ACTUALITÉS

International

À quand une Europe du numérique ?

Chaque jour, l’actualité nous confirme l’hégémonie croissante de grands acteurs, non européens, sur le monde numérique ainsi que l’abandon des politiques et chefs d’entreprises face à cette situation. Après PSA, Renault choisit Androïd pour équiper ses voitures, les banques – dont Orange – cèdent à Apple et utiliseront le service Apple Pay. Bercy est en train de négocier la vente à un fond chinois de notre pépite Lixens, entreprise de semi-conducteur spécialisée dans le domaine de la sécurité et de l’identité. Orange n’est pas en reste des partenariats passés avec Huawei : Gestion du Cloud Orange, principal fournisseur pour la future 5G et des équipements coeur de réseau, futur constructeur d’une partie de notre réseau FTTH.

Au Hello Show, Orange a confirmé que l’assistant personnel Djingo, réalisé en partenariat avec Deutsche Telekom, sera équipé d’une intelligence artificielle IBM et d’un environnement Amazon. Ces quelques exemples pris dans l’actualité ces dernières semaines marquent le poids prépondérant de ces grands acteurs, mais surtout le manque d’alternatives au niveau européen. Faute d’un projet industriel européen ambitieux, les entreprises européennes (Alcatel, Nokia, Erikson, Siemens mobile …) ont été laminées. Dans l’automobile de demain, il y aura plus de valeur dégagée par l’exploitation des données de mobilité que par la fabrication de voitures. Cette perspective attire toutes les convoitises. Les GAFA détiendront bientôt plus d’informations sur nous que l’Etat.

Il est impératif de changer de cap et de développer les coopérations afin de créer une véritable Europe du numérique où les enjeux de démocratie doivent prendre le dessus sur les enjeux purement économiques. Cela pose la question de la maitrise publique de la gestion des données pour garantir le respect des droits et des libertés individuelles mais aussi celle du développement du numérique/AI afin qu’il ne se fasse pas au détriment de l’Humain.

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Toutes les raisons de se mobiliser mardi 5 février 2019 à Orange

Depuis plusieurs années, la politique économique et sociale menée par le groupe vise à favoriser le capital au détriment du travail. Cela se traduit par des versements de dividendes toujours plus importants et des salaires toujours plus compressés.

Négociations salariales 2018, ARCQ, la prime de fin d’année, les salariés d’Orange ne sont pas reconnus par l’entreprise. Dans tous les services, le constat est le même : les ressources manquent et la sous-traitance est loin d’assurer de façon satisfaisante les activités qui lui sont confiées.

Pour la CGT, il y a urgence à se mobiliser pour inverser cette politique et gagner sur l’emploi, les salaires et les conditions de travail. Il faut aujourd’hui passer à un niveau supérieur de mobilisation à Orange, pour que les salariés bénéficient enfin du fruit de leur travail. La CGT appelle les salarié-e-s d’Orange à se mobiliser ensemble par la grève et les manifestations pour obtenir :

L’ouverture immédiate des négociations salariales 2019 pour :

● L’augmentation des salaires et la mise en place du 13ème mois
● Une réelle reconnaissance des qualifications.

Une politique d’emploi ambitieuse avec :

● Des recrutements, nécessaires, par territoire, afin de garantir la réponse aux besoins des usagers, permettant l’amélioration des conditions de vie et de travail,
●L’embauche des apprentis, CDD, intérimaires… qui en font la demande,
●La ré-internalisation des activités et des salariés de la sous-traitance,
●L’amélioration des conditions de travail notamment par l’utilisation des gains de productivité afin de réduire le temps de travail à 32h et ainsi améliorer les conditions de travail,
●Une stratégie d’investissement productif au service du droit à la communication.

De nouveaux droits du travail dans l’entreprise :

● La mise en place de droits nouveaux d’intervention des salariés dans les choix stratégiques de l’entreprise,
● Un nouveau statut du travail salarié avec des droits attachés à la personne et transférables d’une entreprise à l’autre.

La CGT appelle les salariés d’Orange à se mobiliser, sur tous les lieux de travail pour réussir la grève et les manifestations le mardi 5 février 2019 et débattre des suites à construire dans la durée.

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Cadre

Flash Cadres N°795 : Un 5 février pour agir

2019 débute fort pour les cadres ! L’AGIRC, la retraite com-plémentaire des cadres du privé, se fond dans le nouveau régime unifié. Une redéfinition du statut cadre devait être négociée depuis 2015. Or le patronat s’obstine à refuser toute définition interprofessionnelle de l’encadrement pour mieux décliner l’arbitraire entreprise par entreprise.
Dans un contexte où les questions salariales libèrent la paro-le, le gouvernement et le patronat jouent la division du sala-riat pour mieux protéger les 1%. La prime de fin d’année, quand elle est octroyée, exclut les cadres du montant maxi-mum au prétexte qu’ils gagneraient trop, alors que les dividendes atteignent des records. Cette logique ac-croît le divorce entre les directions d’entreprise et l’encadrement au moment même où sa mobilisation est requise pour mettre en place les transformations numériques. La réduction des coûts et les réorganisations incessantes remettent en cause le sens et le contenu des missions et démotivent la volonté de maintenir la qualité d’un service public déjà abimé.
La défiance envers les institutions, les politiques et directions trouve des modes d’expressions qui peuvent mener au pire. Les cadres, au travail, sont témoins de ce délitement du vivre ensemble, voire de la démo-cratie. Pour sortir de la crise, la remobilisation de l’encadrement, indispensable, passe par la reconnaissan-ce du professionnalisme et des qualifications. 2019 s’ouvre sur des attentes fortes d’une réelle écoute et de nouvelles possibilités de mobilisation collective. Retraites, salaires, statut de l’encadrement… la CGT-Fapt et son Union Fédérale des Cadres mettent toute leur énergie pour que les cadres retrouvent la maîtrise du sens et du contenu de leur travail. La mobilisation du 5 février 2019 sera l’occasion de faire entendre nos exigences.

Consultation sur les salaires
Les salariés d’Orange produisent de plus en plus de richesse, pourtant leurs salaires subissent un tassement continu et trop de cadres sont encore en dessous du plafond de la Sécurité Sociale (3377 € brut). La direction procède à un siphonage de la richesse pour les actionnaires, pénalisant la part de l’investissement et des salaires dans la valeur ajou-tée.
Chaque année, 4 000 suppressions de poste met-tent sous tension les salariés, subissant hausse de la charge de travail et baisse mécanique du budget des augmentations salariales. En 2018 malgré les 1,8 Mds d’euros de dividendes reversés, la direc-tion n’a pas voulu trouver d’accord et décida une augmentation bien en deçà de l’inflation.
Pour contrer cela, la CGT mène une consultation dans les services visant à construire avec les sala-riés le rapport de force et les revendications qu’elle portera en 2019. Merci pour vos réponses !
Arc-bouté
De l’avis même des managers et des ressources humaines en local, qui sont confrontés aux diffi-cultés en première ligne, l’accord sur la reconnais-sance des compétences et des qualifications (ARCQ) est impossible à mettre en oeuvre, recou-pant l’analyse des négociateurs CGT qui avaient refusé de signer.
Une organisation, signataire de l’accord, a récem-ment demandé sa renégociation car elle estimait qu’il y avait tromperie sur la marchandise.
Et pour cause, la direction se sert de cet accord pour déformer les métiers et procéder à une réor-ganisation déguisée de l’entreprise, tout en ralentis-sant le processus de reconnaissance salariale.
La direction reste bloquée sur ses positions et joue la montre en proposant de rédiger un document « repères » expliquant les modalités 2019 pour toute solution.

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Cadre

Flash Cadres N°794 : L’avenir est à nous !

A l’aube de l’année 2018, l’Ugict-CGT présentait ses voeux avec la signature de son congrès : « Rien n’est écrit d’avance ». Alors que l’année écoulée a, sans nul doute, affir-mé le sens de ce slogan, souhaitons-nous pour 2019, une an-née riche en luttes et en avancées sociales pour toutes et tous.
Si les contradictions de l’automne, dans la rue, les ronds points et les entreprises ne rencontrent à ce stade qu’un simulacre de débat national, fut-il présenté en grand, il est saisissant d’en-tendre le ministère des finances préparer son recul sur la taxe d’habitation « pour les 20 % de français les plus riches ».
Cela signifierait que le seuil de « richesse » selon ses propres critères, serait fixé à 2 500 € pour une personne seule ? Au-delà du commentaire sur un véritable reniement, comment ne pas inter-préter, en parallèle, la défense bec et ongle de la suppression de l’ISF comme un partage de la pénurie par le plus grand nombre ? La mise en opposition des plus modestes avec celles et ceux qui ont des revenus à peine supérieurs est évidente, surtout lorsque l’on fait le détail des an-nonces gouvernementales dans la période. Le mépris social n’est ni une posture, ni un style de gouvernance. Lorsque François Guizot déclarait « Enrichissez-vous… », il faisait, clairement, référence à une vision censitaire de la vie politique au service de l’accaparement des richesses d’un tout petit nombre…
La question n’est pas tant de rejeter ou non les questions idéologiques, mais bien de réaffirmer en ce début d’année, l’urgence à construire des propositions alternatives, préalables à tout pro-grès social.

Surcompensation sans compensation
À Orange, comme le confirment les rapports des médecins du travail ou de l’Institut des Métiers, la pression exercée sur le management de proxi-mité augmente d’autant que les objectifs sont plus ambitieux et traités de façon normative, ignorant la réalité du terrain, sans accompagne-ment de l’attrition de certains services, ni de mise en perspective de l’avenir.
Même si les pratiques managériales se veulent plus ouvertes et portées sur la confiance, le ma-nagement de proximité se fragilise et poursuit sa désincarnation. Si certains vont bénéficier d’un effet d’aubaine et pourront relâcher la pression, la plupart vont se retrouver en situation de sur-compensation de leurs propres objectifs, ris-quant le burn-out, pour accompagner les équipes vers l’atteinte d’objectifs mal proportion-nés, le tout sans compensation salariale, ni re-connaissance.
Primé.e.s ?
Le 24 décembre dernier, la CGT a interpellé le PDG d’Orange afin que le montant de la prime exceptionnelle soit réévalué et que tous les per-sonnels puissent en bénéficier. D’une part la CGT ne considère pas que les cadres soient des nantis, et d’autre part à peine 20 000 salariés ont pu en bénéficier (1 000 € pour ceux à moins de 25 000 € brut/an et 500 € à moins de 30 000 € brut/an). Relevons, au passage, que calculer une prime défiscalisée sur un salaire brut parti-cipe presque de la provocation. Dans sa réponse du 26 décembre, S. Richard renvoie à une écoute et une attention commune pendant les négociations salariales qui devraient s’ouvrir, il est temps ! Rappelons que la direction porte, seule, l’échec des négociations 2018. Face à un mécontentement salarial grandissant et à une inflation 2018 à 2%, la CGT ne se contentera pas de miettes !
Branche Télécoms

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Cadre

Pour la CGT, les Cadres des Agences Distribution ont un AVENIR

La CGT dénonce la casse programmée du réseau de distribution qui engendre une situation de crise dans les AD.

Les Cadres des AD en difficulté ?

Le récent rapport des médecins du travail confirme les nombreuses alertes CGT sur le mal-être et la souffrance des salariés. Ceux-ci nous remontent des problèmes de sous-effectif, de dégradation des conditions de travail, d’intensification de l’activité et de la charge de travail et de surmenage, conséquences direct du plan de maîtrise des dépenses « explore 2020 ».

Jugées déshumanisantes et contre-productives, les nouvelles organisations de travail mises en place pour favoriser, le travail collaboratif, privent les managers d’autonomie, de responsabilités et du sens même de leur travail.

La direction envoie au front les managers mettre en œuvre l’Accord Reconnaissance des Compétences et des Qualifications – basé sur l’évaluation – sans leur donner les moyens de l’appliquer ni les marges de manœuvre nécessaires. Sa mise en œuvre semble compliquée de l’aveu même de la Direction.

L’avenir des Cadres en AD passe par le renforcement de leur Statut

Pour la CGT, d’autres choix sont possibles. Le statut cadre doit être renforcé afin de permettre aux managers de prendre toute leur place dans leurs rôles et leurs activités.

C’est en leur donnant les moyens et des marges de manœuvres qu’ils deviendront des acteurs clés impliqués au cœur des décisions et garants de l’équilibre entre :
• la performance économique des boutiques (objectifs et business) ;
• la performance des salariés (formations, reconnaissance des compétences, autonomie) ;
• les relations sociales et humaines garantes du bien-être au travail et d’un modèle social de qualité.

La CGT est aux côtés des cadres pour proposer des méthodes de management alternatifs.

La fusion Agirc-Arrco s’attaque aux retraites des Cadres

Les régimes Agirc et Arrco fusionnent le 1er janvier 2019 en supprimant les 120 points de la Garantie Minimale de Points pour les bas salaires. Le montant des pensions serait calculé sur 43 annuités, au lieu des 25 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public sur une base de cotisations définies sans garantie du niveau de pension ni de l’âge de départ à la retraite.
La baisse des pensions, réévaluées chaque année, vise à généraliser la retraite par capitalisation. Les expériences étrangères ont démontré le danger des retraites par capitalisation lié aux fluctuations boursières. Les cadres sup ne pourront plus cotiser dans le système commun ni percevoir de pension au-delà de 9 933 € brut mensuels contre 26 488 € aujourd’hui, et ne participeront donc plus à son financement.
La CGT propose une maison commune des retraites, assurant la transférabilité des droits pour les salariés changeant de régime et la prise en compte des années d’études. Sans cela, le nouveau système ne permettrait pas un départ avant 70 ans, l’accès au premier emploi stable ayant lieu à 27 ans en moyenne.
Le statut des Cadres en danger
L’Agirc est le seul organisme à opérer une reconnaissance interprofessionnelle du statut cadre, préservant les professions et les territoires de toute forme de dumping et garantissait le financement de l’Apec. En mai 2018 le Medef a refusé une définition interprofessionnelle de l’encadrement intégrant toute sa diversité, il entend laisser cette définition à la main de chaque employeur !
La CGT poursuit le combat pour une définition nationale et interprofessionnelle du statut cadre !

L’Accord Reconnaissance des Compétences et Qualifications met les managers sous pression
La CGT n’a pas signé cet accord qui axe essentiellement la reconnaissance sur l’individualisme (compétition entre les salariés) et la flexibilité (polyvalence et poly-compétence) en imposant la déformation des métiers.

Sa lente mise en œuvre peine à satisfaire les salariés et rend particulièrement compliqué le rôle des managers.

Elle se base essentiellement sur l’évaluation subjective des compétences en y ajoutant des compétences comportementales comme le « savoir être » tout en occultant les qualifications, les diplômes, le statut et l’expérience des salariés.

Le salarié doit se positionner sur un métier repensé, transformé sur lequel il ne se reconnait pas toujours. Il se verra également positionné au niveau opérationnel par défaut. Un déni total de ses qualifications.

Ceci constitue une véritable source de désaccords, de tensions et de conflits entre salariés et managers.

Pour la CGT, Orange doit arrêter d’utiliser les managers comme cautions d’un accord galvaudé (absence de collectif, budget dérisoire inadapté,..) et doit mettre en place les moyens nécessaires pour favoriser l’emploi et l’augmentation des salaires.

Dans l’intérêt général, la direction doit donner aux managers toutes les marges de manœuvres nécessaires avec un budget conséquent en favorisant le collectif afin de répondre aux besoins et aux fortes attentes des salariés en termes de reconnaissances.

Avec la CGT, défendons notre statut cadre

un temps de travail maîtrisé

  • Gagner un véritable droit à la déconnexion ;
  • Encadrer les forfaits jours.

un management professionnellement engage et socialement responsable

  • Redonner un rôle contributif à l’encadrement en l’associant aux choix stratégiques en boutiques ;
  • Droit d’accès à l’information ;
  • Garantir la liberté d’expression ;
  • Droit de refus et d’alternative garantissant l’éthique professionnelle ;
  • Accompagner la transformation numérique pour Garantir de nouveaux droits pour les salariés.

l’égalité professionnelle effective

  • Des mesures de rattrapage salariales immédiates ;
  • Un véritable déroulement de carrière.

la reconnaissance réelle des compétences et des qualifications

  • Une reconnaissance salariale des diplômes et des qualifications ;
  • Aucun salaire inférieur au plafond de la sécurité social pour les cadres – 3311€ brut/mois pour 2018

la défense de la retraite par répartition

  • Pour garantir les principes de solidarité ;
  • Pour une pension assurant le maintien du niveau de vie.

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PUBLICATIONS

Livrets

Septembre 2019

Édito: Cadres à Orange, rien n’est écrit d’avance !

Le 19 novembre, vont débuter les élections professionnelles à Orange. Ces élections revêtent un caractère particulier, car c’est la première mise en place du Comité Social d’Entreprise.

Il n’y aura plus qu’un seul vote : le CSE. Les membres élus désigneront ensuite les Représentants de Proximité (RP) sur les différents sites en tenant compte de la représentativité. Ils désigneront également les participants aux différentes commissions, dont la Santé et les Conditions de Travail.Si ces Instances Représentatives du Personnel changent tant sur la forme que sur le fond, la CGT, reste fidèle à ses valeurs et continuera de se battre avec vous, au quotidien, pour que vos revendications soient prises en compte auprès des directions.

Ainsi notre campagne revendicative sur les PPCR et la revalorisation des grilles indiciaires, s’inscrit dans les attentes de nos collègues fonctionnaires en termes de parcours professionnel et de revalorisation de leur rémunération. Notre campagne sur la reconnaissance, en lien avec ce que nous avons obtenu dans le cadre de l’accord salarial de 2019. Une grande majorité des salariés sont très mécontents de l’accord ARCQ. En cela nous nous démarquons des autres organisations syndicales qui ont signé cet accord. Pour autant nous avons gagné le doublement du budget permettant de régulariser la situation des salariés qui n’ont pas eu de promotion depuis plus de 10 ans, nous avons gagné 900 promotions supplémentaires dans le cadre du budget spécifique égalité Pro et enfin un complément au budget ARCQ (1 000 promotions en plus).

Au niveau du Groupe, nous avons une initiative mondiale sur l’emploi, la rémunération, la reconnaissance, les conditions de travail et l’arrêt des projets de restructuration/externalisation. Ce sont autant de sujets qui sont dans les préoccupations des salariés d’Orange et des entreprises sous-traitantes, dans les services en France comme à l’étranger. Dans l’accord mondial égalité professionnelle, nous avons gagné la suppression des écarts salariaux au plus tard en 2025, ainsi que la prise en compte des violences au quotidien et au travail.

Vous le constatez, dans chaque négociation, chaque instance IRP, la CGT est force de propositions. Que ce soit sur l’emploi et l’insertion des jeunes dans le cadre de l’accord intergénérationnel, le droit à la déconnexion ou encore sur la vision des gains de productivité dans l’accord numérique… Nous militons pour construire le numérique autrement afin qu’il soit synonyme de réels progrès sur le plan humain, économique, social, et environnemental, et ne détériore pas les conditions de vie et de travail.

Nous revendiquons la reconnaissance de notre professionnalisme afin d’exercer pleinement nos métiers et nos responsabilités, en prenant toute notre place dans la construction des orientations et des décisions, y compris dans la conception de projets alternatifs. Nous revendiquons, enfin, de manière interprofessionnelle un statut de l’encadrement qui reconnaisse l’expertise et la technicité, qui légitime son rôle au sein du collectif de travail et qui permette de tirer les grilles de salaires vers le haut.

Nous sommes actuellement en pleine bataille contre la réforme des retraites. Ce que nous portons permet de faire la différence avec les autres organisations : les citoyens et les salariés sont au coeur de nos préoccupations.

Voter CGT, c’est aussi avoir la volonté d’une autre répartition des richesses pour le progrès social !

 

Autres publications 

VIDÉOS

Animation CGT FAPT Salaire

Pourquoi faut-il augmenter les salaires? Contrairement aux idées reçus, il est possible de reconnaitre le travail des salariés. La CGT FATP fait des propositions.

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