ACTUALITÉS

Relation client

Orange - UAT/SCO : LES SALARIES, GRANDS OUBLIES DE LA DCGP !

 

Face à la déflation des effectifs dans toutes les unités, la gestion des activités, du manque de reconnaissance, une intervention était nécessaire auprès de la Direction Commerciale Grand Public (ex-DRCGP) pour dénoncer la stratégie de la direction métier. C’est en ce sens que la CGT a demandé une audience, elle a été reçue le 27 avril.

La CGT a dénoncé l’absence de recrutements pour faire face à la charge de travail. Ces situations de sous-effectif dégradent la qualité de service, les conditions de travail et génèrent de l’insatisfaction clients.

La CGT a également interpelé la direction sur la complexité des activités sur les N1 lié à PeCHE (appui à chaud), sur les N2 où tous les dossiers sont devenus complexes, le manque de reconnaissance, la stratégie de réduction des coûts se traduisant par l’externalisation des activités comme le 118712, l’activité e-tchat, les flux SCO-UAT.

La CGT a demandé des éléments chiffrés notamment la vision des effectifs par activités en SCO-UAT d’ici 2020, l’évolution de la sous-traitance et les activités digitalisées et leurs évolutions.

La Direction Commerciale Grand Public nous a expliqué que sa stratégie était la bonne puisque les résultats étaient au RDV.

Et les salariés ?

La DCGP n’en a pas parlé,

Ce sont les grands oubliés de sa stratégie !…

Pour d’info n’hésitez pas à télécharger notre tract.

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Communiqués de presse

Non au désengagement de l’État Oui à une appropriation publique démocratique

Dans une interview au Monde le 26 mai dernier, le PDG d’Orange affirme que la privatisation totale de l’entreprise ne lui pose aucun soucis économique, pour lui « l’entreprise est prête…»

A l’inverse, la CGT considère qu’il y a urgence à placer les choix stratégiques du secteur des Télécoms sous contrôle démocratique.
La situation à SFR où 2500 emplois ont été supprimés quelques mois à peine après l’arrivée d’un investisseur privé accentue notre conviction.
Pour la CGT, un renforcement de la présence de l’État dans Orange irait dans le sens de l’appropriation publique démocratique pour un service public de la communication que défend la CGT, dans un contexte concurrentiel destructeur d’emploi qui menace chaque jour l’avenir des salariés.
Alors que les Télécoms sont au centre de l’écosystème numérique qui transforme en profondeur la société et le travail, la CGT réaffirme son exigence d’une autre répartition des richesses pour relever les défis de l’entreprise dans la période :

  • Développer l’emploi stable,
  • Améliorer les conditions de travail pour l’ensemble des salariés y compris les cadres.
  • Assurer l’accès au très haut débit (4 G, fibre Optique , 5G) partout et pour tous, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.

Ces enjeux sont menacés par une stratégie financière qui conduit à augmenter de 8% les dividendes aux actionnaires en 2017. Pour rappel, entre 2008 et 2016, l’entreprise a généré 27 milliards d’euros de bénéfices et a versé 26 milliards d’euros de dividendes.
La CGT réaffirme que d’autres choix sont nécessaires pour assurer durablement l’avenir de l’entreprise, elle fait de nombreuses propositions en ce sens.

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Cadre

Flash cadres n°764 : Viens voir les comédiens…

Alors que la période citoyenne semble suspendue à un entre deux peu mobilisateur, le monde médiatique rivalise de superlatifs laudateurs, comme éberlué par la « présidentialité » du nouvel hôte de l’Élysée.

Orange, ça déménage !
Sous 3 ans le siège d’Olivier de Serres ainsi que les sites de Jobbé Duval, Orange Campus et une partie d’Alleray devraient être regroupés sur Issy Les Moulineaux. Ainsi pratiquement tous les services d’Orange quitteraient Paris.
Le site d’Alleray serait utilisé pour accueillir des équipes de sites parisiens qui doivent être libérés. Certains occupants étaient depuis peu de temps sur ces sites.
La direction affirme que d’un point de vue transport ce serait l’idéal, mais elle méconnait certainement les lignes saturées du RER C et du Tram. Les 2000 salariés concernés vont en faire l’expérience.
In fine, l’alternative proposée pour pallier l’insatisfaction des salariés, sera le télétravail ?
Certainement que l’économie d’échelle résidera aussi dans l’aménagement du site d’Issy avec l’optimisation de bureaux dits de passage.

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Actions

1er Juin AG des actionnaires d’Orange : Pour une autre répartition des richesses

Tous les jours, nous est rabâché sans cesse que le travail serait un « coût », qu’il pèserait sur la compétitivité, les investissements et la rentabilité des entreprises. Ce sujet revient éternellement à la surface afin de justifier les régressions sociales et autres attaques sur le code du travail voulues par le patronat. Les politiques de l’Etat vont dans le sens de la baisse du « coût du travail » avec plus de 47 milliards d’aides versées sans aucune contre partie. Orange a perçu autour de 400 millions d’€ de CICE, Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi, depuis 2013 (exonération censées favoriser les créations d’emploi) et a supprimé plus de 13 000 emplois. Mais au fond, est-ce vraiment le « coût du travail » qui est un frein pour notre économie ?

Le travail des salariés crée les richesses…

Alors que pour le capital, le travail est censé être un « coût », force est de constater, chiffres à l’appui, qu’il est essentiellement générateur de richesses. En effet, en France et en 2015, le travail a créé 1 950 milliards d’€ de richesses. A cette même période en moyenne un salarié en produit 75 000 €. Si l’on regarde à Orange, c’est près du double de richesses qui sont créées par les salariés. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, le travail est le point central de la création des richesses en France et dans le monde. Si ce n’est pas le travail qui « coûte », alors c’est quoi ?

…La finance se les accapare !

Du côté de la finance, la grande majorité des richesses créées par le travail sont captées par les banques et les actionnaires dont l’Etat au détriment des salariés. Ainsi sur les 15 dernières années les dividendes distribués aux actionnaires ont été multipliés par deux. En 2016, ce sont 55,7 milliards d’€ de dividendes qui ont été versés par les entreprises du CAC 40. A Orange entre 2008 et 2016, l’entreprise a généré 27 milliards de bénéfices et a versé 26 milliards de dividendes (96% des bénéfices). Plus globalement le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde représente celui des 99% restant. Ce sont bien les rémunérations du « capital » qui sont un coût, pas le travail !

Les salariés : la variable d’ajustement.

Pour satisfaire aux exigences de la finance, les salariés sont la variable d’ajustement des entreprises. Etant considérés comme «une charge», les directions décident des suppressions massives d’emplois afin de diminuer les «frais de personnel», des délocalisations vers des pays où les salaires sont inférieurs. A Orange, sur une année glissante, ce sont 3 890 emplois qui ont été sacrifiés, soit une économie de 105 millions d’€ pour l’entreprise. Les salariés doivent aussi faire face aux politiques de modération salariale alors que dans le même temps les dirigeants de l’entreprise voient leurs rémunérations et leurs bonus exploser. Ainsi le pouvoir d’achat est en baisse, ce qui n’est pas sans conséquence sur la croissance dans notre pays.

Pour une autre répartition des richesses !

L’enjeu de cette bataille entre le coût du «capital» et le « travail », c’est la juste répartition des richesses créées par le travail. Malheureusement ces dernières vont dans les poches de la finance et non celles des salariés. Le compte de résultat 2016 pour Orange présente un bénéfice net de 3,2 milliards d’€, l’argent existe pour répondre aux enjeux industriels d’avenir (exemples la 5G) mais aussi aux besoins et attentes exprimés par les salariés en matières d’emploi, de reconnaissance et de rémunération.

A Orange, ensemble exigeons :

  • Des embauches immédiates,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • L’augmentation des salaires,
  • Un 13ème mois,
  • L’investissement pour l’aménagement du territoire.

 

Cet article est lié à l'action : « Pour une autre répartition des richesses »

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Vie au travail

Une mobilisation sans précédent à l’agence PME

À l’appel de 5 organisations syndicales (CFDT, CFTC, CGT, FO et SUD) le mouvement social du 23 Mai 2017 a été largement suivi. C’est un franc succès. Des plateaux 3901 (ex 1016) vides ou quasiment vide à Montpellier et Paris Poncelet, des équipes sédentaires et Flux Porteurs absentes des plateaux, et des nomades également grévistes, sans compter les ASCOM solidaires.

Ce mouvement a contraint la direction de l’Agence PME à mettre en place un message de dissuasion pour informer les clients d’appeler ultérieurement ! Voilà pourquoi, il y avait en moyenne seulement 15 à 20 clients en attentes !

Aujourd’hui la Direction n’a pas d’autres choix que d’ouvrir de vraies négociations sur l’ensemble des revendications qui pourraient être reprises par les salariés de l’Agence Pro et de ceux des Agences Entreprises tant elles convergent vers leurs préoccupations.

Ce n’est pas la vidéo de Pierre Clément et Laurent Bénatar qui lancent le programme Confiance SIIE comme par hasard alors que les salariés n’en peuvent plus de travailler sur COME et juste au moment où ils décident d’un mouvement de grève qui règle tous les besoins des salariés. Plus que des mots les salariés réclament des actes et des solutions, mais aujourd’hui il n’y a rien.

Ils réclament aussi plus de reconnaissance du travail fait dans des conditions déplorables et toujours pressés par des objectifs en hausse alors qu’ils sont moins nombreux et qu’il faut recruter !

Les 5 Organisations ont décidé d’interpeler la direction, la mettant face à ses responsabilités.

NE LÂCHONS RIEN ! LA DIRECTION DOIT ENTENDRE NOS REVENDICATIONS !

Quelques Chiffres des taux de grévistes :

Chessy :

  • flux porteurs  » 83,3% ;
  • sédentaires » 85,7% ;
  • nomades » 18,2% ;
  • aiguilleurs » 50%

Paris Poncelet :

  • 3901 (ex 1016) » 58,33% ;
  • sédentaires » 33%

Montpellier :

  • Plus de 90% de grévistes.

Dijon :

  • 50% de grévistes.

Tarbes :

  • Taux de grévistes : plus 90%.
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PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°30 Octobre/Novembre 2019

Édito : Le progrès social : je le veux, je vote CGT !

L’année 2019 a été marquée par la mobilisation, notamment de la jeunesse, pour réclamer plus de justice sociale et alerter sur les enjeux environnementaux. Ces revendications font partie de l’ADN de la CGT, de son engagement quotidien. Alors que le patronat et les gouvernements font le choix de déconstruire les solidarités au profit des marchés financiers, la CGT se bat pour remettre l’humain au coeur des choix de société aussi bien au niveau de l’entreprise qu’au niveau de la politique de l’Etat.

La bataille menée contre le projet de reforme des retraites, à partir de propositions alternatives de la CGT construites avec les salariés, répond au besoin de développer et renforcer les solidarités pour le progrès social. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, rien n’est écrit d’avance. Par exemple, lorsque la CGT fait avancer les revendications des personnels au travers des accords d’entreprise à Orange, notamment sur les salaires et l’égalité professionnelle, cela contribue à améliorer les conditions de vie des salariés et donc des retraités.

C’est aussi pour cela que la CGT a fait le choix de ne pas signer l’accord ARCQ sur la reconnaissance des qualifications, qui est vécu comme une injustice pour le personnel d’Orange, laissant beaucoup d’entre eux sur le bord de la route. Pour la CGT, renforcer les solidarités c’est aussi être proche des salariés dans les services et de leur quotidien pour se faire entendre par la direction. Cette proximité est importante, c’est pourquoi la CGT s’est battue pour que des Représentants de Proximité (RP) soient présents dans l’entreprise dans le cadre de la mise en place des Comités Sociaux d’Entreprise (CSE). L’un des enseignements du procès France Telecom a mis en relief le rôle prépondérant de la présence des organisations syndicales sur le lieu du travail comme garantes du respect des droits des salariés et la prise en compte de leur vécu et de leurs besoins.

Du 19 au 21 novembre 2019, auront lieu les élections professionnelles à Orange. Ce scrutin est un enjeu important car il va déterminer le poids de chaque organisation syndicale pour les 4 prochaines années. Votre voix sera déterminante dans les orientations de l’entreprise et votre avenir. Cette élection a lieu dans un contexte de transformations profondes d’Orange liées aux nouvelles organisations du travail, aux concentrations des activités, à ARCQ et aux avancées technologiques. Dans ce contexte, la CGT a fait et fera toujours le choix des salariés pour le progrès social et le développement durable des activités de l’entreprise et non celui de la finance, qui agit au profit d’une minorité. Cela passe par une autre répartition des richesses pour l’emploi, la recherche et le développement, les salaires et les conditions de travail.

Pour que ma voix compte, je vote CGT !

Autres publications 

VIDÉOS

Animation CGT FAPT Salaire

Pourquoi faut-il augmenter les salaires? Contrairement aux idées reçus, il est possible de reconnaitre le travail des salariés. La CGT FATP fait des propositions.

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