ACTUALITÉS

Égalité professionnelle

Stop aux inégalités Femmes-Hommes à Orange

Le 8 mars est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Dans le monde entier, les femmes se mobilisent pour leurs droits à l’éducation, à disposer de leurs corps et pour l’égalité au travail comme dans la vie. C’est indispensable, car nous sommes encore très loin de l’équilibre, particulièrement dans le domaine professionnel : les femmes gagnent en moyenne 28,5 % de salaire en moins.

Et chez Orange, que cachent l’indice égalité pro (totalement opaque), les bons sentiments de la RSE, les jolis labels et les belles actions de communication ? Encore et toujours des inégalités Femmes/Hommes contre lesquelles la CGT se bat sans relâche (tout dernièrement par exemple avec les avancées obtenues dans l’accord égalité professionnelle).
Inégalités de salaires et de carrière
Les recrutements à Orange sont encore majoritairement masculins : seuls 30% de femmes parmi les recrutements de 2021 et encore moins dans les métiers techniques!
Pour certaines bandes, il subsiste des différences de rémunération : entre 2 et 4 % d’écart de salaire au détriment des femmes pour les bandes E, F et G.
Si on regarde plus en détail, on peut voir que certaines populations de salariées Orange sont largement défavorisées par rapport à leurs homologues masculins. Ainsi dans les bandes E, les femmes de plus de 45 ans (qui représentent tout de même 64% des salariées) l’écart de rémunération est de 4% avec les hommes ! On retrouve ces inégalités criantes pour les bandes D, mais cette fois chez les femmes de + de 55 ans, les plus jeunes ayant été épargnées. Dans une entreprise où les augmentations annuelles sont indigentes, 4% d’écarts de salaire au détriment des femmes, c’est beaucoup ! Rarement ou faiblement corrigés (et jamais de façon rétroactive), ils se creusent d’année et année et finissent par peser très lourd en fin de carrière, lors du décompte de la retraite. Et c’est sans compter les parts variables managériales, calculées en pourcentages du salaire, qui se trouvent ainsi mécaniquement inférieures à celles des hommes. On observe également des écarts importants, de 500€, 1000€, jusqu’à 2000€, dans les parts variables commerciales des salariées des Agences de Distribution et des réseaux AGPME AGPRO et conseillères clients par téléphone par rapport à leurs collègues hommes.
Les inégalités ne s’arrêtent pas là, mais se nichent également dans ce qui est moins visible en termes statistiques, notamment dans les déroulements de carrière. La CGT a réalisé une enquête par entretien auprès de femmes ingénieures d’Orange : les témoignages révèlent des phénomènes d’invisibilisation des femmes, des remises en cause de leurs compétences tout au long de leur parcours professionnel ainsi que des entraves dans leurs carrières et promotions. De même les chiffres comparatifs femmes/hommes pour les différents niveaux de qualifications attribués aux salarié·e·s en 2020 et 2021 (cf. accord ARCQ) obtenus par la CGT dans certaines directions (à Orange Innovation notamment) font soupçonner des discriminations envers les femmes, qui ont été majoritairement positionnées sur les niveaux de qualification les moins élevés. Ainsi, certaines directions n’ont décerné le titre de « référent » qu’à des salariés masculins, avec une augmentation de salaire conséquente ! Au quotidien, la CGT agit pour que ces discriminations cessent et que des mesures correctives financières soient mises en œuvre.

Partout dans le monde, les femmes se mobi¬lisent et de plus en plus d’hommes refusent d’être enfermés dans des rôles stéréotypés.

Cela passe par :
• le partage des responsabilités tant dans la vie professionnelle que privée ;
• l’égalité salariale pour un travail de valeur égale.

N’hésite pas à demander le soutien d’un·e représentant·e CGT du personnel pour vérifier ton positionnement salarial !

Sexisme et violences
L’enquête de Secafi parue en 2022 sur les conditions de travail et le stress à Orange donne un bon aperçu de la situation des femmes dans l’entreprise. Tout comme les hommes, les salariées d’Orange sont exposées aux incivilités de la part des clients : 65% des salariées des Agences de Distribution ont subi des violences verbales de la part de clients au cours des 12 derniers mois ! Cependant, certains types de violences touchent plus fréquemment les femmes :
• Elles sont davantage exposées que les hommes à des comportements relevant du harcèlement moral : 9% des salariées d’Orange, ce qui représenterait près de 2300 femmes, seraient actuellement victimes de comportements relevant du harcèlement moral au sein d’Orange !
• Elles sont également plus exposées au harcèlement sexuel et aux agissements sexistes. Ainsi selon une autre étude récente (Gender Scan, 2022) un tiers des salariées femmes d’Orange ont été victimes de comportements sexistes au travail !
L’enquête révèle des taux plus importants encore dans certaines directions, par exemple chez Orange Innovation où la direction elle-même reconnait que les signalements de ces situations sont très insuffisants.

Tu es victime ou témoin d’un mot ou d’un geste déplacé, d’un agissement sexiste ou d’une situation de harcèlement, ne reste pas seul·e avec ça.

N’hésite pas à contacter un·e représentant·e CGT !
Faisons ensemble l’égalité avec les revendications CGT !
– La CGT revendique l’atteinte de l’égalité salariale et demande d’établir un seuil plancher de 0,5% du budget de rattrapage salarial au moment des NAO (unilatéralement fixé par l’entreprise à 0,2%)
– Des recrutements de femmes en CDI à hauteur de 50% (pour compenser la baisse du taux de féminisation, résultant de l’accord intergénérationnel ciblant principalement les fonctions support)
– La mise en place d’indicateurs de suivi de carrière pour rendre visibles les discriminations
– Des augmentations générales de salaires et des critères d’évaluation et de rémunération transparents et objectifs
– Mettre fin au présentéisme, et ne plus être obligé·e·s de choisir entre carrière et vie de famille
– La réduction du temps de travail et la semaine de 4 jours
– Le droit à la déconnexion réel et effectif (trêves de messageries, absence de réunions tardives)
– La même durée pour le congé paternité / maternité post naissance pour aider à un meilleur partage des tâches

– La fin des violences et agissements sexistes et sexuels

La CGT appelle les salarié·e·s à s’inscrire dans toutes les actions du 8 mars et à participer aux manifestations afin d’exiger l’égalité salariale et professionnelle Femmes-Hommes ainsi que la fin des violences et agissements sexistes et sexuels.

#8mars15h40 : Grève Féministe

Le 8 mars, syndicats et associations féministes appellent à une grève féministe pour exiger l’égalité, au travail comme dans la vie.

Les mobilisations peuvent prendre différentes formes proches de chez vous :
• une journée de grève ;
• un débrayage (ou une déconnexion) à 15h40 heure à laquelle chaque jour les femmes arrêtent d’être payées tous les jours ;
• l’interpellation de l’employeur sur les écarts de salaires, les violences au travail ;
• la participation aux manifestations organisées dans toute la France ;
• l’affichage d’un fond d’écran pour celles et ceux qui télétravaillent ;
une action symbolique sur le lieu de travail (port d’un foulard CGT violet).

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Rémunération / Carrière

En direct des Négociations Salariales (NAO) : Toujours très loin du compte !

Lors de la 2è séance, la direction n’a rajouté que des miettes pour faire croire qu’elle améliorait ses
propositions.

Pour les employés et agents de maîtrise fonctionnaires : 200 € annuel en plus des 5 points d’indice sur décret
et applicable en janvier, 295 € brut annuel, soit au total 41,25€ brut/mois.
Pour tous les autres (ensemble des salariés de droit privé et cadres fonctionnaires), en fonction de leur salaire :

SGB ≤ 33 000 € 900 € :  brut annuel, soit 75 € brut/mois

33 000 € < SGB ≤ 46 000 :  € 500 € brut annuel, soit 41,67 € brut/mois

SGB > 46 000 € : 0 €/mois, pas d’augmentation collective garantie

Face à ces propositions qui sont très loin des besoins, l’ensemble des organisations syndicales a quitté la séance
en demandant à la direction de revenir avec des propositions à la hauteur du nécessaire

L’ensemble des Organisations Syndicales Représentatives organise une Heure d’Information
Syndicale le 15 février de 14h à 15h sur le site d’Alleray et en teams (invitation à venir)

Ce sera le jour de la présentation des résultats financiers 2023 d’Orange. Cela posera autrement la question du
partage de la richesse créée. Ce sont les salariés qui par leur travail ont créé les résultats que la direction va
annoncer, un partage plus équitable est nécessaire car il est inacceptable que les salariés aient perdu du
pouvoir d’achat depuis 2022 alors que le dividende augmente lui !!!

Pour peser sur la réunion NAO du 16 février, la CGT appelle à des rassemblements
le 16 février à 9h à Alleray et sur tous les sites pour exprimer votre mécontentement

La CGT s’appuie sur la consultation menée auprès des salariés et revendique :
– l’égalité salariale femmes / hommes
– des promotions pour les 20 000 salariés non promus depuis plus de 10 ans.
– à minima les augmentations collectives suivantes :

SGB ≤ 40 000 € :  4 000 € brut annuel, soit 333,33 € brut/mois
40 000 € < SGB ≤ 55 000 € : 3 500 € brut annuel, soit 291,60 € brut/mois
SGB > 55 000 € :  3 000 € bruts annuels, soit 250 € brut/mois

Ces mesures nécessitent un budget de 260 millions d’euros, équivalent à 10 centimes de
dividende. Nous demandons que l’entreprise récompense le travail avant d’alimenter le capital.

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Rémunération / Carrière

En direct des Négociations Salariales (NAO) : Des propositions inacceptables !

Voici les propositions d’augmentations collectives faites par la direction le 24 janvier 2024.

Pour les employés et agents de maîtrise fonctionnaires : les 5 points d’indice de janvier, et c’est tout.

Pour tous les autres :

SGB ≤ 32 000 € 800 € brut annuel, soit 66 € brut/mois, 10% des salariés concernés
32 000 € < SGB ≤ 45 000 € 300 € brut annuel, soit 25 € brut/mois, 40% des salariés concernés
SGB > 45 000 € 0 €/mois, 50% des salariés concernés
Augmentation collective, en moyenne
Employés agents de maîtrise fonctionnaires +0,75%
Employés agents de maîtrise de droit privé +1,6%
Cadres +0,1%

Le coût de la vie a beaucoup augmenté ces dernières années, bien au-delà de l’inflation. Nous nous en rendons toutes et tous compte en faisant nos courses, en payant nos factures. Par exemple, l’alimentation a augmenté de 25% sur les 2 dernières années, l’électricité va faire un bond de 20% en 2023 et 2024.

Orange est une entreprise qui va bien. Le bénéfice net escompté pour 2023 sera proche de 3 milliards. La direction s’engage à affecter seulement 90 millions d’euros en 2024 pour augmenter les salaires de celles et ceux qui produisent la richesse de l’entreprise.

Une goutte d’eau si on le compare aux 1,8 milliards versés en dividende aux actionnaires en moyenne chaque année. La direction a d’ailleurs eu l’indécence de prévoir en 2024 une augmentation de 2 centimes de dividende, soit un budget supplémentaire de 53,2 millions d’€ qui échappe aux salariés.

La CGT exige un autre partage de la richesse. Personne ne doit perdre de pouvoir d’achat, les évolutions de compétences doivent être mieux reconnues, les femmes doivent avoir des salaires à la hauteur de ceux des hommes.

Pour que les propositions de la direction soient à la hauteur, il faudra que les salariés se mobilisent. La CGT fera des propositions d’action lors de la prochaine intersyndicale le 30 janvier.

Consultation sur les salaires, donne ton avis  :               L’analyse des négociateurs CGT en vidéo :

 

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Rémunération / Carrière

Négociations Salariales (NAO) 2024 : Bilan 2023 : un budget trop insuffisant

Les augmentations collectives ont représenté en moyenne :

  • 4,75% du SGB pour les employés et agents de maîtrise de droit privé.
  • 3,5% pour les employés et agents de maîtrise fonctionnaires (en intégrant l’augmentation du point d’indice).
  • 2,3% pour les cadres

 

Les augmentations individuelles ont été attribuées à la moitié des employés et agents de maîtrise de droit privé, pour un montant en moyenne représentant un peu plus de 1% du SGB, et à 74% des cadres à hauteur d’au moins 2%.

La forte proportion d’augmentations individuelles aux cadres montre l’insuffisance des mesures collectives attribuées. Pour que personne ne soit laissé pour compte il serait plus juste de donner une augmentation collective à la hauteur des besoins. Elle doit permettre de gagner du pouvoir d’achat.

La CGT avait raison d’insister sur les augmentations collectives. Surtout dans un contexte de forte augmentation du coût de la vie.

Cela renforce la volonté de la CGT d’obtenir des augmentations collectives, qui font gagner du pouvoir d’achat à TOUS les salariés d’Orange

Les employés et agents de maîtrise fonctionnaires sont les oubliés des mesures.

Correction des inégalités salariales des femmes

Quoi qu’en dise la direction, il reste un problème non résolu sur l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.

De nombreuses salariées ont dû réclamer leur nuage de points pour être reconnues en dépositionnement et obtenir une régularisation de leur situation. Notre constat est que la direction ne rattrape pas d’elle-même toutes les situations de dépositionnement.

Promotions : une dérive inacceptable 

 

En 2023 il y avait 20 260 salariés non promus depuis plus de 10 ans contre 18 385 en 2022, soit 2 000 de plus. C’est 1 salarié d’Orange sur 3 qui n’est pas reconnu depuis plus de 10 ans.

C’est le signe d’un budget promotion très insuffisant.

 

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Actions

Négociations Salariales (NAO) 2024

Nouvelle représentativité syndicale nationale chez Orange…

Chaque année, les Négociations Annuelles Obligatoires-NAO, aussi appelées négociations salariales concernent tes augmentations de salaires, tes promotions et les corrections salariales comme les inégalités entre les femmes et hommes. Suite aux récentes élections CSE, ces négociations vont se dérouler de mi- janvier à février 2024 entre la direction et trois organisations syndicales représentatives : la CGT FAPT, la CFDT et la CFE-CGC.

La direction d’Orange privilégie les intérêts des actionnaires à ceux des salariés…

Une enveloppe de 800 millions d’euros vient d’être débloquée le 6 décembre pour satisfaire l’appétit insatiable des actionnaires d’Orange (acompte de dividendes). Sachant que les salariés représentent seulement 6% de l’actionnariat d’Orange, 94% de cette somme, fruit du travail des salariés, va remplir les poches de l’état et des fonds de pension qui ont investi chez Orange.

Chaque salarié apporte 318 422 € au chiffre d’affaires et 15 730 € de bénéfice net

Un autre partage de la richesse s’impose…

Pourtant, la direction d’Orange privilégie depuis des années la rémunération des actionnaires à la juste rémunération des salariés (97% des bénéfices vont en dividendes).
Pire, depuis quelques années, les augmentations restent inferieure à la hausse du coût de la vie qui perdure (alimentation : +25% en 2 ans, gaz : +10% en 1 an, …). Elles entrainent une perte significative
de pouvoir d’achat.
La CGT FAPT s’efforcera d’améliorer le pouvoir d’achat et la juste reconnaissance des compétences des salariés.

Il n’y a pas de fatalité. Comment faire changer les choses ?
La direction fait le choix de privilégier la rémunération des actionnaires. Les arguments des négociateurs CGT FAPT ne suffisent pas. Seul le rapport de force avec l’intervention des
salariés changera la donne.
Dans un premier temps, la CGT FAPT vous met à disposition un questionnaire pour affiner vos attentes et vos revendications qu’elle portera lors des négociations.

Cet article est lié à l'action : « Pour une autre répartition des richesses »

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Vie au travail

Orange : Il y a de la place pour tout le monde

La politique de réduction des coûts enclenchée dans le groupe Orange depuis la
nomination de la nouvelle directrice générale en février 2022 se met en place de
manière fracassante.

Depuis des années, la stratégie de l’entreprise consiste à filialiser et à sous-traiter de
plus en plus d’activités , créant ainsi un dumping social à l’intérieur même du groupe.

Aujourd’hui, nous observons une accélération de ces deux orientations.

En effet le transfert de l’activité des boutiques Orange vers la filiale GDT renommée
Orange Store a permis à Orange d’abaisser les droits et garanties des salariés avec
par exemple une convention collective et des accords d’entreprise moins disant et
plus largement l’ensemble du socle social, cela s’inscrit dans l’objectif de réaliser plus
de profits au détriment des salariés.

Cette accélération s’observe dans l’utilisation de nouveaux outils pour le groupe
Orange afin d’amplifier la destruction de l’emploi, la nouvelle gouvernance appelant
cela « le nouveau modèle social ». Dans la division nationale SCE de la maison mère
Orange SA, premier élément constituant l’entité d’Orange Business, ce sont 643
salariés d’une moyenne d’âge de b51 ans qui étaient sous le coup d’une rupture
conventionnelle collective. La mobilisation des salariés avec la CGT FAPT, à
l’initiative d’une intersyndicale avec CFDT, FO et SUD, a permis l’abandon de celleci. Ceci constitue une première historique pour une entreprise du CAC 40. Cependant
la direction reste sourde à notre demande d’annuler son plan de destruction
d’emplois. Elle s’obstine à présenter un plan de départs volontaires aux élus du CSE
Central et du CSE d’établissement de SCE. Tous ont rendu un avis négatif sur la
base entre autres du rapport d’expertise rendu par le cabinet Peritus (le rapport
d’expertise concluant à l’absence de justification économique et des problématiques
futures quant à la surcharge de travail).

L’homologation du Plan de Départs dit Volontaires auprès de la DRIETTS n’est pas
encore validée en l’état, la direction ayant retiré sa demande avant la réponse de
celle-ci. Cette décision ne veut pas dire que le dossier est abandonné, bien au
contraire, la direction risque de revenir avec un dossier plus habillé qui plaira plus à la
DRIETS.

Aujourd’hui avec le projet de la direction ce sont près de 700 emplois qui sont
menacés à Orange Bank par un projet de Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE)
portant sur 629 emplois supprimés en France et 76 en Espagne, ainsi que 75 salariés
dans sa filiale Anytime (43 en France et 32 en Belgique). La direction a refusé de
recevoir les représentants des salariés lors de la dernière mobilisation des salariés au
siège à Montreuil aux cotés de la CGT et d’autres syndicats, du Maire de Montreuil et
de plusieurs Députés. Syndicats et salariés sont unanimes, les propositions qu’elles
soient financières pour les licenciements ou de reclassements sont indignes de la
part d’un groupe aussi puissant qu’Orange.

Pour la CGT FAPT, il est urgent :
 De définir une véritable stratégie industrielle,
 D’arrêter la politique des réductions des coûts et du dumping social
intra groupe,
 De réintégrer les activités externalisées avec des parcours de formation
ainsi que l’embauche des salariés prestataires qui le souhaitent,
 D’arrêter de verser des dividendes afin d’augmenter les
investissements pour le développement de l’entreprise, l’amélioration
de la qualité de service rendu et surtout la reconnaissance et
l’embauche de salariés à meilleures conditions sociales

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PUBLICATIONS

n°39 Septembre-novembre 2023

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