ACTUALITÉS

International

La CGT-FAPT soutient les salariés d’Orange Niger en lutte !

Depuis novembre 2018 les salariés du Niger vivent dans l’incertitude quant à leur devenir en raison de la situation de l’entreprise au Niger. Cette situation est liée à un différend entre l’Etat et la direction sur le paiement d’impôts qui a entrainé 42 jours de fermeture et de cession d’activité.  Les salariés du Niger avec leur organisation syndicale n’ont eu de cesse d’interpeller la direction afin d’obtenir des engagements sur leur devenir.

Dans le cadre de l’activité internationale, l’ensemble des organisations syndicales de l’Alliance Orange-UNI ont porté les revendications des salariés. Ainsi dans la déclaration commune du 17 juin dernier, nous avons demandé que des négociations s’ouvrent avec les salariés sur la situation d’Orange Niger, et que la direction s’engage à trouver une issue favorable pour chaque salarié. Nous avons été reçu par la direction du Groupe le 17 juillet afin d’aborder l’avenir des salariés. Des engagements ont été pris par la direction afin de répondre aux revendications du personnel quelle que soit l’issue de la situation.

Depuis le 20 aout, les salariés sont à 100% en grève pour se faire entendre par la direction, qui refuse de leur octroyer une prime exceptionnelle dans le cadre de la reprise de l’entreprise par Telecel RDC. Cette dernière n’offrant, qui plus est, que 2 ans de garantis dans l’emploi aux salariés.

La CGT FAPT apporte tout son soutien à l’ensemble des salariés du Niger. Elle mettra tout en œuvre afin que les revendications des salariés soient entendues à tous les niveaux de l’entreprise et qu’ils obtiennent satisfaction.

Unis nous vaincrons.

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Inter-générationnel

Reforme des retraites

Les réponses aux questions que vous vous posez

Que l’on soit fonctionnaire ou salarié de droit privé, cadre, agent de maîtrise ou employé, nous sommes tous concernés par le projet de réforme des retraites. Le gouvernement, sous prétexte de la mise en place d’un système universel, veut changer radicalement le fonctionnement des retraites.
Ainsi, avec la retraite à point, l’exécutif veut faire évoluer les retraites vers un système que l’on pourrait qualifier « à cotisation définie», où ce que l’on versera chaque mois pour la retraite ne garantit pas ce que l’on touchera.
Actuellement, les règles sont plutôt claires, puisque c’est notre niveau de rémunération en activité qui détermine notre future retraite. Ce changement va mécaniquement faire beaucoup de perdants. Preuve en est, la manipulation des citoyens avec la mise en place de simulateurs, contestés par des collectifs d’économistes, qui font croire que tous le monde va y gagner, pour faire avaler la pilule.

D’autres solutions existent,

C’est pourquoi la CGT demande le retrait du projet de loi sur les retraites et l’ouverture de négociations afin d’améliorer le système de retraite actuel solidaire et par répartition. Notre système est reconnu comme un des meilleurs au monde, il a simplement besoin d’être amélioré avec notamment :

  • La prise en compte de la pénibilité, des années d’études, de la précarité, des périodes de formation et des aménagements de fin de carrière,
  • La création d’emplois stables et qualifiés,
  • Un montant de retraite garanti qui ne peut être inférieur au smic
  • Le départ à la retraite à taux plein à 60 ans pour toute carrière complète avec 75% du salaire de fin de carrière.

Pour permettre ces améliorations, la CGT propose :

  • La suppressions des aides et exonérations de cotisation (CICE,CIR…), qui sont inefficaces (65 milliards d’€ d’économies pour financer les système de retraite),
  • La mise à contribution des revenus financiers des entreprises (le CAC 40 a versé 61 milliards de dividendes aux actionnaires),
  • La lutte contre la fraude aux cotisations sociales (+de 10 milliards d’€ selon la cour des comptes) et l’évasion fiscale (+de 60 milliards d’€)
  • L’égalité salariale entre les femmes et les hommes (gain estimé + de 5,5 milliards d’€),
  • L’augmentation des salaires.

Pour toutes ces raisons, mobilisons-nous pour gagner ensemble le retrait de ce projet de loi et l’ouverture de négociations pour renforcer le système de retraite par répartition et solidaire.

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Cadre

Flash Cadres N°815

Edito:

Le 5 février, nous entrerons dans le 3ème mois de conflit contre le projet de réforme des retraites. Nous sommes face à un gouverne-ment totalement sourd et à un MEDEF absent de la scène médiatique, qui poursuivent leur travail de casse de notre modèle social basé sur le service public, mais aussi sur le principe du « contrat à durée indéterminé » lequel finance la Sécurité Sociale, dont la branche retraite. Par le bas, nous assistons à une augmentation de per-sonnes contraintes d’avoir un statut d’auto entrepreneurs (création du statut en 2008) pour travailler en soustraitance avec des entre-prises qui les auraient eu naturellement comme salariés avant 2008 ; par le haut, nous sommes en train de vivre la suppression du statut cadre en interprofessionnel.
En refusant l’accord national interprofessionnel sur l’encadrement, le Medef autorise un dumping sans précédent. Les petites entreprises, dont la voix est inaudible dans la négociation, faute d’un statut homogène et national de l’encadrement, n’auraient à l’avenir aucune possibilité d’être attractives pour les meilleurs profils d’ingénieurs et de cadres.
En outre, les entreprises se défaussent de toutes leurs responsabilités, environnementales, sociales, économiques, pénales et civiles sur les personnels d’encadrement, qu’ils exercent ou pas des fonctions de management. Et c’est bien là, la seule orientation de fond du document remis : les cadres et assimilés, sont responsables de tout, les entreprises, ne sont responsables de rien. Un comportement qui risque fort d’accroître la colère des cadres et invite à un renforcement de leur implication dans le mouvement social en cours. Mais forte, dans cette négociation, de leur unité syndicale, les organisations de salariés ne renoncent pas à réécrire et défendre une copie qui réponde aux aspirations légitimes de l’encadrement.

 

Branche Télécom:

La Raison d’être
Encouragée par l’ère de la communication à outrance et des « Fake News », Orange camouffle un plan stratégique dévastateur avec une belle fable.
Orange est une Société Anonyme, sa « raison d’être » légale est de « mener une activité commerciale dans l’intérêt commun de ses associés en limitant leurs risques de perte tout en gardant leur anonymat».
Les salariés ne font ni partie de l’intérêt commun des associés, ni ne participent aux décisions comme voudrait le faire croire la co-construction auto-proclamée de la « raison d’être ».
La CGT propose plus qu’un outil de communication avec la création d’un statut de l’entreprise dans la loi avec des obligations pour répondre aux enjeux sociétaux et environnementaux en renforçant la participation des salariés.

Pas sans les cadres
Les négociations salariales vont s’ouvrir à Orange qui communique sur l’investissement des personnels dont le travail, malgré la baisse des effectifs et la hausse de la charge, a permis à l’entreprise de progresser en création de valeur.
Sauf, qu’on ne peut avoir d’un côté un maintien des dividendes et de l’autre faire supporter la dette aux salariés.
La CGT considère que le budget alloué aux NAO, pour 2020, doit être en augmentation et ne peut être inférieur au taux de productivité de 6%, sauf à entériner, de fait, une baisse de la part des salaires, il doit se concrétiser par une augmentation générale conséquente.
De plus, face aux budgets faméliques d’ARCQ en 2019, il y a urgence à les faire grossir de manière significative.
Enfin, éradiquer les différences salariales Femmes-Hommes est une obligation pour arriver à l’égalité effective. Parce que les salaires sont notre Raison d’être, mobilisons-nous !

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CSE Central d’Orange: Le vote des salariés doit être respecté !

Depuis les élections professionnelles de Novembre 2019 à Orange, où les salariés ont exprimé
leurs choix en termes de représentativité syndicale, l’instance Comité Social et Economique Central (CSEC)
qui doit être gérée par les organisations syndicales, n’est toujours pas mis en place.
La raison vient du refus de l’organisation syndicale placée en tête, par le vote des salariés,
de prendre la responsabilité de secrétaire du bureau du CSEC
qui lui revient afin de respecter le vote des personnels.
Cette situation n’est pas sans conséquences pour les salariés d’Orange !

(…)

La CGT rappelle sa position : « le vote du personnel doit être respecté ». Jusqu’à aujourd’hui, les Organisations Syndicales l’avaient
toujours fait:
● Toutes les organisations représentatives ont droit à un siège au bureau de l’instance (instance exécutive)
● Les postes à pourvoir sont déterminés selon le degré de représentativité syndicale décidé par les salariés comme suit:
-La responsabilité de secrétaire de l’instance revient à la 1ère Organisation Syndicale (OS),
-Celle de trésorier de l’instance revient à la 2ème OS,
-Celle de secrétaire adjoint de l’instance revient à la 3ème OS,
-Celle de trésorier adjoint de l’instance revient à la 4ème OS,
-Enfin, celle de secrétaire adjoint chargé des CSSCT revient à la 5ème OS
La CGT réaffirme que chaque organisation syndicale doit prendre ses
responsabilités. C’est dans cet esprit qu’elle oeuvrera, sans relâche,
pour que chacune de ces responsabilités revienne aux organisations
dans cet ordre d’attribution sorti des urnes.

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Cadre

Flash Cadres N°814 - Janvier 2020

Edito :
Parce que rien n’est écrit d’avance
Jeudi 9 janvier, les manifestations en France on été sans précédent, encore plus forte que le 5 décembre. Samedi, toute une population que l’on ne voit pas en semaine était également dans la rue. A l’évidence, patronat et gouvernement ne veulent pas entendre la colère du peuple qui ne fait pas que rejeter la réforme des retraites. Cette colère va bien au-delà. Elle est l’expression d’un rejet d’une société qu’on veut nous imposer et qui balaye notre modèle social. Cette colère ne s’exprime pas que dans la rue. Elle s’exprime au travers des innombrables tribunes des intellectuels, des artistes, des cadres sup, etc… Elle s’exprime au travers de dons en faveur des caisses de grève avec des sommes historiques… Elle s’exprime au travers des hommes et des femmes qui supportent les aléas des transports avec un stoïcisme de soutien inédit. Les français ne veulent pas de cette réforme. Les fran-çais veulent garder leur modèle social.
Face à un gouvernement aussi sourd, il nous faut passer au niveau supérieur, car si le soutien moral et financier est apprécié, il ne suffit plus. Nous sommes cadres et nous prenons, au quotidien, nos responsabilités, prenons celle qui sera déterminante pour notre avenir et celui de nos enfants, en nous inscrivant dès maintenant dans la grève et les manifestations.
L’Union Fédérale des Cadres vous souhaite à toutes et à tous une belle année 2020 rythmée au son du progrès social et par la victoire de nos revendications.

Actualités Orange :
Appel unitaire des organisations syndicales
Face aux mobilisations, qui depuis le 5 décembre ne faiblissent pas, les organisations syndicales, CGT, CFE-CGC, FO, Sud d’Orange ont lancé un appel unitaire pour que les personnels du groupe Orange se mobilisent à la fois dans les manifestations mais aussi par la grève afin de lutter contre le projet de réforme des retraites.
Et ce ne sont pas les dernières interventions gouvernementales proposant quelques ajustements qui modifient les principes fondamentaux de ce projet injuste.
La question essentielle « c’est quoi une carrière complète dans un système à points ? » reste toujours sans réponse pendant que chiffrage financier et âge d’équilibre sont renvoyés à un second round… Dans ce contexte, poursuivre la mobilisation est un devoir, et pour les cadres la première de leurs responsabilités est d’y participer !

Plus jamais !
En décembre dernier, lors du jugement France Telecom tous les prévenus ont été condamnés et par-mi eux ses 3 anciens dirigeants, pour harcèlement moral institutionnel, à 1 an de prison dont 8 mois avec sursis et 15 000 € d’amende.
Si les 3 dirigeants ont fait appel, le groupe Orange renonce à ce recours. Mis en place fin 2000, le plan NEXT objectivait 22 000 départs en 3 ans, il fut humainement désastreux avec plusieurs suicides de salariés.
Ainsi les juges ont dénoncé une politique de réduction des effectifs « jusqu’au boutiste » avec des « moyens choisis interdits ». Ils ont condamné l’entreprise à 75 000 € d’amende et le groupe devra verser près de 5 millions d’€ de réparation aux 150 victimes qui se sont portées parties civiles.
Ce jugement fait date et ouvre des perspectives pour les victimes de harcèlement dans de trop nombreuses entreprises.

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Quand Orange veut se mettre au vert!

Les différents rapports du GIEC, qui voient chaque année les prévisions les plus alarmistes être dépassées, mais aussi les changements que l’on constate chaque été, ont développé la conscience écologique.

Cette préoccupation traverse toutes les couches de la société. Les plus jeunes tout d’abord, très investies sur le sujet et qui se mobilisent, tout en utilisant massivement les outils et services numériques…. Elle fait également partie de l’ADN de la CGT, de son engagement au quotidien. Dans les entreprises, les salariés souhaitent voir leur activité être écoresponsable, c’est aussi une préoccupation des clients et des futurs salariés. Orange communique abondamment sur le sujet, en interne comme en externe, mais qu’en est-il vraiment ?

(…)

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PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°30 Octobre/Novembre 2019

Édito : Le progrès social : je le veux, je vote CGT !

L’année 2019 a été marquée par la mobilisation, notamment de la jeunesse, pour réclamer plus de justice sociale et alerter sur les enjeux environnementaux. Ces revendications font partie de l’ADN de la CGT, de son engagement quotidien. Alors que le patronat et les gouvernements font le choix de déconstruire les solidarités au profit des marchés financiers, la CGT se bat pour remettre l’humain au coeur des choix de société aussi bien au niveau de l’entreprise qu’au niveau de la politique de l’Etat.

La bataille menée contre le projet de reforme des retraites, à partir de propositions alternatives de la CGT construites avec les salariés, répond au besoin de développer et renforcer les solidarités pour le progrès social. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, rien n’est écrit d’avance. Par exemple, lorsque la CGT fait avancer les revendications des personnels au travers des accords d’entreprise à Orange, notamment sur les salaires et l’égalité professionnelle, cela contribue à améliorer les conditions de vie des salariés et donc des retraités.

C’est aussi pour cela que la CGT a fait le choix de ne pas signer l’accord ARCQ sur la reconnaissance des qualifications, qui est vécu comme une injustice pour le personnel d’Orange, laissant beaucoup d’entre eux sur le bord de la route. Pour la CGT, renforcer les solidarités c’est aussi être proche des salariés dans les services et de leur quotidien pour se faire entendre par la direction. Cette proximité est importante, c’est pourquoi la CGT s’est battue pour que des Représentants de Proximité (RP) soient présents dans l’entreprise dans le cadre de la mise en place des Comités Sociaux d’Entreprise (CSE). L’un des enseignements du procès France Telecom a mis en relief le rôle prépondérant de la présence des organisations syndicales sur le lieu du travail comme garantes du respect des droits des salariés et la prise en compte de leur vécu et de leurs besoins.

Du 19 au 21 novembre 2019, auront lieu les élections professionnelles à Orange. Ce scrutin est un enjeu important car il va déterminer le poids de chaque organisation syndicale pour les 4 prochaines années. Votre voix sera déterminante dans les orientations de l’entreprise et votre avenir. Cette élection a lieu dans un contexte de transformations profondes d’Orange liées aux nouvelles organisations du travail, aux concentrations des activités, à ARCQ et aux avancées technologiques. Dans ce contexte, la CGT a fait et fera toujours le choix des salariés pour le progrès social et le développement durable des activités de l’entreprise et non celui de la finance, qui agit au profit d’une minorité. Cela passe par une autre répartition des richesses pour l’emploi, la recherche et le développement, les salaires et les conditions de travail.

Pour que ma voix compte, je vote CGT !

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Animation CGT FAPT Salaire

Pourquoi faut-il augmenter les salaires? Contrairement aux idées reçus, il est possible de reconnaitre le travail des salariés. La CGT FATP fait des propositions.

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