ACTUALITÉS

ASC / Restauration

Réouverture des Restaurants Inter-Entreprises

Jusqu’à présent le rescrit de l’URSSAF autorisait le subventionnement des salariés, durant la fermeture des restaurants Orange. C’est ce document qui vous permettait de percevoir une indemnité de 5,55 euros par jour télétravaillé. Cette situation prendra fin avec la réouverture des restaurants collectifs le 1er juillet.

Actuellement le budget alloué à la restauration collective ne permet pas de poursuivre le subventionnement  des jours de « travail au domicile » (TLOC), hors contrat de télétravailleur, et le subventionnement des repas pris en RIE-RIA.

La CGT n’a eu de cesse de demander à la Direction de prendre en compte la situation exceptionnelle due à la Covid19. Nous avons revendiqué une aide financière exceptionnelle pour les salariés contraints au télétravail et l’ouverture des restaurants dans l’intérêt des personnels d’Orange mais aussi ceux de la restauration.

Au-delà de pénaliser mes salariés d’Orange, plus la réouverture des RIE était retardée plus elle mettait en difficulté les sociétés de restaurations collective (SRC) et surtout l’avenir des personnels qui y travaillent, dont malheureusement, plusieurs d’entre eux ont déjà été licenciés.

À ce jour, c’est une fin de non-recevoir. Nous risquons  de nous  retrouver dans une situation identique à celle de l’an passé, où aucune indemnité n’a été à versée à compter de la réouverture des restaurants.

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Rémunération / Carrière

CR multilatérale DRHG et inter OS du 14 Juin

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Les infos du CSEC Orange

Numéros d'urgence : Un service public sacrifié !

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Communiqués de presse

Création de Bleu : Un nuage dans le bleu Azur …

Douze ans après l’échec retentissant de Cloud watt, Orange annonce la création d’une nouvelle offre de « cloud souverain » avec la création d’une nouvelle entité : Bleu.
Cette nouvelle société sera conjointement créée avec Cap-Gemini et un ou des partenaires financiers non connus à date. Au-delà, du fait que ce soit encore une création de filiale, c’est surtout le choix du partenaire technologique exclusif de confiance qui interroge : Microsoft.
Cette entité a vocation à héberger les données les plus sensibles du pays (OIV : organisation d’importance vitale) et faire bénéficier des services cloud de Microsoft (azure, Suite 365 …). Si le montage de la société permet d’échapper au cloud-act, le choix de Microsoft pose de nombreuses questions :

  • Le cloud-act est une législation mouvante, rien ne garantit l’indépendance de la structure à long terme.
  • Des industriels avertissent, sans transparence sur les codes sources d’Azuren que le risque de backdoor (porte dérobées) existe.
  • En tant que partenaire technologique exclusif et détenteur du savoir-faire sur la gestion plateformes, la dépendance vis-à-vis de Microsoft est forte.
  • Bleu déroule le tapis rouge à un GAFA sur un marché qui lui était fermé jusque-là (cloud souverain).
  • Bleu marque l’absence de politique industriel de l’Europe sur les services cloud, 12 ans après l’échec de cloud watt ;
  • La question de la répartition de la valeur entre les différents acteurs reste en suspens.

Pour la CGT, ce projet marque un peu plus encore l’emprise des GAFAM sur notre écosystème numérique en lui permettant d’accéder à nos données les plus sensibles. S’agit-il d’angélisme vis-à-vis de la nouvelle administration américaine ou de naïveté ? La récente affaire d’espionnage de la chancelière allemande par la NSA (administration Obama) ou les écoutes d’un ancien Président de la République par cette même agence devrait nous inciter à la plus grande prudence.
Bleu pose donc une vraie question sur notre souveraineté numérique, tout comme les politiques industrielles déployées pour rattraper le retard de l’Europe sur les services cloud.
Après avoir ouvert ses portes aux solutions cloud et IA de Google, Orange permet à Microsoft de débarquer sur les cloud souverain, il est loin le temps où le PDG d’Orange affirmait ne pas vouloir devenir « le paillasson numérique des USA ».

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Communiqués de presse

Panne des numéros urgence: Les dégâts de la privatisation des Télécommunications

Un incident majeur est intervenu hier soir sur le réseau Orange impactant fortement l’accès aux numéros d’urgence. Le problème serait lié au dysfonctionnement d’équipements appelés call-servers qui assurent une passerelle entre les services de voix sur IP (mobile sur Internet) et le réseau cuivre (RTC).
La CGT est tout d’abord solidaire avec les usagers qui ont dû subir ces dysfonctionnements avec victimes indirectes de cette situation grave, entrainant des conséquences dramatiques puisque la presse annonce un décès et deux prises en charge tardives d’AVC.
La CGT constate que cette indisponibilité majeure fait suite à une recrudescence d’incidents plus localisés mais de même type. Dans l’Oise, la Haute Savoie ou à Narbonne ces évènements avaient récemment impactés les services d’urgence. En Bretagne une panne avait également coupé l’accès téléphonique cuivre à une grande partie de la Région.
La multiplicité de ces situations ne peut être due à des erreurs humaines, mais bien à une politique industrielle défaillante. La CGT ne cesse de dénoncer la perte de maîtrise des réseaux, qui sera accentuée avec le plan stratégique d’Orange en cours : Engage 2025.
Les causes de ces dysfonctionnements sont pourtant déjà connues :
• Un sous-investissement chronique dans les réseaux et notamment le réseau RTC qui fait régulièrement la une de la presse.
• Une politique de l’emploi mortifère et des pertes de savoir-faire qui rallongent les délais de rétablissement. Lors de l’incident intervenu en Bretagne, Orange a dû appeler au secours des techniciens partis en retraite …
• Une augmentation exponentielle de « swap » (mises à jour) sur des équipements anciens qui doivent supporter des charges de plus en plus importantes, ce qui évidemment multiplie les risques d’incidents.
• Des économies et des exigences de délais qui interdisent de tester en amont ces évolutions comme cela était pratiqué il y a encore quelques années.
• Un transfert massif d’activités vers les constructeurs et vers la sous-traitance offshore qui accentuent toujours plus la perte de maitrise sur nos infrastructures.
La CGT conteste ces choix qui sont opérés depuis des années. La déréglementation et la financiarisation de notre secteur d’activité sont à l’origine de ces problèmes. Il n’est pas inutile de rappeler qu’Orange à versé ces 10 dernières années 25 milliards d’euros de dividendes, soit la totalité de ses bénéfices sur cette période.
L’Etat a bon dos aujourd’hui de s’offusquer de ces incidents, alors qu’en tant que premier actionnaire il a toujours validé les plans d’économie qui sévissent à Orange depuis 20 ans et encouragé une politique de dividendes forts comme cela est le cas encore en 2021.
Si l’on ne veut pas connaître le sort des chemins de fer anglais, il est urgent de changer de stratégie. Plus que jamais les services de télécommunications sont un service vital pour la Nation et force est de constater que la privatisation du secteur s’avère être un échec. La CGT appelle à poser sur la table la question de la reconquête d’un service public des télécommunications.
L’Etat doit garantir la sécurité des citoyens, et pour cela doit s’assurer que les opérateurs prennent toutes les mesures pour assurer ce service qui œuvre pour la sauvegarde de la vie humaine, en sécurisant les réseaux.

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