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Cadre

Flash cadres n°764 : Viens voir les comédiens…

Alors que la période citoyenne semble suspendue à un entre deux peu mobilisateur, le monde médiatique rivalise de superlatifs laudateurs, comme éberlué par la « présidentialité » du nouvel hôte de l’Élysée.

Orange, ça déménage !
Sous 3 ans le siège d’Olivier de Serres ainsi que les sites de Jobbé Duval, Orange Campus et une partie d’Alleray devraient être regroupés sur Issy Les Moulineaux. Ainsi pratiquement tous les services d’Orange quitteraient Paris.
Le site d’Alleray serait utilisé pour accueillir des équipes de sites parisiens qui doivent être libérés. Certains occupants étaient depuis peu de temps sur ces sites.
La direction affirme que d’un point de vue transport ce serait l’idéal, mais elle méconnait certainement les lignes saturées du RER C et du Tram. Les 2000 salariés concernés vont en faire l’expérience.
In fine, l’alternative proposée pour pallier l’insatisfaction des salariés, sera le télétravail ?
Certainement que l’économie d’échelle résidera aussi dans l’aménagement du site d’Issy avec l’optimisation de bureaux dits de passage.

En complément…

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1er Juin AG des actionnaires d’Orange : Pour une autre répartition des richesses

Tous les jours, nous est rabâché sans cesse que le travail serait un « coût », qu’il pèserait sur la compétitivité, les investissements et la rentabilité des entreprises. Ce sujet revient éternellement à la surface afin de justifier les régressions sociales et autres attaques sur le code du travail voulues par le patronat. Les politiques de l’Etat vont dans le sens de la baisse du « coût du travail » avec plus de 47 milliards d’aides versées sans aucune contre partie. Orange a perçu autour de 400 millions d’€ de CICE, Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi, depuis 2013 (exonération censées favoriser les créations d’emploi) et a supprimé plus de 13 000 emplois. Mais au fond, est-ce vraiment le « coût du travail » qui est un frein pour notre économie ?

Le travail des salariés crée les richesses…

Alors que pour le capital, le travail est censé être un « coût », force est de constater, chiffres à l’appui, qu’il est essentiellement générateur de richesses. En effet, en France et en 2015, le travail a créé 1 950 milliards d’€ de richesses. A cette même période en moyenne un salarié en produit 75 000 €. Si l’on regarde à Orange, c’est près du double de richesses qui sont créées par les salariés. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, le travail est le point central de la création des richesses en France et dans le monde. Si ce n’est pas le travail qui « coûte », alors c’est quoi ?

…La finance se les accapare !

Du côté de la finance, la grande majorité des richesses créées par le travail sont captées par les banques et les actionnaires dont l’Etat au détriment des salariés. Ainsi sur les 15 dernières années les dividendes distribués aux actionnaires ont été multipliés par deux. En 2016, ce sont 55,7 milliards d’€ de dividendes qui ont été versés par les entreprises du CAC 40. A Orange entre 2008 et 2016, l’entreprise a généré 27 milliards de bénéfices et a versé 26 milliards de dividendes (96% des bénéfices). Plus globalement le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde représente celui des 99% restant. Ce sont bien les rémunérations du « capital » qui sont un coût, pas le travail !

Les salariés : la variable d’ajustement.

Pour satisfaire aux exigences de la finance, les salariés sont la variable d’ajustement des entreprises. Etant considérés comme «une charge», les directions décident des suppressions massives d’emplois afin de diminuer les «frais de personnel», des délocalisations vers des pays où les salaires sont inférieurs. A Orange, sur une année glissante, ce sont 3 890 emplois qui ont été sacrifiés, soit une économie de 105 millions d’€ pour l’entreprise. Les salariés doivent aussi faire face aux politiques de modération salariale alors que dans le même temps les dirigeants de l’entreprise voient leurs rémunérations et leurs bonus exploser. Ainsi le pouvoir d’achat est en baisse, ce qui n’est pas sans conséquence sur la croissance dans notre pays.

Pour une autre répartition des richesses !

L’enjeu de cette bataille entre le coût du «capital» et le « travail », c’est la juste répartition des richesses créées par le travail. Malheureusement ces dernières vont dans les poches de la finance et non celles des salariés. Le compte de résultat 2016 pour Orange présente un bénéfice net de 3,2 milliards d’€, l’argent existe pour répondre aux enjeux industriels d’avenir (exemples la 5G) mais aussi aux besoins et attentes exprimés par les salariés en matières d’emploi, de reconnaissance et de rémunération.

A Orange, ensemble exigeons :

  • Des embauches immédiates,
  • La reconnaissance des qualifications,
  • L’augmentation des salaires,
  • Un 13ème mois,
  • L’investissement pour l’aménagement du territoire.

 

Cet article est lié à l'action : « Pour une autre répartition des richesses »

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Vie au travail

Une mobilisation sans précédent à l’agence PME

À l’appel de 5 organisations syndicales (CFDT, CFTC, CGT, FO et SUD) le mouvement social du 23 Mai 2017 a été largement suivi. C’est un franc succès. Des plateaux 3901 (ex 1016) vides ou quasiment vide à Montpellier et Paris Poncelet, des équipes sédentaires et Flux Porteurs absentes des plateaux, et des nomades également grévistes, sans compter les ASCOM solidaires.

Ce mouvement a contraint la direction de l’Agence PME à mettre en place un message de dissuasion pour informer les clients d’appeler ultérieurement ! Voilà pourquoi, il y avait en moyenne seulement 15 à 20 clients en attentes !

Aujourd’hui la Direction n’a pas d’autres choix que d’ouvrir de vraies négociations sur l’ensemble des revendications qui pourraient être reprises par les salariés de l’Agence Pro et de ceux des Agences Entreprises tant elles convergent vers leurs préoccupations.

Ce n’est pas la vidéo de Pierre Clément et Laurent Bénatar qui lancent le programme Confiance SIIE comme par hasard alors que les salariés n’en peuvent plus de travailler sur COME et juste au moment où ils décident d’un mouvement de grève qui règle tous les besoins des salariés. Plus que des mots les salariés réclament des actes et des solutions, mais aujourd’hui il n’y a rien.

Ils réclament aussi plus de reconnaissance du travail fait dans des conditions déplorables et toujours pressés par des objectifs en hausse alors qu’ils sont moins nombreux et qu’il faut recruter !

Les 5 Organisations ont décidé d’interpeler la direction, la mettant face à ses responsabilités.

NE LÂCHONS RIEN ! LA DIRECTION DOIT ENTENDRE NOS REVENDICATIONS !

Quelques Chiffres des taux de grévistes :

Chessy :

  • flux porteurs  » 83,3% ;
  • sédentaires » 85,7% ;
  • nomades » 18,2% ;
  • aiguilleurs » 50%

Paris Poncelet :

  • 3901 (ex 1016) » 58,33% ;
  • sédentaires » 33%

Montpellier :

  • Plus de 90% de grévistes.

Dijon :

  • 50% de grévistes.

Tarbes :

  • Taux de grévistes : plus 90%.
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Vie au travail

Mardi 23 Mai 2017, tous en action à l’Agence PME

La CGT maintient son préavis de grève du mardi 23 Mai 2017. Suite au dépôt du préavis l’intersyndicale a été reçue par la Direction  Métier de l’agence PME jeudi 18 Mai 2017. Nous avons porté conjointement les revendications des salariés et présenté le cahier revendicatif.

Bien que le nouveau directeur, Didier Mainard, ait été présent à l’ouverture de cette réunion, il a très vite quitté la séance pour rejoindre le CE d’OFS laissant à Philippe Brouchet DRH et Thierry Delage Directeur du Département Développement gérer les débats.

La Délégation de la CGT, ainsi que les autres délégations ont trouvé cette attitude méprisante face aux représentants des salariés porteurs des revendications des salariés.

Les 13 points du cahier revendicatif ont été lus, les 4 premiers ont été longuement débattus sans obtenir de réponse positive.

Sur COME et RCE, la Direction est consciente de l’échec de ces applicatifs mais elle persiste, car il faut bien amortir le gouffre financier qu’est COME et c’est encore les salariés/utilisateurs qui vont devoir s’adapter. Pour RCE pas de marche en arrière n’ont plus.

Sur les embauches à l’Agence PME, la direction a affirmé qu’il n’y en aurait pas pour compenser les départs des Flux porteurs et des sédentaires.

Pour les points suivants, constatant que la direction ne répondrait pas favorablement à vos revendications les délégations ont demandé des réponses sans débat. Les réponses ont toutes été négatives.

Cette Direction reste « droite dans ses bottes » et laisse pourrir une situation dont les salariés souffrent.1919

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Cadre

Flash cadres n°763 : les actualités cadre de mai 2017

Ce mois-ci le Flash cadres revient sur la demande de réouverture des négociations salariales à Orange et fait un point sur les négociations sur le handicap à Orange. Il traite aussi de l’actualité dans le secteur postal, dans les services publics et sur l’international.

Non aux reculs sociaux

La candidate de l’extrême droite a été battue et E. Macron vient d‘être élu Président de la République. Contrairement à ce qu’il cherche à faire croire, il ne s’agit en rien d’un plébiscite. La nomination d’un 1er Ministre proche d’A. Juppé et soutien de F. Fillon, comme la composition du Gouvernement, montrent le sens de la politique à venir. C’est clairement la casse du Code du travail et de la protection sociale qu’E. Macron entend imposer. Nous sommes bien loin des attentes, des besoins et des aspirations des salariés et en particulier des cadres. La déréglementation du marché du travail, la poursuite de l’austérité, qui ont généré chômage, précarité et explosion des inégalités pendant le quinquennat Hollande et nourrissent la montée de l’extrême droite partout en Europe, ne sont urgentes que pour le MEDEF. Le recyclage des vielles recettes libérales n’a rien de moderne et la CGT demande, dès à présent l’ouverture d’une grande négociation sociale sur la réduction du temps de travail à 32H, l’augmentation des salaires et des retraites, de nouveaux droits pour les salariés et leurs représentants, le respect des libertés syndicales et l’amnistie pour les militants syndicaux… Exigeons l’abrogation de la loi El Khomri et la construction d’un code du travail du XXIe siècle. Les élections législatives qui se profilent sont un nouveau rendez-vous pour interpeller les candidats sur l’état d’urgence sociale du pays. Après avoir fait barrage à l’extrême droite, il ne serait pas concevable de confier une majorité aux promoteurs de reculs sociaux par ordonnances dès cet été.

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PUBLICATIONS

C'est @ nous

n°31 Janvier-Février 2020

Édito : pour nos retraites, augmentons les salaires !

À l’appui des mobilisations qui, depuis le 5 décembre 2019, ne faiblissent pas, les organisations syndicales CFE/CGC, CGT, FOCom et SUD PTT, ont appelé les salariés d’Orange à amplifier, dès le 9 janvier et les jours suivants, la mobilisation contre le projet de réforme des retraites. Que l’on soit fonctionnaire, salarié de droit privé, cadre, agent de maîtrise ou employé, nous sommes tous concernés par cette réforme. Le gouvernement veut modifier radicalement le fonctionnement des retraites et les changements proposés vont mécaniquement faire beaucoup de perdants. D’ailleurs, le Conseil d’État fait le constat que ce projet
de loi n’a rien de simple puisqu’il aura pour conséquence de « limiter la visibilité des assurés proches de la retraite sur les règles qui leur seront applicables » e t que « les prévisions financières transmises restent lacunaires ».

L’opinion publique n’est pas dupe puisque selon les derniers sondages, 61 % des français pensent que le président de la République
devrait retirer ce projet de loi. D’autres solutions existent. Notre système de retraite est considéré comme l’un des meilleurs au monde. Il a besoin d’être amélioré afin de prendre en compte notamment la pénibilité, les années d’études, la précarité, les périodes de formation pour un départ à la retraite à taux plein à 60 ans pour toute carrière complète avec un montant de pension garanti qui ne peut être en dessous du SMIC. Pour permettre ces améliorations, la CGT propose la suppression des aides et exonérations de cotisations (type CICE,CIR…) qui sont inefficaces (65 milliards d’€), la mise à contribution des revenus financiers des entreprises (celles du CAC40 ont versé 61 milliards de dividendes), la lutte contre la fraude aux cotisations sociales et l’évasion fiscale (70 milliards d’€), la création d’emplois stables et qualifiés, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes (5,5 milliards d’€) et l’augmentation de salaires.

La clé du financement de notre système de retraite solidaire par répartition passe entre autre par l’augmentation des salaires. La
CGT va s’engager dans la négociation salariale 2020 à Orange afin de gagner des augmentations, mais aussi la suppression des écarts salariaux femmes/hommes. Nous ne partons pas de rien. Les gains de productivité induits grâce au numérique à Orange sont de 6 % par an. L’entreprise a touché 79 millions d’€ de CICE en 2019, sans compter toutes les exonérations fiscales et sociales perçues et les dividendes distribués aux marchés financiers. Augmenter les salaires ne relève pas d’une utopie mais bien d’un choix politique de la part de l’entreprise. La bourse ou les salariés, il faut choisir. La CGT fait le choix des salariés afin que soient reconnus leurs qualifications et leur travail. Ensemble, mobilisons-nous pour gagner des augmentations de salaires !

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Notre santé avant les profits

Dans un contexte de crise sanitaire, la CGT FAPT se mobilise pour la santé du personnel d'Orange.

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