ACTUALITÉS

Vie au travail

Depuis quelques mois, les salarié.e.s voient arriver sur leur poste de travail de nouveaux outils bureautiques, imposés par l’entreprise et basés, une fois de plus sur la suite Microsoft. Si l’arrivée d’outils à jour est toujours appréciable, le choix de ces logiciels propriétaires (Outlook, Word, Powerpoint, Teams …) pose plusieurs questions, tant sur la technologie elle-même que sur les impacts sur l’emploi et les conditions de travail.

En effet, la technologie de la suite Office 365 est basée sur l’emploi d’un cloud propriétaire dont les salarié.e.s ne connaissent pas les conditions d’usage (lieux de stockage, règles de confidentialité, souveraineté). Les documents de l’entreprise que les salarié.e.s stockent sur ce cloud sont-ils soumis à la législation permettant au gouvernement américain d’y accéder (Cloud Act) ? Comment en garantir alors une véritable confidentialité ? Qui en portera la responsabilité le cas échéant ? Quel impact sur le secret industriel ?
Par ailleurs, quel sera l’impact de ce déploiement sur l’emploi à terme dans le groupe alors que l’arrêt de nombreux outils est déjà annoncé ? Entre autres, l’arrêt des solutions qui avaient été développées en interne, comme Coopnet. Sommes-nous face à une nouvelle externalisation de fonctions qui étaient assurées par des salarié.e.s du groupe au profit d’une multinationale dont le support pourra se trouver aux quatre coins du monde ? Que vont devenir les développeurs des solutions internes et les acteurs de la chaîne de soutien ? Est-ce encore un de ces projets pilotés exclusivement par l’aspect financier court-termiste dont l’entreprise semble se gargariser pour remplir les poches des actionnaires ?
Enfin, quelles sont les conséquences de l’introduction d’une telle suite logicielle sur les conditions de travail ? Teams propose ainsi des solutions de visio intégrées, accompagnées des injonctions du management à les utiliser en toutes circonstances, y compris lors d’appels où le recours à l’image est inutile, sauf à contrôler visuellement ce que font les salarié.e.s, par exemple, en télétravail ! Pour rappel, ce genre de changements appelle une consultation des salarié.e.s et des Commissions Sécurité, Santé et Conditions de Travail (CSSCT) qui ont encore une fois été oublié.e.s.

Pour la CGT, l’introduction de nouveaux outils doit être à l’initiative du/de la salarié.e et non d’un déterminisme technologique partagé par les parties prenantes du domaine d’activité : l’innovation au cœur de l’entreprise construite par les humains qui la composent. Les logiciels nés de l’informatisation doivent avant tout améliorer les conditions de travail et permettre la réduction du temps de travail des femmes et des hommes, en commençant par la semaine de 32h défendue par la CGT !

En complément…

Lire la suite

Mobilisations

APC et Speech Analytics ça suffit !

Heure d’information syndicale nationale CGT vendredi 17 avril de 10h à 11h.

Connectez-vous nombreuses et nombreux !

Lire la suite

Mobilisations

Grève des services 3900 et 3901 : une réussite !

Pour une information complète, téléversez notre tract ou l’article complet ci-dessous.

 

Lire la suite

Répartition des richesses

Pour une prime Groupe Monde

La CGT à Orange est le syndicat de TOUS les salariés d’Orange.

Nous n’acceptons ni l’inégalité de traitement entre salarié.es ni la mauvaise foi de l’employeur !

Pour une information complète, téléversez notre tract ou lisez l’article complet ci-dessous.

 

Lire la suite

Répartition des richesses

La lettre de l'administrateur - n°1

Pierre Chaussonneaux est administrateur CGT, représentant les salarié.es au Conseil d’Administration d’Orange.

C’est avec une volonté de transparence sur nos actions que nous lançons « La lettre de l’administrateur ». Siéger au Conseil d’Administration d’Orange au nom de la CGT, c’est avant tout porter la parole des celles et ceux qui font l’entreprise au quotidien.

Pour une information complète, lisez la lettre de l’administrateur ci-dessous.

En complément…

Lire la suite

Répartition des richesses

La CGT refuse d'entériner une baisse de pouvoir d'achat

Comme pour chaque projet d’accord, la CGT a consulté ses syndiqués.

À une très large majorité ils ont refusé de valider un accord qui ne comble pas les pertes de pouvoir d’achat des années précédentes, qui garanti aucune augmentation à 76% des salariés, qui ne se donne pas les moyens de lutter contre les  discriminations de salaires et qui va financer les réorganisations dont REGAIN.

Pour une information complète, téléversez notre tract en pièce jointe.

Lire la suite