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Cadre

Flash Cadres N°775 : L’espoir

Booster le Haut débit
Un accès internet très haut débit pour tous les foyers Français (5 M d’oubliés) en 2022, le gouver-nent confirmait le plan THD lancé par l’ancien exé-cutif. Aujourd’hui, il n’est plus question que de dé-bloquer 100 M€ pour servir 1,5 M de foyers avec d’autres moyens (le très haut débit à basse vites-se) que la fibre.
Les annonces du gouvernement ne répondent pas aux enjeux du numérique et de l’accès au très haut débit pour tous. Les opérateurs et les GAFA (Google, Apple, Amazon et Facebook) produisent avec un taux de marge supérieur à 30%, autant que les secteurs du luxe et du pétrole. Et les clients devraient payer des impôts à leur place pour obtenir des accès dégradés aux services numériques !
La CGT revendique une appropriation publique du secteur pour investir au niveau des besoins.

Orange brade !
Ce 15 janvier s’est tenue une réunion entre syndi-cats et la direction des entités SCE EQUANT et NRS. Cette multilatérale était sous le signe d’un seul mot d’ordre, la simplification. Le projet est donc l’absorption d’EQUANT France par Orange SA (Direction SCE) et la création d’une filiale OBS, vouée aux services, intégrant toutes les filiales NRS.
La CGT regrette que toutes les filiales n’aient pas été intégrées à Orange SA et craint que la nouvel-le SA OBS grignote à terme l’activité et les emplois du marché entreprise.
La CGT a demandé des négociations d’intégration au mieux disant pour tous les salariés et a revendi-qué à nouveau la ré-internalisation de toute la sous-traitance, activités et emplois. Quoi de mieux pour simplifier ?

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Communiqués de presse

Plan Très Haut Débit : Et si l’on passait vraiment à la vitesse supérieure !

Après avoir promis, le 9 juin dernier, un accès à Internet à très haut débit à tous les Français en 2022, dans la continuité du plan THD lancé par l’ancien gouvernement, l’exécutif vient d’annoncer, à la conférence des territoires, le déblocage de 100 millions d’€ afin de permettre notamment aux 1,5 millions de foyers sur les 5 millions oubliés d’investir dans du matériel permettant l’accès à internet avec d’autres moyens que la fibre.

Ce point d’étape, confirme que l’on est loin des belles promesses des gouvernements successifs et surtout d’attentes des usagers. En effet, on se dirige inévitablement vers un développement du « THD » à plusieurs vitesses et donc un risque de fracture numérique en fonction de la zone où l’habite et des moyens que l’on dispose. Ce manque d’ambition est contradictoire à l’heure où le digital prend une part importante dans notre société (e-administration, e-santé, etc.).

Les annonces du gouvernement ne répondent pas aux enjeux du numérique et de l’accès au très haut débit pour tous. Pour la CGT, il est urgent d’accélérer le déploiement du THD sur tout le territoire, permettant de couvrir 100% de la population en 2022, tout en priorisant la fibre optique.

Pour la CGT, il est nécessaire d’arrêter de faire peser le déploiement de la fibre sur les finances des collectivités, qui sont déjà en difficultés face au désengagement de l’État.
De mettre à contribution les opérateurs, qui, dans un secteur où le taux marge est supérieure à 30% (comparable à ceux du luxe et des industries pétrolières), refusent d’investir et dépensent des sommes folles en droits sportifs, achats externes et dividendes parfois en s’endettant.
Mais aussi les GAFA (Google, Apple, Amazon et Facebook) qui sont les plus gros consommateurs de bandes passantes et qui ne participent pas au financement du THD sur notre territoire, y compris par l’impôt grâce à de subtiles montages financiers. Permettant de s’en exonérer ou bien de payer des sommes dérisoires par rapport aux milliards d’€ de profits générés !

Face aux enjeux du très haut débit pour tous et du droit à la communication, la CGT revendique une appropriation publique et démocratique du secteur des télécommunications qui permettrait notamment : d’imposer aux opérateurs et GAFA d’investir sur leurs fonds propres, une maîtrise publique et nationale des réseaux, l’intervention des citoyens dans les choix stratégiques et de mettre fin à la précarité et aux emplois atypiques dans le secteur.

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Cadre

Flash Cadres N°774 : Sous le sapin, on ne lâche rien !

Branche Télécoms

Voyage voyage
A Rennes Atalante, Orange a posé la 1ère pierre de son futur campus C3 de 17.000 m², qui fin 2019 regroupera 1.000 personnes jusqu’à présent réparties sur plusieurs sites. L’ancienne implantation sur 7 ha d’Atalante, parfaitement située mais vétuste, sera juteusement vendue pour créer des immeubles de services et une résidence étudiante. A Lannion, 1.200 ingénieurs et chercheurs seront regroupés d’ici 2023 dans des espaces de 8.000 m² neufs et 15.000 m² réhabilités, « mieux adaptés au travail collaboratif ». Coût du projet, 50 millions d’€. La Communauté Lannion-Trégor et l’Etablissement Public Foncier de Bretagne rachèteront 24 ha qui seront progressivement transformés. Orange se sera ainsi délestée des 3/4 de son patrimoine foncier.

Le charme discret du capitalisme
Le 29 novembre dernier, le CCE de SFR votait une motion de défiance envers la direction. Depuis le rachat de SFR, en 2014, les salariés paient cash la stratégie de P. Drahi. Le Plan de Départs Volontaires de 2016 supprimant 5000 emplois a pris fin ce 30 novembre. Ajoutons à cette casse sociale, la fermeture des boutiques et l’externalisation des services clients (plus de 1500 salariés) vers Intelcia. Enfin, la direction a décidé de quitter St Denis (93) pour Champs sur Marne (77) et Quadrans (75). Décisions unilatérales et absence de visibilité stratégique participent au mal être au travail. Et ce n’est pas la lettre de P. Drahi aux 1000 managers, les invitant à remonter les difficultés qu’ils traversent et à faire des propositions pour les ré- soudre qui sera suivie d’effets, car c’est d’investissements, à tous les niveaux, et d’emplois dont SFR à besoin ! La CGT invite les salariés à se mobiliser !

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Cadre

Flash cadres n°773 : Réforme des retraites : un choix de société !

Branche Télécoms

Une CGT pour les cadres Les résultats des élections professionnelles qui se sont tenues à Orange en novembre, placent la CGT au 3ème rang. Les destructions d’emploi depuis les élections précédentes, dans le collège employés, où l’érosion de notre électorat est la plus forte, n’ont pas été sans répercussion sur ces résultats. Les trop rares recrutements dans l’entreprise, se faisant à bac +3 ou bac +5, contribuent à ce que la part des cadres ne cesse d’augmenter dans le salariat d’Orange. Pour autant, et ce malgré les moyens démagogiques plus que contestables déployés par une certaine organisation catégorielle de cadres, la CGT a plutôt tendance à se maintenir, voire à progresser sur les collèges agents de maîtrise et cadres, alors même qu’elle n’a pu être en mesure de présenter des candidats cadres sur tous les périmètres. Cela témoigne de la vitalité de notre syndicalisme et des attentes des salarié•e•s, pour qui la CGT apparaît –à juste titre !– comme la seule force à même de contrer les attaques du patronat et des derniers gouvernements à l’encontre de tout le salariat, et tout particulièrement des cadres, trop souvent cobayes en matière de dégradation, pardon, de « modernisation », des conditions de travail. Les enseignements à tirer globalement de ce scrutin sont plutôt simples : les élu•e•s cadres de la CGT doivent être à la hauteur des enjeux mais, surtout, nous devons permettre à toutes et tous à Orange de voter pour la CGT des cadres. Pour ce faire, encore faut-il que des candidat•e•s cadres portent les couleurs de la CGT partout à Orange… alors, aux prochaines élections, qui arriveront dès novembre 2019, n’hésitez plus, devenez candidat-•e•-s CGT !

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Cadre

Flash cadres n°772 : Pour les cadres, pas de renoncement !

Lorsque les frimas de l’Automne s’installent, ils ne dessinent pas seulement des limbes autour des cortèges de manifestants dits « traditionnels », ils marquent surtout la réalité d’une continuité dans les attentes sociales insatisfaites. Nos collègues en charge de la responsabilité d‘un service le rappellent à l’envi : c’est le moment où l’on est comptable d’une communauté de travail ou d’une sphère d’autonomie au bord de la rupture. Il n’y a rien dans ce constat qui ne laisse de place aux variations saisonnières ! En effet, alors que le processus de luttes contre les ordonnances Macron vient de mar-quer une nouvelle étape ce 16 novembre, la conflictualité dans les entreprises de notre secteur reste non seulement visible mais réin-terroge les cadres sur leur perception de cet affrontement social.
Les exemples de grèves à La Poste à la distribution sont signifiants car ils placent l’encadrement de proximité dans une nécessité de dialogue sans réels moyens d’appor-ter du contenu. Pour les directions territoriales ou de métiers, laisser les cadres livrés à eux-mêmes devient la règle ! Et que dire des plans dits de « continuité de service » érigés en plans de communica-tion et d’une logique économique désastreuse ? Les cadres « désignés volontaires » se retrouvent alors dans ces circonstances aux marges de la légalité et des règles les plus élémentaires de sécurité.
La débauche de moyens utilisés dans ces exemples par La Poste ne peut qu’interroger lorsque l’on rappelle que les origines de ces conflits sont souvent liées à la difficulté des salariés à accomplir leurs missions au regard d’organisations qu’ils jugent déficientes.
Faire entendre une parole alternative, exiger la prise en compte de la part contributive des cadres, cela reste pour l’Union Fédérale des Cadres la première exigence si l’on ne veut pas se résigner à l’étau social dans lequel nous enferment nos directions.
Des élections Orangées:
Les élections professionnelles à Orange se sont tenues du 7 au 9 novembre dernier, il s’agissait d’élire à la fois les représentants des salariés du groupe Orange au Conseil d’Administration et les représentants des salariés dans les CE et en DP. Avec 8708 voix sur 47718 inscrits et 30263 exprimés dans le collège non cadre, la CGT est largement en tête et obtient un élu au Conseil d’Administration, le second siège est attribué à Sud.
Pour ce qui concerne le collège cadre un second tour est en cours.
Pour ce qui est des élections dans les CE, sur 88594 inscrits, tous collèges confondus, et 61011 exprimés, la participation s’élève à 72,30%, soit 1,31 point de moins qu’en 2014 mais avec aussi 9051 inscrits de moins.
Notons, tout de même que cette participation est différenciée d’un collège à l’autre car si les cadres se sont exprimés à 74,49%, et les agents de maîtrise à 74,25%, le collège employé n’a voté qu’à 62,76%.
Néanmoins cette participation, de bon niveau, fait mentir le patronat quant à la soit disant désaffection des salariés pour les organisations syndicales ! La CGT avec 10486 voix et 17,19% devient la 3ème organisation syndicale chez Orange, la CGT remercie les salariés qui ont voté pour ses listes. Ces résultats sont à examiner par périmètre car ils sont très nettement différenciés d’un établissement à l’autre, d’un collège à l’autre en tenant compte notamment des collèges cadres que nous n’avons pas pu monter pour les DP faute de candidats. Pour les Délégués du personnel un second tour aura lieu sur certains périmètres les 21 et 22 novembre, nous appelons les personnels à voter CGT !

 

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PUBLICATIONS

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n°26 Août 2018

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Négociation salariale 2018 - Épisode 3

Voici le troisième et avant dernier épisode de la saga des négociations salariales 2018 à Orange.

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