements sur le moyen et long terme en fonction de l’évolution des marchés financiers.

Pour la CGT, de par leurs voix et en élisant leurs représentants, les porteurs de parts ont un rôle à jouer sur les orientations que prendront ce fonds dans un contexte économique tendu lié à la crise covid-19. Car cette crise sanitaire a démontré les limites d’un système détruisant l’emploi (délocalisation, licenciements boursiers), les services publics (santé,..) et l’environnement, accentuant les inégalités sociales.

Les orientations que prendra ce fonds devront prendre en compte ces réalités.

Cette année, le PDG a d’ores et déjà annoncé un dividende minimum à 70 centimes d’euros par action quel que soient les résultats de l’entreprise. L’action des élus CGT au conseil de surveillance a permis la baisse du dividende. Nos élus continueront à revendiquer la « modération pour les actionnaires « . Nos élus porteront une plus grande justice dans la répartition de la richesse, plus d’éthique dans la gouvernance (salaire des dirigeants) et une réelle égalité professionnelle à tous les niveaux de l’entreprise. De nouvelles revendications autour du sens donné à nos activités émergent, l’empreinte environnementale de nos activités est un
sujet qui structure nos prises de positions. Les salariés exigent une meilleure répartition des richesses, avec l’octroi d’un 13ème mois et une augmentation conséquente des salaires au regard de leur investissement.

Ces dix dernières années, Orange a généré 23,8 milliards de bénéfices, et reversé 23,2 milliards d’euros de dividendes, soit la
totalité du résultat net. Dans le même temps, le cours de l’action a été divisé par deux, preuve s’il en est, de l’inefficacité
de cette politique de redistribution.

La CGT demande au contraire que les résultats de l’entreprise soient affectés à l’investissement productif et dans l’emploi. Pour produire en propre les réseaux du futur, mais aussi pour construire un numérique vert et socialement responsable. Au delà de l’investissement dans les réseaux, nous demandons une réelle politique de recherche et développement tournée vers ces objectifs. C’est tout le sens de l’action de nos élus au conseil de surveillance.

Les salariés actionnaires seraient ainsi pour une très large majorité d’entre eux, gagnants par rapport aux dividendes actuels.
Voter CGT, c’est l’assurance d’élire des représentants qui défendent les intérêts des personnels d’Orange !

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Communiqués de presse

Contentieux fiscal : cet argent doit être réinjecté dans l’économie

Le 13 novembre 2020, le Conseil d’Etat a rendu un avis favorable à Orange concernant le contentieux fiscal qui l’opposait à l’Etat dans le dossier « Cogecom ». Orange percevra donc une manne de 2,2 milliards d’euros au titre de l’exercice 2020. Cette situation est particulièrement cocasse puisqu’elle opposait Orange à son principal actionnaire, l’état.
La CGT estime qu’Orange a la responsabilité morale de réinjecter cet argent dans l’économie.
Dans son communiqué Orange affirme que l’entreprise : « (…) proposera une attribution juste et équilibrée de ces fonds au bénéfice du développement de l’entreprise, de ses salariés et actionnaires, via notamment une Offre Réservée au Personnel et un engagement sociétal renforcé (…) »
En traduction, Orange proposera une nouvelle rémunération a ses actionnaires par le biais d’un dividende exceptionnel ou un programme de rachat d’actions, une offre d’achat d’actions au personnel et financera d’éventuels projets d’acquisition. Le tout sera soupoudré d’une dose de « social washing » autour de l’inclusion pour se donner bonne conscience.
La 1ère mesure pour lutter contre l’exclusion, quelle qu’elle soit, est de permettre l’emploi qualifié sur nos territoires. Orange a supprimé 30 000 emplois ces 10 dernières années en France et compte en supprimer encore plus de 10 000 les 3 prochaines années. En parallèle, la pression économique mise sur nos sous-traitants dans le domaine technique comme dans la relation clients a fait exploser la précarité dans notre secteur d’activité avec pour conséquence la paupérisation de nombreux métiers.
Une partie de cet argent pourrait donc permettre de stopper l’hémorragie des effectifs à Orange et de revaloriser la force du travail de l’ensemble du secteur. Maintenir les 10 000 emplois qu’Orange a prévu de détruire « coûterait » 360 millions d’euros par an.
Plutôt qu’une ORP (Offre Réservée au Personnel pour l’achat d’actions) à laquelle ne souscrivent généralement que 30 à 40% du personnel – souvent les plus aisés – la CGT demande l’ouverture d’une une négociation sur la revalorisation des salaires 2020, avec l’attribution d’un 13ème mois (soit 300 millions d’euros / an) et le versement d’un prime COVID-19 exceptionnelle en 2020.
Enfin, œuvrer pour l’inclusion c’est lutter contre la fracture numérique territoriale à laquelle Orange a fortement contribué en se désengageant des territoires ruraux. En effet les plans d’économies très orientés sur le domaine Réseaux ont eu pour impact de fortement dégrader la qualité des réseaux sur les zones rurales. La CGT demande des moyens et des recrutements de techniciens Orange sur l’ensemble de ces plaques géographiques.
Alors qu’une crise économique se profile avec 1 million de demandeurs d’emploi supplémentaires, que les confinements ont démontré que l’accessibilité au réseau est un besoin essentiel, la CGT exige que ces 2.2 milliards d’euros reçus de l’Etat soient réellement investis dans l’emploi pour lutter contre la précarité sociale et l’exclusion numérique. La CGT rappelle que les actionnaires ont déjà vu leurs dividendes augmenter de 250 millions d’euros le mois dernier. De même, ces 10 dernières années, Orange a versé 23 milliards d’euros de dividendes, soit la totalité de ses bénéficies alors que dans le même temps le cours de l’action a été divisé par deux.
La CGT revendique que ces 2,2 milliards d’euros reçus de l’Etat soient réinjectés dans l’économie réelle, c’est-à-dire dans l’emploi, dans les salaires et dans l’amélioration de la qualité de nos réseaux sur l’ensemble du territoire.
La CGT va interpeller le PDG d’Orange afin de porter ses propositions

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PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°31 Janvier-Février 2020

Édito : pour nos retraites, augmentons les salaires !

À l’appui des mobilisations qui, depuis le 5 décembre 2019, ne faiblissent pas, les organisations syndicales CFE/CGC, CGT, FOCom et SUD PTT, ont appelé les salariés d’Orange à amplifier, dès le 9 janvier et les jours suivants, la mobilisation contre le projet de réforme des retraites. Que l’on soit fonctionnaire, salarié de droit privé, cadre, agent de maîtrise ou employé, nous sommes tous concernés par cette réforme. Le gouvernement veut modifier radicalement le fonctionnement des retraites et les changements proposés vont mécaniquement faire beaucoup de perdants. D’ailleurs, le Conseil d’État fait le constat que ce projet
de loi n’a rien de simple puisqu’il aura pour conséquence de « limiter la visibilité des assurés proches de la retraite sur les règles qui leur seront applicables » e t que « les prévisions financières transmises restent lacunaires ».

L’opinion publique n’est pas dupe puisque selon les derniers sondages, 61 % des français pensent que le président de la République
devrait retirer ce projet de loi. D’autres solutions existent. Notre système de retraite est considéré comme l’un des meilleurs au monde. Il a besoin d’être amélioré afin de prendre en compte notamment la pénibilité, les années d’études, la précarité, les périodes de formation pour un départ à la retraite à taux plein à 60 ans pour toute carrière complète avec un montant de pension garanti qui ne peut être en dessous du SMIC. Pour permettre ces améliorations, la CGT propose la suppression des aides et exonérations de cotisations (type CICE,CIR…) qui sont inefficaces (65 milliards d’€), la mise à contribution des revenus financiers des entreprises (celles du CAC40 ont versé 61 milliards de dividendes), la lutte contre la fraude aux cotisations sociales et l’évasion fiscale (70 milliards d’€), la création d’emplois stables et qualifiés, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes (5,5 milliards d’€) et l’augmentation de salaires.

La clé du financement de notre système de retraite solidaire par répartition passe entre autre par l’augmentation des salaires. La
CGT va s’engager dans la négociation salariale 2020 à Orange afin de gagner des augmentations, mais aussi la suppression des écarts salariaux femmes/hommes. Nous ne partons pas de rien. Les gains de productivité induits grâce au numérique à Orange sont de 6 % par an. L’entreprise a touché 79 millions d’€ de CICE en 2019, sans compter toutes les exonérations fiscales et sociales perçues et les dividendes distribués aux marchés financiers. Augmenter les salaires ne relève pas d’une utopie mais bien d’un choix politique de la part de l’entreprise. La bourse ou les salariés, il faut choisir. La CGT fait le choix des salariés afin que soient reconnus leurs qualifications et leur travail. Ensemble, mobilisons-nous pour gagner des augmentations de salaires !

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Vidéo CGT FAPT : 3 Questions sur l'égalité professionnelle

Dans le cadre de la préparation de la journée du 8 mars, la CGT FAPT revient dans cette vidéo sur les principaux enjeux de l'égalité professionnelle.
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