ACTUALITÉS

Technique

UI Affaire : Rien ne va plus !

Avec la forte baisse des effectifs, plus de 18% en 3 ans dans les DO, les conditions de travail n’ont fait que se dégrader.

  • Le retour fréquent des tours d’astreinte.
  • L’élargissement des zones d’astreinte.
  • La difficulté de joindre les GSR avec les bonnes compétences.
  • La multi-compétence sans une véritable formation.
  • Utilisation de l’astreinte pour des travaux de production. A ces contraintes s’ajoute un manque de considération sans aucune augmentation des indemnités.

Les forfaits n’ont pas bougé depuis 2008 ! Si les forfaits avaient suivi le coût de la vie, la semaine d’astreinte serait de 420 euros.

C’est un véritable manque à gagner pour les salariés. Mais pour la Direction, une véritable aubaine : avoir des techniciens 24/7 à moindre coût.

La CGT exige : Un rattrapage immédiat des différents forfaits d’astreinte, des indemnités indexées sur l’inflation et revalorisées chaque année, des créations d’emplois, l’ouverture de négociations pour toute modification.

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Rémunération / Carrière

Accord salarial Orange 2017 : Injuste et déloyal !

Les négociations sur l’accord salarial 2017 à Orange viennent de prendre fin. Alors que l’entreprise vient d’engranger plus de 3 milliards de bénéfices, fruit du seul travail des salariés, elle fait le choix de privilégier les actionnaires. Cet accord est injuste, il ne permet pas de redistribuer les richesses créées par le travail. Les salariés d’Orange méritent un plus grand respect et une réelle reconnaissance ! La CGT FAPT n’a pas signé cet accord.

8% d’augmentation pour les actionnaires,1,1% pour les salariés en moyenne

Cet accord salarial de 2017 est totalement injuste. Alors que l’ensemble des salariés d’Orange attendait des mesures à la hauteur de leur investissement, les propositions de la direction sont très largement insuffisantes. Orange réalise plus de 3 milliards d’€ de bénéfices, augmente le dividende de 8% pour les actionnaires et verse un bonus supérieur à 22 000 € pour les cadres dirigeants !
Et pour les salariés ?
Pas grand chose, seulement 1,1% d’augmentation en moyenne. C’est bien le signe d’un réel mépris de la direction envers ceux qui créent les richesses de l’entreprise par leur travail ! La CGT FAPT ne peut accepter cette situation, c’est pourquoi elle n’a pas signé cet accord. Les salariés méritent mieux que des miettes !

Une négociation déloyale

Le 28 mars 2017, l’ensemble des organisations syndicales (OS) avait fait un front commun entraînant la suspension des négociations, afin que l’entreprise revoie sa copie. La direction s’y est refusée estimant avoir fait le maximum d’efforts pour les salariés. Coup de théâtre, 72h avant la séance de signature, elle est revenue vers les OS par mail afin de proposer 25 € brut annuel (soit 2,08 € brut/mois) en plus de sa proposition initiale pour la mesure collective pour les salariés de droit privé non cadre.
Bref, des miettes, encore des miettes ! Dommage que des syndicats (CFDT et FO) acceptent l’inacceptable et, encore une fois, jouent le jeu de l’entreprise, alors même que le pouvoir d’achat des salariés est en baisse (-10% pour l’intéressement/la participation).
En maintenant notre front commun, avec l’appui des salariés, nous aurions pu obtenir des mesures plus conséquentes.
Les 3,2 milliards d’€ de bénéfices, fruit du travail des salariés, doivent servir à répondre aux besoins exprimés par les salariés en matières d’emploi, de reconnaissance et de rémunération. L’argent existe, la direction doit répartir autrement les richesses.
Encore une fois ce n’est qu’une question de choix !

Ensemble exigeons :

  • Des augmentations collectives à minima à 8%, comme celles octroyées aux actionnaires,
  • Des mesures corrigeant définitivement les inégalités salariales femmes / hommes,
  • La revalorisation du complément Orange et des grilles indiciaires pour les fonctionnaires, des grilles salariales pour les salariés de droit privé,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • La mise en place d’un 13ème mois,
  • Une prime immédiate de 1 500 €, incluant une prime monde et la compensation de la baisse sur l’intéressement / la participation.
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Communiqués de presse

Orange : parafoudres radioactifs

Bientôt 10 ans que la FAPT a lancé l’alerte sur les risques liés aux parafoudres radioactifs, et que la Direction d’Orange se retranche derrière le déni.

En 2010 voulant définitivement enterrer le dossier, France Télécom commande une évaluation des risques à l’IRSN. Parallèlement, la CGT FAPT fait analyser par le laboratoire de la CRIIRAD, 10 lots de parafoudres découverts en Auvergne. Les deux rapports, bien que montrant chacun une activité nucléaire dans les parafoudres ont des conclusions différentes, et notamment sur l’évaluation des risques. La suite du dossier nous a montré le bien fondé d’avoir deux sons de cloches, car la Direction d’Orange a été obligée de retirer de son réseau les parafoudres radioactifs encore présents (selon l’estimation de France Télécom 1 million de parafoudres radioactifs sur le réseau en 2001). Pour cela l’obtention de l’autorisation par l’ASN de détenir des sources radioactives était nécessaire. C’est en 2015 qu’Orange l’obtient mais pour des sources scellées. Scellées vous avez dit.

A partir de cette date le plan de retrait, tri et stockage peut commencer, les futs se remplissent de H3/Pm147/ kr85 et d’autres de Radium226/Thorium232 (1,4 tonne en Auvergne). Et si les parafoudres du fait de leur caractéristique fuyaient (Soudure verre/méta) ? Que se passe- t’il alors dans les fûts, le local de stockage et dans le véhicule? Fin d’année 2016, les élus du CHSCT UI Auvergne pour avoir des mesures d’ambiance dans l’air du local et des fûts font une inscription sur le registre des Dangers Graves et Imminents. La Direction d’Orange s’engage sur le papier à faire les analyses demandées par les élus, mais encore une fois les protocoles de mesures mis en place entre la CERAP (SARL agréée) et Orange montrent la volonté de minimiser le risque. La FAPT fait appel à la CRIIRAD et fait ses mesures d’ambiance à la recherche de H3 et Radon222. Comme en 2010, les deux rapports montrent que les parafoudres laissent échapper la radioactivité (voir rapport sur le site de la CRIIRAD), mais encore une fois l’évaluation des risques est différente. L’autorisation que l’ASN a délivré à Orange est elle pertinente ? Sources scellées fuyantes serait plus réaliste?

La FAPT exige que :

  • La « qualification » des parafoudres radioactifs passe de sources scellées à sources non scellées.
  • Soit suspendu immédiatement le plan de retrait, tri et stockage des parafoudres radioactifs sur l’ensemble du territoire.
  • L’évaluation des risques soit réalisée, dans les véhicules et les sites de stockages (ouverture des fûts).
  • Les sous traitants concernés soient informés du risque et que celui-ci fasse l’objet d’un nouveau PPR.
  • Les sous traitants concernés disposent une fois l’évaluation faite, de dosimétrie, d’un Geiger, et des préconisations faites par la CRIIRAD.

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Inter-générationnel

ASC Salariés retraitables

ASC : un droit pour les retraités !

Parce que dès la rentrée dans l’entreprise chacun a besoin d’organiser ses vacances et ses loisirs pour lui et ses proches, la CGT propose des prestations basées sur des valeurs de solidarité et d’éco -responsabilité. Cette vision vaut pour les actifs mais également pour les retraités de l’entreprise qui ont participé à faire d’Orange une entreprise florissante. Ils peuvent compter sur la CGT pour que des ASC leurs soient réservées.

Seule la CGT défend le budget ASC pour les retraités

En 2005, à la mise en place des Instances Représentatives du Personnel, le budget des Activités Sociales et Culturelles a été établi sur la base de la moyenne des budgets de ces activités des trois années précédentes.
Les retraités ont participé à l’essor de l’entreprise lors de leur temps d’activité professionnelle et par conséquent aux budgets des Activités Sociales et Culturelles, il serait donc juste qu’Orange leur réserve un budget spécifique pour leur permettre de bénéficier de prestations ASC dignes de ce nom. Elle leur refuse cette reconnaissance et ce n’est que sous l’impulsion de la CGT que la solidarité des actifs s’exprime avec une part du budget du CCUES réservé aux retraités pour bénéficier de quelques ASC.
Mais comme les retraités ne sont plus dans l’entreprise, certaines organisations syndicales considèrent qu’ils ne doivent bénéficier d’aucune prestation sociale et culturelle.
Quel cynisme de renoncer à la Solidarité dès lors que l’enjeu électoral disparait !

Pour preuve : la résolution votée fin 2016 par les seules CGT et SUD pour attribuer une partie du fond de réserve du CCUES au budget ASC des retraités, et qui a été rejetée.

Nous sommes tous retraitables

Salariés en TPS, « retraitables », malgré toutes ces années de votre vie professionnelle consacrées à l’entreprise, certaines organisations syndicales estiment que vous devriez renoncer aux prestations sociales et culturelles subventionnées par le CCUES dès lors que vous faites valoir vos droits à la retraite.

La CGT ne partage pas cette vision égoïste des choses, elle sera toujours au côté des retraités comme elle l’est à celui des actifs, pour défendre les intérêts de tous et de chacun.

Pour notre organisation syndicale, tous les retraités doivent bénéficier des prestations ASC du CCUES, et même ceux des CE qui ne sont pas signataires de l’accord de gestion.

Les retraitables de ces CE (SCE et OFS) peuvent donc remercier les CE signataires de l’accord de gestion pour leur solidarité, car ils pourront à la date de leur retraite, bénéficier de prestations alors que leur CE actuel n’y aura pas contribué.

En cette année d’élections professionnelles à Orange, donnez les moyens à la CGT de mener ce combat avec vous : Adhérez à la CGT, votez CGT

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Le statut fonctionnaire

En direct des négociations : Contrat collectif santé pour les fonctionnaires d’Orange

Jeudi 20 avril a eu lieu la 2ème journée de négociations sur la mise en place d’un régime collectif de santé pour les fonctionnaires. La Direction n’a toujours pas fait de propositions concrètes.

En préalable la CGT a demandé la révision du montant actuel de la participation de l’employeur de 37,5€ à 60 euros au minimum mensuel avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2017 et ce jusqu’à la fin des négociations.

Toutes les organisations syndicales ont exposé leurs demandes. La Direction pour sa part a réaffirmé qu’elle refusait d’inclure la prévoyance dans le contrat et qu’elle s’engageait à mettre en place un régime collectif de santé à compter du 1er janvier 2018. Ce contrat devra être financièrement équilibré.

Pour sa part la CGT a argumenté sur la nécessité de prendre en compte toutes les données et d’analyser les répercussions que pourraient avoir les différents scénarios sur la situation des retraités actuels et futurs.
Par ailleurs, la direction précise qu’une négociation s’ouvrira mi-2018 sur le contrat
des salariés de droit privé.

La CGT revendique une prise en charge à 100% par la sécurité sociale.
C’est nécessaire pour arrêter l’évolution du prix des complémentaires ou surcomplémentaires. La sécurité sociale n’est pas malade de trop de dépenses mais d’un manque de recettes. Le seul transfert vers la sécu des sommes consacrées aux complémentaires y contribuerait.

La CGT se prononce pour un contrat solidaire et demande !

  • l’intégration des actifs et des retraités actuels et futurs ,
  • une participation de l’employeur à hauteur d’un minimum de 60%,
  • un niveau de prestations et de remboursements correspondant à minima à celui du contrat des salariés de droit privé,
  • une gestion démocratique du contrat groupe avec pour les organisations syndicales un droit de regard et de décision sur le financement et les prestations offertes.

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PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°31 Janvier-Février 2020

Édito : pour nos retraites, augmentons les salaires !

À l’appui des mobilisations qui, depuis le 5 décembre 2019, ne faiblissent pas, les organisations syndicales CFE/CGC, CGT, FOCom et SUD PTT, ont appelé les salariés d’Orange à amplifier, dès le 9 janvier et les jours suivants, la mobilisation contre le projet de réforme des retraites. Que l’on soit fonctionnaire, salarié de droit privé, cadre, agent de maîtrise ou employé, nous sommes tous concernés par cette réforme. Le gouvernement veut modifier radicalement le fonctionnement des retraites et les changements proposés vont mécaniquement faire beaucoup de perdants. D’ailleurs, le Conseil d’État fait le constat que ce projet
de loi n’a rien de simple puisqu’il aura pour conséquence de « limiter la visibilité des assurés proches de la retraite sur les règles qui leur seront applicables » e t que « les prévisions financières transmises restent lacunaires ».

L’opinion publique n’est pas dupe puisque selon les derniers sondages, 61 % des français pensent que le président de la République
devrait retirer ce projet de loi. D’autres solutions existent. Notre système de retraite est considéré comme l’un des meilleurs au monde. Il a besoin d’être amélioré afin de prendre en compte notamment la pénibilité, les années d’études, la précarité, les périodes de formation pour un départ à la retraite à taux plein à 60 ans pour toute carrière complète avec un montant de pension garanti qui ne peut être en dessous du SMIC. Pour permettre ces améliorations, la CGT propose la suppression des aides et exonérations de cotisations (type CICE,CIR…) qui sont inefficaces (65 milliards d’€), la mise à contribution des revenus financiers des entreprises (celles du CAC40 ont versé 61 milliards de dividendes), la lutte contre la fraude aux cotisations sociales et l’évasion fiscale (70 milliards d’€), la création d’emplois stables et qualifiés, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes (5,5 milliards d’€) et l’augmentation de salaires.

La clé du financement de notre système de retraite solidaire par répartition passe entre autre par l’augmentation des salaires. La
CGT va s’engager dans la négociation salariale 2020 à Orange afin de gagner des augmentations, mais aussi la suppression des écarts salariaux femmes/hommes. Nous ne partons pas de rien. Les gains de productivité induits grâce au numérique à Orange sont de 6 % par an. L’entreprise a touché 79 millions d’€ de CICE en 2019, sans compter toutes les exonérations fiscales et sociales perçues et les dividendes distribués aux marchés financiers. Augmenter les salaires ne relève pas d’une utopie mais bien d’un choix politique de la part de l’entreprise. La bourse ou les salariés, il faut choisir. La CGT fait le choix des salariés afin que soient reconnus leurs qualifications et leur travail. Ensemble, mobilisons-nous pour gagner des augmentations de salaires !

Autres publications 

VIDÉOS

Vidéo CGT FAPT : 3 Questions sur l'égalité professionnelle

Dans le cadre de la préparation de la journée du 8 mars, la CGT FAPT revient dans cette vidéo sur les principaux enjeux de l'égalité professionnelle.
#8mars15h40 #CGT #CgtFaptOrange

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