ACTUALITÉS
Les infos du CSEC Orange
■ Une augmentation inquiétante des incivilités et des agressions, accentuée par la pandémie…
Depuis de nombreux mois, la CGT n’a de cesse d’alerter sur l’augmentation des incivilités et agressions, et de leur intensité dont sont victimes nos collègues travaillant en relation client aussi bien commerciale que technique.
■ La boutique Orange, un lieu particulièrement exposé…
La révolution numérique est en marche. Les services et les terminaux numériques sont devenus essentiels pour des clients de plus en plus exigeants.
La CGT dénonce un mal être grandissant des salariés particulièrement pour ceux en contact avec la clientèle. Ils subissent d’un côté les contraintes liées à une politique de réduction des coûts (dégradation des conditions de travail, sous-effectif chronique, restructurations incessantes, objectifs démentiels,…) et d’un autre côté une forte pression due au mécontentement des clients exacerbée par la crise sanitaire.
■ la prévention primaire, une urgence !
Pour la CGT, il n’y a pas d’alternative. Au même titre que les autres risques, la prévention primaire devrait être de rigueur. La CGT n’attendra pas qu’un tel drame arrive dans nos boutiques Orange pour réclamer le renforcement de la sécurité et des effectifs, comme dans les UI. La Direction à l’obligation, quoi qu’il en coûte, de mettre en oeuvre toutes les mesures nécessaires à garantir la santé physique et mentale de l’ensemble de ses salariés. Chaque salarié doit pouvoir venir travailler de manière sereine d’autant plus dans ce contexte de crise sanitaire complexifiant les rapports humains. Cette protection doit aussi s’étendre aux réseaux sociaux ainsi qu’aux avis clients car nombre de clients « se lâchent » après leur passage dans une de nos boutiques.
Chaque demande client doit être traitée avec le même égard même s’il n’y aura pas de vente au final, la satisfaction client c’est aussi cela.
La Direction doit arrêter de banaliser la situation et de se confondre en excuses, mais plutôt d’avertir les clients qu’ils sont susceptibles d’être poursuivis.
■ La sécurité dans tous les services en contact clients… une priorité !
La direction privilégie le courrier avec des lettres types envoyées aux clients agressifs sans trop les froisser ainsi que des affiches d’avertissement disposées normalement dans chaque boutique. C’est insuffisant !
La CGT a réclamé à la direction de garantir de manière pérenne la sécurité de nos boutiques en renforçant la présence de vigiles. La CGT a été scandalisée d’entendre la Direction indiquer que la présence de vigiles n’empêche pas les agressions. Le risque zéro n’existe nulle part. Cependant la prévention est efficace. Ils ont un rôle de dissuasion, protecteur et rassurant aux yeux des salariés. Ils désamorcent un grand nombre de conflits potentiels non mesurables dans Séquoris ! Quelle aurait été la situation s’il n’y avait pas eu de vigiles ?
La CGT a réclamé l’abandon des projets d’entraides comme entre l’AD RAA et l’USC GSE, du projet WYND qui n’a d’autre but que d’adapter le nombre de rendez-vous au nombre de vendeurs présents le jour J. La CGT a exigé des embauches pérennes pour renforcer les effectifs en boutiques, comme en UI et en USC, afin de mieux prendre en charge les clients et de réduire les délais d’attente, sources d’incivilités potentielles.
Une vie humaine n’a pas de prix.
La sécurité des salariés n’est pas une option
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Répartition des richesses
La CGT refuse d'entériner une baisse de pouvoir d'achat
Comme pour chaque projet d’accord, la CGT a consulté ses syndiqués.
À une très large majorité ils ont refusé de valider un accord qui ne comble pas les pertes de pouvoir d’achat des années précédentes, qui garanti aucune augmentation à 76% des salariés, qui ne se donne pas les moyens de lutter contre les discriminations de salaires et qui va financer les réorganisations dont REGAIN.
Pour une information complète, téléversez notre tract en pièce jointe.
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Mobilisations
Grève des UCI : une réussite !
À l’appel de la CGT, les salariés des UCI ont fait grève à 25% ce jeudi 12 Mars !
Pour une information complète, téléversez notre tract ou l’article complet ci-dessous.
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Répartition des richesses
Quel "partage de la valeur" en 2026 à Orange ?
L’annonce d’une prime ne doit pas cacher la perte de pouvoir d’achat !
Pour une information complète, lisez notre tract ci-dessous.
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Répartition des richesses
Rémunérations : Lettre ouverte à l'attention de la direction d'Orange
Madame la Directrice Générale,
Monsieur le DRH groupe,
Monsieur le Directeur coordination et mutualisation RH
Au nom de la CGT FAPT, nous souhaitons vous faire part du profond mécontentement des salarié·es d’Orange concernant leur rémunération.
Cette année, les négociations salariales chez Orange SA s’avèrent particulièrement décevantes. En effet, 82% des salarié·es sont exclu.es de toute mesure collective, sans garantie de bénéficier d’une augmentation individuelle. Le « taux directeur » proposé de 2% est loin de compenser le retard accumulé depuis la crise du Covid. De plus, il est à craindre une révision à la baisse de ce taux en l’absence d’accord valide. Dans un contexte international marqué par le blocage du détroit d’Ormuz, les tensions sur l’énergie s’accentuent avec un risque de dérapage sur l’ensemble des prix.
La chute brutale de l’intéressement et de la participation, consécutive à la non-atteinte de l’Indicateur de Performance Opérationnelle (IPO), engendre une perte significative de pouvoir d’achat, estimée à -1750€ pour un salaire annuel de 50 000€. Il est préoccupant de constater que cet objectif IPO, fixé unilatéralement par le Conseil d’Administration, semblait manifestement inatteignable en 2025, alors même que vous reconnaissez qu’Orange dispose « d’atouts uniques » et « d’équipes talentueuses et engagées ».
L’objectif affiché de passer en « mode machine à cash » et « blind trust » heurte nos valeurs. Nous refusons qu’une minorité se rémunère sur la plus-value créée par la majorité, et nous serons extrêmement vigilants à ce sujet.
La question centrale est bien celle du partage réel de la valeur. Or, nous observons :
- Une érosion constante des négociations salariales : Les taux directeurs ont diminué (3% en 2024, 2,2% en 2025 et projetés à 2% voire 1,8% en 2026). L’absence d’accord valide, et donc une potentielle décision unilatérale, risque de réduire encore ce taux, ce qui révèle une conception préoccupante du dialogue social.
- Une priorité donnée au capital : En 2024, 2,290 milliards d’euros de dividendes ont été distribués aux actionnaires (soit 19 200 € par ETP). En 2025, ce montant a atteint 2,427 milliards d’euros (soit 20 790 € par ETP).
- Des plans de rémunération avantageux pour la direction : Le Conseil d’Administration a approuvé des plans d’actions gratuites pour la rémunération variable pluriannuelle des dirigeants, représentant plus de 51,5 millions d’euros (basé sur 2,9 millions d’actions au cours actuel). Cette somme est à comparer au budget NAO 2026, estimé à 58 millions d’euros brut.
- Une augmentation continue des dividendes : Le dividende, déjà passé de 0,70 € en 2023 à 0,75 € actuellement, devrait atteindre 0,85 € d’ici 2028.
Nous vous rappelons que la rémunération du capital bénéficie de taux de cotisations sociales inférieurs à ceux de la rémunération salariale. Ainsi, plus la part salariale de la rémunération recule au profit de la rémunération en capital, plus cela contribue au déficit de la Sécurité Sociale.
Il en découle notamment des baisses de remboursements des soins et des reculs de l’âge légal de départ à la retraite. L’annonce d’une prime de « partage de la valeur » de 1000 euros brut est insuffisante pour compenser les pertes subies par les salarié·es.
Le déséquilibre constaté entre la rémunération du travail et celle du capital génère un fort mécontentement au sein des équipes.
La CGT FAPT vous demande donc de reconsidérer globalement votre approche, dans un sens plus favorable à l’ensemble des salarié·es. Pour ce faire, plusieurs leviers s’offrent à vous :
- Poursuivre la négociation salariale : Au vu du contexte international, les projections d’inflation se retrouvent bouleversée. Les séances passées de négociations s’appuyant sur ces projections aujourd’hui obsolètes, elles nécessitent aujourd’hui un réajustement.
- Mettre en œuvre le 13ème mois de salaire : Une pratique courante dans d’autres grandes entreprises françaises du secteur des télécommunications, qui compléterait les autres formes de rémunération. De plus, les salaires constituent le pilier de notre système de protection sociale.
- Accroître l’intéressement : Proposer un intéressement supplémentaire.
- Augmenter la prime de « partage de la valeur » : Et l’étendre à chaque salarié·e du Groupe Monde.
Nous restons à votre disposition pour échanger sur ces points essentiels.
Veuillez agréer, Madame et Messieurs, l’expression de notre respectueuse considération.
Pour la CGT FAPT
Véronique BENAIZE
DSC CGT FAPT
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Mobilisations
APC et Speech Analytics, c'est non !
Toutes et tous en grève le 12 mars en convergence avec les technicien.nes qui se battent contre MaxIntervention !
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