ACTUALITÉS
Cadre
Pseudo plan:
François Bayrou s’est vu confier une lettre de mission concer-nant les grandes orientations du nouveau Haut Commissariat au Plan par le président de la République.
La mise en place d’une planification, est une revendication de longue date de la part de la CGT.
Nous avons besoin d’une boussole, pour permettre de donner une direction nette à la transition écologique, prendre en compte dans un même mouvement urgence sociale et environnemen-tale et rendre opérationnel ce besoin.
Le haut commissariat au plan devrait être un espace de ré-flexion qui permettrait de flécher l’investissement et l’emploi vers les projets d’avenir soutenables en déterminant les besoins, en discutant de moyens, en chiffrant.
Ce plan devrait devenir impératif. Or, il n’en est rien. Le courrier d’Emmanuel Macron commence par ceci : « la planification au sens chiffré, impératif, fixant des objectifs, domaine par domaine, de la production na-tionale […] n’est plus adaptée à notre temps ».
Nous ne connaissons pas une seule entreprise (si chère à notre Président) qui n’ait pas une stratégie chif-frée et qui ne se donne pas d’objectifs.
Quel est donc l’intérêt de discuter « dans l’abstrait » des grandes orientations du pays, si elles ne se tradui-sent par rien de concret ? Il manque à ce plan substance, ambition et projet clair et n’est qu’un nouveau tour de passe-passe.
En fait, notre gouvernement va continuer sa politique court-termiste en faveur des grandes entreprises, sans rien changer sur le fond.
Le télétravail doit répondre au contexte
En août, les élus CGT d’Orange, alertaient la direction sur un retour massif des salariés sur sites, face à une circulation exponentielle du co-vid 19.
En réponse, la direction étendit le télétravail occa-sionnel à 3 jours/semaine dans les territoires les plus touchés. A ce jour, plusieurs milliers de dos-siers de renouvellement ou de demandes de télé-travail régulier sont en cours d’instruction, la di-rection doit y réponde sans attende l’ouverture de négociations sur le télétravail…
Pour la CGT, le télétravail occasionnel doit être encadré par le respect des horaires où le salarié est joignable, la prise en charge du déjeuner et des flux liés à l’utilisation du domicile, ainsi que la possibilité de travailler dans un tiers lieu proche du domicile si ce dernier n’est pas adapté, enfin, chacun.e doit pouvoir exercer un télétravail à temps plein.
Index Egalité, une provocation !
La direction d’Orange se réjouit d’afficher 99 points sur 100 dans le groupe à l’Index Egalité salariale Femmes-Hommes. Mais à l’ouverture des négociations Egalité Orange SA, fin sep-tembre, le bilan triennal laisse apparaître des différences importantes en matière de recrute-ments, de promotions et de salaires.
La CGT a alerté sur l’index Egalité qui ne reflète pas la réalité car une partie des écarts de rému-nération ne rentre pas dans l’index. Par exemple, au lieu de comparer le montant d’augmentation annuelle, on compare le pourcentage de femmes et d’hommes augmentés.
Une entreprise qui a 10% d’écart de rémunération peut se prévaloir d’une note de 90/100 !
Le gouvernement impose la publication d’une note globale qui dissimule les écarts salariaux.
La direction réaffirme que l’égalité professionnelle est une de ses priorités, qu’elle le prouve !
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Répartition des richesses
La CGT refuse d'entériner une baisse de pouvoir d'achat
Comme pour chaque projet d’accord, la CGT a consulté ses syndiqués.
À une très large majorité ils ont refusé de valider un accord qui ne comble pas les pertes de pouvoir d’achat des années précédentes, qui garanti aucune augmentation à 76% des salariés, qui ne se donne pas les moyens de lutter contre les discriminations de salaires et qui va financer les réorganisations dont REGAIN.
Pour une information complète, téléversez notre tract en pièce jointe.
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Mobilisations
Grève des UCI : une réussite !
À l’appel de la CGT, les salariés des UCI ont fait grève à 25% ce jeudi 12 Mars !
Pour une information complète, téléversez notre tract ou l’article complet ci-dessous.
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Répartition des richesses
Quel "partage de la valeur" en 2026 à Orange ?
L’annonce d’une prime ne doit pas cacher la perte de pouvoir d’achat !
Pour une information complète, lisez notre tract ci-dessous.
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Répartition des richesses
Rémunérations : Lettre ouverte à l'attention de la direction d'Orange
Madame la Directrice Générale,
Monsieur le DRH groupe,
Monsieur le Directeur coordination et mutualisation RH
Au nom de la CGT FAPT, nous souhaitons vous faire part du profond mécontentement des salarié·es d’Orange concernant leur rémunération.
Cette année, les négociations salariales chez Orange SA s’avèrent particulièrement décevantes. En effet, 82% des salarié·es sont exclu.es de toute mesure collective, sans garantie de bénéficier d’une augmentation individuelle. Le « taux directeur » proposé de 2% est loin de compenser le retard accumulé depuis la crise du Covid. De plus, il est à craindre une révision à la baisse de ce taux en l’absence d’accord valide. Dans un contexte international marqué par le blocage du détroit d’Ormuz, les tensions sur l’énergie s’accentuent avec un risque de dérapage sur l’ensemble des prix.
La chute brutale de l’intéressement et de la participation, consécutive à la non-atteinte de l’Indicateur de Performance Opérationnelle (IPO), engendre une perte significative de pouvoir d’achat, estimée à -1750€ pour un salaire annuel de 50 000€. Il est préoccupant de constater que cet objectif IPO, fixé unilatéralement par le Conseil d’Administration, semblait manifestement inatteignable en 2025, alors même que vous reconnaissez qu’Orange dispose « d’atouts uniques » et « d’équipes talentueuses et engagées ».
L’objectif affiché de passer en « mode machine à cash » et « blind trust » heurte nos valeurs. Nous refusons qu’une minorité se rémunère sur la plus-value créée par la majorité, et nous serons extrêmement vigilants à ce sujet.
La question centrale est bien celle du partage réel de la valeur. Or, nous observons :
- Une érosion constante des négociations salariales : Les taux directeurs ont diminué (3% en 2024, 2,2% en 2025 et projetés à 2% voire 1,8% en 2026). L’absence d’accord valide, et donc une potentielle décision unilatérale, risque de réduire encore ce taux, ce qui révèle une conception préoccupante du dialogue social.
- Une priorité donnée au capital : En 2024, 2,290 milliards d’euros de dividendes ont été distribués aux actionnaires (soit 19 200 € par ETP). En 2025, ce montant a atteint 2,427 milliards d’euros (soit 20 790 € par ETP).
- Des plans de rémunération avantageux pour la direction : Le Conseil d’Administration a approuvé des plans d’actions gratuites pour la rémunération variable pluriannuelle des dirigeants, représentant plus de 51,5 millions d’euros (basé sur 2,9 millions d’actions au cours actuel). Cette somme est à comparer au budget NAO 2026, estimé à 58 millions d’euros brut.
- Une augmentation continue des dividendes : Le dividende, déjà passé de 0,70 € en 2023 à 0,75 € actuellement, devrait atteindre 0,85 € d’ici 2028.
Nous vous rappelons que la rémunération du capital bénéficie de taux de cotisations sociales inférieurs à ceux de la rémunération salariale. Ainsi, plus la part salariale de la rémunération recule au profit de la rémunération en capital, plus cela contribue au déficit de la Sécurité Sociale.
Il en découle notamment des baisses de remboursements des soins et des reculs de l’âge légal de départ à la retraite. L’annonce d’une prime de « partage de la valeur » de 1000 euros brut est insuffisante pour compenser les pertes subies par les salarié·es.
Le déséquilibre constaté entre la rémunération du travail et celle du capital génère un fort mécontentement au sein des équipes.
La CGT FAPT vous demande donc de reconsidérer globalement votre approche, dans un sens plus favorable à l’ensemble des salarié·es. Pour ce faire, plusieurs leviers s’offrent à vous :
- Poursuivre la négociation salariale : Au vu du contexte international, les projections d’inflation se retrouvent bouleversée. Les séances passées de négociations s’appuyant sur ces projections aujourd’hui obsolètes, elles nécessitent aujourd’hui un réajustement.
- Mettre en œuvre le 13ème mois de salaire : Une pratique courante dans d’autres grandes entreprises françaises du secteur des télécommunications, qui compléterait les autres formes de rémunération. De plus, les salaires constituent le pilier de notre système de protection sociale.
- Accroître l’intéressement : Proposer un intéressement supplémentaire.
- Augmenter la prime de « partage de la valeur » : Et l’étendre à chaque salarié·e du Groupe Monde.
Nous restons à votre disposition pour échanger sur ces points essentiels.
Veuillez agréer, Madame et Messieurs, l’expression de notre respectueuse considération.
Pour la CGT FAPT
Véronique BENAIZE
DSC CGT FAPT
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Mobilisations
APC et Speech Analytics, c'est non !
Toutes et tous en grève le 12 mars en convergence avec les technicien.nes qui se battent contre MaxIntervention !
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